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Bibliothèque de Helene-155 : Liste d'argent

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Un avion sans elle Un avion sans elle
Michel Bussi   
Intense et dévorant

1980, un avion se crashe dans le Jura, 178 morts. Seul un bébé de 3 mois a été éjecté à une centaine de mètres de l'avion, indemne, un miracle.
Les médias s'emparent de l'affaire qui déchaîne les passions, la population se prend d'un incroyable engouement pour cette toute petite poupée blonde, surnommée Libellule...
Mais bientôt deux familles réclament le bébé et le cauchemar commence...
C'est mon premier Bussi mais certainement pas le dernier. Dans un roman ce que je préfère, c'est être bluffée dès les premières pages, ici j'ai eu un véritable coup de coeur pour le style de cet auteur qui nous plonge dans une intrigue terriblement maitrisée et incroyablement bien ficelée, qui s'étend sur 18 ans. On partage le ressenti et l'évolution de plusieurs protagonistes à travers le carnet de notes d'un détective privé qui travaille sur l'affaire. On est complètement scotché aux pages tant ce livre est addictif, on dévore les révélations qui s'enchainent en résistant à l'envie de se jeter sur les dernières pages tant le suspense est intense. Je l'ai lu en deux jours jusqu'à ne plus pouvoir garder les yeux ouverts tellement j'avais envie de connaître la fin... Et quelle fin !!
600 pages de pur bonheur.

Or : 8.75/10
Central Park Central Park
Guillaume Musso   
Du grand Guillaume Musso!!!
Mes préférés de lui sont " L'appel de l'ange", "Parce que je t'aime", & " La fille de papier"...
Central Park est un triller sur un fond de romantisme! L'histoire est très bien ficelé, comme chacun de ses romans d'ailleurs, afin de nous faire tourner les pages, sans que l'on s'en rende compte!
Je croyais avoir deviné la fin, et me suis dit pr une fois j'ai trouvé, et bien non, le dénouement final nous laisse sans voix, et encore une fois, on ne le voit pas venir!!!
Si vous avez aimez L'appel de l'ange, vous allez adorer celui-ci!
Je le recommande vivement!

par mamour04
Cette chère Sylvia... Cette chère Sylvia...
Dawn French   
J'ai essayé... Mais je n'ai définitivement pas réussit à crocher.

par Alice0508
Une vie parfaite Une vie parfaite
Danielle Steel   
Bof
Je suis déçue certains passages trainent trop en longueurs beaucoup trop de descriptions qui ne servent à rien. Beaucoup trop romancé manque de crédibilité. Un roman ou tout est bien qui finit bien comme trop souvent hélas.
Eleanor & Park Eleanor & Park
Rainbow Rowell   
http://wandering-world.skyrock.com/3219430089-ELEANOR-&-PARK.html

