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Bibliothèque de hajar : Mes envies

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La Maison de la Nuit, Tome 1 : La Marque (nouvelle graphique) La Maison de la Nuit, Tome 1 : La Marque (nouvelle graphique)
P.C. Cast    Kristin Cast    Kent Dalian    Joelle Jones   
Date de parution le 24 octobre 2012

Source: http://www.place-to-be.fr

par Bellois
La Trilogie des Elfes, Tome 1 : Le crépuscule des elfes La Trilogie des Elfes, Tome 1 : Le crépuscule des elfes
Jean-Louis Fetjaine   
Un avis plutôt mitigé sur ce livre.
De très bons passages pendant lesquels on ne peut pas quitter le livre et d'autres pendant lesquels je me suis ennuyée bien que l'action soit très souvent présente et qu'il y ai beaucoup de rebondissements.
Un coup de foudre pour l'histoire d'amour en Uter et Lliane.
Une dernière petite chose, j'ai apprécié le fait qu'au début de l'histoire on nous donne le nom des personnages et qui ils sont.
Je pense que je lirais les autres tomes.
Elantris, tome 1 : Chute Elantris, tome 1 : Chute
Brandon Sanderson   
Au début j'ai vu la note de 7.7 et j'ai été hésitant à commencer. Au final, j'ai vraiment adoré!!!
Très facile d'accrocher et d'entrer dans l'histoire, la plume est maitrisée, les personnages sont très plaisants... Bref tout m'a plu et ça fait longtemps qu'un livre ne m'avait pas tenu en haleine!

par fitz7
Le Bâtard de Kosigan, Tome 1 : L'Ombre du pouvoir Le Bâtard de Kosigan, Tome 1 : L'Ombre du pouvoir
Fabien Cerutti   
Un must have pour tout qui aime la fantasy historique / uchronie ! Il mérite d'ailleurs entièrement son prix Imaginales. Tout est bon dans ce livre, l'intrigue est dynamique, les personnages principaux sont absolument géniaux, mention spéciale au style narratif très particulier, l'alternance entre le journal de Pierre et les lettres de Michael rend vraiment très bien. Je félicite l'auteur et j'attends avec impatience de pouvoir me procurer la suite ♥

par Bluenn
Swing à Berlin Swing à Berlin
Christophe Lambert   
Ce livre est juste magnifique, je n'aime pas trop les romans sur la seconde guerre mondiale mais je dois bien avouer que celui là était exceptionnel.
Je me suis laisser embarquer dans un magnifique voyage dans l'Allemagne nazi et je n'ai pas du tout été déçue de ce bouquin.
La fin est très émouvante et je relirais sûrement le livre à l'occasion.
À lire au plus vite

par Deryn
Lucrèce Borgia Lucrèce Borgia
Victor Hugo   
WOUAH.

Quelle pièce a coupée le souffle ! Voilà longtemps que je n’avais pas eu un coup de cœur aussi grand pour une pièce de théâtre ! Récemment, je me suis prise de passion pour la famille Borgia, ils me fascinent véritablement, alors je me suis procurée le maximum de romans sur eux. Bien évidemment, comment passer à côté du célèbre « Lucrèce Borgia » de Victor Hugo ? C’est la première œuvre de Hugo que je lis et seigneur, c’est loin d’être la dernière. Quel plume, quelle magie, quelle intensité. L’une des plus belles pièces de théâtres jamais écrite.

Lucrèce Borgia. Cette femme monstrueuse fait trembler toute l’Italie de la Renaissance. Experte en assassinat, en empoissonnement, en manipulation, en vengeance, elle à aussi toucher à l’adultère et à l’inceste. Mais un seul homme parvient à adoucir son cœur féroce. Son fils, née de ses amours avec son frère : Gennaro. Elle ira jusqu’à Venise pour le retrouver, pour retrouver ce garçon qui l’a hait autant qu’il est fasciné par elle. Lui qui vénère cette mère dont il ignore tout. Comment lui avouer que sa mère est la femme qu’il méprise le plus au monde ?

La Lucrezia Borgia de cette pièce m’a juste fascinée et touchée en plein cœur. J’adore cette femme, je suis déjà plus qu’intéressée par la personne en elle-même, la célèbre Lucrezia Borgia. Elle est ici représentée comme une femme sans pitié lorsqu’en s’en prend à elle où au nom des Borgia, une femme manipulatrice qui n’hésite pas à tuer, à empoisonner, à commettre l’inceste. Mais aussi une femme avec un cœur de mère, qui aime son fils plus que tout au monde et qui est prête à tout pour le maintenir vivant et heureux. L’étrange relation de Gennaro et Lucrezia est troublante, approfondie, unique. Il l’a haït, elle le dégoûte, pourtant il y’a des moments où il à l’air captivée par elle. C’est vraiment travaillé. J’ai aussi adorée Gennaro, ce jeune homme sombre, torturé, mystérieux, intéressant.

