Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Ginetteducoussin : Liste d'argent

retour à l'index de la bibliothèque
Les talons hauts rapprochent les filles du ciel Les talons hauts rapprochent les filles du ciel
Olivier Gay   
Dans ce livre on rencontre Fitz (après une citation de colonel reyel, mais l’auteur a précisé sa honte alors comme on dit faute avouée, à moitié pardonnée) qui n'est pas vraiment le genre de héros auquel on s’attend (sauf si on a un peu lu le résumé) : clubber, dealer, dragueur, emmerdeur, branleur et surement tout pleins d’autres mots pas toujours positif en er/eur. Pourtant, par moment, je n’ai pas pu m’empêcher de le trouver attachant (bon ok, parfois il est exaspérant aussi). J’ai bien aimé ce personnage et sa conversation. Je trouve d'ailleurs que c’est toujours le point fort de l’auteur : ces personnages, même si j’aurais aimé qu’on détaille un peu plus les secondaires. Enfin, après je pense pas que ça aurait vraiment servi au récit et puis il y a d’autre tomes pour remédier à cela.
J’ai eu quand même un peu de mal à rentrer dans le livre. C’était sympa, mais à chaque fois que ça commençait à parler meurtre, je me mettais à stresser. Je sais pas si c’est parce que je ne suis pas habituée au policier, que je suis une trouillarde ou à cause du travail de l’auteur (si ça se trouve, c’est qu’il a juste bien fait son boulot). Parce que l’état des corps, même si l’auteur n’en fait pas trop (dieu merci), et bah c’est quand même franchement… sordide. Toujours est-il que je passais un bon moment mais sans plus. J’ai continué ma lecture… Et finalement je ne pouvais plus en décrocher.
Il y a de l’humour dans la plume dans la plume de l'auteur et une sorte de "simplicité" qui font que les pages se tournent à une vitesse folle.
La fin est glauque, vraiment sympa, même si j’avais un peu deviné l’identité du tueur (merci les partis de cluedo), ce fut un plaisir de voir mes soupçons se confirmer et de le voir se dévoiler, même si au final le pourquoi de l’histoire est peut être un peu simple (mais efficace).
Donc voilà, ce livre m’a fait sourire, rire, flipper et j’espère lire la suite bientôt.

par Talasi
Meilleurs vœux des Gillespies Meilleurs vœux des Gillespies
Monica McInerney   
Histoire agréable à lire ; de l'humour, de l'amour, du suspens et une belle écriture. Une fin un peu trop rapide serait mon point négatif. Je vous conseille ce livre si vous désirez vous changer les idées et partir en Australie en compagnie d'une famille bien sympathique.
Sauveur & fils, Tome 2 Sauveur & fils, Tome 2
Marie-Aude Murail   
J'ai toujours toute confiance en Marie-Aude Murail ! J'ai beaucoup, beaucoup aimé cette saison 2 de Sauveur & Fils, peut-être un tout petit moins que la première, mais j'y reviendrai.

On suit toujours Sauveur et ses patients sur plusieurs semaines, ainsi que la vie de famille un peu compliqué du docteur Saint-Yves. Les personnages sont tellement, tellement attachants ! Sauveur, le psy qui reste faillible, Lazare à la fois enfantin et très adulte, Gabin qui squatte le grenier, et tous les patients : Ella/Elliot, Blandine, Charlie & Alex, etc. Je les aime tous beaucoup, beaucoup, et tous les nouveaux aussi ! Mon préféré du tome reste Samuel, un jeune homme avec une mère abusive et un père qu'il ne connait pas.

J'adore comment Marie-Aude Murail parvient à entrer dans la tête des enfants/ados. Bon, parfois, c'est caricaturé, mais la plupart du temps, ça sonne extrêmement juste.