ELEANOR & PARK est une lecture passionnante et hyper touchante. C’est un roman qui nous met à fleur de peau et nous fait traverser tout un tas d’émotions. On passe de la nostalgie à la joie, de la mélancolie à la tristesse, du plaisir à la colère en quelques pages seulement. Eleanor et Park m’ont, eux, complètement ébloui. Ils font partie de ces héros que vous ne voulez pas quitter. Genre, du tout. En refermant le livre, j’ai soudainement réalisé qu’ils allaient me manquer, et ça m’a fait mal. Malgré tout, ELEANOR & PARK n’est pas la claque que j’attendais. Si l’intrigue est ultra émouvante et que l’écriture de l’auteure est juste saisissante, j’ai mis pas mal de temps à rentrer pleinement dans le récit. De plus, si, une fois vraiment conquis par l’histoire, j’ai adoré l’évolution des protagonistes et voir jusqu’où Rainbow Rowell allait les emmener, je dois bien reconnaître que la toute fin du roman m’a carrément pris au dépourvu… Dans le mauvais sens du terme. La conclusion est tellement frustrante qu’elle me dégoûte presque de ma lecture. J’ai eu envie de balancer mon livre et de hurler à l’auteure que sa décision était illogique au possible. Je garde donc un goût un peu amer concernant la fin de ce récit. Néanmoins, rien que pour la romance entre Park et Eleanor, qui est tellement époustouflante et remarquable, il faut absolument que vous alliez vous procurer ce roman.
Comme dit précédemment, j’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l’intrigue. La narration à la troisième personne pour les deux personnages ne m’a pas vraiment aidé, d’ailleurs. Je n’ai pas vraiment saisi pourquoi Rainbow Rowell avait opté pour ce genre de point de vue. Je pense que si le roman avait été écrit à la première personne, j’aurais pu encore plus m’attacher au héros ou bien, du moins, m’identifier à eux plus rapidement. Au fil des premiers chapitres, on découvre Eleanor et Park, leurs personnalités, leurs modes de vie, leurs entourages familiaux, leurs façons d’appréhender l’existence. Si, au départ, je ne me suis pas trop senti concerné par ce qu’ils éprouvaient ou expérimentaient, j’ai tout de même eu le déclic assez rapidement. Et là… BOUM. Eleanor et Park sont loin, très loin, d’être des héros normaux. Ils sont décalés, étranges, spéciaux, dans leur bulle… Et irrésistibles. Sincèrement. C’est le genre de protagonistes que j’aimerais rencontrer à chacune de mes lectures. Ils sont tellement, tellement, tellement adorables et touchants, c’est juste prodigieux. Il y a quelque chose chez eux d’irrémédiablement humain et captivant, d’irrémédiablement fragile et imparfait, d’irrémédiablement émouvant et renversant. Une fois qu’on s’attache à eux, on n’a plus aucune envie de les quitter.
Si Park et Eleanor nous paraissent aussi profonds et réels, c’est grâce à la plume de l’auteure. Sincèrement, je crois que je peux compter sur les doigts d’une seule main les écrivains qui prennent le temps d’aussi bien retranscrire leurs héros. Le cadre familial est juste décrit à la perfection. Je n’ai pas peiné une seule seconde à me représenter les personnages et leurs habitudes, leurs attentes, leurs relations avec leurs parents, leurs frères ou leurs sœurs, leurs désirs, leurs souvenirs. J’aime TELLEMENT quand tout est fluide à ce point et que ça paraît aussi naturel. Rien que pour cela, ELEANOR & PARK est fabuleux. On sent bien que l’auteure a voulu leur conférer un côté hyper réaliste, hyper clair, hyper précis. C’est juste top. Sincèrement.
Cependant, je me dois de reconnaître une chose : si j’ai adoré ELEANOR & PARK, j’ai eu un énorme souci avec leur romance (seulement au départ, merci seigneur de la lecture). Alors oui, Eleanor et Park sont des exclus. Oui, ils sont bizarres et spéciaux et étranges et mis de côté et victimes de moqueries. D’accord, c’est affreux. Mais est-ce une bonne raison pour s’attacher aussi rapidement à la seule personne qui semble leur correspondre ? Je veux dire, évidemment que c’est une bonne raison. C’est même une excellente raison mais, là, c’est trop. Trop vite. Trop d’un coup. Trop, trop, beaucoup trop. Je n’ai pas cru une seule seconde à leur amour instantané. Genre, aucun sentiment n’était présent à un moment et hop, celui d’après l’autre personne représente le monde entier. Non. Sérieusement, non. J’ai trouvé que les choses étaient bien trop précipitées, bien trop simples, bien trop irréalisables. C’est dommage car sans ce bémol, tout aurait été parfait.
Je m’explique : une fois ce défaut oublié et leur relation complètement mise en place, Eleanor et Park, qui étaient déjà magnifiques, deviennent inoubliables. Leur histoire d’amour m’a pulvérisé, m’a enchanté, m’a fait frissonner, m’a coupé le souffle, m’a donné envie de pleuré, m’a déchiré et m’a anéanti. J’ai été désintégré par la passion qui unit ces deux héros, c’est aussi simple que ça. L’histoire d’Eleanor, que nous découvrons au fil des pages et qui m’a ému aux larmes, ne fait que rendre son attachement pour Park encore plus légitime et poignant. Park, lui, est tellement amoureux et dingue d’Eleanor que même les plus belles histoires d’amour feraient mieux de se cacher tant elles manquent d’intensité à côté de celle qui voit le jour entre nos deux héros. Rainbow Rowell écrit des passages qui ont carrément fait naître des papillons aux creux de mon estomac. C’est puissant. C’est épatant. C’est incroyable. Ouaw. Juste ouaw ♥
Je m’étais pensé sauvé jusqu’à la fin et, malheureusement, je me suis trompé. Si, à partir du moment où je suis enfin rentré dans l’histoire et où j’ai oublié mon problème concernant la rapidité avec laquelle se met en place les sentiments entre Eleanor et Park, tout était juste parfait et sensationnel, j’ai vite déchanté en découvrant les ultimes pages du roman. Et quand je dis les ultimes, c’est quelque chose comme les vingt dernières pages. En effet, plus je me rapprochais de la fin du roman, plus tout devenait épatant et formidable. J’ai été anéanti, consumé, pris aux tripes et complètement dévasté. Tout était sincèrement maîtrisé à la perfection. Les émotions devenaient encore plus brutes, plus intenses, plus fortes. Sauf que l’auteure a alors décidé d’emprunter la pire des voies possibles. Alors que nous avons droit à des révélations fracassantes, Rainbow Rowell en profite pour nous délivrer une conclusion HYPER ouverte et totalement incompréhensible. Cette fin est ultra frustrante et ultra rageante. Je ne comprends pas. Je ne comprends absolument pas. Qu’est-ce qui a pu passer par la tête de l’auteure pour nous écrire ça, en vrai ? Je suis tellement en colère et tellement déçu par cette fin que j’en hurlerais, là, tout de suite. Je suis tellement désolé pour Park, tellement désolé pour Eleanor. C’est juste horrible. Après, je me dis que si je ressens cela, c’est parce que je me suis réellement attaché aux héros. Mais ça ne me console qu’en partie. Ils ne méritaient pas une telle conclusion. Nos nerfs, nos émotions, et nous, non plus.
En résumé, ELEANOR & PARK est une lecture bouleversante, éprouvante et extrêmement touchante. Nous faisons la rencontre de deux protagonistes hors du commun et tellement, tellement adorables. Si j’ai eu du mal avec eux au départ, tout s’est rapidement arrangé. Même chose concernant leur relation qui m’a semblé beaucoup trop précipitée et trop peu approfondie au début. Une fois ce problème réglé, nous vibrons avec les personnages. Leur histoire nous bouleverse, nous coupe le souffle et nous pulvérise le cœur. Néanmoins, la conclusion – beaucoup trop ouverte à mon goût – me paraît complètement à côté de la plaque et ne correspond absolument pas au récit. Je reste sur ma faim et je déteste ça. ELEANOR & PARK est un roman irrésistible et inoubliable, que je vous recommande même malgré l’horrible fin qu’il possède. Ne pas rencontrer Eleanor et Park serait extrêmement regrettable, je vous le promets. Ils sont tellement parfaits et adorables, c’est fou… Tout comme leur histoire, en fait. Laissez-vous tenter, vous ne serez pas déçus.

