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Bibliothèque de grossetope : Liste d'argent

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Trois sucettes à la menthe Trois sucettes à la menthe
Robert Sabatier   
Les trois sucettes à la menthe reste dans la même veine que le premier opus Les Allumettes suédoises : m^me qualité d’écriture, même simplicité, même bienveillance pour le héros. J’ai retrouvé les évocations de tendresses , de drôleries, de vie qui m’avait tant plus chez Rober Sabatier.
Olivier, petit poulbot parisien de la rue Labat est adopté par sa tante et son oncle en fin du 1er tome des allumettes suédoises. Maintenant, il doit s’adapter à son nouvel univers bourgeois, loin de la rue, loin de Virginie, loin de Mado, loin d’Élodie et de Jean. A travers les affres, les découvertes, les petits bonheurs de cette nouvelle vie, Olivier reste fidèle à sa joie de vivre qui le caractérise. Il a bon font Olivier ! Il tente à son habitude de toujours aider, d’être gentil avec tous comme s’il avait besoin de se faire accepter et de se faire oublier ou tout simplement pour recevoir en guise de récompense une sucette à la menthe !
La tante Victoria est stricte. L’oncle plus complice est rassurant. Ses deux cousins Marceau et Jami, les deux bonnes lui feront tour à tour oublier sa première vie ou rouvriront des blessures à peine enfouies…
Et puis surtout, il y ses livre prêtés ou donnés qu’Olivier lit avidement la nuit à la lueur d’une lampe de poche, caché sous les draps. Ils sont source de bonheur et d’évasion et pour un temps lui font quitter cette mélancolie qui l’assaille.
J’ai vraiment beaucoup apprécié cette lecture ! A lire


par RMarMat
Jane Eyre Jane Eyre
Charlotte Brontë   
Très joli roman. J'ai beaucoup aimé. Charlotte Brontë n'est pas tout à fait dans le même registre que Jane Austen car Charlotte a un univers beaucoup plus sombre que Jane

par marjolen7
Britannicus Britannicus
Jean Racine   
Une pièce classique qui nous évoque la montée au pouvoir de Néron tout d'abord sous l'influence d'Agrippine puis indépendamment de sa mère beaucoup trop envahissante à son gout. Il va faire alors ses propres choix et commencer à sombrer dans la folie.
Amour, haine, orgueil, pouvoir… Tout cela est réuni dans cette courte pièce de théâtre.

par VincianeB
La Gloire de mon père La Gloire de mon père
Marcel Pagnol   
Très bon livre que j'ai lu pendant mon adolescence, et que j'ai relu depuis! j'avais l'impression de sentir la garigue chez moi et d'entendre les cigales! J'adore vraiment son style d'écriture et j'avais l'impression de retomber en enfance! Alors pour les nostalgiques je le conseille fortement.

par pourteau
Le Château de ma mère Le Château de ma mère
Marcel Pagnol   
Lire ce livre en pleine crise d'adolescence peut parfois faire jaillir un élan de culpabilité chez les jeunes. "Je suis pas très sage avec Maman..." Mais ça passe vite, rassurez-vous.

par Zélyie
La Légende des Siècles La Légende des Siècles
Victor Hugo   
Lecture de fac (j'aurais sans doute jamais eu le courage de m'y attaquer si je n'avais pas eu un DM à rendre) la Légende des Siècles est, au final, vachement bien.
Je ne suis pas vraiment familier avec l'écriture en vers, mais je trouve ça franchement prenant, ça donne un vrai souffle à ce qu'on nous raconte, et l'écriture d'Hugo est... et bien, comment dire ? A la hauteur de sa réputation.
J'ai beaucoup aimé cette façon de concevoir l'épopée non comme la tyranie des puissants mais comme l'histoire que raconte le peuple et son élément d'émancipation... c'est noble et beau, avec une conception philosophique qui me plait beaucoup !
Bon, on échappe pas aux éléments religieux et à certains chants assez... étranges. Mais c'est vraiment de la bonne came, et je ne pensais pas aimer à ce point !
Je relierais du Hugo, c'est sûr !
Une rose au paradis Une rose au paradis
René Barjavel   
Une rose au paradis est la genèse revisitée par Barjavel. L'arche, les animaux, les graines et même Adam et Eve, le tout présenté dans un futur pas si lointain. J'aime l'écriture de cet écrivain, c'est doux, plein d'amour, de belles phrases. Un très bon moment.

par mounzaza
La petite Fadette La petite Fadette
George Sand   
La plupart des personnes qui sont allées à l'école, connaissent les grands noms de la littérature, et notament Georges Sand. Première femme forte de la littérature de son époque qui a ouvert des portes fermées. Mais en connaissant les noms et la réputation des auteurs connait-on vraiment leurs écrits ?

On se dit que l'on a pas trop besoin de les lires puisqu'ils font partit de notre éducation scolaire et de notre patrimoine culturel. Et pourtant on y fait référence sans connaitre ce qu'ils ont écrit et donc la façon dont ils voyaient les choses de leur époque et leur façon de penser.
C'est pour tout cela que j'ai décidé de lire l'un deux : La petite Fadette, de Georges Sand.

Ce n'est qu'en lisant que l'on se rend compte que cette auteur avait une façon très maternelle de raconter ses histoires. J'ai été attiré par elle après un voyage dans le Berry, et en visitant par hasard la maison de sa famille.

Au fur et à mesure que je lisait, je pouvais donc m'imaginer très précisément de quel région ou village elle parlait, ou la façon dont les gens vivaient avant.
Sand aimait vivre parmi la population locale sans être coupé du monde comme l'était souvent les bourgeois classique. Elle y était reconnu et admiré pour son dévouement et son coeur. Cela se ressent dans ses écrits. Elle raconte et décrit de façon juste comment les paysans vivaient à son époque, le patois, les coutumes, et la fierté et la reconnaissance que donnait le travail de la terre.

