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Extrait ajouté par Riiz 2011-08-26T02:56:42+02:00

Astrid soupira.

- Pourquoi je sors avec toi ?

- Parce que je suis incroyablement séduisant ?

- Tu es dans la moyenne, en fait.

- Alors je suis une espèce de dictateur hyper sexy ?

- Je ne me rappelle pas t'avoir qualifié de sexy.

Sam sourit.

- Tu n'as pas à le dire. Ça se lit dans tes yeux.

Ils s'embrassèrent. Leur baiser n'avait rien de passionné, portant un garçon les hua. Un autre cria : "Y a des hôtels pour ça !"

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Extrait ajouté par Zinthia 2011-12-27T13:06:50+01:00

A bout de patience, il leva la tête, les dents serrées, les yeux étincelants de colère.

- Laisse-moi tranquille ! Ce n'est pas toi qui as souffert, c'est moi ! C'est moi qui ai dû descendre dans cette mine pour affronter le gaïaphage.

Astrid cilla.

- Personne ne minimise ce que tu as fait, Sam. Tu es un héros. Mais en même temps...

Sam se leva d'un bond.

- En même temps quoi ? Toi, tu étais ici, en ville. Edilio s'est pris une balle en pleine poitrine. Dekka a failli y passer. Je devais me retenir de ne pas hurler de... Mais toi, Albert et Howard, vous n'étiez pas là !

- Moi, j'essayais de tenir tête à Zil et de sauver la vie de Hunter ! cria Astrid.

- Mais ce ne sont pas tes grandes phrases qui l'ont sauvé, c'est Orc ! Et s'il était là, c'est parce que je l'avais envoyé te prêter main-forte. Moi !

Sam se frappa la poitrine du poing.

- Moi ! Moi, Brittney, Dekka, Edilio et ce pauvre Duck !

Soudain, Taylor réapparut.

- Hé ! L'un des soldats d'Edilio vient de rentrer de la station-service. Il prétend qu'on les a attaqués.

Cette annonce mit un terme à la dispute.

Avec un mépris souverain, Sam interpella sa petite amie :

- Tu veux t'en occuper, Astrid ?

Les joues d'Astrid s'empourprèrent.

- Non ? C'est bien ce que je pensais. On dirait que ça va encore être à moi de m'en charger, alors.

Sur ces mots, il sortit dans un silence de mort.

- Vaudrait peut-être mieux se dépêcher de voter les lois, histoire que Sam puisse sauver nos fesse en toute légalité, déclara Howard.

- Howard, va chercher Orc, dit Albert.

- Toi, tu me donnes des ordres, maintenant ?

Howard secoua la tête.

- Dans tes rêves ! Je ne reçois d'ordres ni de toi ni d'elle, poursuivit-il en désignant Astrid. Vous pouvez toujours me regarder de haut, tous les deux, mais moi au moins je sais qui est notre sauveur ici. Et si quelqu'un doit me donner des ordres, c'est la personne qui vient de quitter cette pièce.

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Extrait ajouté par heloise4456 2011-06-15T21:09:27+02:00

"-Vous avez tout ce qu'il vous faut les gars? lança Sam (en s'adressant à Howard et Orc)

Ce fut Howard qui lui répondit.

-En dehors d'un hamburger, d'une tarte au pêches,d'un pot de glace, d'un lecteur dvd, d'une télé, d'un téléphone, d'un ordinateur et d'un aller simple pour quitter cette ville de tarés?"

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Extrait ajouté par laullie 2013-06-16T14:12:50+02:00

- Laisse-les partir, Caine, gémit Diana.

- Pourquoi, Diana ? Pourquoi tu me trahis ?

- Moi, te trahir ?

Diana partit d'un rire amer.

- Je ne t'ai pas quitté d'une semelle depuis le début de ce cauchemar !

Caine tourna le regard vers elle.

- Tu me détestes, de toute façon.

- Mais non, espèce d'idiot, je t'aime. Je ne devrais pas. Tu es pourri jusqu'à la moelle, Caine, et pourtant je t'aime.

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Extrait ajouté par heloise4456 2011-06-15T21:09:27+02:00

-Pete!

L'enfant se redressa en tenant son jeu, et des fragments de verre provenant de l'écran brisé s'échappèrent de sa main. Il chercha des yeux Astrid et se mit à hurler de toutes ses forces, tel un animal.

-Ahhhhhhh!

Un cri dément et tragique de chagrin. Puis, sans cesser de crier il se pelotonna sur lui-même.

