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Bibliothèque de Guido108 : Liste d'argent

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Les Confessions Les Confessions
Augustin   
Ce passage se situe au livre II, chapitre IV : Augustin s'y accuse d'avoir, à seize ans, volé des poires en compagnie d'une bande de mauvais garçons. Mais il s'inquiète moins du larcin lui-même que de ses causes : il n'a pas agi par nécessité, ni même par envie de ces fruits, mais par « plénitude d'iniquité » : « Et ce n'est pas de l'objet convoité par mon larcin, mais du larcin même et du péché que je voulais jouir. » En effet, dans ce passage des Confessions, Saint Augustin raconte un vol qu'il a commis : tout d'abord il parle directement à Dieu, montrant bien qu'il n'a pas volé car il en avait besoin mais bien parce qu'il avait envie de jouir de l'acte défendu : « j'ai volé ce que je possédais » Dans le paragraphe qui suit, St Augustin raconte son histoire : « une bande de mauvais garçons », « la nuit », « dans le voisinage » qui s'en vont pour voler des poires pour ensuite les jeter aux cochons, leur seul plaisir étant de jouir d'avoir volé quelque chose... Enfin, dans le dernier paragraphe du passage, Saint Augustin montre à Dieu (auquel il parle directement) : « Voila mon cœur, ô Dieu », qu'il a aimé voler, et que, s'il est tombé dans « l'infamie », c'est pour pouvoir avoir le plaisir d'avoir commis un acte défendu. Il finit par une phrase à portée morale pour tous les hommes : l'homme peut faire le mal seulement pour jouir de faire le mal : « Oh laideur de l'âme qui abandonnait votre (Dieu) soutien pour sa ruine, et ne convoitait dans l'infamie que l'infamie elle-même » Dans ce passage, l'expression d'un « je » est très présente, cela revèle une véritable expérience personnelle et l'expression de sentiments personnels. (cf wikipédia)

par chabook
Le poisson-scorpion Le poisson-scorpion
Nicolas Bouvier   
C'est un livre que j'ai découvert par obligation car il était au programme scolaire. Après un début plutôt laborieux (je n'arrivais ni à crocher au livre ni à comprendre vraiment ce que l'auteur disait), j'ai eu la chance d'avoir des explications et de l'aide. Après cela, je ne peux que dire que ce livre est magnifique et qu'il me reste un beau souvenir de cette lecture.

par Alice0508
Les Misérables Les Misérables
Victor Hugo   
Un monument de la littérature française et qui le mérite amplement. Cette fresque de Paris et de son peuple est vraiment extraordinaire et que je considère comme étant indémodable (comme le sont la plupart des "classiques" de la littérature).
Vous avez compris, je suis une fan absolue :)
Et un petit conseil : il ne faut surtout pas s'arrêter au nombre impressionnant de pages, une fois qu'on est dans l'histoire, on ne voit pas le temps passer ;)

par emy27
Satyricon Satyricon
Pétrone   
Roman satyrique en partie perdu, écrit probablement sous le règne de Néron, racontant les tribulations homosexuelles du héros. Très intéressant pour en savoir plus sur la vie dans la Rome antique.

par Jdlagarde
Le Grand Troupeau Le Grand Troupeau
Jean Giono   
je n ai vraiment pas aime

par rabic
Le Miroir vide Le Miroir vide
Janwillem Van De Wetering   
Pendant dix-huit mois Wetering a mené la vie de moine laïc clans un monastère zen. Le maître, les moeurs des condisciples, les heures et les semaines de méditation sont évoqués avec humour et lucidité ; les aventures et les mésaventures cocasses ne manquent pas au cours d'un séjour par ailleurs épuisant, physiquement et mentalement. Quand il quitte le monastère, sans avoir résolu son koan, le maître lui dit que rien n'est rompu. "Le miroir vide, si tu comprenais vraiment cela, tu n'aurais plus rien à chercher ici."

par Nadia974
Vies des douze Césars Vies des douze Césars
Suétone   
Suétone est né vers l'an 70, il était romain, et Ô surprise !, il a écrit pour être lu par les hommes de son époque, pas pour des créatures du XXIème siècle. Voilà pourquoi il "n'expliquait pas le contexte". Il n'en reste pas moins que son ouvrage est une source unique de renseignements historiques pour les professionnels et les amateurs. Pour les autres, il y a Picsou-Magazine. C'est bien aussi.

par BPiet
Annales Annales
Tacite   
(Cécina chez les Chattes)
LVI. Germanicus donne à Cécina quatre légions, cinq mille auxiliaires et les milices levées à la hâte parmi les Germains qui habitent en deçà du Rhin. Il prend avec lui le même nombre de légions et le double de troupes alliées, relève sur le mont Taunus (1) un fort que son père y avait jadis établi, et fond avec son armée sans bagages sur le pays des Chattes, laissant derrière lui L. Apronius, chargé d'entretenir les routes et les digues. Une sécheresse, rare dans ces climats, et le peu de hauteur des rivières, lui avaient permis d'avancer sans obstacles ; mais on craignait pour le retour les pluies et la crue des eaux. Son arrivée chez les Chattes fut si imprévue, que tout ce que l'âge et le sexe rendaient incapable de résistance fut pris ou tué dans un instant. Les guerriers avaient traversé l'Éder à la nage et voulaient empêcher les Romains d'y jeter un pont. Repoussés par nos machines et nos flèches, ayant essayé vainement d'entrer en négociation, quelques-uns passèrent du côté de Germanicus ; les autres, abandonnant leurs bourgades et leurs villages, se dispersèrent dans les forêts. César, après avoir brûlé Mattium, chef-lieu de cette nation, et ravagé le plat pays, tourna vers le Rhin. L'ennemi n'osa inquiéter la retraite, comme le font ces peuples lorsqu'ils ont cédé le terrain par ruse plutôt que par crainte. Les Chérusques avaient eu l'intention de secourir les Chattes ; mais Cécina leur fit peur en promenant ses armes par tout le pays. Les Marses eurent l'audace de combattre : une victoire les réprima.


par Didie6
Lettres de mon moulin Lettres de mon moulin
Alphonse Daudet   
Je l'ai lu étant petite. J'aime beaucoup les contes. Que de souvenirs !

par Linou
À la recherche du temps perdu, Tome 5 : La Prisonnière À la recherche du temps perdu, Tome 5 : La Prisonnière
Marcel Proust   
J'ai dû lire ce roman pour un cours et j'ai plongée dedans sans apriori, je ne connaissais pas vraiment, c'était mon premier Proust. Peut-être aurait-il été plus judicieux de commencer par le premier tome de la série, cela dit, une chose est sure, je ne le saurais jamais parce que ce roman sera aussi clairement mon dernier de lui.
Entre le thème et l'écriture j'ai détester. Déjà le narrateur est exécrable et sa jalousie avec Albertine en fait un roman in-intéressent au possible pour moi, mais avec en plus l'écriture, et désoler je n'ai pas d'autre mot, chiante au possible ce roman n'est clairement pas fait pour moi.

par Lily67
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