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« – Alors, ça lui plaît le travail, à Percy? dit Harry.

Il s’assit sur un des lits et regarda les Canons de Chudley filer sur leurs balais d’un bord à l’autre des affiches.

– Ca lui plaît? Tu plaisantes, répondit Ron d’un air sombre. Si papa ne l’y obligeait pas, il ne rentrerait plus à la maison. Le travail, c’est une obsession, chez lui. Surtout, ne lui parle pas de son patron, sinon tu n’en auras jamais fini. D’après ce que dit Mr Croupton… Comme je le faisais remarquer à Mr Croupton… Mr Croupton pense que… Mr Croupton m’a raconté… Si ça continue comme ça, bientôt, ils annonceront leurs fiançailles. »

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« Harry s’aperçut alors que le hibou avait laissé tomber une lettre à ses pieds. Il se pencha pour la ramasser et reconnut l’écriture de Ron. À l’intérieur, il trouva un petit mot hâtivement rédigé.

Harry, PAPA A EU LES BILLETS. Irlande contre Bulgarie, lundi soir. Maman a écrit à tes Moldus pour leur demander qu’ils te laissent venir chez nous. Ils ont peut-être déjà eu sa lettre, je ne sais pas combien de temps met la poste des Moldus. Moi, en tout cas, je t’envoie Coq.

Harry s’arrêta sur le mot « Coq » puis il leva les yeux vers le minuscule hibou qui volait à toute vitesse autour de l’abat-jour accroché au plafond. Il se demandait en quoi il pouvait bien ressembler à un coq. Peut-être avait-il mal lu l’écriture de Ron. Il poursuivit la lecture de la lettre :

Nous allons venir te chercher, que ça plaise ou non à tes Moldus. Il n’est pas question que tu manques la Coupe du Monde, mais papa et maman pensent que ce serait mieux de faire semblant de leur demander la permission d’abord. S’ils sont d’accord, renvoie-moi Coq avec ta réponse illico presto et on viendra te chercher à cinq heures de l’après-midi dimanche prochain. S’ils ne sont pas d’accord, renvoie-moi Coq illico presto et on viendra quand même te chercher à cinq heures de l’après-midi dimanche prochain. »

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His hands were like large, pale spiders; his long white fingers caressed his own chest, his arms, his face; the red eyes, whose pupils were slits, like a cat's, gleamed still more brightly through the darkness.

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C'était Hermione.

Mais elle ne ressemblait pas du tout à Hermione. Elle avait complètement changé de coiffure. Ses cheveux d'habitude touffus et emmêlés étaient lisses, soyeux et élégamment relevés sur sa nuque. Elle portait une robe vaporeuse d'un bleu pervenche et son mai toi était différent - peut-être était-ce dû à l'absence de la vingtaine de livres qu'elle portait d'ordinaire sur son dos. Elle souriait - avec une certaine nervosité, il est vrai - et cette fois, on voyait nettement que ses dents avaient bel et bien rétréci. Harry se demandait comment il avait pu ne pas le remarquer avant.

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Queudver fit signe à Frank d’entrer dans la pièce. Bien qu’il ne fût pas encore remis du choc, Frank se cramponna fermement à sa canne et franchit la porte de son pas claudicant.

Les flammes de la cheminée constituaient la seule source de lumière, projetant sur les murs des ombres qui s’étiraient comme des toiles d’araignée. Frank fixa du regard le dos du fauteuil. L’homme qui y était assis devait être encore plus petit que son serviteur car on ne voyait même pas le sommet de sa tête dépasser du dossier.

— Tu as tout entendu, Moldu ? demanda la voix glaciale.

— Comment m’avez-vous appelé ? lança Frank sur un ton de défi car, maintenant qu’il était dans la pièce, maintenant que le moment était venu d’agir, il se sentait plus courageux, comme lorsqu’il avait fait la guerre.

— Je t’ai appelé Moldu, répondit tranquillement la voix. Cela signifie que tu n’es pas un sorcier.

— J’ignore ce que vous entendez par sorcier, répliqua Frank, la voix de plus en plus ferme. Tout ce que je sais, c’est que j’en ai suffisamment entendu ce soir pour intéresser la police, croyez-moi. Vous avez commis un meurtre et vous avez l’intention d’en commettre un autre ! Et je vais vous dire une chose, ajouta-t-il sous l’effet d’une soudaine inspiration, ma femme sait que je suis ici et si je ne reviens pas…

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C'était Ron. Vêtu de son pyjama violet, il se figea sur place en voyant Harry et jeta un coup d'oeil autour de la salle.

- A qui tu parlais ? demanda-t-il.

- Ça te regarde ? grogna Harry. Qu'est-ce que tu fais là à cette heure-ci ?

- Je me demandais où tu...

Ron s'interrompit et haussa les épaules.

- Ça ne fait rien, je remonte me coucher, dit-il.

- Tu voulais simplement venir fouiner ? s'écria Harry.

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-Je savais bien que tu n’avais pas déposé ton nom toi même, dit-elle, lorsqu’il eut terminé son récit. Il fallait voir ta tête quand Dumbledore a prononcé ton nom ! Mais la question est de savoir qui l’a déposé à ta place. Maugrey a raison, Harry… Je ne crois pas qu’un élève en ait été capable… Aucun d’entre eux n’aurait pu tromper la vigilance de la Coupe de Feu, ni franchir la…

- Est-ce que tu as vu Ron ? l’interrompit Harry.

Hermione hésita.

- Heu… oui… il est descendu prendre son petit déjeuner, répondit-elle.

- Il croit toujours que c’est moi qui ai mis mon nom dans la

Coupe ?

- Non… je ne pense pas… il ne le croit pas vraiment, dit

Hermione d’un air gêné.

- Qu’est-ce que ça veut dire, pas vraiment ?

- Enfin, Harry, c’est évident, non ? s’exclama Hermione d’un ton désespéré. Il est jaloux !

- Jaloux ? répéta Harry, incrédule. Jaloux de quoi ? Il a envie de se ridiculiser à ma place devant toute l’école ?

- Écoute-moi, reprit Hermione patiemment, c’est toujours à

toi qu’on s’intéresse, tu le sais bien. D’accord, ce n’est pas ta faute, ajouta-t-elle précipitamment en voyant Harry ouvrir la bouche d’un air furieux. Je sais que tu n’y es pour rien, mais enfin… Ron doit déjà subir la concurrence de ses frères à la maison et, ici, il reste toujours dans l’ombre parce que c’est toi, son meilleur ami, qui es célèbre et qui attires tous les regards.

D’habitude, il le supporte sans rien dire, mais j’imagine que, là,c’était une fois de trop…

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Il est nécessaire de comprendre la réalité avant de pouvoir l'accepter et seule l'acceptation de la réalité peut permettre la guérison.

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J'ai cependant la conviction que la vérité est généralement préférable au mensonge.

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Les différence de langage et de culture ne sont rien si nous partageons les mêmes objectifs et si nous restons ouverts les uns aux autres.

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