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Bibliothèque de Hegoa : J'ai lu aussi

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Demain n'attend pas Demain n'attend pas
Céline Rouillé   
Après son premier roman "Demain, il fera beau", Céline Rouillé revient pour la suite des aventures de Sarah en côte normande. Il va falloir croire et se battre pour appuyer ses acquis. La vie est faite d'obstacles et de belles surprises...

C'est un plaisir de croiser les personnages de ce roman et de partager un moment de leur existence. L'auteur a un talent exceptionnel pour habiter les personnalités, leur rendre du relief et les cristalliser. On aime le cadre paisible de la Normandie, le naturel qu'il propose et pourtant cette importance d'aller à l'essentiel.

Ce sont deux destins qui se font écho qui flirtent et se rencontrent. Celui de Sarah qui sent des menaces peser sur le gîte qu'elle dirige, et celui de Pierre renvoyé de son poste, victime d'une insupportable injustice.

L'écriture est posée, discrète et très humaine. On se laisse guider au travers d'un quotidien très factuel et d'intrigues plus complexes à démêler. On s'attache progressivement. Peu à peu, on comprend les imbrications, les liens entre les personnages. On aime quand les secrets se dévoilent, les coeurs sont mis à nues. De l'amour, de l'amitié, de la famille... La vie, quoi !

L'intrigue ménage son suspens. C'est mené avec justesse, habileté et beaucoup d'émotions. Chaque chose trouve sa place, jusqu'au moindre élément, son sens et sa raison d'être.

Un roman à la simplicité intimiste et joyeuse qui fait du bien. Parce que le soleil, se cache toujours derrière les nuages !
Le garçon de l'ombre Le garçon de l'ombre
Carl-Johan Vallgren   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2017/06/16/le-garcon-de-lombre-carl-johan-vallgren/

Carl-Johan Vallgren est un romancier suédois. Si vous passez souvent par ici, vous avez sans doute remarqué mon petit faible pour les polars nordiques. Du coup, j’avais hâte de me plonger dans Le garçon de l’ombre.

L’histoire de la double disparition m’intriguait beaucoup, ainsi que les secrets autour de la famille Klingberg. Bref, le résumé me tentait bien. Malheureusement, je n’ai pas franchement accroché. On y parle sans doute trop de drogues, de trucs vaudou et d’espionnage. Du coup, cette lecture m’a laissée de marbre, mais je n’ai pourtant rien à lui reprocher, tant en ce qui concerne le style que les personnage. L’intrigue est plutôt bien ficelée, mais je pense que ce n’est juste pas le style de romans que j’aime vraiment. Mais si vous aimez ces ambiances de mensonges, de retour des morts et de shoots, vous pourriez bien apprécier.

Pour ce mois-ci, mon vote ira donc à Sans pitié ni remords, sans regrets.
Le coeur entre les pages Le coeur entre les pages
Shelly King   
https://serialbookineuse.wordpress.com/2016/07/12/le-coeur-entre-les-pages-shelly-king/

La première chose qui m'a attirée et donnée envie de lire ce roman, c'est sa couverture ! Avec le chat qui apparaît derrière une rangée de livres, comment ne pas craquer ? Dur dur me direz-vous, surtout pour l'adoratrice de félins et de livres que je suis. Je remercie les éditions Préludes qui m'ont accordé leur confiance en m'envoyant ce roman et m'ont ainsi permis de le découvrir.

C'est donc au côtés de Maggie que nous entraine Shelly King. Cette jeune trentenaire qui a été licenciée d'une start-up qu'elle a contribué à lancer, traîne désormais au Dragon Fly, une librairie d'occasions de la Silicon Valley, tenue par le non moins original, Hugo. Maggie passe ainsi toute la journée à lire des romans à l'eau de rose peuplés d’héroïnes aux formes plantureuses et de pirates sanguinaires.
Un jour, son meilleur ami Dizzy lui propose de participant à un club de lecture dans l'espoir qu'elle pourra briller aux yeux des membres du club et ainsi, avoir une chance de retrouver un travail semblable à celui qu'elle a perdu. Il a d'ailleurs été décidé que pour la prochaine réunion du club, tous les participants devaient se munir de la dernière édition de L’Amant de Lady Chatterley de D. H. Lawrence mais c'est sans compter sur Hugo, qui offre à Maggie un exemplaire tout défraîchi qu'il a déniché dans sa librairie.
En le feuilletant, la jeune femme y découvre une correspondance datant des années 60 entre un certain Henry et une femme du nom de Catherine. Leurs échanges, plutôt centrés sur le roman au début, deviennent au fil des pages, de plus en plus intimes et passionnés. Maggie, intriguée par cette découverte va, suite à la survenue de certains éléments, utiliser ces messages pour faire remettre sur pied le Dragon Fly. Cette initiative va alors changer sa vie par bien des aspects !

