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Bibliothèque de GrumpyCo : Mes envies

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Le Poids de l'océan Le Poids de l'océan
Heidi Cullinan   
Comment ne pas avoir un coup de cœur pour ce livre ? Il est tout simplement superbe. Par contre, prévoyez des mouchoirs, j’avais déjà des larmes qui coulaient en début du livre, et ça ne s’est pas beaucoup arrangé par la suite.

Et pourtant aucun excès de mélodrame dans ce livre nous plongeant dans la vie difficile mais pourtant édifiante de Jeremey et Emmett. Nos deux jeunes hommes nous offrent une belle leçon de force et de courage et un nouveau regard sur le handicap qu’il soit visible ou non. L’écriture sensible m’a emportée mais heureusement j’ai pu souffler un peu pendant les moments plus légers, souvent à l’initiative d’Emmett, un sacré personnage. Ce qui est le plus remarquable, c’est à quel point tout ce livre sonne vrai, que ce soit les réactions de Jeremey et d’Emmett, ou celles des adultes et autres jeunes. Même les personnages moins compréhensifs sont difficiles à détester car après tout réagirions-nous tous autrement ?

Ce livre peut se lire en standalone mais je suis impatiente de lire le seconde tome qui portera encore sur ce couple.

par Oxanes
Sur mes quatre jambes Sur mes quatre jambes
Véronique Pellerin    Bernard Sachsé   
Ce livre est l'histoire de la vie de cavalier de Bernard Sachsé, avant et après son accident. Cavalier cascadeur, devenu handicapé à la suite d'une chute de cheval, ce livre raconte son combat pour remonter à cheval. La première partie raconte comment il a commencé à monter à cheval, ainsi que ses spectacles en tant que cascadeur. La deuxième partie parle de ses expériences dans le monde du handisport, les jeux paralympiques et ses techniques de dressage.
Un livre émouvant, qui montre la force de cette passion pour les chevaux. Un très beau parcours, aussi bien avant qu'après le handicap.
Je conseille ce livre à tous les cavaliers, amoureux des chevaux.
Et si c'était possible ? Et si c'était possible ?
Hélène Philippe   
J'ai un grand coup de cœur pour ce roman parce qu'il donne une bouffée d'air frais dans les romances américaines qu'on trouve partout.
Ici les personnages nous ressemblent, c'est une station de ski, un champion de ski qui s'est cassé les vertèbres dans un accident (comme Schumacher, non?). La fille rêvait d'être kiné, bon en fait elle se retrouve simple masseuse (ça arrive à tout le monde d'être obligé de renoncer à ses rêves, ou au moins d'avoir des objectifs plus modestes). J'ai vraiment eu beaucoup de sympathie pour eux, on comprend leur caractère, leur ressenti et pourquoi ils hésitent à être ensemble. Si j'étais en fauteuil comme Nathan, j'aimerais sans doute pas qu'on me traite comme un assisté, et j'aurais des remords à embarquer ma copine dans une vie aussi compliquée. Donc je comprends Nathan. Et puis dans le chapitre suivant on a le point de vue d'Emma , qui se sent rejetée, qui voudrait bien aider, et je la comprends aussi ! Bref, d'une page à l'autre, on est embarqué d'une émotion à une autre, et quand [spoiler]tout finit par s'arranger à la fin, on pousse un grand ouf de soulagement ! [/spoiler]

par aliette
Cold Fury, Tome 1 : Alex Cold Fury, Tome 1 : Alex
Sawyer Bennett   
Ma note pourra peut-être paraître excessive si l’on sait qu’il n’y a rien d’original dans cette histoire. Un bad boy « hockeyeur » qui rencontre une assistante sociale fraîche et propre sur elle… avec des rebondissements -- la suite https://atoutlivreblog.wordpress.com/2017/02/12/alex-cold-fury-hockey-n-1-sawyer-bennett/
Dis-moi si tu souris Dis-moi si tu souris
Eric Lindstrom   
Dis-moi si tu souris, de Eric Lindstrom




