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" Il renonça à discuter. Il y avait d'autres façons de convaincre une femme de sa beauté et il avait l'intention de les utiliser toutes. Il la fit tournoyer une fois encore, puis la reprit contre lui. Une boule de feu se logea dans son entrejambe quand Sally s'abandonna dans ses bras avec un soupir. "

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Le clair de lune caressait Sally Mae avec la tendresse d’un amant, parant ses cheveux blonds de reflets argentés, soulignant la pâleur de son visage… et son désarroi. Le jour, elle parvenait à dissimuler sa fragilité derrière ses airs de femme indépendante et forte mais, dans la quiétude de la nuit, son secret lui échappait. Son angoisse, sa solitude, sa soif d’autre chose. Tucker aimait la nuit et les pépites que révèle l’obscurité. Sally Mae était un de ces joyaux que l’ombre fait étinceler. Sous ses habits sévères se cachait une perfection à laquelle il ne parvenait plus à résister.

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— Même si je promets d’être très facile à séduire ?

Elle enfonça ses doigts dans ses épaules tandis qu’il la broyait contre lui.

— Facile comment ?

Il fit glisser ses doigts le long de sa joue.

— Jusqu’au point de non-retour.

Elle se mordit la lèvre et conserva une immobilité de statue pendant qu’il suivait du doigt le dessin du décolleté de sa chemise, sous son corsage.

— J’avais pensé… vous rejoindre dans la grange ?

L’aveu prononcé d’une petite voix étranglée l’attendrit, lui rappelant qu’elle était novice à ce petit jeu. Elle n’avait vraisemblablement jamais fréquenté personne en dehors du bon docteur. C’était un grand saut dans l’inconnu pour elle. La moindre des choses, c’était de l’aider un peu. Il l’embrassa de nouveau et sentit un arc de désir le parcourir de la tête aux pieds. Le plaisir déroula ses tentacules de velours. Quand il s’arrêta, il avait du mal à contrôler sa respiration. Son impatience vibra dans sa voix rauque.

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Embrasser Sally était aussi naturel que respirer. Ses lèvres s’ouvrirent docilement sous les siennes, douces, pleines de curiosité. Il l’attira plus étroitement contre lui, goûtant la chaleur de sa bouche, sa saveur, grondant tout bas alors que le désir en lui grandissait et se répandait dans ses veines comme du feu liquide.

Elle enfonça ses ongles dans ses épaules et lui rendit son baiser. Pas de pruderie inopportune, juste une femme honnête avec elle-même et avec ses choix. Sa sincérité lui plaisait. Il sentait la pression de ses seins durs contre son torse, le frôlement de ses hanches, le tremblement de son corps contre le sien. Le sang battit à ses tempes quand elle s’abandonna avec ce soupir dont il rêvait depuis six longs mois. Ses lèvres répondaient aux siennes, timides et hardies à la fois. Elle recula pour reprendre son souffle et il desserra son étreinte, juste un peu.

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Il la regarda, rêveuse et solitaire. Elle se tenait à l’écart de la communauté, même si elle soignait tout le monde avec la même générosité, les bons comme les méchants, sans distinction et sans la plus élémentaire des prudences. La semaine dernière encore, elle avait installé chez elle cette grosse brute de Lyle Hartsmith sous prétexte que sa blessure risquait de s’infecter.

Lyle était un ivrogne et un hors-la-loi dépourvu de tout sens moral. S’il avait succombé à ce coup de couteau, le monde ne s’en serait pas porté plus mal, bien au contraire ! Mais Sally Mae refusait ce genre de raisonnement. A ses yeux, même la pire crapule était une créature de Dieu et méritait d’être soignée. Tucker en était donc réduit à jouer discrètement les gardes du corps et à se consumer de désir à distance. Qui avait dit que la sagesse venait avec l’âge ? Il avait trente et un ans, et il devenait plus idiot de jour en jour.

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Ce jour-là, il était de fort mauvaise humeur et il passait sa rogne sur un abruti aviné, d’aussi mauvaise humeur que lui. Les coups pleuvaient de part et d’autre quand Sally avait poussé la porte du saloon. Elle leur avait fait un laïus sur l’absurdité de régler un différend par la violence. A un moment, elle leur avait demandé de se serrer la main, et il n’avait eu que le temps d’envoyer cet imbécile au tapis avant qu’il ne le massacre d’un coup de poing. Comme il la raccompagnait chez elle, il avait eu droit à un deuxième sermon. Il l’avait écoutée sagement en s’appliquant à marcher droit. Il était à moitié ivre et si par malheur il dégringolait sur elle, menue comme elle était, il l’aurait aplatie comme une crêpe. Elle avait continué à lui faire la morale pendant qu’elle rassemblait ses instruments pour soigner la blessure qu’il avait au bras.

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Secouant la tête, Sally Mae respira l’air de la nuit où flottait encore l’odeur de la viande grillée qu’on avait servie avant le bal. Tucker jouait des poings pour un oui ou pour un non. Il s’était battu pour défendre Cissy Monroe le jour où elle avait décidé de ne plus se prostituer pour payer son loyer. Il s’était battu pour défendre un chiot qu’on voulait écorcher vif parce qu’il avait volé un morceau de pain. Mais parfois aussi il se battait pour rien, pour le simple plaisir de cogner. C’était dans ces moments-là, quand il était fidèle à sa réputation de tueur, que Tucker McCade la terrifiait.

Pourtant, cette facette ne la répugnait pas. Tout au contraire, elle faisait naître en elle un trouble incompréhensible qui l’effrayait. Fermant les yeux, elle imagina Tucker devant elle, immense, ses prunelles argentées fixées sur elle avec cette attention qui lui faisait perdre tous ses moyens. Ses longs cheveux d’ébène flottaient sur ses épaules, soulignant ses pommettes saillantes et ses origines indiennes, mais aussi la sensualité de sa bouche. Ses grandes mains promettaient un océan de plaisir. Des mains aussi expertes pour tuer que pour caresser.

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Sally leva les yeux vers le ciel semé d’étoiles qui s’étirait au-dessus de sa tête comme un immense champ de fleurs scintillantes. Parfois, elle avait l’impression que la femme qu’elle était autrefois avait disparu avec la mort de Jonah. A sa place, elle découvrait une inconnue amoureuse de ces grands ciels de velours, de ces nuits tièdes. Une inconnue incapable de résister à son attirance pour l’inquiétant Texas Ranger.

Elle n’aurait su dire ce qui la fascinait chez cet homme. Tucker McCade était trop grand, trop sauvage, trop imprévisible, trop inclassable pour analyser les raisons de son trouble. Il respirait cette violence qu’elle abhorrait, vivait uniquement dans l’instant présent, et son visage rude ne laissait paraître aucune émotion. Un homme mystérieux, tourmenté par une souffrance secrète. Il n’avait rien pour lui plaire — et pourtant il l’attirait comme une flamme.

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- On a raison de dire qu'il n'y a pas pire fou qu'un fou amoureux.

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Pourtant, cette facette ne la répugnait pas. Tout au contraire, elle faisait naître en elle un trouble incompréhensible qui l’effrayait. Fermant les yeux, elle imagina Tucker devant elle, immense, ses prunelles argentées fixées sur elle avec cette attention qui lui faisait perdre tous ses moyens. Ses longs cheveux d’ébène flottaient sur ses épaules, soulignant ses pommettes saillantes et ses origines indiennes, mais aussi la sensualité de sa bouche. Ses grandes mains promettaient un océan de plaisir. Des mains aussi expertes pour tuer que pour caresser.

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