Tout d'abord, j'ai particulièrement aimer l'environnement dans lequel se déroule l'intrigue. Je n'ai eu aucun mal à m'imaginer lovée dans un des fauteuils du Dragon Fly, entourée par des amas de livres ça et là et où l'atmosphère est imprégnée de l'odeur qui caractérise les vieux bouquins d'occasion. Dans un monde où la technologie et le numérique sont de plus en plus imposants, l'auteur a su mettre en avant l'importance des livres papiers, et en particulier ceux qui ont un passé, une histoire à raconter et dont l'aspect atteste de leurs nombreux passages de main en main. Il est, bien sur, plaisant d'acheter des livres tout beaux tout neufs mais j'aurai toujours une affection toute particulière pour les vieux livres dont les pages ont jauni avec le temps et qui semblent porteurs de souvenirs et de nostalgie.

Au delà du mystère qui entoure Henry et Catherine, Shelly King, traite de sujets qui peuvent toucher chacun de nous et elle le fait avec justesse et réalisme. L'auteur a su me convaincre avec une plume fluide et un style tout en simplicité. Ici, il est question d'amitié, d'amour, de quête identitaire, de reconversion professionnelle mais surtout de livres et du pouvoir qu'ont ces derniers de nous faire voyager entre leurs pages et nous permettre, le temps d'une lecture, d'oublier nos soucis.

De manière générale, les personnages sont attachants et j'ai passé un bon moment en leur compagnie. J'ai principalement apprécié Maggie, à laquelle il est facile de s'identifier. c'est une jeune femme qui ne manque pas d'humour et d'autodérision mais possède un côté pragmatique et ne perd pas de vue le sens des réalités. Toutefois, son évolution tout au long du récit lui fera comprendre que les choix qui nous semblent les plus judicieux ne sont pas forcément ceux qui nous conviennent le mieux.

Deux autres personnages ont également retenu mon attention, à savoir : Hugo, le propriétaire du Dragon Fly et Jason, son employé. A plus de 50 ans, le premier demeure un vrai Don Juan et ne manque pas d'anecdotes, toutes liées à ses innombrables conquêtes. Sa relation avec Maggie est touchante et je me suis amusée des réactions de la jeune femme face aux histoires de cœur d'Hugo. Le second est, quant à lui, l’archétype du geek mordu de science fiction. D'un caractère taciturne et ronchon, Jason ne rate pas une occasion de critiquer les moindres faits et gestes de Maggie dont il ne supporte pas la présence au Dragonfly. Bien qu'il semble, de prime abord, tout à fait détestable, il possède des bons côtés qui se révèlent petit à petit et j'ai fini par l'apprécier.

Par contre, j'ai eu un peu de mal à ressentir de la sympathie pour Dizzy, qui incarne le meilleur ami gay de façon très caricaturée. Dans une atmosphère cosy et qui fait penser à un cocon, Dizzy fait tache avec ses manières extravagantes et ses propos à la limite du vulgaire. D'autres personnages gravitent autour de Maggie mais je ne vous gâche pas la surprise de les découvrir par vous-mêmes.

En bref, Le cœur entre les pages a été une agréable lecture. Ce roman, à la fois drôle et touchant, se lit sans prétention et nous fait nous interroger sur nos propres choix de vie. Tous les amoureux des livres y trouveront leur compte, avec les nombreuses références littéraires dont il fait mention. De plus, si vous voulez connaitre le fin mot de l'histoire d'Henry et Catherine, je vous invite à le lire !
La vérité et autres mensonges La vérité et autres mensonges
Sascha Arango   
C'est un bon petit thriller avec un antihéros original. Il n'est ni bon ni completement mauvais. Le point fort du livre, c'est quIl se passe a chaque fois un événement inattendu. Je me rappelle avoir été surprise a de nombreuses reprises, ce qui fait que j'ai pris plaisir a le lire tout du long malgré quelques longueurs.

par gigi30
Tant de chiens Tant de chiens
Boris Quercia   
Direction le Chili à la découverte d'un de ses flics : Santiago Quiñones qui se trouve en fâcheuse posture, les balles des narcotrafiquants sifflant au-dessus de sa tête, un rottweiller qui s'en prend à son partenaire, Jiménez…

Quand Quiñones s'en sort sans une égratignures, c'est pour apprendre que son partenaire est mort et qu'il avait les boeufs-carottes des Affaires Internes sur le dos.

Ce petit roman noir est un concentré de noirceur sur la vie au Chili. En peu de mots, de phrases, de réflexions (de Santiago ou d'autres), de pages, l'auteur survole ce qui ne va pas dans son pays et on parle de la corruption, de la misère des gens, de la pédophilie, des trafics de drogues, des gens désabusés, du sort des mapuches, des flics ripoux, des politiciens véreux…

Le style de Boris Quercia ne fait pas dans la dentelle et appelle un chien un chien et ces derniers seront nombreux dans ce court récit, tant les gens ont des vies de chiens.