Eric Lindstrom n’a pas beaucoup de biographie sur la toile mais vous pouvez en trouver une en anglais sur :
http://booknode.com/auteur/eric-lindstrom. Bon mon anglais n’est pas non plus exceptionnel mais je vais essayer de remettre ici les éléments qui me paraissent essentiels pour cerner le personnage (si jamais je me suis trompée n’hésitez pas à me le dire, en commentaire ici-même ou sur ma page Facebook).
En décembre 2015, Eric Lindstrom écrit son premier roman « Not If I See You Firt » qui sera traduit aux éditions Nathan en juin 2016 sous le nom « Dis-moi si tu souris ». Un deuxième roman serait déjà en préparation : « A Tragic Kind of Wonderful ». Cependant Eric Lindstrom n’a pas toujours été dans l’univers si select des écrivains du 21ème siècle il appartenait auparavant au monde du jeux vidéo… Vous n’y croyez pas ? Et pourtant ! Il fut le co-écrivain de Tomb Raider Legend et il fut nommé au prix BAFTA en 2006 pour le meilleur scénario de jeux vidéo. Un peu plus tard, il fut aussi directeur artistique de Tomb Raider Underworld.
C’est bien après, en élevant ses enfants et en devenant enseignant, qu’il redécouvrit la littérature de jeunesse et commença à écrire pour elle. Espérons que ce ne soit que le début !

« Bon j’y vois rien, mais remettez-vous : je suis pareille que vous, juste plus intelligente. D’ailleurs j’ai établi Les Règles :
- Ne me touchez pas sans me prévenir ;
- Ne me traitez pas comme si j’étais idiote ;
- Ne me parlez pas super fort (je ne suis pas sourde) ;
- Et ne cherchez JAMAIS à me duper.
Depuis la trahison de Scott, mon meilleur pote et petit ami, j’en ai même rajouté une dernière. Alors, quand il débarque à nouveau dans ma vie, tout est chamboulé. Parce que la dernière règle est claire : il n’y a AUCUNE seconde chance. La trahison est impardonnable. »

Il y a des fois dans nos lectures, de petites découvertes. Du genre autres que des coups de coeur. Comment pourrait-on les appeler...les perles ? Oui ce devrait être quelque chose comme ça. De vraies petites perles.
Parker a tout d’une adolescente normale : elle va au collège où elle a un groupe de potes, certains qu’elle connaît depuis longtemps, elle a créé des petits rituels avec Sarah, sa meilleure amie, comme toutes les filles de son âge et elle fait du sport, elle court, pour fuir ou pour aller vers l’avant mais qu’importe ? Mais c’est aussi une jeune fille dont le père est mort, deux semaines avant son quinzième anniversaire, une fille qui inscrit des étoiles jaunes à chaque fois qu’elle reste un jour de plus sans pleurer, une fille qui finira à jamais sa vie dans le noir à cause d’un accident de voiture.

Une adolescente ambiguë, donc, mais pas fragile. Dès le résumé le ton est donné, Parker est aussi catégorique que cinglante, et ouvre un nouvel horizon sur le handicap visuel, présentant une héroïne sans complexe, à la voix mordante. Le récit à la première personne nous oblige d’autant plus à incarner ce personnage haut en couleur qui ne voit pourtant que du noir. Pas à pas, nous apprenons à aimer, accorder notre confiance, et à ne pas se montrer égocentrique, même lorsque cela nous apparaît comme étant normal et « juste ».

Main dans la main avec cette héroïne nous passons du rire aux larmes, du sentiment d’emprisonnement à celui de liberté, de l’espoir à la douleur, de la haine à l’amour… Sans jamais décrocher ! Et pourtant je ne suis pas une fervente admiratrice des romans que je nomme « réalistes » et donc ancrés dans le réel. Trop vu et revu, ils me semblent toujours trop fade ou trop descriptif. Mais celui-ci m’a touchée, émue, bouleversée.
Même s’ils comportent quelques défauts. Et oui… que voulez-vous...

Je félicite tout de même l’auteur d’avoir pris pour sujet cet handicap qui n’est pas facile à travailler, ni à rendre compte dans la réalité. Malgré cela, quelques éléments nous amènent facilement à nous mettre à sa place. En effet, elle compte. Tout le temps. Pour les non handicapés on appellerait ceci des TOC (Troubles Obsessionnels du Comportement), mais pour Parker c’est une manière bien singulière d’appréhender son environnement.
«  J’atteins la clôture du fond en cent quarante-deux pas, ma moyenne habituelle » page 9 de l’épreuve non corrigée.
Ainsi nous pouvons imaginer sans peine chaque pièce, chaque lieu à travers le point de vue de la narratrice et non celui des autres. Un autre moyen pour nous de percevoir notre environnement, même si bon, je ne me suis toujours pas mise à compter mes pas pour aller jusqu’à mon arrêt de bus !

