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- Non ! s'écria-t-il, sa voix résonnant dans touta la cuisine. Pas question !

- Je les avais prévenus que tu réagirais comme ça, dit Hermione en prenant un petit air supérieur.

- Si vous croyez que je vais laisser six personnes risquer leur vie ...

- Comme si c'était une nouveauté pour nous, lança Ron.

- Prendre mon apparence, c'est très différent ...

- Oh, tu sais, Harry, personne ici n'en a très envie, dit Fred avec sérieux. Imagine que quelque chose se passe mal et que nous soyons tous condamnés à rester à jamais des petits imbéciles binoclards et maigrichons.

Harry n'eut pas le moindre sourire.

-Vous ne pourrez pas y arriver si je ne coopère pas. Il faudrait que je vous donne des cheveux.

-En effet, voilà qui démolit complètement notre plan, dit George. Il est bien évident qu'il nous sera impossible de te prendre des cheveux si tu ne coopères pas.

-Ah oui, à treize contre un, et en plus quelqu'un qui n'a pas le droit d'utiliser la magie, nous n'avons aucune chance, remarqua Fred.

-Très drôle, répliqua Harry. Vraiment très amusant.

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- Je voudrais savoir une dernière chose, dit Harry. Est-ce que tout cela est réel ? Ou bien est-ce dans ma tête que ça se passe ?

Dumbledore le regarda d'un air radieux et sa voix résonna avec force aux oreilles de Harry, malgré la brume lumineuse qui descendait à nouveau sur eux en masquant sa silhouette :

- Bien sûr que ça se passe dans ta tête, Harry, mais pourquoi donc faudrait-il en conclure que ce n'est pas réel ?

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Ginny regarda Harry dans les yeux, pris une profonde inspirtion et dit:

-Joyeux anniversaire.

-ouais... merci.

Elle le fixait sans ciller. Lui, en revanche, avais du mal à soutenir son regard. C'était comme s'il avait une lueur eclatante devant les yeux.

-Jolie vue, dit- il d'une voix faible en montrant la fenêtre.

Elle ne prêta aucune attention à sa remarque et il ne pouvait lui en vouloir.

- Je ne savais pas quoi t'offrir, dit- elle.

- Tu n'es pas obligée de me faire un cadeau.

Cette fois encore, elle ignora sa reponse.

- Je ne savais pas ce qui te serait utile. Rien de trop grand parce que tu ne pourrais pas l'emporter avec toi.

Il se risqua à lui jetet un regard. Elle n'avait pas les larmes aux yeux. C'était l'une des nombreuses et merveilleuses qualités de Ginny, elle pleurait rarement. Souvent, il se disait que le fais d'avoir six frères avait dû l'endurcir.

Elle s'avanca d'un pas vers lui.

- J'ai donc eu l'idée de t'offrir quelque chose pour que tu te souvienne de moi, au cas, par example, où tu rencontrerais une Vélane pendant que tu seras parti faire je ne sais quoi.

- Pour être franc, je ne croi pas que j'aurais beaucoups d'occasions d'invité des filles a dînner, là où je serai.

- C'était l'espoir que j'avais, murmura- t- elle.

Elle l'embrassa alors comme jamais elle ne l'avait embrassé auparavant, et Harry lui rendit son baiser, se laissant envahir par une délicieuse sensation d'oubli que jamais un Whisky Pur Feu n'aurait pu lui procurer. La seule réalité qui comptait au monde, c'était elle, Ginny. Il la sentait contre lui, une main au creux de son dos, l'autre caressant ses longs cheveux au parfum suave.

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Il y eu un grand fracas lorsque les crochets du Basilic tombèrent en cascade des bras d'Hermionne. Se ruant sur Ron, elle lui passa les bras autour du cou et l'embrassa en plein sur la bouche. A son tour, Ron lâcha les crochets et le balai qu'il tenait entre les mains et lui rendit son baiser avec tant de fougue qu'il la souleva de terre.

-C'est vraiment le moment ? interrogea Harry d'une voix timide.

Voyant que sa question n'avait d'autre effet que de resserrer l'étreinte de Ron et d'Hermionne qui se balançait sur place en s'embrassant, il haussa le ton:

-Hé! Il y a une guerre en cours !

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-Sirius se fichait bien de toute cette camelote ...

Il y eut un bruit de pas précipités, un éclat de cuivre étincelant, un clang ! retentissant et un hurlement de douleur : Kreattur s'était rué sur Mondigus et lui avait abattu une casserole sur la tête.