Les phrases sont courtes, sèches, mordantes comme les canines acérées d'un chien, piquantes comme des épines de cactus.

L'enquête de Santiago Quiñones est courte, rythmée, remplie de chausse-trappes, de pièges, de drogues, de saloperie, le tout distillé à la goutte près, de la came pure, non coupée, en somme.

Quant à notre flic, il est comme je les aime : ténébreux, pas toujours réglo, qui boit sans virer à l'alcoolo, qui ne crache pas sur une ligne de coke à l'occasion ou à se faire tailler une pipe dans des toilettes sales.

Un portrait noir mais pourvu de quelques lumières car s'il n'est pas tout noir, il n'est pas tout blanc non plus, notre flic. En tout cas, Santiago est lucide et le regard qu'il porte sur la société est servi dans sa vérité toute nue.

La ville est aussi un personnage principal avec ses rues, ses habitants, sa pollution, ses salauds, ses pédophiles, ses trafics en tout genre. Une ville qui charrie encore son poison dans ses rues, elle qui a du mal à se remettre de la dictature.

J'ai apprécié aussi que l'histoire ne parte pas dans le sens où je l'avais cru et qu'à un moment donné, tout en gardant ses protagonistes, elle bascule vers autre chose dont nous n'aurons le fin mot que dans les dernières pages, celles qui arrivent trop vite tant on aurait aimé prolonger le voyage.

Un petit roman noir corsé, une enquête qui sert de trame à présenter ce qui ne va pas dans le pays, à nous en brosser un portrait peu flatteur, une enquête rythmée, sans temps mort, avec quelques scènes de sexe pour faire passer tout cela.

Une plume sèche, qui va droit au but et qui nous emporte directement au Chili.

Des personnages haut en couleur, des femmes fatales, des balles qui sifflent, une situation sociale de merde, des flics ripoux, de la violence non gratuite, de la drogue, des pipes, du sexe, des coups de pieds dans la fourmilière, des coups dans la gueule, des embrouilles, des magouilles, de l'horreur abjecte, des vérités vraies, …

C'est du costaud, cette came de 199 pages concentrée et non coupée.

Bref, du hardboiled comme on l'aime : intelligent, brutal, sans fioritures et servi, cette fois-ci, avec une petite sauce chilienne bien piquante. Et on avale tout et on en redemande.
L'échappée belle du bibliobus L'échappée belle du bibliobus
David Whitehouse   
À douze ans, Bobby passe ses nuits à répertorier cheveux, vêtements et autres traces de la vie de sa mère en attendant son retour... qui ne viendra pas. Cette dernière est morte brutalement, et le jeune garçon n'est pas prêt à l'accepter. Battu par son père, Bobby se croit seul au monde jusqu'au jour où il rencontre Val et sa fille handicapée, Rosa. Tous trois nouent des liens très forts et passent un été magique parmi les livres du bibliobus où Val est femme de ménage.
Mais, bientôt, une rumeur sur la nature de la relation entre la mère célibataire et l'adolescent se propage dans la ville. Contraints de s'enfuir à bord de la bibliothèque ambulante, ces êtres égratignés par la vie vont s'embarquer dans une aventure pleine de rebondissements, digne des « classiques » qu'ils ont pris l'habitude de dévorer...

par bebi
Zero Zero
Marc Elsberg   
Là où services offerts par nos applis et manipulation se rejoignent et se confondent... du Big Brother encore plus sournois. Excellent.

par Fred8691
Parler ne fait pas cuire le riz Parler ne fait pas cuire le riz
Cécile Krug   
Un livre feel-good et surtout drôle, compagnon idéal pour vos vacances ou pour vos moments de doute. Je me suis laisser prendre par un style direct et enlevé. Je le relirais certainement.