L’auteur met en exergue un autre point de vue, toujours à travers le regard de Parker : celui des autres. Comment est-elle perçue ? Comment les autres la voient-ils ? Comme une menteuse ? Une dégénérée de la vie ? Ou plutôt comme une confidente ? À l’écoute ? Une plongée dans un quotidien pas facile facile. Heureusement, elle peut compter sur de nombreuses personnes pour l’aider à faire face : ses amis bien sûr, son ex, ses ennemis, et même son professeur de sport qui l’aperçoit un jour courir sur le stade, sans aide aucune. Difficile de se faire dispenser par la suite! On y apprend alors beaucoup de choses sur le regard, mais aussi sur le sport pour les paralympiques, et oui chaque livre est une source de savoir ! (Mise en application lors des JO).

Alors pourquoi est-il classé dans les petites perles et non dans les coups de coeur ?
Et bien...et bien parce qu’il manque un peu de profondeur. Scott, l’ex meilleur ami/petit ami n’est au final évoqué que vers la moitié du roman et très peu, sans vraiment lui mettre de relief, de consistance. J’ai d’ailleurs trouvé leur relation très peu mise en avant contrairement à celle de Parker avec sa meilleure amie Sarah d’ailleurs en voici un extrait :
« … Mais elle est toujours là pour moi, et je n’en reviens tellement pas de ma chance que je me demande ce que j’ai pu faire pour le mériter. Si tu te demandes ce que c’est qu’une âme sœur, Marissa, c’est ça : Sarah est mon âme sœur. Je me dresserais face à un train pour elle, et je l’aime parce que je sais qu’elle aussi » page 273 de l’épreuve non corrigée.
Par ailleurs ce passage se prolonge sur trois pages, et cette relation fusionnelle et conflictuelle est évoquée de manière dramatique à plusieurs reprises lors du roman.
Entre elle et Scott c’est par petites touches, par ci par là, on en apprend plus sur leur passé commun mais au final je trouve que ça reste très en surface.
De plus, il est dommage que Parker perde de son mordant, j’aurais bien aimé voir ce personnage garder de sa force jusqu’à la fin même en pleurant, en hurlant, en ayant mal, j’aurais aimé la voir sortir une pique bien cynique à un moment inopportun comme au début du roman, retrouver un peu ce qui m’avait donné envie de le lire.

Le mot de la fin : une petite perle riche en humour et en larmes, de quoi passer un bon moment sur un sujet très peu abordé en Littérature.
Rock Kiss, Tome 1 : Rock Addiction Rock Kiss, Tome 1 : Rock Addiction
Nalini Singh   
Déçue par ce roman.
Sur le papier, il a pourtant tout pour plaire : une histoire de rock, une auteure confirmée appréciée pour d'autres séries. Mais je n'ai pas apprécié. Alors, pourquoi?
- D'abord, le point de départ. A une soirée, Fox la rock star remarque Molly une fille timide et jolie sans plus. Aussitôt, il décrète qu'il la veut, non seulement pour une nuit, mais de manière définitive. Il ne la connait même pas ! Je veux croire au coup de foudre, mais à ce point, ça me parait ridicule. Ensuite, bien sûr, il a des raisons de l'apprécier : elle est franche, attentionnée, amusante... Mais de là à savoir dès le premier instant que c'est la femme de sa vie ! Je trouve qu'il manque quelques chapitres au début, qui permettraient de savoir ce qui attire son attention et lui plait chez elle.
- Ensuite, les péripéties : Molly a une peur obsessive de la presse (scandale vécu quand elle était petite) et elle se montre jalouse des fans qui approchent Fox. Non seulement ce n'est pas très original dans ce genre de romans, mais en plus l'auteur accumule des problèmes avec les photographes et/ou les groupies tout au long du livre. C'est vraiment répétitif.
- Fox est sexy et doué au lit, OK, mais ce n'était peut-être pas vraiment nécessaire de raconter en détail toutes ces scènes de sexe ! ça doit bien constituer les 2/3 du roman...Forcément, ça aussi, ça devient lassant.
- J'ai attendu un événement majeur dans l'intrigue, un obstacle sérieux à leur relation, une dispute, une séparation, quelque chose de gros et d'inattendu qui viendrait pimenter la lecture...Mais rien. ça se déroule sans problème, leur entente n'est jamais vraiment menacée. C'est trop facile, ça manque de tension.
Voilà. Je dirais que je n'ai rien de grave à reprocher à ce livre, qui se lit facilement, c'est plutôt des choses qui manquent pour retenir mon intérêt.