Et, soudain, le mur disparut.

Bouche bée, Astrid distingua une rangée de camions satellite et de voitures, un motel, une foule de gens. Des gens normaux, des adultes, amassés derrière un cordon de sécurité, qui la regardaient fixement.

Le petit Pete retomba sur le dos, et, en un éclair, tout disparut. Le mur avait réintégré sa place, et l'enfant c'était tu.

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Extrait ajouté par Zinthia 2011-12-27T12:45:16+01:00

- Qu'est-ce que je dois faire ? murmura Consuela.

- N'en parle à personne.

- Tu ne veux pas que j'aille chercher Astrid ou Sam ?

Des questions parfaitement sensées. Edilio aurait bien voulu lui donner des réponses tout aussi raisonnables.

- Tu peux t'en aller, dit-il enfin. Bon travail. Désolé que ce soit tombé sur toi.

Consuela s'éloigna, l'air soulagé. Edilio examina d'un oeil morne la chose... la personne... le corps à ses pieds. La nouvelle allait dévaster Sam.

Dans les mois qui avaient suivi la mort de Drake Merwin, la défaire du gaïaphage et le compromis avec les vers, une paix fragile avait été instaurée dans la Zone. Edilio sentait que cet ordre précaire, cette organisation qu'il avait tant peiné à mettre en place et dont il s'était pris à espérer qu'elle durerait, venait de se désintégrer sous ses yeux comme un nuage de cendres.

La paix n'avait jamais existé. La zone finissait toujours par reprendre le dessus.

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Extrait ajouté par Pamie 2011-08-16T17:08:06+02:00

Une fois rassasié, il se sentit de meilleure humeur et savoura le fait d'être assis au bord de l'eau, seul avec lui-même. Ici, personne pour lui demander de l'aide. Pas de menaces à écarter ni de tracasseries en tout genre. Subitement et à sa propre stupéfaction, il éclata de rire. Depuis combien de temps ne s'était-il pas retrouvé entièrement seul ?

- Je suis en vacances, songea-t-il tout haut. Je prends du bon temps. Non, non, je ne réponds pas au téléphone et je ne vérifie pas mes mails. Ah, et puis j'arrête de tuer des gens. Ou de me prendre des raclées.

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Extrait ajouté par Laura2012 2012-07-24T20:20:47+02:00

- Un jour, le monde n'aura plus besoin de héros. Le vrai héros sait quand s'effacer.

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Extrait ajouté par Lyli 2011-04-03T14:50:01+02:00

"Le mystère Perdido Beach. L'anomalie. Le dôme. C'étaient les termes employés par les médias. Ils ne parlaient pas de Zone, bien qu'ils sachent que c'était le mot utilisé par les enfants prisonniers de cette aberration scientifique.

Les familles et les pèlerins qui se rassemblaient sur l' "observatoire" improvisé situé au sud du dôme l'avaient quant à eux surnommé "le bocal à poissons". C'étaient l'impression qu'avaient ceux qui campaient sur les lieux avec tentes et sacs de couchage, et qui "rêvaient" de leurs enfants de l'autre côté. Ils savaient vaguement ce qui se passait dans le bocal, mais les petits poissons, eux, ignoraient tout du vaste monde au-delà.

Connie Temple avait été nommée porte-parole des familles avec Abana Baidoo. Tout était plus facile à l'époque où ils ignoraient ce qui se passait dans le bocal. Dans les premiers temps, tout ce qu'ils savaient, c'était qu'une catastrophe s'était produite. Un champs d'énergie impénétrable avait crée un dôme d'une trentaine de kilomètre de diamètre. Ils comprirent très vit que la centrale nucléaire en était l'épicentre.

Des dizaines de théories circulaient sur l'origine de ce dôme. Apparemment, tous les scientifiques du monde avaient fait un pèlerinage sur les lieux pour effectuer des tests et prendre des mesures.

Ils avaient essayé de percer le dôme. De creuser le sol en dessous. Ils l'avaient survolé en avion. Longé en sous-marin.

Sans résultat."

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Extrait ajouté par love-and-hate-du-24 2014-06-18T16:13:04+02:00

-C'est Drake?

-Je crois que Drake n'est qu'une partie du problème. Astrid semblait morte de peur. En fait je crois que ta copine a passé une très mauvaise journée.

Brianna laissa tomber le skate-board devant Sam.

-T’inquiètes, je te lâcherai pas.

-Ah bon? Alors pourquoi t'as emporté un casque?

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