par Jordan
Dis-moi si tu souris Dis-moi si tu souris
Eric Lindstrom   
Dis-moi si tu souris, de Eric Lindstrom




Eric Lindstrom n’a pas beaucoup de biographie sur la toile mais vous pouvez en trouver une en anglais sur :
http://booknode.com/auteur/eric-lindstrom. Bon mon anglais n’est pas non plus exceptionnel mais je vais essayer de remettre ici les éléments qui me paraissent essentiels pour cerner le personnage (si jamais je me suis trompée n’hésitez pas à me le dire, en commentaire ici-même ou sur ma page Facebook).
En décembre 2015, Eric Lindstrom écrit son premier roman « Not If I See You Firt » qui sera traduit aux éditions Nathan en juin 2016 sous le nom « Dis-moi si tu souris ». Un deuxième roman serait déjà en préparation : « A Tragic Kind of Wonderful ». Cependant Eric Lindstrom n’a pas toujours été dans l’univers si select des écrivains du 21ème siècle il appartenait auparavant au monde du jeux vidéo… Vous n’y croyez pas ? Et pourtant ! Il fut le co-écrivain de Tomb Raider Legend et il fut nommé au prix BAFTA en 2006 pour le meilleur scénario de jeux vidéo. Un peu plus tard, il fut aussi directeur artistique de Tomb Raider Underworld.
C’est bien après, en élevant ses enfants et en devenant enseignant, qu’il redécouvrit la littérature de jeunesse et commença à écrire pour elle. Espérons que ce ne soit que le début !