par IsaR
La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel
Romain Puértolas   
Si le style de Romain Puértolas s'est fait connaître grâce à son célèbre Fakir, c'est avec son nouveau roman que j'ai eu envie de découvrir l'auteur. Il faut dire que le titre est aussi long qu'il est intriguant et que le résumé laisse présager une belle histoire. Et en effet, l'auteur nous réserve quelques jolies surprises.

L'histoire retrace la folle aventure de Providence, jeune factrice parisienne, ayant décidé d'adopter Zahera, petite fille orpheline de l'autre côté de la mer, au Maroc. Seulement voilà, le sort s'acharne le jour où elle doit aller chercher Zahera et l’irruption du fameux volcan islandais au nom imprononçable cloue tous les avions au sol, l'empêchant d'aller rejoindre la fillette. Pourtant, Providence doit absolument partir, car il y a urgence ! En effet, Zahera est atteinte de mucoviscidose et il lui faut venir en France pour être mieux soignée.

Dès les premières lignes, on retrouve le ton humoristique plutôt plaisant de l'auteur. Il est amusant de voir les jeux de mots, les situations décalées et l'absurde mélangés au sein d'une histoire qui promet de belles émotions. Il faut dire que l'auteur sait jouer avec les mots, mais également avec la corde sensible. Avec la maladie qui touche Zahera et l'amour débordant de Providence pour la petite fille, Romain Puértolas réunit les ingrédients pour réussir à toucher ses lecteurs. Cependant, si l’histoire est émouvante, il lui manque un côté très poignant. J'ai trouvé ça touchant, mais je n'ai pas été émue.

Ce qui me marquera surtout, c'est la narration très agréable qui se lit rapidement et la construction de celle-ci, vraiment surprenante, qui nous réserve un joli twist final et donne tout son intérêt au roman. Je ne m'y attendais absolument pas, et j'ai beaucoup aimé la façon dont le roman se termine.

Deux, trois petits choses à reprocher néanmoins, notamment un discours très convenu sur l'humanité, la guerre dans le monde ou la politique. J'aime bien que les auteurs aient leurs idées sur les choses et fassent passer leur message dans leurs romans, mais des fois je trouve ça très artificiel. Les passages hautement grandiloquents sur la paix, le bonheur et la joliesse de la vie me semblent toujours en trop lorsqu'ils prennent autant de place et sont aussi récurrents. C'est plein de bons sentiments, il n'y a pas à dire, et il est difficile de ne pas être en accord avec ces jolis idées pleines de positivismes, mais tout de même... c'est parfois un peu dégoulinant et ça s’essouffle vite.

Le roman est agréable à lire, avec sa panoplie de personnages originaux très attachants et l'extraordinaire voyage que nous propose l'auteur. On en voit de toutes les couleurs, on adhère avec le ton pince sans rire, un peu déjanté qui essaye de nous faire accepter comme (presque) ordinaire ce qu'il y a de plus incroyable et ça se suit avec plaisir. Attention cependant à ne pas trop tirer sur la corde, l'auteur a trouvé un style qui fonctionne mais à petites doses.

http://desmotsenvrac.blogspot.fr/2015/04/la-petite-fille-qui-avait-avale-un.html

par x-Key
Sexy Bastard, Tome 1 : Arrogant Sexy Bastard, Tome 1 : Arrogant
Eve Jagger   
Romance qui se lit rapidement, sans surprises, les personnages principaux comme les secondaires sympas mais pas assez travaillés à mon goût.
Le sujet était intéressant, mais je l'ai trouvé mal exploité.
J'ai apprécié certains passages, humoristiques, parfois graves.
C'est dommage, j'ai l'impression que cette trame aurait pû donner quelque chose de vraiment sympa.
Mais hélas, c'était survolé, un scénario qui emprunte des raccourcis trop nombreux, une écriture parfois trop ado.
Les scènes épicées sont bien amenées.
En bref, on passe à côté d'un livre dont les sujets étaient prometteurs, boxe, bookmakers, reconstruction de soi, trahison, amour....

