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"Voici ta petite sœur, Christian. Elle s'appelle Mia"

Maman me laisse porter le bébé. Elle est toute petite. Avec des cheveux très très noirs.

Elle sourit. Elle n'a pas de dents. Je lui tire la langue. Elle fait des bulles quand elle rit.

Maman me laisse encore porter le bébé. Elle s'appelle Mia.

Je la fais rire. Je la porte encore et encore. Elle est en sécurité dans mes bras.

Elliot ne s'intéresse pas à Mia. Elle bave et pleure.

Et elle fronce le nez quand elle fait caca.

Quand Mia pleure, Elliot l'ignore. Je la prends dans mes bras et elle s'arrête.

Elle s'endort sur moi.

"Miii-a", je murmure.

"Qu'Est-ce que tu as dis?" demande maman.

Son visage devient blanc comme la craie.

"Miii-a"

"Oui. Oui, mon chéri. Mia. Elle s'appelle Mia".

Et maman se met à pleurer des larmes de joie.

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— Et qu’éprouvez-vous en ce moment ?

Je me sens perdu. Totalement perdu.

— Elle me manque. Je veux la revoir.

J’ai l’impression d’être au confessionnal, avouant mes péchés : mon besoin d’elle, un besoin noir, si noir, comme si elle était une drogue.

— Ah oui ? Bien que vous ayez l’impression qu’elle ne peut assouvir vos besoins, elle vous manque ?

— Oui. Ce n’est pas une impression, John. Elle ne peut pas être la femme que je veux, et moi non plus, je ne peux pas être l’homme qu’elle veut.

— Vous en êtes certain ?

— Elle est partie.

— Parce que vous l’avez frappée à coups de ceinture. Vous lui reprochez de ne pas partager vos penchants ?

— Non. Bien sûr que non.

— Avez-vous essayé d’avoir une relation selon ses goûts ?

Quoi ? Je le regarde, choqué. Mais il poursuit :

— Vous aimez avoir des relations sexuelles avec elle ?

— Évidemment !

— Vous aimez la frapper ?

— Oui. Beaucoup.

— Est-ce que vous recommenceriez ?

Recommencer ? Pour la voir partir à nouveau ?

— Non.

— Et pourquoi ça ?

— Parce que ce n’est pas son truc. Ça la blesse. Ça la blesse vraiment… Et elle ne peut pas… ne voudra pas… (Je m’interromps.) Elle n’aime pas ça. Elle était en colère. Très en colère.

Je revois son expression qui me hante, son regard de femme humiliée. Je ne veux jamais plus qu’elle me regarde comme ça.

— Cela vous surprend ? Je secoue la tête.

— Elle était furieuse. C’est la première fois que je la voyais dans cet état.

— Qu’avez-vous ressenti ?

— Je me suis senti impuissant, désarmé.

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Juste parce que ce passage m'a bien fait rire!

« Ana est avec moi.

Si tu es encore avec Kate, dis-le-lui.»

« D'accord.

J'espère que tu vas baiser.

Tu en as trooooop besoin.;) »

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— Tu acceptes notre accord ?

Je n’en reviens pas.

— Oui, sous réserve des limites à négocier.

Bordel ! Je la prends dans mes bras, enfouis mon visage dans ses cheveux, et hume son parfum enivrant. Je me fous d’être au beau milieu d’une foule ! Il n’y a plus qu’elle et moi.

— Bon sang, Ana, tu es tellement déroutante. Tu me coupes le souffle.

Soudain, je me rends compte que Raymond Steele est de retour, et scrute sa montre pour masquer son embarras. À regret, je m’écarte d’Ana.

Je suis le maître du monde !

Marché conclu, Grey

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Spoiler(cliquez pour révéler)

LUNDI 9 MAI 2011

J'ai trois voitures. Elles roulent vite sur le plancher. Super vite. J'en ai une rouge. Une verte. Une jaune. Ma préférée, c'est la verte. C'est la mieux. Maman les aime aussi. J'aime bien quand maman joue avec moi, et mes voitures. Elle préfère la rouge. Aujourd'hui, elle reste assise sur le canapé à regarder le mur. La voiture verte fonce dans le tapis. La voiture rouge aussi. Puis la jaune Boum ! Mais maman ne vois pas. Je vise ses pieds avec la voiture verte. Mais la voiture verte disparait sous le canapé. Je ne peux pas l'attraper. Ma main est trop grosse pour passer en dessous. Maman ne voit pas. Je veux ma voiture verte. Mais maman reste sur le canapé à regarder le mur.

