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Une impression de vitesse m’envahit, le paysage défila, des lumières, floues, la brise fraîche, la nuit, l’odeur du goudron mouillé. Je ne respirais plus, bouffée par la peur et par la danse désagréable qu’entamait mon estomac. J’étais mortifiée. Par réflexe, mes bras s’étaient raccrochés à son cou et j’avais enfoui ma tête plus près de lui pour arrêter ce voyage en quatrième vitesse et les effets qu’il engendrait sur ma tête, au bord de l’explosion. La nausée me gagnait.

L’air se chargea d’un parfum plus terreux, plus minéral. Un bruit de claquement lourd, entre d’autres plus légers. Je n’avais pas le temps de voir, ma vue ne pouvait s’habituer à pareille allure.

Lorsque tout s’arrêta, j’avais l’impression d’être morte, tout autant que lui. Il me reposa sans grand soin sur le sol et je titubai avant de chuter. Deux bras me retinrent de justesse.

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Et devinez qui m'avait empêchée de fermer l'oeil toute l'après-midi? Allez, osez, balancer son nom qu'on rigole ! Il valait mieux en rire qu'en pleurer. J'avais l'impression d'être une tondeuse à gazon bon marché bouffée par des rêves érotiques la mettant en scène avec des putains de mauvaises herbes. Non, mais imaginez donc Batman en train de fantasmer sur le joker ! Au secours...!

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A peine avais-je fermé les yeux que j’étais partie pour un long, très long voyage érotique à destination de l’enfer façon vampire.

Un enfer succulent, certes, mais tout ça, c’était malsain ! Alors oui, oui, je l’admettais honteusement certes, mais tout de même, je n’avais jamais opté pour la politique de l’autruche, sentir ses mains expertes parcourir ma chair, en partant de mes chevilles jusqu’à… mon Dieu ! Ses lèvres rafraîchissantes sur mon ventre, ma poitrine, et son regard conquérant, qui en demandaient toujours plus, en offraient davantage encore. Le poids de son corps sur le mien, m’écrasant avec un délice inavouable, la chaleur que je lui communiquais, notre duo de feu et de glace, uni pour un plaisir sans fin, sans tabou et sans barrière.

Un ventilateur ! S.O.S !

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« Imaginez le zombie le plus laid de la série The Walking Dead, croisez-le avec une fille aux allures gothiques, et vous obtiendrez un aperçu de la dégaine que j’avais le lendemain en me pointant comme une fleur – fanée, la fleur ! – au commissariat central. »

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Que je quitte ce monde ou non, je venais de comprendre une vérité que j’avais trop longtemps ignorée : on n’était pas ce que notre clan faisait de nous, mais ce que nous choisissions de devenir.

Lysandre Bontemps avait choisi d’être bon, fidèle, et digne de confiance. Alors je choisis de mener bataille pour que tout ça ne soit pas vain.

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— C’est elle, comprit Faustin.

J’inspirai, presque honteux, avant de répondre à mon ami :

— Oui, c’est bien elle.

Il ébouriffa ses cheveux bouclés, en quête de réponse.

— Lys’, tu sais que tu ne peux pas passer ton existence à combattre du vent…

— Ce n’est pas le cas, me rebellai-je.

— Bien sûr que si… Tout ça n’est qu’une éternelle question de défi vis-à-vis du Roi, vis-à-vis du tort qu’il t’a fait à toi, et aux tiens, depuis toujours.

Je me tus, mais ma mâchoire se serra rien qu’en songeant à cette horreur qu’il avait fait pleuvoir sur ma vie depuis que j’avais rejoint le rang des Enfants de la nuit.

— Comment l’as-tu trouvée ? me demanda alors mon ami.

— Je n’ai jamais cessé de chercher.

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Je n’en revenais pas, mais continuais de sourire comme la plante verte que l’on voulait que je sois. Assise sur les jambes du vampire, je n’en menais pas large, mon orgueil écrabouillé, ma fierté reléguée au trente-sixième dessous. ⁣

Alors, je me focalisai sur son regard bleu acier. Il devait être très beau, de son vivant. Il l’était toujours, mais... une version morte ne m’intéressait pas... Je laissais aux cinglés le penchant pour la nécrophilie. Pourtant, lorsque son sourire s’adoucit et que ses lèvres furent trop proches des miennes, ma poitrine se gonfla et mon souffle se coupa. La franchise avec laquelle il me scrutait me donnait l’impression de ne plus avoir d’endroit où me cacher, et d’être connectée à cet être que tout opposait à mes convictions. ⁣

Je ne reculai pas lorsqu’il me surprit d’un baiser, chaste, mais réel. La froideur de sa bouche me laissa pantelante, et la douceur qu’il m’imposa dans cet échange me perturba. ⁣

Quand sa main se posa sur ma cuisse, je l’attrapai par réflexe. Nous nous fixâmes longuement, entre défi et colère. Leur petite sœur, la frustration, n’était pas très loin, dans les jupons du trouble.

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