En théâtre, j’ai essayée jusqu’à maintenant Shakespeare, Racine, Corneille et Molière, des auteurs bien plus vieux que Hugo et cela se sent dans le style d’écriture. Celui de Victor Hugo m’a complètement et entièrement conquise. Il devient mon auteur de pièces préférées après William Shakespeare rien qu’avec Lucrèce Borgia. Cette pièce est sombre, dérangeante par moments mais tellement captivante et addictive ! Une fois la lecture commencée, c’est quasiment impossible de s’arrêter. En bref, je ressors de cette lecture avec un IMMENSE coup de cœur, comme j’en avais pas eu depuis longtemps et à tout ceux qui aiment le théâtre et l’histoire si fascinante de la sanglante famille Borgia, jetez-vous sur cet œuvre, vous allez vous régalez !

L’une des plus belles pièces de théâtre qui m’a été donnée de lire.

Les anges maudits de Tourlaville Les anges maudits de Tourlaville
Yves Jacob   
Les Anges Maudits Tourlaville retrace une histoire réelle qui se déroula en Normandie. Une histoire poignante et injuste. L'auteur nous montre la vie triste que vécurent ces jeunes gens. En temps que lecteur alors, nous prenons leur partis, nous nous les aimons contrairement à cette société, ces parents qui ne les ont pas comprit...et cela les mena à la mort.
Princesse Sara, Tome 1 : Pour une mine de diamants Princesse Sara, Tome 1 : Pour une mine de diamants
Audrey Alwett    Nora Moretti    Claudia Boccato   
De très beaux dessins, des personnages souvent touchants et une histoire qui ramène des souvenirs... A lire !

par Simati333
Le Jardin d'hiver Le Jardin d'hiver
Frédérique De Keyser   
Frédérique de Keyser c'est un style que l'on reconnait d'emblée, agréable à lire, propre, bien souvent poétique, piqué de références historiques ou littéraires. D'une sensibilité à fleur de peau, c'est une incurable romantique qui se délecte à malmener ses personnages tout autant qu'à les rabibocher. Ses "mâles" sont à tomber, loin d'être lisses mais totalement craquants au final. J'ai un peu plus de mal avec certaines héroïnes que je secouerai bien volontiers par moment, leur préférant bien souvent celle qui gravite autour d'elles. Tous sont toujours entourés de protagonistes attachants qui apportent leur petit grain de folie et de douceur.
C'est aussi une intrigue originale inspirée de sa spiritualité, qui embarque le lecteur sur des sentiers que très peu d'auteurs ont foulé. Le tout saupoudré d'une sensualité bien affirmée, exprimée avec une telle délicatesse que ce qu'on l'on prendrait pour une forme de retenue, de pudeur impudique, décrit pourtant un pur moment de décadence.

Le Jardin d'Hiver c'est du pur Frédérique! Le conte de fée prend une toute autre allure lorsqu'elle revisite la Belle et la Bête en plus moderne et bien plus sexy. Son côté rebelle bouscule à l'envi certaines croyances qui remontent à la nuit des temps et c'est un pur régal. J'ai aimé l'idée, le diamant brut qu'elle a taillé avec patience, les petites mains qui se sont affairé tout autour à lui donner sa forme si particulière, sa couleur si intense, son éclat à nul autre pareil. Car si l'amour triomphe toujours, il doit en passer par des phases douloureuses, se construire au fil des épreuves et bénéficier de quelques petits coups de pouces non négligeables. De quoi agrémenter les 608 pages de ce petit pavé...

La Belle est photographe avec un don particulier qui lui permet de saisir l'instant magique qui fera de son cliché une oeuvre d'art. La bonne fée sa marraine, c'est Annette la délurée bien dans ses talons aiguilles, qui va bousculer le quotidien de Sophie en envoyant en cachette ses photos à Sam Nahash, écrivain mystérieux et milliardaire qui vit reclus dans sa splendide demeure sous l'oeil vigilant de son ange gardien Shax. Dis comme ça, le pitch semble simple, l'histoire cousue de fil blanc mais il n'en est rien! Bien malin celui qui devinera quelle genre de Bête est ou abrite Sam, les raisons de son empressement à se faire aimer de Sophia quitte à l'effrayer et la faire fuir. Il m'a touchée dans chacun de ses actes, m'a émue dans beaucoup de ses déclarations, sa souffrance palpable loin de lui nuire agrémente son charisme d'une petite note de désespoir désarmante.

Shax le libidineux quant à lui vaut son pesant de cacahuètes le bougre! Ses joutes verbales avec Annette la polissonne apportent pep's et légèreté au drame qui se joue presque à huis clos, une course contre la montre entrecoupée de pauses lascives, voluptueuses pour certaines, licencieuses face à l'urgence pour d'autres, mais toujours très belles. La tension va crescendo tant nerveuse que sexuelle, les descriptions enchanteresses donnent envie de s'enfermer avec ce charmant quatuor, spectateurs invisibles de leurs déboires, complices de chaque petite étincelle de bonheur...

par Seregan
La Quête d'Ewilan, Tome 1 : D'un Monde à l'Autre (BD) La Quête d'Ewilan, Tome 1 : D'un Monde à l'Autre (BD)
Lylian    Laurence Baldetti    Pierre Bottero   
Avant de me lancer dans ma chronique, une petite précision : j’ai conscience d’être un peu sévère, intransigeante même ; sachez juste que vous avez ici une inconditionnelle de Pierre Bottero, tombée dans la potion magique quand elle avait huit ans, qui a lu tellement de fois chacun de ses livres qu’elle pourrait voyager en Gwendalavir les yeux fermés et connaît tous les meilleurs coins à framboises de la Forêt Maison des Petits. Oui, c’est moi, enchantée.
Attention, je n’ai pas non plus dit que j’avais l’intention de démolir cet ouvrage ; je veux juste préciser que mon avis n’est pas (et ne peut pas être objectif). Parce que là, on touche carrément à de l’affectif.