_ Maman ! Ma voiture !

Elle ne m'entend pas

_ Maman ! Je lui tire la main, elle s'allonge et ferme les yeux. Elle dit :

_ Pas maintenant, Asticot. Pas maintenant.

Ma voiture verte reste sous le canapé. Elle est toujours sous le canapé. Je la vois. Mais je ne peux pas l'attraper. J'ai perdu ma voiture verte. Je l'ai perdue. Et je ne pourrai plus jamais jouer avec.

J'ouvre les yeux. La lumière du petit matin dissipe mon rêve. C'était, quoi, ce, délire? Je tente d'en saisir des bribes, mais elles s’évanouissent avant que j'y arrive. Comme presque tous les matins, je chasse ce songe de mon esprit.

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Il y a un piano. J'aime bien le bruit que ça fait. Je me tiens debout devant le piano et j'appuie sur les touches noires et blanches. Le bruit que font les noires est bizarre. Mlle Kathie s'assoit au piano avec moi. Elle m'apprend les notes. Elle a de longs cheveux bruns et ressemble à quelqu'un que je connais. Elle sent les fleurs et la tarte aux pommes. Elle sent bon. Avec elle, le piano fait un joli bruit. Elle me sourit et je joue. Elle me sourit et je suis heureux. Elle me sourit et elle est Ana. Ma belle Ana, assise à côté de moi quand je joue une fugue, un prélude, un adagio, une sonate. Elle pousse un soupir de plaisir, la tête posée sur mon épaule, et elle sourit. "J'aime t'écouter jouer. Je t'aime Christian."

Ana. Reste avec moi. Tu es à moi. Je t'aime aussi.

Je me réveille plein d'entrain.

Aujourd'hui, je vais reconquérir Ana.

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- [...] Si elle est amoureuse, comme elle vous l'a dit, elle doit souffrir aussi. Alors je vous repose la question : avez-vous songé à avoir une relation plus conventionnelle avec elle ?

- Non.

- Pourquoi ?

- Parce que je me suis dit que j'en étais incapable.

- Certes, si elle ne peut pas être votre soumise, vous ne pouvez jouer le rôle du dominant.

Je le fusille du regard. Ce n'est pas un rôle. C'est ce que je suis. Subitement un mail à Anastasia me revient en mémoire. J'avais écrit : "Ce que tu ne comprends pas, il me semble, c'est que, dans la relation de domination-soumission, c'est la soumise qui a tout le pouvoir. Autrement dit, toi. Je répète : c'est toi qui as tout le pouvoir. Pas moi." Si elle ne veut pas de cette relation-là... alors moi non plus.

Une bouffée d'espoir monte dans ma poitrine.

Pourrais-je y arriver ? Avoir une relation vanille avec Anastasia ? J'en ai des fourmillements dans la tête. Peut-être, en fin de compte.

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Elle est un bon remède pour mon âme noire.

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" - Je déclare l'ouverture officielle d'Ana, dis-je en tranchant ses liens.

Elle glousse. Son corps frissonne contre le mien. C'est un sentiment étrange, mais pas désagréable, qui me fait sourire.

- C'est un si joli son.

Elle se frotte les poignets. Je me redresse de manière à la prendre sur mes genoux. J'adore la faire rire. Elle ne rit pas assez.

- C'est ma faute, dis-je en lui massant les bras pour faire affluer le sang dans ses membres ankylosés. Elle se tourne vers moi sans comprendre. Je m'explique:

- C'est ma faute si tu ne ris pas plus souvent.

- Je ne suis pas très rieuse.

- Ah, mais quand vous riez, mademoiselle Steele, on croirait entendre la musique des sphères."

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" - Je suis sous le charme, Christian. Tu m'éblouis. J'ai l'impression d'être Icare et de voler trop près du soleil.

Elle a parlé d'une voix douce, émue. Son aveu me fait l'effet d'un coup de poing dans le ventre.

- Je crois que c'est l'inverse.

- Quoi ?

- Anastasia, c'est toi qui m'a ensorcelé. C'est évident, non ?"

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