« Bon j’y vois rien, mais remettez-vous : je suis pareille que vous, juste plus intelligente. D’ailleurs j’ai établi Les Règles :
- Ne me touchez pas sans me prévenir ;
- Ne me traitez pas comme si j’étais idiote ;
- Ne me parlez pas super fort (je ne suis pas sourde) ;
- Et ne cherchez JAMAIS à me duper.
Depuis la trahison de Scott, mon meilleur pote et petit ami, j’en ai même rajouté une dernière. Alors, quand il débarque à nouveau dans ma vie, tout est chamboulé. Parce que la dernière règle est claire : il n’y a AUCUNE seconde chance. La trahison est impardonnable. »

Il y a des fois dans nos lectures, de petites découvertes. Du genre autres que des coups de coeur. Comment pourrait-on les appeler...les perles ? Oui ce devrait être quelque chose comme ça. De vraies petites perles.
Parker a tout d’une adolescente normale : elle va au collège où elle a un groupe de potes, certains qu’elle connaît depuis longtemps, elle a créé des petits rituels avec Sarah, sa meilleure amie, comme toutes les filles de son âge et elle fait du sport, elle court, pour fuir ou pour aller vers l’avant mais qu’importe ? Mais c’est aussi une jeune fille dont le père est mort, deux semaines avant son quinzième anniversaire, une fille qui inscrit des étoiles jaunes à chaque fois qu’elle reste un jour de plus sans pleurer, une fille qui finira à jamais sa vie dans le noir à cause d’un accident de voiture.

Une adolescente ambiguë, donc, mais pas fragile. Dès le résumé le ton est donné, Parker est aussi catégorique que cinglante, et ouvre un nouvel horizon sur le handicap visuel, présentant une héroïne sans complexe, à la voix mordante. Le récit à la première personne nous oblige d’autant plus à incarner ce personnage haut en couleur qui ne voit pourtant que du noir. Pas à pas, nous apprenons à aimer, accorder notre confiance, et à ne pas se montrer égocentrique, même lorsque cela nous apparaît comme étant normal et « juste ».

Main dans la main avec cette héroïne nous passons du rire aux larmes, du sentiment d’emprisonnement à celui de liberté, de l’espoir à la douleur, de la haine à l’amour… Sans jamais décrocher ! Et pourtant je ne suis pas une fervente admiratrice des romans que je nomme « réalistes » et donc ancrés dans le réel. Trop vu et revu, ils me semblent toujours trop fade ou trop descriptif. Mais celui-ci m’a touchée, émue, bouleversée.
Même s’ils comportent quelques défauts. Et oui… que voulez-vous...

Je félicite tout de même l’auteur d’avoir pris pour sujet cet handicap qui n’est pas facile à travailler, ni à rendre compte dans la réalité. Malgré cela, quelques éléments nous amènent facilement à nous mettre à sa place. En effet, elle compte. Tout le temps. Pour les non handicapés on appellerait ceci des TOC (Troubles Obsessionnels du Comportement), mais pour Parker c’est une manière bien singulière d’appréhender son environnement.
«  J’atteins la clôture du fond en cent quarante-deux pas, ma moyenne habituelle » page 9 de l’épreuve non corrigée.
Ainsi nous pouvons imaginer sans peine chaque pièce, chaque lieu à travers le point de vue de la narratrice et non celui des autres. Un autre moyen pour nous de percevoir notre environnement, même si bon, je ne me suis toujours pas mise à compter mes pas pour aller jusqu’à mon arrêt de bus !

L’auteur met en exergue un autre point de vue, toujours à travers le regard de Parker : celui des autres. Comment est-elle perçue ? Comment les autres la voient-ils ? Comme une menteuse ? Une dégénérée de la vie ? Ou plutôt comme une confidente ? À l’écoute ? Une plongée dans un quotidien pas facile facile. Heureusement, elle peut compter sur de nombreuses personnes pour l’aider à faire face : ses amis bien sûr, son ex, ses ennemis, et même son professeur de sport qui l’aperçoit un jour courir sur le stade, sans aide aucune. Difficile de se faire dispenser par la suite! On y apprend alors beaucoup de choses sur le regard, mais aussi sur le sport pour les paralympiques, et oui chaque livre est une source de savoir ! (Mise en application lors des JO).

