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Bibliothèque de glolo : Mes envies

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Moriarty, Tome 2 Moriarty, Tome 2
Miyoshi Hikaru    Ryousuke Takeuchi   
J’ai beau lire des mangas différenciés, je trouve toujours que les personnages sont trop ressemblants ! Soit avec de ceux que je fréquente dans d’autres série, soit entre eux… La faute à leurs mentons en pointe.

Louis, avec sa grande mèche, me fait penser à Grell Sutcliff, le flamboyant Shinigami de Black Butler et un colonel du bataillon d’Albert Moriarty m’a fait croire que c’était le colonel Moran bien coiffé, alors que non…

Au sujet de Moran, je m’étais insurgée qu’on le nomme "Molan" dans le tome 1, mais dans le tome 2, c’est bien "Moran", ce qui me fait penser à une erreur de typographie…

Notre génie du crime, Moriarty, continue de vouloir aplanir les classes sociales et si pour y arriver il doit tuer ou laisser tuer, pas de soucis, la fin justifie les moyens quand on a un si noble but…

Là, il veut éradiquer l’opium mais vous pensez bien qu’on n’a pas trop envie de l’écouter, sachant que historiquement parlant, le commerce de l’opium a équilibré la balance économique de l’Angleterre et que de grosses sociétés ou de grands noms sont impliqués dans ce trafic.

Puisque la fin justifie les moyens, Moriarty va y aller à fond et se jouer des autres pour arriver à démanteler un gros trafiquant. Pas mal, je trouve, bien joué.

Là où je ne joue plus, c’est quand il laisse tuer un pauvre innocent pour arriver à coincer un noble pourri jusqu’au trognon. Il est cynique, le Moriarty…

Ce qui m’intéressait surtout, c’était sa rencontre avec Holmes… Elle aura lieu sur un paquebot de croisière et notre détective se voit affublé d’une queue de cheval des plus improbables. Non, je ne parle pas de son sexe, mais de ses cheveux.

Entre nous, il a plus l’air d’un sale gamin mal élevé que d’un homme qui va à contresens de la société et je ne vous parlerai même pas de madame Hudson, vachement rajeunie, ni de Watson, avec sa canne inutile, comme dans la série de la BBC.

Quant aux tutoiements et appellations par leurs prénoms, c’est limite hérésie… Holmes n’appelait pas Watson, John et Watson ne donnait pas du Sherlock à Holmes.

Anybref, même si je ne suis pas toujours chaude chaude pour les réécritures de l’histoire, celle-ci a le mérite d’explorer des zones d’ombres et de tenter de faire de Moriarty un Napoléon du crime « pour le bien commun » et non pour le sien, bien que, si on analyse à fond son envie d’éliminer les aristos, on pourrait en déduire que c’est aussi pour se venger d’eux…

Malgré tout, j’aime bien la vision que Moriarty nous fait de Holmes et du rôle qu’il va jouer dans le plan socialisto criminel du professeur. Il est logique et en adéquation avec le scénario présenté.

Là où je me demande comment ça va évoluer, c’est dans le fait qu’apparemment, d’après ce que j’ai lu dans la toute première case du tome 1, Sherlock Holmes serait celui qui n’a rien compris, le démon de l’histoire.

Mais nom de Zeus, comment l’auteur va-t-il amener ça ?? Et réussir à me le faire avaler ? Ça, c’est une autre histoire (que je continuerai de lire).
Moriarty, Tome 1 Moriarty, Tome 1
Miyoshi Hikaru    Ryousuke Takeuchi   
Un premier tome intéressant. Moi qui aime le personnage de Sherlock Holmes, la série m'a attiré tout de suite. Et je n'ai pas été déçue. De voir l'autre côté du miroir est attrayant et Ryousuke Takeuchi et Miyoshi Hikaru ont donné au Professeur Moriarty une personnalité captivante. Loin du maniaque machiavélique souvent présenté, voilà un antagoniste intelligent et réfléchi, avec un objectif bien précis et presque louable (oui, j'adhère à son plan, je l'admets volontiers). De quoi attiser ma curiosité, c'est certain. Je m'engage donc à lire la suite sans tarder !

par Lyanaa
Moriarty, Tome 6 Moriarty, Tome 6
Miyoshi Hikaru    Ryousuke Takeuchi   
Quel meilleur moment pour un rendez-vous secret qu’un somptueux bal masqué ?…

Pour mener les négociations, Albert donne rendez-vous à Irène Adler au bal masqué du palais de Buckingham. Mais que cherche-t-elle, en réalité ? Que gagnerait-elle à rendre public le contenu de la lettre secrète ? L’étrange triangle formé par un prince du crime, un détective de génie et une beauté sublimement vénéneuse pourrait déclencher un scandale qui causerait la chute irrémédiable de l’Empire britannique !

par Hillja
Moriarty, Tome 4 Moriarty, Tome 4
Miyoshi Hikaru    Ryousuke Takeuchi   
L’Afghanistan est un véritable bourbier pour les Anglais et comme les Afghans reçoivent des armes par les Russes, en stoemelings, tant que les Anglais ne couperont pas l’approvisionnement, cette guerre ne finira jamais.