Cette bande-dessinée est donc l’adaptation de la première moitié du premier tome de La Quête d’Ewilan, D’un monde à l’autre. Les tout débuts de cette belle aventure.
Au premier coup d’œil, le lecteur sait qu’il tient entre ces mains un superbe objet. Très grand format, couverture bien épaisse et bien dure, un beau papier, c’est magnifique. J’adore.

Avant de parler du contenu de la bande-dessinée elle-même, je tiens à glisser un mot sur les dessins. Le style de Laurence Baldetti est assez différent de ce à quoi je suis habituée, mais j’ai bien accroché. Malgré quelques dessins un peu simples pour la partie qui se passe dans notre monde, il y a de jolies idées et de très sympathiques trouvailles, et, si j’étais loin de m’imaginer les personnages comme ils sont ici représentés, leurs traits très marqués leur donnent un charme et un caractère qui ne sont pas pour me déplaire. Quant à Gwendalavir, ses paysages, ses animaux et ses plantes, c’est impressionnant. Deux petits bémols : tout d’abord, mais c’est très personnel, je n’ai pas du tout accroché avec le peu d’Ellana qu’on peut apercevoir. Les autres personnages étaient différents, oui, mais leur esprit restait le même. Là, c’était comme si un panneau lumineux clignotait sous mon nez : non, ce n’est pas elle ! Mais on verra ce que ça donnera par la suite, et je me braque probablement pour rien. Et, sinon, j’ai aussi trouvé que les images et les actions s’enchaînaient parfois trop rapidement, sans vraies transitions ; dans certains rares passages, il s’agissait presque plus d’illustration que de bande-dessinée. Encore un détail, mais un détail qui pourrait facilement être amélioré et rendrait tout ça encore meilleur ! Mais le bilan côté dessins reste très positif. Un très très gros coup de cœur pour le fameux « visage du bonheur », extrait du « Cancre » de Prévert. Rien à dire, c'est magique.

Passons donc à l’adaptation elle-même, réalisée par Lylian K. D’abord, un bon point : on note une vraie fidélité au texte, les détails sont respectés, les paroles souvent les mêmes ; on garde ainsi un esprit très Bottero. Une de mes craintes était de voir l’histoire réécrite, réinventée, mais ce n’est pas du tout le cas. Il y a une très grande attention portée aux détails, et c’est aussi ce qui fait la qualité de cette adaptation.

Tout semble donc, sur le papier, parfait. Pourtant, il y a un tout petit quelque chose qui n’est pas totalement passé, l’alchimie n’a pas complètement fonctionné… Pourquoi ? Rationnellement, rien n’explique cela, mais j’ai ma petite idée.
D’abord, tout ça est un peu léger. Concrètement, même s’il y a beaucoup d’actions ou de révélations, l’histoire elle-même n’avance pas beaucoup ; et je trouve dommage de n’avoir pas fait un seul album, plus gros, par tome. Non pas deux fois 72 pages, mais 144 d’un coup ! Simplement pour éviter de laisser le lecteur sur sa faim.
L’autre chose (qui peut paraître un peu surprenante de la part de la puriste que je suis) m’a été plus difficile, plus longue à comprendre. J’ai repensé à ces grandes bandes-dessinées que j’aime tant, de Gotlib à Arleston en passant par Joan Sfar, et j’ai compris ce qu’il manquait à cette très belle bande-dessinée. Un tout petit, microscopique grain de folie, ce qui fait que l’ouvrage va véritablement sortir du lot et se démarquer par son originalité. Oui, finalement, j’aurais peut-être aimé un tout petit peu plus de liberté ; pas grand choses, juste quelques détails, ce qu’on trouve déjà un petit peu dans le dessin mais moins dans le scénario.

Malgré ma sévérité, probablement injustifiée, je tiens tout de même à saluer le travail effectué, qui reste remarquable et d’une qualité rare. Les critiques que j’ai émises sont microscopiques à côté de tout le bien que j’ai pu penser, en fin de compte, de ce superbe projet. Un projet qui était fou, périlleux, et qui, en fin de compte, est une jolie réussite. Car ce premier tome a beau avoir de petits défauts, il est incroyablement prometteur et je prédis un franc succès pour les tomes à venir ! Le mot de la fin ? Bravo, tout simplement. Je conseille cette bande-dessinée à tous les lecteurs qui, un jour, ont rêvé d’arpenter les routes de Gwendalavir… Pour revivre une nouvelle fois la magie de cette belle aventure.

par Vavi