par ceinwyn79
Papillon de nuit Papillon de nuit
R. J. Ellory   
Ce roman policier semble avoir reçu des critiques très élogieuses. Sa lecture m’a été relativement plaisante, cela-dit, je ne peut m’empêcher de voir un léger plagia de « La ligne verte » de Stephen King, mêlée à des idées complotistes. 
La première partie du roman, qui met en place ce sentiment de conflit politique sur fond de complots et de machinations, m’a paru très longue. J’ai eu du mal à être bercée par cette mélodie. Disons que, lorsque je sors un roman policier de ma bibliothèque, je ne m’attend pas à être noyée dans un univers si politisé. Si cette partie avait été allégée, j’aurais davantage apprécié ma lecture. D’autant plus que l’auteur a une très belle plume. Dès que je lisais le nom « Schembri », je me disais : « Oh non ! Ça recommence … Et l’histoire de Daniel, alors ? » - Parce qu’en réalité, cette première partie traite très peu de Daniel. Et j’ai vraiment trouvé ça dommage, car j’espérais vraiment un roman sous forme de témoignage, et non pas sous forme de ce qui m’a paru être une sorte de documentaire fictif. On ne peut, bien sûr, pas en vouloir à Ellory qui utilise constamment les théories franc-maçonniques, illuminatistes et complotistes en tout genre dans ses écrits. C’est sa marque de fabrication. Sa signature. On adhère ou on adhère pas. Pour ma part, je suis mitigée puisque je trouve que, dans cette œuvre en tout cas, ça alourdit l’intrigue. Ensuite, il était peut-être utile de les utiliser afin de différencier son roman de celui de Stefen King. 
D’ailleurs, venons-en aux ressemblances avec l’œuvre de Stephen King. En 1996, King sortait « La ligne verte ». Une œuvre largement reconnue et même adaptée au cinéma. En 2003, Ellory décide de surfer sur la même vague que King. D’accord ! Mais pourquoi user des mêmes outils ? Un personnage afro-américain, qui dénonce l’Amérique raciste emplie de préjugés. Un gardien de prison absolument abjecte qui s’en prend aux détenus et qui le paie très chèrement à la fin des deux œuvres. Un gardien très agréable, soucieux de l’état de santé de l’accusé au point de lui proposé des beignets (dans « La ligne verte », ce sont des petits pains de maïs). Bref, on ne peut que rapprocher les deux œuvres. Ce n’est pas déplaisant, mais c’est un peu frustrant cela-dit. On aurait aimé lire autre chose. Être emporté dans l’imagination de quelqu’un d’autre et ne pas voguer sur un mélange des deux.
Ellory dénonce ici la loi qui légalise la peine létale en Amérique. Pour cela, il use d’un personnage condamné à mort, évidemment, mais surtout innocent. J’aurais aimé qu’il y ait une contre-argumentation provenant des proches des victimes. J’avoue avoir un peu de mal avec les auteurs qui décident de défendre un sujet sans opposer une argumentation contraire. Je ne comprend pas qu’on puisse adhérer à un point de vue ou à un autre sans que chacun ait eu la chance de défendre ses idées. C’est une sorte de facilité … Le sujet mériterait d’être soutenu de façon, je dirais, plus sérieuse afin d’être entendu et surtout bien compris.
En ce qui concerne les personnages, l’auteur a taillé Nathan tel un super-héros. Il est courageux, travailleur, presque sage. Il devient un homme qui sait ce qu’il veut et qui sait surtout ce qu’il ne veut pas. Daniel, lui, est présenté comme un faiblard. Il a peur de tout, n’est pas particulièrement fort et ne prend jamais de décision. Lui, son truc, c’est de suivre Nathan. Le caractère de Nathan a tendance à nous énerver, parfois on se dit qu’il a bien cherché ses problèmes … Pourtant, sa candeur nous attache à lui. Un utopiste qui croyait en la bonté et en la douceur du monde. C’est un innocent au grand-cœur. Son amitié pour Nathan est sans limite. Même lorsqu’il lui vole sa petite-amie. Son ami est ce qu’il a de plus cher. Mais, on a le sentiment que l’amour qu’il donne à Nathan ne lui revient pas avec la même fougue. Nathan aurait pu partir sans lui, Nathan lui a volé sa petite amie … Le super-héros n’était plus un super-héros, mais était devenu un gros égoïste au final. Et c’est un bon point pour l’auteur d’avoir créer un personnage comme celui-ci. Il a ancré le lecteur dans la réalité en l’extirpant de la fiction.
Par contre, il y a peu de suspens sur le fait que Daniel s’est fait piéger par le père de Linny Goldbourne. C’était cousu de fil blanc. Autant que son étonnant procès à la fin du récit. Pas de doute non plus sur le fait que le père John le fasse libérer de prison … En résumé, je n’ai pas ressenti beaucoup de suspens à la lecture de ce roman, et je trouve ça dommage car le sujet s’y prêtait parfaitement. Malgré tout, ça reste un roman relativement intéressant.
Dans la peau de Coventry Dans la peau de Coventry
Sue Townsend   
J'ai lu ce livre en anglais et je le conseille : il est plutôt facile et a un humour comme savent l'écrire les Britanniques. Le personnage principal est attachant, tous les autres sont bien développés et crédibles même si ils sont secondaires et ce sont eux qui font la vraie richesse de ce livre, davantage de que son histoire.
Celle-ci est plutôt linéaire mais pas forcément répétitive. Le chapitres courts et le style fluide lui donnent un dynamisme agréable.
Si vous voulez vous détendre et rire devant un livre touchant et bien écrit, je vous conseille fortement Sue Townsend!

par Natiguane