Néanmoins, je ne sais pas trop quoi penser de la façon dont est traité le sujet Ella. Le harcèlement scolaire est retranscrit à la perfection. Vraiment. Mais le reste ? Est-ce qu'Ella est un garçon trans ? C'est quoi cette histoire de ne pas devoir "entrer dans son fantasme de changement d'identité sexuelle" ? Bon, peut-être un truc de psy, mais j'aimerai bien qu'à l'avenir on sache qu'Elliot est vraiment un garçon et pourquoi pas qu'il commence une hormonothérapie ou quoi ? Je voudrais juste qu'on ne revienne pas en arrière sur "finalement, c'était juste une phase" parce que.... je ne sais pas. Je trouverai ça un peu facile.

Tout le reste est à mon sens ce qui fait que j'adore MAM, des personnages touchants, des sujets graves abordés avec douceur et légèreté parfois, beaucoup d'humour et d'humanité ! Je lirai bien entendu la suite dès que possible.

par Rid-kaat
Terminus Elicius Terminus Elicius
Karine Giebel   
Premier roman de Karine Giebel, pas mal du tout, pas le meilleur, parce que je ne le trouve pas très original, avec la correspondance entre l'héroïne et l'assassin, mais c'est bien écrit et le système est au rendez-vous.

Dans la dernière édition, une nouvelle est ajoutée. Elle est très bien glaçante mais très touchante et émouvante.

par kisa
Je suis une légende Je suis une légende
Richard Matheson   
Je l'ai lu il y a pas mal de temps maintenant pourtant j'en garde un bon souvenir. Je préfère le livre au film. Il faut bien préciser qu'ils sont "très" différent au niveau de l'histoire. Le livre ma beaucoup émue, notamment avec les passages sur le chien, je n'en dirais pas plus... La fin est éprouvante et étonnante bien qu'assez abrupte.

par saltanis
La Fille d'avant La Fille d'avant
J.P. Delaney   
http://sweetie-universe.over-blog.com/2017/06/fiche-livre-la-fille-d-avant-jp-delaney.html

La fille d'avant met en parallèle deux femmes habitant une très étrange maison à deux périodes différentes. Cette maison est extrêmement intrigante et originale. Aussi, pour y vivre, faut-il accepter de se plier à tout un tas de règles plus étonnantes les unes que les autres. En effet, le One Folgate Street est une habitation révolutionnaire, tant par son aspect austère proche de la philosophie de Marie Kondo (groso modo, le rangement par le vide) que par sa richesse technologique. Edward Monkford prétend pouvoir créer une maison capable de s'adapter en permanence à ses occupants. Le problème est que la locataire précédente est morte dans ce logement, dans des circonstances étranges. Jane, la nouvelle occupante se lance dans une enquête pour découvrir les raisons de la mort d'Emma, la fille d'avant.

C'était une lecture agréable mais assez banale en fin de compte. Si l'histoire se lit vite, à la façon d'un page turner, elle manque tout de même de créativité et de profondeur. J'ai apprécié les éléments nouveaux sur la psychologie des différents personnages. Cependant, je trouve qu'ils sont amenés un peu trop facilement. Bien qu'on ne sache pas aisément qui est le coupable et surtout s'il y en a bien un, le roman manque de manipulation et de finesse. Les suspects s'enchaînent, tous plus ou moins sur un même pied d'égalité, sans qu'il y ait vraiment de manipulation. On n'est pas sûr, on n'est pas surpris, on n'est pas déçu, en fait, on est de simples spectateurs. C'était peut-être l'effet recherché mais j'avoue que cela m'a empêchée de développer des sentiments pour les différents protagonistes. Ni haine, ni amour, ni compassion. Ils m'ont laissée indifférente.

Qui plus est, les questionnements qui auraient pu pousser à la réflexion ont été balayés très rapidement. Le deuil, la mythomanie, le sado-masochisme, le narcissisme, le handicap, ... autant de thèmes qui sont vaguement survolés et trop peu exploités alors qu'ils auraient pu permettre de semer le trouble et le doute dans l'esprit du lecteur.

