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Le froid de la balustrade de marbre avait gagné les mains d’Elizabeth à travers ses gants, et des frissons remontaient le long de ses bras. Malgré cela, elle avait l’impression d’avoir affreusement chaud.

— Toutes les femmes qui se pâment à vos pieds ne vous suffisent donc pas ?

— Non, répondit-il avec son arrogance habituelle. Je ne serai satisfait que lorsque vous brûlerez de désir pour moi et que j’habiterai chacune de vos pensées, chacun de vos rêves. Un jour, vous serez si passionnément éprise de moi que le simple fait de respirer loin de moi mettra vos poumons en feu. Vous accéderez à tous mes désirs, quels qu’ils soient, à tout instant.

— Jamais !

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Comme s’il lisait dans ses pensées, Marcus inclina la tête et murmura son nom à voix basse.

— Elizabeth… Il me tardait tant de vous retrouver.

— Je ne peux en dire autant, lord Westfield.

— Vous m’appeliez Marcus, autrefois.

— M’adresser à vous d’une manière aussi informelle serait aujourd’hui parfaitement déplacé, milord.

Un pli taquin retroussa les lèvres de Marcus.

— Je vous autorise à vous comporter avec moi de façon déplacée chaque fois que vous en aurez envie. J’ai toujours pris beaucoup de plaisir à vos écarts de comportement.

— Vous avez depuis trouvé d’innombrables femmes disposées à vous prodiguer tout autant de plaisir.

— Jamais, ma chère. Vous avez toujours été sans rivale dans ce domaine.

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Cette femme entêtée et obstinée était faite pour lui. Aucune autre n’aurait su exciter ainsi sa passion. Qu’elle soit furieuse ou folle de désir, Elizabeth était la seule femme capable de faire ainsi bouillir son sang.

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Extrait de Georgian, Tome 1 : Si vous le demandez ajouté par magaliB 2017-04-21T23:53:28+02:00

Chapitre 17

Elizabeth s'éveilla quand un rayon de soleil se glissa entre les rideaux pour éclairer directement son visage. Elle s'étira, et son entrejambe endolori lui rappela aussitôt la brutalité dont son époux avait fait preuve au cours de leur nuit de noces, brutalité ponctuée par la grossièreté avec laquelle il avait pris congé d'elle.

Elle quitta lentement son lit et considéra ce qu'elle savait désormais être la vérité : Marcus l'avait épousée par vengeance. Ce qu'il ignorait, c'était qu'il était vengé au centuple, car entre la terrifiante soirée de son agression dans les jardins de Chesterfield Hall et leur nuit de noces, Elizabeth avait trouvé le moyen de s'éprendre de lui. Une erreur aussi stupide que douloureuse.

...

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Marcus était au bord de l’explosion quand Elizabeth se décida enfin à ouvrir les lèvres et à se pencher en avant pour le prendre dans sa bouche. Lorsque la chaleur moite de ses lèvres effleura son gland, il inspira l’air entre ses dents dans un sifflement d’agonie. Sentant ses genoux flancher, il saisit de sa main libre le haut dossier de la chaise afin de garder l’équilibre.

Elle s’écarta, l’air effrayé.

— Vous ai-je fait mal ?

Incapable de parler, il secoua brièvement la tête. Elizabeth s’humecta les lèvres, puis renouvela l’expérience, prenant cette fois son gland tout entier dans sa bouche.

— Sucez, ordonna-t-il dans un râle, sa tête basculant en avant.

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Il émanait de Marcus un magnétisme sexuel qui n’appartenait qu’à lui. Sa façon de bouger et de parler, son odeur, tout en lui clamait la puissance de ses appétits. Elizabeth sentit le bouillonnement d’énergie qu’il retenait, dissimulé derrière la surface civilisée qu’il présentait au monde, et se rappela à quel point il était dangereux.

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Quand leurs regards s’étaient croisés, l’étincelle qui était passée entre eux lui avait fait l’effet d’une force tangible. Et elle était choquée de constater que la puissante attraction qui les avait autrefois irrésistiblement poussés l’un vers l’autre était toujours là, inchangée.

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Elle était encore plus belle qu’avant. Marcus n’aurait su dire comment un tel prodige était possible. Elle était déjà d’une beauté exquise quatre ans auparavant. L’absence avait peut-être approfondi les sentiments de Marcus.

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Il n’avait jamais fait mystère de son goût pour les plaisirs charnels, et il l’avait encouragée à donner libre cours à sa propre sexualité. En se comportant ainsi, il lui avait offert le meilleur de deux mondes : la respectabilité de sa situation doublée de la passion d’un homme qui enflammait ses sens – et elle avait cru qu’il saurait la rendre heureuse.

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