Alors pourquoi est-il classé dans les petites perles et non dans les coups de coeur ?
Et bien...et bien parce qu’il manque un peu de profondeur. Scott, l’ex meilleur ami/petit ami n’est au final évoqué que vers la moitié du roman et très peu, sans vraiment lui mettre de relief, de consistance. J’ai d’ailleurs trouvé leur relation très peu mise en avant contrairement à celle de Parker avec sa meilleure amie Sarah d’ailleurs en voici un extrait :
« … Mais elle est toujours là pour moi, et je n’en reviens tellement pas de ma chance que je me demande ce que j’ai pu faire pour le mériter. Si tu te demandes ce que c’est qu’une âme sœur, Marissa, c’est ça : Sarah est mon âme sœur. Je me dresserais face à un train pour elle, et je l’aime parce que je sais qu’elle aussi » page 273 de l’épreuve non corrigée.
Par ailleurs ce passage se prolonge sur trois pages, et cette relation fusionnelle et conflictuelle est évoquée de manière dramatique à plusieurs reprises lors du roman.
Entre elle et Scott c’est par petites touches, par ci par là, on en apprend plus sur leur passé commun mais au final je trouve que ça reste très en surface.
De plus, il est dommage que Parker perde de son mordant, j’aurais bien aimé voir ce personnage garder de sa force jusqu’à la fin même en pleurant, en hurlant, en ayant mal, j’aurais aimé la voir sortir une pique bien cynique à un moment inopportun comme au début du roman, retrouver un peu ce qui m’avait donné envie de le lire.

Le mot de la fin : une petite perle riche en humour et en larmes, de quoi passer un bon moment sur un sujet très peu abordé en Littérature.
Divergente raconté par Quatre Divergente raconté par Quatre
Veronica Roth   
Mon frère m'a acheté ce tome bonus en Angleterre pour Noël, et j'étais toute excitée de le lire... Qu'est-ce que je suis naïve!!!

Si Divergente m'a complètement anéantie et que j'ai mis des semaines à m'en remettre, voir l'histoire du point de vue de Quatre n'a décidément pas arrangé les choses. Me replonger comme ça dans les factions en sachant d'ores et déjà comment ça va se finir... Laissez-moi pleurer un instant, je vous prie.

En tout cas ces histoires bonus apportent véritablement quelque chose en plus à l'histoire, il faut les lire.

par Mimori
Collection privée Collection privée
Danielle Steel   
J'ai déjà lu beaucoup de Danielle Steel. Souvent je trouve ça un peu trop fleur bleu mais l'écriture et le sujet compensent. Lors de cette lecture-ci cependant, ça n'a pas été le cas...j'ai trouvé ce livre mauvais de bout en bout...comme je ne supporte pas les gens qui se contentent de dire "c'est nul" sans développer, je vais tâcher de ne pas faire pareil et de vous expliquer mon opinion. Elle n'engage que moi.

Pour commencer, je trouve l'intrigue bancale. Je ne m'attendais pas du tout à ça quand j'ai choisi ce livre. L'histoire repose sur des coïncidences tellement énormes que ce n'est même plus crédible. Le grand secret de Marguerite sur lequel se tient tout le roman est en plus, à mon sens, peu réaliste. [spoiler]A cette époque là, je pense que les parents auraient au contraire tout fait pour éviter le scandale en les mariant rapidement (d'autant qu'ils semblent tous les deux venir du même milieu) plutôt que de monter ce secret abracadabrant.[/spoiler] Du coup, je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire à laquelle je ne croyais pas.

Ensuite, les personnages sont le gros point négatif du roman. Ils sont tous tellement lisses, tellement fades...Jane est ennuyeuse à souhait et très éteinte pour une jeune femme de 29 ans. Phillip est un fils à maman insupportable. Valérie, qui a soixante quatorze ans (ah c'est très important, c'est répété au moins 6 fois !) est le cliché de la bourgeoise. Danielle Steel nous dit qu'elle est ouverte d'esprit mais certaines de ses réactions sont tellement vieillotes que c'en est ridicule. [spoiler]Alors qu'elle est elle même née hors mariage et que c'est cette condition qui a gâché des vies à cause de l'intolérance des gens, il est clairement sous entendu que voir son fils avoir des enfants sans être marié la chagrinerait...ou lorsqu'elle pense qu'un homme de 70 ans peut se permettre de sortir avec une jeunette mais que l'inverse serait ridicule...[/spoiler] Quant à Margueritte, son histoire ne m'a pas émue. Il est dit qu'elle aime profondément sa fille alors pourquoi ne pas s'être battue pour elle ? Pourquoi avoir accepté docilement d'être exilée en Europe au lieu de s'être enfuie avec son bébé ? C'est incompréhensible pour moi.