Conclusion : ♥♥♥ C'est un roman plutôt banal en fait, une lecture agréable et vite faite mais qui s'oublie rapidement. Le scénario manque peut-être de fantaisie et les aspects névrotiques des personnages ne sont pas assez exploités selon moi. Dommage !
La Route La Route
Cormac McCarthy   
Bouleversante histoire post-apocalyptique, où surgit l'amour entre un père et son fils, où tous les humains sont à la fois des victimes et les responsables du monde dans lequel ils vivent (un monde en perdition). Un road movie (en caddie) initiatique composé de peintures de désolation désertique, de paysages réduits en cendres par un cataclysme.
Les souvenirs de l'homme font leurs apparitions au fil des pages et nous permettent de comprendre l'entêtement à vivre dans ces prairies où l'herbe ne poussera plus jamais, avec son fils (né après la catastrophe).
Une étrange histoire existentielle sur la manière de contrarier la vérité de la déchéance, les atrocités du cannibalisme, les dernières limites de l' « homme » et son « petit » (aucuns noms). Nous devenons les voyeurs macabres de leur relation.
Les lectures doivent être différentes selon que l'on soit optimiste ou non sur le devenir de l'humanité. Un bon ouvrage en résumé.
« Art » « Art »
Yasmina Reza   
Serge, grand amateur d'Art, vient de faire l'acquisition d'une toile absolument blanche, un "Antrios". Il a pour cela dépensé une véritable fortune. Serge a 2 meilleurs amis, Marc que cet achat révolte et Yvan qui ne se "mouille" pas trop.
Tout tourne donc autour de cet achat et la situation, vous l'aurez compris, va "dégénérer", s'envenimer.

C'est une lecture succulente, les dialogues sont fins, l'humour fameux, la peinture de ces différents caractères pertinente, une vraie réussite.
On rit beaucoup, on se régale, voilà un texte qui invite à l'analyse et la réflexion.

Alors que d'ordinaire ma préférence va à la lecture, je garde un merveilleux souvenir de la pièce de Théâtre, que j'ai pu apprécier en DVD : l'occasion de retrouver et d'admirer l'immense talent des trois "pointures" que sont Luchini, Vaneck et Arditi...
Pour tous les amoureux de Théâtre : à lire ou à visionner absolument, bref à savourer.

par SuperNova
Patients Patients
Grand corps malade   
Beaucoup d'émotions dans ce livre, au cours de la lecture on passe réellement du rire aux larmes à plusieurs reprises. De par mon expérience professionnelle le thème du livre me parle... Il est essentiel (et pas le seulement pour les professionnels mais pour tous) de pouvoir comprendre ce que ressentent les personnes dépendantes et surtout de prendre en compte que derrière le handicap, il y a avant tout une personne, une personnalité...