-Empêche-le, empêche-le, il faudrait l'enfermer celui-là ! s'écria Mondigus en se recroquevillant lorsqu'il vit Kreattur lever à nouveau la lourde casserole.

-Kreattur, non ! lança Harry.

Les bras frêles de l'elfe tremblaient sous le poids de la casserole qu'il tenait toujours en l'air.

-Peut-être encore une fois, maître Harry, pour porter bonheur ?

Ron éclata de rire.

-Il faut qu'il reste conscient, Kreattur, mais si nous avons besoin d'arguments frappants, c'est toi qui lui en feras l'honneur, répondit Harry.

-Merci beaucoup, maître, dit Kreattur.

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-Vous vous êtes servi de moi.

-Que voulez-vous dire ?

-Que j’ai espionné pour vous, menti pour vous, que j’ai couru des dangers mortels pour vous. Tout cela pour assurer la sécurité du fils de Lily Potter. Et maintenant, vous m’annoncez que vous l’avez élevé comme un porc destiné à l’abattoir…

-Voilà qui est très émouvant, Severus, remarqua Dumbledore d’un ton sérieux. En êtes-vous venu à éprouver de l’affection pour ce garçon ?

-Pour lui ? s’écria Rogue. Spero Patronum !

De l’extrémité de sa baguette jaillit alors une biche argentée. Elle atterrit sur le sol, traversa la pièce d'un bond, et s'envola par la fenêtre. Dumbledore la regarda s’éloigner et lorsque sa lueur d’argent se fut évanouie, il se tourna à nouveau vers Rogue, les yeux pleins de larmes.

-Après tout ce temps ?

-Toujours, dit Rogue.

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- Vous n’auriez pas du faire ça.

Au moment où Amycus pivotait sur ses talons, Harry s’écria :

- Endoloris !

Le mangemort fut arraché du sol. Il se tortilla dans les airs à la manière d’un homme qui se noie, se débattant, hurlant de douleur puis, dans un fracas de verre brisé, il s’écrasa contre une bibliothèque et s’effondra par terre, inconscient.

- Je comprends ce que Bellatrix voulait dire, commenta Harry, le sang battant dans sa tête, il faut vraiment vouloir la souffrance de l’autre.

- Potter, murmura le professeur McGonagald, une main contre son cœur. Potter… Vous êtes ici ! Que… Comment…

Elle s’efforça de reprendre contenance.

- Potter, c’était idiot !

- Il vous a craché dessus, dit Harry.

- Potter, je… C’était très… chevaleresque de votre part… mais vous rendez-vous compte de…

- Oui, parfaitement, assura Harry.

Harry Potter et les reliques de la mort – Chapitre 30 : Le renvoi de Severus Rogue. Page 633-634

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Il changea alors de direction, se précipitant vers Bellatrix plutôt que Voldemort, mais à peine avait-il fait quelques pas qu'il fut poussé sur le côté.

- PAS MA FILLE, ESPÈCE DE GARCE !

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Harry avait finalement compris qu’il n’était pas sensé survivre. Il sentit son cœur tambouriner furieusement dans sa poitrine. Il était étrange que, dans sa peur de la mort, il batte d’autant plus vite, le maintenant vaillamment en vie. Mais il allait devoir s’arrêter, et bientôt. Ses pulsations étaient comptées. La terreur le submergea tandis qu’il demeurait étendu par terre, avec ce tambour funèbre qui battait en lui. Mourir était-il douloureux ? Toutes les fois où il avait cru que c’était la fin mais avait réussi à s’échapper, il n’avait jamais vraiment pensé à la chose elle-même. Sa volonté de vivre avait toujours été beaucoup plus forte que sa peur de la mort. Pourtant, en cet instant, il ne lui venait pas à l’idée d’essayer de s’échapper, de distancer Voldemort. C’était fini, il le savait, et il ne restait plus que le fait en soi : mourir.

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-Mais tu es un Sang-Pur, n'est-ce pas mon garçon, toi qui es si courageux?demanda Voldemort à Neville qui lui faisait face en serrant ses poings vides.

-Et alors?répliqua Neville d'une voix sonore.

-Tu as montré du caractère et de la bravoure et tu es issu d'une noble lignée. Tu feras un précieux Mangemort. Nous avons besoin de gens comme toi, Neville Londubat.

-Je me rallierai à vous quand il gèlera en enfer! répondit Neville. L'armée de Dumbledore! s'écria-t-il.

En réponse, des acclamations s'élevèrent de la foule que les sortilèges de Mutisme de Voldemort n'arrivaient pas à faire taire.

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