Cette histoire commence dans le pays de Cosse, dans une endroit qui s'appelle "La bessonière". Nom hasardeux qui allait déterminer peut être la suite ; car un couple de paysans a donné naissance à des jumeaux, des bessons, dans le patois local.

Sand nous décrit les relations jumelées qu'entretenaient ses frêres jumeaux. Sylvain (Sylvinet) et Landry, l'un faible et l'autre fort, l'un câlin, et l'autre travailleur, voila ce qui va déterminer leur destin. Ayant grandit, le père décide un jour d'envoyer le plus raisonnable à la ferme voisine pour y devenir apprenti et pour pouvoir ramener un salaire de plus. Le père les laissant à leur propres responsabilités, les deux frères choisissent d'un commun accord que se sera Landry le plus fort mentalement qui partira travailler.

C'est à partir de la que leur relation va changer pour toujours, et peut être comme elle l'aurait du être depuis longtemps ; car trop d'amour et de fusion peut nuire aux deux jumeaux. L'un apprendra à grandir, et l'autre s'enfoncera dans sa noirceur et sa méchanceté.

Ce n'est qu'après qu'apparaîtra Françoise, dite la petite Fadette, ou fanchon, ou le grellet (le grillon). Petite fille d'une grand mère dure et rebouteuse. Fadette a mauvaise réputation et un sale caractère. Fadette est détestée par tout le monde.

Mais est-ce la sa véritable personnalité ? Car tout le roman est construit sur l'une des plus importantes leçon de vie : l'apparence des choses et des personnes. On ne connait jamais une personne tant qu'on a pas percé l'armure ou la carapace.

C'est un roman d'apprentissage sur soi et sur les autres. Un roman sur la naissance, l'apprivoisement de l'amour et sa construction, qui n'est jamais facile. Un roman sur la transformation d'un grellet en une charmante jeune femme très déterminée à dépasser sa condition et à vivre pleinement sa vie de femme. Un roman sur la vie paysanne d'autrefois et un hommage au travail de la terre. Un roman empreint d'écriture maternelle et écrit à la façon d'un conte.
Bref un roman charmant, émouvant, où l'on arrive à croire encore aux belles histoires empreintes de réalité et de confiance en soi.

par facteur84
Sur le bord de la rivière Piedra je me suis assise et j'ai pleuré Sur le bord de la rivière Piedra je me suis assise et j'ai pleuré
Paulo Coelho   
Un auteur que j'apprécie beaucoup mais qui connaît pas mal de hauts et de bas dans ses divers romans, soit j'adore, soit je déteste et malheureusement ici, c'est la deuxième option qui prime.
Je n'arrive jamais à rentrer dedans et je me suis pas mal ennuyé durant certains passages, trop longs et qui n'étaient selon moi pas d'une grande utilité pour l'avancement du roman.
Heureusement quelques réflexions philosophiques intéressantes sauvent le roman et font que malgré tout je ne l'ai pas totalement détesté...

par emy27
Les allumettes suédoises Les allumettes suédoises
Robert Sabatier   
J’ai lu ce premier tome de la « saga d’Olivier Chateauneuf » avec mon grand-père maternel. Autant dire que ça remonte à quelques années lorsque je portais encore des bermudas 12 mois de l’année durant. Malgré ça je conserve un souvenir ému de cette lecture. A moins que se ne soit lié au souvenir de mon grand-père disparu qui aimait tant lire, qui nous a fait découvrir à ma sœur et moi l’ambiance feutrée des bibliothèques, l’odeur poussiéreuses des vieux livres, le contact délicat du papier, des pages que l’on tourne avec l’index humide.
Mais revenons au livre et à son histoire. Enfin, l’histoire d’Olivier, petit orphelin, recueilli par un couple de cousin après la mort de sa maman. En attendant le conseil de famille qui décidera de son sort, Oliver va à l’école de la rue. La rue Labat dans le quartier Montmartre que Rober Sabatier fait vivre comme un personnage à par entière. [spoiler]« La rue, comme une barque légère amarrée à la capitale, tanguait, fragile, au fil des événements, luttait contre les misères quotidiennes, parfois prenait de l'altitude ou chantait pour oublier ses malheurs. [...] Ce petit bout de la rue Labat, c'était le cinéma du pauvre, le paradis des mal logés, le lieu de la liberté, l'espace d'une aventure. »[/spoiler]
Au delà de la modestie et la simplicité du roman, ce qui m’a captivé sous la plume alerte et tendre de l’auteur, c’est l’évocation d’un Paris populaire et d’une vie de quartier dans les années trente. Ce temps passé qui embaume la nostalgie avec ses métiers, ses figures, le cinéma où l’on allait voir les actualités et les réclames, la TSF…
Roman de l’enfance qui m’a fait ressouvenir la mienne, avec son insouciance, ses petits riens qui deviennent des aventures grandioses…Comme dans la guerre des boutons on retrouve les rivalités d’enfants avec des batailles de gosses avec la rue Bachelet, et les jeux de gosses comme celui des allumettes que l’on pose verticalement sur le trottoir, et sur laquelle on appuie fermement avec l'index, pour d'une pichenette la faire s'envoler toute allumée.
C’est un livre facile à lire, touchant, joyeux, plein d’espérance qui m’a procuré beaucoup de plaisir.
A suivre…
Dans Trois sucettes à la menthe et Les noisettes sauvages.


par RMarMat