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— Appeler Amélie, ordonnai-je à mon téléphone d’une voix claire et assurée, la commande vocale constituant ce qui se rapprochait le plus d’un semblant de magie en public.

— Eh bien, en voilà une surprise, minauda Amélie de son accent sudiste prononcé. Rien de tel qu’un appel de ma chère Grier pour me désaiGrier !

Je fis malgré moi la moue en entendant le jeu de mots douteux.

— Ravie de te désaigrir, mais ta chère Grier aurait besoin d’un service.

— Comment ? Je ne t’entends pas, soupira-t-elle à l’autre bout du fil. Dis moi, je ne suis quand même pas dans ta poche arrière ?

— Non, tu n’es pas dans ma poche arrière ! affirmai-je, même si mon portable, lui, s’y trouvait. Attends une seconde.

Je saisis le téléphone entre mon pouce et mon index et tirai jusqu’à ce que mon jean slim demande grâce, puis le coinçai entre ma joue et mon épaule, comme les gens avaient autrefois l’habitude de le faire.

— C’est bon ! Satisfaite ?

— Ma foi, oui. Je n’ai plus l’impression qu’un dentiste a oublié une boule de coton dans ta bouche !

Il faut croire que tout le monde n’adhère pas à l’expérience mains libres.

— Est-ce que tu pourrais assurer ma première ronde ?

— Couin ! Couin ! (Elle s’interrompit pour créer un effet dramatique.) Tu as entendu ? Ce sont mes cannes qui agonisent.

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Your basic undead are created when a necromancer tethers a human soul with very, very deep pockets to its body after death. Those vampires are classified as resurrections, humans resuscitated by necromantic magic, and they rise as the undead with a thirst for human blood. They come equipped with a lure, a sensuous magnetism, that helps them ensnare prey. But only the oldest among them are a threat to necromancers. We have a natural immunity to them.

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Keet was not the familiar Maud had in mind for her pupil, but she allowed the match to placate me. Sadly, the store owner had a reason for selecting that particular bird, and Keet kicked the bucket two days later. Cheered by the opportunity to use him as a teaching exercise, Maud coached me through inking my first sigils. But I must have smudged one, because bada-bing, bada-boom, I found myself the proud owner of a psychopomp.

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... L’inconnu s’avança doucement dans la faible lueur de la lune, la peau dénuée de toute imperfection et le regard insondable. Sa présence me cloua au sol et, pour la deuxième fois de la soirée, je me sentis sondée par des yeux de prédateur, bien que ceux-ci ne possédaient pas l’attirance primitive de ceux de Volkov. Il s’agissait donc d’un vampire transformé.

— Pouvons-nous bavarder ?

— Il est tard, et je suis fatiguée.

Et j’avais judicieusement développé un certain instinct de survie.

— Il faudra reporter à une prochaine fois.

Bon point pour lui : il se décala pour me laisser accéder au porche.

— Je représente une personne désireuse de faire votre connaissance.

Un frisson de mauvais augure se propagea dans mes bras, et je raffermis ma prise sur le pieu.

— J’ai suffisamment d’amis, merci.

— N’êtes-vous pas curieuse de savoir pour quelle raison vous avez été libérée d’Atramentous ? s’enquit-il en s’approchant d’un pas nonchalant, sa démarche fluide. Seuls les pires criminels sont envoyés dans ce trou, et seulement au bout d’interminables délibérations. Vous n’étiez qu’une enfant lorsque les grilles se sont refermées derrière vous. Seize ans. La plus jeune détenue de sa longue et triste existence. Et, si l’on en croit la rumeur, vous n’avez même pas eu droit à un procès.

Ma bouche devint sèche. Arrête ça tout de suite. Arrête. Ça. Tout de suite.

— Vous êtes l’unique dérogation accordée par une Grande Dame, une grâce exceptionnelle. Pourquoi ? demanda-t-il en tapotant l’une des ailes de son nez. À votre place, une telle dette me rendrait nerveux.

Le sol se déroba sous mes pieds tandis que la bombe qu’il venait de lâcher explosait.

J’aurais dû mener mon enquête sur les raisons de ce petit miracle personnel bien avant, mais j’avais été si heureuse de recouvrir ma plaie d’un pansement et de faire semblant que les centaines de coupures ne me vidaient pas lentement de mon sang. Depuis que j’avais recouvré ma liberté, j’avais repris ma petite vie, une vie paisible, une vie sans danger. Il faut croire que le danger rôde toujours, pas vrai ?

La main qui m’avait guidée vers la lumière pouvait tout aussi bien me rejeter violemment dans l’obscurité.

La Grande Dame m’avait épargnée, et je lui en étais reconnaissante. Au lieu de ça, une chaleur fiévreuse fit frissonner mon corps tout entier.

— Je vais me coucher.

