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- Vous ne pouvez pas arrêter de parler en même temps ? crie Sarah, qui semble à deux doigts de fondre à nouveau en larmes. C'est vraiment énervant ! Je croirais entendre mes PARENTS !

Ça nous coupe le sifflet, à Cooper et moi. Nous échangeons un regard hébété. Parents ?

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- Et Cooper dans tout ça ? demande-t-il.

À mon tour de le fixer.

- Cooper ? Quoi, Cooper ?

L'inspecteur a l'air aussi perdu que moi.

- Eh bien, je croyais que c'était votre...vous savez. Votre galant. Votre petit copain. Je sais pas comment vous appelez ça, aujourd'hui, vous, les jeunes.

Je garde les yeux rivés sur lui, littéralement horrifiée.

- Mon galant ? Vous avez quarte-vingt ans ou quoi ?

- Je croyais que vous craquiez pour lui, grogne l'inspecteur. C'est ce que vous avez dit, le soir où ces garçons de la fraternité ont voulu vous offrir en sacrifice à...

- La drogue du viol était seule responsable ! je rétorque d'un ton prude, en espérant qu'il ne remarquera pas le fard que je suis en train de piquer. Si ma mémoire est bonne, à vous aussi j'ai fait une déclaration d'amour...

- N'empêche, insiste l'inspecteur, étrangement troublé. Je me suis toujours figuré que Cooper et vous...

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-Vous savez, reprend Mark d'un ton las, je commence à en avoir assez que les gens s'imaginent, à cause des quelques leaders religieux qui se sont révélés peu recommandables , que tous les hommes de l'église sont systématiquement malhonnêtes . Apparemment, nous serions tous des pédophiles , des coureurs de jupons ou des assassins sans scrupules.

-Ok, je suis désolée . Mais vous venez de reconnaître que vous étiez porté vers les filles ingrates ou trop grosses , et que ça leur boostait leur amour- propre.C'est complètement tordu, surtout quand on considère que vous êtes en position de pouvoir et qu'elles sont sans doute trop intimidées pour vous dire d'arrêter si elles n'aiment pas ça.

Mark proteste d'une voix glapissante:

-Ce n'est pas tordu!En fait c'est très...

Il n'a pas le temps de me déballer sa théorie sur le sujet parce qu'à cet instant précis, la porte de la cage d'escalier s'ouvre brusquement. En surgit un masse floue aux cheveux sombres.

-Heather! apelle Cooper , en me voyant , toujours plaqué contre les pairpaings.

Il écarquille les yeux , ému. Je ne saurais définir la nature de son émotion.Mais quelque chose me dit que ce pourrait être.. de la peur. Ou, tout du moins , de l'inquiétude.

-Tu vas bien?

-Très bien, je rétorque d'un ton revêche.

Je n'en reviens pas de m'ê^tre trompée au sujet du révérend Mark.

-Je t'avais demandé de rester dans mon champ de vision! s'écrit Cooper.

-Ouais.Mais le révérend chaud lapin avait d'autres projets.

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- Vous avez choisi une fichue soirée pour vous faire tirer dessus ! Ah, voilà le petit ami ! Il tombe à pic !

Sur ce, l'inspecteur Canavan me fait franchir la porte...

...et je me retrouve dans les bras grands ouverts de Cooper Cartwright.

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- Quand Sarah et Gavin t'ont demandé, hier, de les conduire à Rock Ridge, tu as refusé. Mais quand je t'ai dit que je devais m'y rendre, tu t'es littéralement jeté sur les clés, dis-je en étudiant son visage de profil. Tu peux m'expliquer ?

- Jusqu'où je n'irais pas, répond Cooper en changeant de vitesse, pour voir ce gamin derrière les barreaux !

Je lève les yeux au ciel. Évidemment. C'était donc ça !

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Le plus flippant, c'est que Cooper et moi avons des tonnes de goûts communs : nous aimons tous les deux les bons petits plats..., la bonne musique... et le bon vin.

Et évidemment, les pires émissions de télé. Je l'ai couvert que tout récemment que Cooper les aimait lui aussi. Je l'avais surpris à un moment où, de toute évidence, il se croyait seul dans la maison. Il s'était empressé de saisir la télécommande et avait tenté de passer sur CNN avant que j'aie pu jeter un coup d'œil à l'écran.

Trop tard. J'avais vu.

- Honte à toi, Cooper, avais-je dit. Les craquantes ?

- La ferme ! avait-il rétorqué sans agressivité.

- Franchement, j'avais continué. À laquelle tu t'identifies ?

Cooper m'a fixée comme si j'étais folle. Mais pas pour ce que je croyais. Car il s'est avéré qu'il savait parfaitement de quoi je parlais.

- A Dorothy, évidemment.

Mon cœur avait failli s'arrêter.

- Moi aussi, avais-je murmuré.

Avant de me glisser à côté de lui sur le canapé, pour regarder l'épisode.

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- Oh, mon Dieu ! Ça sent quoi, là ?

Cooper renifle l'air.

- Ça, déclare-t-il sur le ton d'un homme content de ce qu'il découvre, c'est l'odeur succulente des travers de porc braisés de ton père.

Je suis sous le choc.

- Mon Dieu ! C'est incroyable ce que ça sent bon !

- Ouais. Eh bien profites-en tant qu'il est temps, parce que c'est la dernière fois.

- La ferme. Il déménage juste à Uptown. Il ne va pas mourir.

- C'est toi qui ne supportais plus de l'avoir dans la maison, souligne Cooper en se précipitant vers le fond de la demeure. En ce qui me concerne, il pouvait habiter ici pour toujours.

Je trotte dans son sillage, n'en croyant pas mes oreilles.

- Allez...Pour toujours ? Le yoga, les bougies aromathérapeutiques et tout le cirque, ça te dérangerait pas ? Sans parler de la flûte.

- Quand j'ai droit à ce genre de diner en rentrant chez moi ? Parfaitement pardonnables !

- Vous voici enfin ! S'exclame papa depuis la cuisine.

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- Mais...mais...je ne pourrai jamais découvrir qui l'a tué si ça à voir avec la MAFIA !

C'est alors que Cooper retire son pied du pot et, pivotant sur lui-même, me saisit par les épaules – ce qui se révèle assez douloureux. Aussitôt après, je sens que l'on me plaque contre les briques rouges de la façade de Fisher Hall, mes cheveux presque secs touchant la plaque « 1855 » qui se trouve à côté de l'entrée principale.

- N'y songe même pas ! dit Cooper.

Il ne crie pas. N'a pas même élevé la voix.

Il est juste très, très sérieux. Je ne l'ai jamais vu aussi sérieux. Pas même la fois où j'ai fait passer au sèche-linge son sweat préféré et qu'il en est ressorti en taille extra-small. À peine quelques centimètres nous séparent. Son visage est si proche qu'il me cache le ciel, le feuillage des arbres au-dessus de nous et les antennes paraboliques dressées sur le toit des camionnettes.

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Je n'aurais qu'à bouger la tête de quelques centimètres pour que ces lèvres qui me frôlent l'oreille entrent en contact avec ma bouche.

J'ai dit ""je n'aurais qu'à bouger la tête""...

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-Et je suis un grand garçon, souligne Cooper. Capable de rentrer seul dans sa maison, qui ne se trouve qu'à un bloc d'ici.

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