On entre dans une partie politique, un échiquier géant sur lesquels se déplacent les grandes puissances, à couvert ou pas.

Parfois, il est de bon ton de faire les choses à couvert pour ne pas déclencher l’ire d’une autre grande puissance tout en lui mettant des bâtons dans les roues, comme le fait la Russie avec l’Angleterre.

Dans les salons feutrés de Universal Exports, société fantôme du MI6, on croise un homme élégant, style James Bond… Et, tenez-vous bien, la secrétaire se nomme Monney-Penny, sans compter que nous avons aussi un M… Manquerait plus qu’un Q !

Oups, j’ai parlé trop vite, il y a un Q ! Qui comme Gilbert Montagné… Non, il n’est pas chanteur, juste… Enfin, vous voyez… Pas très crédible, en tout cas.

Le côté politique est assez poussé, dans ce quatrième tome, et j’ai bu du petit lait car j’ai lu ce que je dis toujours : les marchands d’armes ont intérêts à ce que les conflits continuent et même à les pousser, les provoquer.

Par contre, peut-on jouer à l’espion anglais sans pour autant nous faire un remake d’un James Bond à l’époque victorienne ? Le clin d’œil aurait pu être drôle, mais non, j’aurais pour ma part préféré un peu plus de nouveauté et pas une resucée de 007 avec tout ce qui le défini, l’Aston Martin en moins.

Le colonel Moran jouant à l’homme au permis de tuer, ce tome se concentre sur ce personnage nonchalant en nous dévoilant un morceau de son passé juste avant de l’envoyer en mission avec Money Penny.

À ce niveau, c’était bien joué, leur petit duo du mari et femme et Moran a réussi à me faire sursauter, me faire douter et la joute verbale qui a suivi son coup de pute était jouissive car tout le monde le sait, à force de traquer les monstres, le danger est d’en devenir un sois-même.

Cette saga qui revisite le canon Holmésien a de bonnes idées, de bons personnages, de bonnes théories, même si, dans le fond, nous ne sommes pas dupes, tuer des salopards ne fait pas de nous des protecteurs mais des salopards aussi.

Par contre, là où j’ai grincé des dents, c’est en lisant le langage de charretier utilisé par certains personnages, dont Holmes !

Parler de « nichons » (Moran), dire « les trucs à chier », « grouille-toi » (en parlant à Watson) ou « crever de maladie », de « clopes », de « me faire chier comme un rat », bref, des mots qui ne vont pas dans la bouche de Holmes, sans oublier ce comportement enfantin dont l’affuble le mangaka et qui est indigne de Holmes et anti-canonique, à ce niveau-là.

On dirait un gamin sans éducation.

Vous voilà prévenu si vous lisez ce manga. Il est bon, le scénariste ne se contente pas de nous montrer des petits meurtres ou des exécutions banales, il y ajoute du relief, de la profondeur, même si on peut encore aller plus loin et nous propose une autre image du professeur Moriarty à tel point qu’on est toujours le cul entre deux chaises en ce qui le concerne.

Jusqu’à ce qu’il fasse le pas qu’il ne faut pas et qu’on le catalogue dans les tyrans monstrueux assassins qui ne vaut pas mieux que ceux qu’il assassine.
Moriarty, Tome 5 Moriarty, Tome 5
Miyoshi Hikaru    Ryousuke Takeuchi   
En début de ce tome, Sherlock a joué avec William Moriarty à qui a tué le monsieur dans le train lancé à plus de 80km/h et tous les deux ont résolu cette affaire, bien que l’un ai triché…

Maintenant, voici Sherlock et John face au roi de Bohême tandis que son frère Mycroft, lui, est confronté au vol d’un document tellement important que si il venait à être divulgué, ce serait la fin de l’Empire, au minimum.

Rien que ça… Entre nous, on a déjà une reine Victoria vachement jeune et on se permet d’appeler le voleur de document un pirate…

Je ne sais pas où il a garé son navire, ni avec quel ordinateur il a pénétré dans les appartements de sa Gracieuse Majesté, mais le terme "pirate" est aussi approprié qu’une trou dans son pantalon (au cul, bien entendu).

Vous verrez que dans le tome 6 on va le nommer "Tipiak"…

Je me répète sans doute, mais ça fera du bien à ceux qui n’écoute pas dans le fond, mais le langage ordurier de Sherlock Holmes en ces temps victorien est aussi déplacé qu’une meute de cafards chevauchant des rats dans un restaurant 4 étoiles le jour de l’inspection de l’hygiène et de la venue des inspecteurs du guide Duchemin (l’aile ou la cuisse).

Que le Sherlock BBC jure, utilise des mots de notre époque, je ne dirai rien, mais qu’un Holmes du temps de la reine Victoria utilise les prénoms, dise des "j’en ai rien à foutre" et autre mots barbares, ça ne colle pas, ça ne lui va pas.