par bagheera
The Book of Ivy, Tome 1 : The Book of Ivy The Book of Ivy, Tome 1 : The Book of Ivy
Amy Engel   
Mon avis sur…
L’histoire
Autant vous prévenir, cette chronique risque de partir dans toutes les sens, un peu comme mon cœur qui s’est fait bourlinguer à gauche et à droite pendant ma lecture. Ce que je peux vous assurer, c’est que c’est un livre aussi génial que frustrant (et comme là je suis, vraiment, très frustrée, c’est vous dire à quel point il est magique !).
On s’immerge dès les toutes premières pages dans le monde post-apocalyptique créé par Amy Engel. Après une guerre nucléaire. On en apprend plus sur les nouvelles règles mises en place : le conflit entre les deux familles, les mariages forcés… Et qu’est-ce qu’on peut détester, tout comme Ivy, les Latimer, familles ennemies depuis des générations ! Puis, on découvre que tout n’est pas noir ou blanc, mais que cet univers est teinté de nuances, tout comme Ivy va finalement le réaliser.
Ivy est une jeune femme qui, au départ, souhaiterait être aussi forte que sa grande sœur Callie, celle qui, initialement, devait s’occuper des Latimer et en particulier du fils, Bishop. Puis, au fil du roman, elle va ouvrir les yeux, non seulement sur lui et son père, mais également sur sa propre famille. Je l’ai trouvée courageuse, sensible, timide et prête à tous les sacrifices pour ceux qu’elle aime. C’était une déchirure que de l’abandonner à la fin de ce livre.
Bon… sinon y a Bishop. Non. Sinon y a BISHOP ! Le Bishop charmant ! Le meilleur Book Boyfriend au monde ! Non, je n’exagère pas ! Damn, il est tellement parfait : beau, sexy, téméraire, humain, honnête, droit… Le genre qui ferait fondre même un bloc de glace en plein pôle Sud (contrairement à ce qu’on croit, c’est là qu’il fait le plus froid). Bref… Vous avez compris : je l’ai adoré. Et pour le coup, l’abandonner fut une réelle torture. Surtout de la sorte ! Amy Engel est une sadique… une vraie, une pure, une dure !
Dans les personnages secondaires, nous avons le père d’Ivy, un homme froid, distant, prêt à tout pour accéder au pouvoir et même à sacrifier sa propre fille. Plus on avance dans le livre et plus on le déteste, à mesure qu’on découvre qui il est réellement.
Puis, il y a Callie. Alors là, je n’aurais qu’une phrase pour elle : Callie, JE TE HAIS !!!
Voilà, c’est dit. Y a pas à dire : on se sent mieux après.
Parlons un peu histoire et action : autant vous le dire tout de suite, on ne s’ennuie pas une seconde dans ce roman. Et on est tellement pris que la fin arrive bien trop vite ! On suit Ivy dans la découverte de sa nouvelle vie de femme mariée, où elle doit mettre en place le plan établi depuis longtemps par son père. La tension augmente à chaque page du livre, pour finir en apothéose à sa toute fin… et QUELLE FIN ! Le genre qui vous donne envie de traverser les océans pour aller trouver l’auteur et mettre tout en œuvre pour lui soutirer les informations sur le tome 2 ! Sérieusement, c’est presque de la torture ! Surtout quand on apprend que cette suite sort en VO en novembre 2015 ! *PAN ! *
Bref, vous l’aurez compris : « The Book of Ivy » est une lecture totalement addictive, palpitante et haletante. Je l’ai refermé à la limite de pleurer toutes les larmes de mon corps, mais surtout avec la furieuse envie de tout casser chez moi.
C’est un roman que vous ne pourrez tout simplement pas lâcher dès l’instant où vous l’aurez ouvert. Un gros coup de cœur chez Lumen qui réussit là l’exploit que, sur quatre livres lus chez eux en ce début d’année, c’est le troisième Coup de cœur/Coup-de-poing/Coup de foudre !

L’écriture :
La plume d’Amy Engel est fluide tout en étant délicate. Elle parvient à nous toucher en plein cœur et on s’attache si facilement à ses héros au fil du livre, qu’on ne veut plus les abandonner. Elle décrit parfaitement les sentiments qui évoluent au fil des pages, en même temps que la réalité de la société se dévoile. Et des personnages qu’on adore au début, on en vient à la haïr à la fin, et inversement. Sa plume est tout simplement parfaite… et elle vous chamboulera à coup sûr !

Et si vous doutez encore de l’acheter, voici 15 raisons qui vous feront courir jusqu’à vote libraire :
Pourquoi faut-il avoir Ivy dans sa bibliothèque ?
1. Bishop.
2. Il y a un max d’action.
3. Bishop.
4. L’héroïne est vraiment touchante.
5. Bishop.
6. La société créée par Amy Engel est particulièrement saisissante de réalisme.
7. Bishop.
8. Les pages se tournent toutes seules tant on est happé par l’histoire.
9. Bishop.
10. On en ressort totalement chamboulé.
11. Bishop.
12. La couverture est juste sublime.
13. Bishop.