L'écriture maintenant...d'habitude, je trouve que Danielle Steel a une belle plume mais là je l'ai trouvé vraiment mauvaise. Elle ne cesse de se répéter, d'insister sur les mêmes choses comme si elle cherchait juste à gagner plus de place sur la page. Et elle donne des détails d'une insignifiance insupportable. Par exemple lorsqu'elle présente Peggy qui est un personnage plus que secondaire. Elle précise que son mari (qui n'intervient pourtant jamais) est fou d'elle...on s'en fiche, non ? Sérieux ?

Enfin, il y a un point qui m'a toujours gêné dans tous les romans de Steel que j'ai lu mais qui là m'a vraiment insupportée; son rapport à l'argent. Tous ses personnages sont toujours très riches et parfois, j'ai l'impression qu'elle n'a pas conscience des réalités. Comme lorsque tout le monde est triste pour Margueritte qui a fini sa vie avec "seulement" 2000 dollars sur son compte courant, soit une misère d'après eux...ça fait à peu près 1600€. Si si, on peut très bien vivre avec ça. Ou lorsqu'il est dit que Valérie vit simplement alors qu'elle descend dans des hôtels de luxe et peut faire un voyage de deux mois en Europe...ils ont tous une gouvernante et tout le monde trouve ça normal. Normal aussi qu'une jeune femme de 18 ans épouse un homme de 38 ans de plus qu'elle et qu'il la couvre de bijoux (dont les prix sont bien précisés). Perso, j'appelle ça une poule...d'ailleurs tout le monde part du principe que Marguerite à du vivre très heureuse vu qu'elle vivait dans le luxe. Mais depuis quand l'argent fait le bonheur ? Super aussi la vente aux enchères avec tous ces hommes qui achètent des bijoux pour leurs épouses. Parce qu'aucune femme n'est assez indépendante pour s'offrir ses propres bagues, bracelets et colliers ? Bref cet aspect là m'a beaucoup choquée.

Et j'en profite pour préciser que j'ai eu la chance de faire un voyage à Naples, que c'était absolument magnifique et que j'en suis repartie avec tout mon argent n'en déplaise à Mme Steel qui ne retient de cette ville que ses sois-disant pique-pocket.

On m'a souvent dit que Danielle Steel était une auteure pour les personnes d'un certain âge mais je l'ai toujours défendu. Or ici, j'ai vraiment l'impression que ce livre à été écrit pour des vieilles bourgeoises. Pardon aux lecteurs qui l'ont apprécié mais c'est mon ressenti.

par Saturna
Demain Demain
Guillaume Musso   
J'ai, encore une fois, pu réaliser ma petite tradition Musso, dévorer son nouveau livre le jour même, et je ne suis pas déçue !
Demain remplace sans aucun doute La Fille de Papier, qui était mon préféré jusqu'à présent. J'ai vraiment adoré ce roman, qui était très différents de ses derniers et un peu plus semblables à ses débuts du point de vue de l'atmosphère du livre.
Déjà, j'adore l'idée de base, pourtant vue et revue je vous l'accorde mais qu'il fait à sa sauce de façon royale. Ce roman mêle tous mes thèmes de prédilection à merveille avec, comme toujours, cet entremêlement des personnages, une intrigue qui tient en haleine, des rebondissements ingénieux, un déroulement digne des meilleurs films et un décors "comme si on y était" jusque dans les moindres détails, des personnages plus vrais que nature et attachants dans lesquels on peut s'y retrouver, le tout avec une touche d'invraisemblable. Parfait.
Ce qui me tue c'est de savoir qu'il va falloir attendre environ 1 an avant d'avoir droit à une autre de ses merveilles !


par Eoria
L'Enfant aux yeux bleus L'Enfant aux yeux bleus
Danielle Steel   
Bon roman mais sans plus. Me fait penser à un feuilleton de télévision

par faurob