J’eus les chocottes en lui tournant le dos pour agripper la poignée de la porte d’entrée.

Je tenais toujours la sphère en laiton lorsque sa main se retrouva sur mon épaule dans un contact qui appelait mon attention. J’eus à peine le temps de comprendre le danger que cela représentait que Woolly lui envoya une décharge électrique à travers moi. Je fis volte-face alors que le vampire était éjecté du porche et rencontrait violemment la pelouse, avant d’atterrir parfaitement accroupi dans un réflexe félin.

— Bonne nuit, Grier, dit-il, un éclat de rire dans la voix, comme s’il avait trouvé la décharge amusante.

Je me glissai à l’intérieur de la maison et fermai à clé derrière moi.

J’avais vu deux vampires en une soirée. Quelles étaient les chances pour que cela relève de la coïncidence ?

Maigres, voire nulles. J’insiste sur le nulles.

En admettant qu’il ait raison au sujet de la grâce de la Grande Dame, qu’attendait-elle en retour ? Et surtout, étais-je en mesure de lui donner ...

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Chapter 1

I jolted awake sitting on the hardwood floor in my bedroom with my back wedged into a corner. Sheets tangled around my hips. Bruises purpled my shins. Blood crusted my fingertips under broken nails. Shallow pants fed my lungs and fueled my racing heart. I tasted copper in the back of my throat, and it hurt when I swallowed.

Starting my nights with a crick in my neck and a numb tailbone was getting old fast. I might live in a haunted house, but the only screams echoing through the halls belonged to me.

The bathroom door swung open under an invisible hand, and the light switched on.

“That bad?” While I plucked at the damp tank top plastered to my chest by fear-sweat, the faucets squeaked in protest. Water thundered into the shower basin, drowning out my grumbles. “Okay, I can take a hint.”

Bracing one hand on the wall for support, I propped my feet under me and staggered to the bathroom, leaning a hip against the pedestal sink while I stripped. The clawfoot tub beckoned, and I climbed under the scalding water, let it pound the kinks from my aching muscles. All too soon the stream turned cold, and I hopped out with a squeak that made the hinges squeal in mocking laughter.

Curls of steam gamboled around my ankles, chasing me back into the bedroom, where I dried off and got dressed in jeans and a faded tee. I stomped on sneakers before combing the damp ropes of dark brown hair slicking my shirt against my spine.

A wobbly question mark cut through the condensation fogging the window above my desk.

“I’m fine,” I assured the old house. “Just a bad dream.”

The same one, night after night after night, since my release from the black stone prison called Atramentous.

Each dusk I expected to wake to iron bars, a grate in the concrete floor, the constant drip-drip-drip of water and other fluids as they fell from the ceiling into the drain. Enough to keep you alive if you worked at catching droplets on your tongue, but never enough to quench your thirst.

The glass turned opaque, as if someone had breathed warmth onto the chill pane, and the next drawing tugged on my heartstrings.

A frowny face.

“You’ve been working on your finger painting while I was away, I see.” And her psychoanalyzing. “Okay, you win. I’m not fine.” I rocked back on my heels. “I know you worry but…” I bit the inside of my cheek until I tasted iron. “I can’t talk about it yet.”

I might never be ready to discuss the events leading up to my incarceration.

The window cleared, the slate wiped clean.

Until tomorrow.

A blinking red light caught my eye in the window’s reflection, and I skimmed my cluttered desk. “Woolly.” I pointed at the cheap digital clock with zeroes flashing on its face. “What time is it?” I lunged for the nightstand and woke my phone. “You let me oversleep.”

The house let her unrepentant silence speak for itself.

Loudly.

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The cold seeps into my bones. The putrid stink of my own filth clogs my nose until I part my ragged lips and suck in rank air swirling near the floor where I press my cheek. A man whimpers nearby. He cries all the time. Doesn’t he realize that only makes it worse? For all of us? Somewhere a woman sings in a language I’ve never heard, her voice ruined after a guard crushed her neck beneath his boot. She bit him. I think she wanted him to kill her. Instead she was whisked away to the infirmary, given a taste of clean sheets and warm food, then cast back into her dank cell to suffer the memory.

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The door is locked and guarded. The window is sealed and unbreakable. There are guards in the hall.

I was a prisoner all over again.

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“What you’ve created shouldn’t be possible. The Deathless are made vampires with the longevity of a Last Seed but without their fertility limitations. They are capable of reproduction, and their children…” She drew in a breath that shuddered with pleasure. “They are true immortals, though their grandchildren are rumored to be mortal.”

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“Call me paranoid, but I’m ninety-nine-point-nine percent sure tomorrow night will spell my doom in all caps.”

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“Who?” I snatched the invitation while he was too stunned to fight back. “Clarice Woolworth Lawson.”

Maud’s not-so-younger sister was rising to power, and Dame Lawson was offering me a front-row seat.

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