De plus, il a toujours l’air d’un gamin déluré qui n’aurait pas reçu assez de fessées dans son enfance. Il n’a pas de charisme, est trop foufou, trop mal poli, trop foutraque, fadasse, sans épaisseur aucune.

Parlons un peu du scénario qui révise le Canon Holmésien à sa manière et nous rejoue "Le Scandale En Bohême" à sa manière, c’est-à-dire… Heu, j’hésite entre la franche rigolade ou une visite au fond de la Tamise.

Si une copinaute m’avait joué ça dans une fanfic, j’aurais ri de bon coeur, mais dans le mange, ça passe un peu moins bien, surtout que Holmes n’agit pas comme son alter ego du Canon. Qu’on le change un peu, je ne dirai rien, mais là, "trop is te veel", comme on disait chez nous du temps de la terrible rage taxatoire ! ("Trop c’est trop" dans deux de nos langues).

Quant à la belle Irene Adler, la soprano, elle a plus l’air d’une demi-mondaine qu’autre chose. Ben tiens, c’est justement ça, c’en est une, de demi-mondaine et elle va piéger Sherlock d’une belle manière, mais lui, bordel de dieu, se vautrer par terre pour demander pardon, pitié !

Malgré tout, puisque j’ai commencé cette saga et qu’elle me diverti en me faisant grincer des dents, je la continuerai afin de vous tenir informé de la suite des événements. C’est mon job.

Entre nous, il vaut mieux la prendre pour une revisite des enquêtes de Holmes à la va-comme-je-te-l’interprète plutôt que comme quelque chose de sérieux.

Dommage que leur Sherlock ne soit pas un peu plus stylé, plus gentlemen, moins gamin, parce qu’il y avait tous les ingrédients pour une réécriture étonnante et réussie. Au final, c’est Moriarty qui est le plus sérieux dans tout cela et le moins fadasse.
Moriarty, Tome 3 Moriarty, Tome 3
Miyoshi Hikaru    Ryousuke Takeuchi   
C’est toujours un peu déroutant de retrouver les enquêtes du canon holmésien misent à une autre sauce, additionnée d’un soupçon de l’adaptation de la BBC.

Perturbant, déroutant, mais ce qui me perturbe encore plus que ce bon vieux Charles Baskerville devenu un pervers de la pire espèce, ce sont les tutoiements entre Holmes et Watson, ainsi qu’avec les inspecteurs de Scotland Yard.

Dans la version remise à notre époque de la BBC, no problem, c’est logique, mais bordel de dieu, pas dans l’Angleterre coincée du bulbe (pour reste polie).

Pire encore… Oui, j’ai trouvé encore pire qu’une attelage de deux chevaux dont les colliers de traction n’ont pas de sangle à la taille, dont les traits ne possèdent ni avaloir, ni reculement, ni de sangles pour soutenir les traits sur l’arrière (Jésus !) et où les deux meneurs guident chacun un cheval… Là, c’est du jamais vu, mais je suis ouverte à tout… Hum…

Là où j’ai défailli, c’est lorsque Holmes, cherchant des indices et mettant la main sur un, répond à Watson qu’il était en train de faire un pet pour ne pas que les inspecteurs de Scotland Yard comprennent qu’il s’est abaissé pour ramasser quelque chose !!!!!

Vous me direz que tout le monde pète, les rois, les papes, les présidents, les princesses… Mais punaise, dans l’Angleterre guindée de Victoria, on pète sans le dire et on ne prend pas cette excuse pour justifier ce qu’on fait.

Anybref, malgré ces bémols, la série avance bien, on comprend un peu mieux les désidératas de Moriarty et on comprend qu’il est en train de faire Sherlock Holmes. Que ce dernier est son alter ego, mais de l’autre côté de la barrière.

Là où le bât blessera tout de même un peu, c’est que les nobles sont souvent présentés tous comme des déviants, des pervers, des salopards finis, des médaillés d’or de la méchanceté gratuite. Un peu de distinction ne ferait pas de mal, ce serait plus réaliste aussi.

Je ne vais pas bouder mon plaisir car ce tome fait la part belle à Holmes dans sa première partie, A Study In Scarlett et nous plonge ensuite dans l’extra glauque avec ce Baskerville qui dans cette version, est infiniment bien pire que son ancêtre perverti, celui qui avait été tué par un chien maudit.

Une séria manga pour ceux ou celles que la revisite du canon holmésien n’effraie pas et ne rebute pas car elle va plus loin que les autres, frôlant un peu la revisite de la BBC qui nous avait offert un Moriarty à la hauteur de Holmes.
Ange ou Démon, Tome 1 Ange ou Démon, Tome 1
Orie Moro   
je suis DEGOUTEE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! cette serie ne comporte que 2 tomes si je trouve l'écrivan je vais lui passer un savon!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

par Misuki