Bonne lecture

Grover Beach, tome 1 : Changement d'équipe Grover Beach, tome 1 : Changement d'équipe
Anna Katmore   
Cyplog n’a pas pour habitude de faire dans la traduction, alors c’est avec curiosité que j’ai vu passer ce titre, ça change de leur ligne éditoriale. La couverture ne m’inspirait pas spécialement, mais au vu du résumé, il y a eu un petit je-ne-sais-quoi qui m’a donnée envie. Je ne suis pourtant absolument pas adepte des teen stories, le lycée c’est hyper loin. Au moins dix ans. Bon ok, 15 ans. Roh, ça va ! Je ne suis pas la cible, trop amer, trop cartésienne et je crois que je n’ai jamais été fleur-bleue pour normalement apprécier ça… et pourtant.

J’ai tout aimé dans ce petit tome, il y a quasiment rien à lui reprocher, si ce n’est qu’il soit court alors qu’il y avait matière à faire plus. Mais en soit, est-ce un problème d’avoir de temps en temps des histoires plus courtes ? C’est une petite douceur, un bonbon acidulé qu’on a envie de re-goûté alors qu’on vient tout juste de le terminer. Un petit soupire peut être un des effets secondaires de cette lecture.

Les personnages ont beau avoir dans les 17-18 ans, ils sont assez mature pour ne pas me donner envie d’en claquer un, mais suffisamment jeune pour coller à leur image. Quand on s’attaque à cette tranche d’âge, il faut savoir la doser sans que ça ne devienne exagéré. Ici, le cadre s’y prête assez facilement, le sport est une discipline qui demande un encadrement, des responsabilités ce qui amène donc des situations où l’âge ne compte que très peu. En dehors de ça, les soirées arrosés, les « boîtes » (s’il y a du karaoké, ce n’est pas un club mais un bar dansant !) sont également un élément intemporel.

N’importe quel lecteur peut finalement y trouver son compte, ce qui nous empêchera pas , si vous avez passé l’âge des premiers baisers, d’avoir un petit torticolis, à regarder en arrière. Comment étions-nous à cet âge là ? Hum, j’avoue que j’aurais bien aimé y avoir un Ryan Hunter ! Mamamia qu’il est craquant comme tout, on a du mal à croire qu’il a 18 ans le jeune homme… quand à Liz c’est un personnage féminin réussit. Elle a des réflexions, des réparties excellentes et sans jamais tomber dans la vierge effarouchée qui est souvent détestable. La plume d’Anna Katmore est vraiment top ce qui rend le tout hyper addictif.

C’est une histoire d’A tout public qui ravira les fans de teen stories ou bien celles et ceux qui veulent un joli truc qui fait du bien dans un univers sportif/lycée. Les personnages sont attachants et tellement cute qu’il faut les rencontrer. Là, j’ai juste envie d’un autre Grover Beach. C’est dire.

par LLyza
Zouck Zouck
Pierre Bottero   
J'aime les livres de Pierre Bottero. Depuis toujours.

J'ai découvert Zouck au hasard de mes pérégrinations solitaires sur le Net.
Coup de cœur, coup au cœur.

Zouck et Maiwenn souffrent toutes les deux, mais pas des mêmes maux. Je ne suis pas anorexique, je n'ai pas rencontré de bel inconnu sur la Toile. Et pourtant...

Pourtant j'ai été touchée par ce livre. Parce qu'au-delà des mots, il y a ça.
Désespoir, doute, obscurité. Souffrance.
Et puis il y a la lumière aussi. La lumière qui porte un nom, un nom parfois sous-estimé. Ce nom vous le connaissez...

Amitié.

par Vavi