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Bibliothèque de Hellminster : Mes envies

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Brume, Tome 2 : La Faucheuse Brume, Tome 2 : La Faucheuse
Stephen King   
La diversité des nouvelles présentées témoigne du talent de king : comme dans tout recueil, suivant sa sensibilité on préfèrera tel ou tel texte, mais l'ensemble est globalement réjouissant.
Insomnie Insomnie
Stephen King   
J'ai bien aimé, histoire très prenante mais il faut bien suivre !

par Cici
Mile 81 Mile 81
Stephen King   
Une nouvelle de Stephen King qui commence bizarrement. En effet l’introduction est assez longue et on ne lui trouvera pas de réelles raisons d’être, mise à part la présence de Simmons, un gamin de 10 ans, sur les lieux. Ça sera également l’occasion pour King de traîner dans la boue la bêtise humaine et juvénile, mais tout ceci ne demandait pas une mise en place aussi longue.

Pour le reste, on va très vite plonger dans un domaine qui a fait la gloire de son auteur. On notera d’ailleurs que cette nouvelle rappelle Le Radeau avec sa nappe de pétrole qui boulotte les passants. Ici, c’est du même accabit. Et outre une référence non dissimulée à Christine, la nouvelle fait aussi écho à Roadmaster.

Pourtant, j’ai ressenti un certain malaise, pas tant par ce qui est décrit, ça ne me fait plus rien et même si j’ai pris plaisir à lire cette histoire, j’ai senti par moment que ce n’était plus King qui écrivait mais une sorte d’écrivain naïf qui n’avait que faire des incohérences.

Ce sont ces petites choses qui m’auront dérouté, sans parler des répétitions que j’impute à la traduction pour le coup. Quand on bosse sur un auteur, quel qu’il soit, on fait tout de même attention à ce que l’on fait !

Une nouvelle somme toute sympathique à lire donc mais qui ne sera pas à la hauteur de ce que King à l’habitude de nous donner.
Plein gaz Plein gaz
Joe Hill    Stephen King   
Alors Plein gaz est un hommage de Stephen King et Joe Hill à la nouvelle « Duel » de Richard Matheson (paru pour la première fois en 1971 dans le magazine Playboy) elle-même adapté au cinéma par monsieur Steven Spielberg. Résumons juste en disant que cette histoire a fait couler beaucoup d’encre. Cette nouvelle marque d’ailleurs la première collaboration entre le père et le fils avec plus ou moins de succès.

L’histoire est assez simple : un groupe de motards, un camion qui les pourchasse pour les tuer un par un. Mais il y a une petite subtilité derrière ça. Le groupe de motards est dirigé par Vince et compte parmi ses bikers son fils Race. Ce dernier est en constant conflit avec son père et surtout vient de tuer quelqu’un à coup de machette. Voilà pour les bases. Il s'agit d'une nouvelle remplie d'une multitude de personnages. À l'échelle d'un roman, c'est très peu, mais pour une nouvelle on peut facilement se perdre dans les noms des motards. J'ai eu d'ailleurs du mal à me souvenir du nom du père et de celui du fils. Ça a un peu contrarié ma lecture. J'ai eu vraiment du mal à me plonger dedans. Certains personnages étaient juste des noms. Pas le temps de s'attacher à eux, de les connaître. Quand on lit "untel est mort" on se dit "ben dommage pour toi, mais je ne sais pas qui tu es". C'est la spécialité de King de créer des personnages pour les tuer trois pages après, mais au moins il leur créer un arrière-plan histoire qu'on s'attache à eux et soit triste de les voir mourir. C'est uniquement quand le camion est arrivé que les choses sont devenues plus intéressantes. L'un des gros points forts de l'histoire c'est sa fin. Elle est bien faite, émouvante dans un sens et bien écrite.

Mais au délà de cette histoire de course poursuite, il y a surtout un rapport de force entre le père et le fils comme on peut le voir dans la citation plus haut. Je ne sais pas si cet aspect était présent dans la nouvelle de Richard Matheson ou dans le film de Steven Spielberg, mais en tout cas c'est assez symbolique ici. Un père et son fils, auteurs de grand talent, écrivent une histoire sur un père qui n'aime pas son fils et un fils qui est constamment dans la haine de son père. C'est cet aspect-là que j'ai aimé. Quand j'ai lu cette nouvelle pour la première fois, c'était la semaine de sa sortie. À ce moment-là, je n'avais lu que Le costume du mort. Je connaissais très mal Joe Hill. Il était difficile d'appréhender cet aspect, ce rapport entre père et fils. Il faut avoir ça en tête en lisant cette nouvelle.

L'écriture par contre n'est pas transcendante. J'ai l'impression que les meilleurs réunis ça donne pas l'excellence. Un peu comme si chacun annulait le talent de l'autre. Écrire à quatre moins doit être très difficile et le résultat est assez confus. C'est vraiment dommage, car c'est vraiment ça qui a gâché ma lecture.

par Liliaza
Anatomie de l'horreur, tome 2 Anatomie de l'horreur, tome 2
Stephen King   
Suite de anatomie de l'horreur...

comme son nom l'indique, tout le monde ne peut pas le lire!!

par Manuealex
Anatomie de l'horreur, tome 1 Anatomie de l'horreur, tome 1
Stephen King   
Je n'ai pas du tout accroché, pourtant je suis fan de cet auteur, mais ce livre là, je n'ai pas réussi à le finir. Je ne l'ai pas trouvé captivant, bien qu'il parle de sa vie et de ses écrits.
Néanmoins, je n'abandonne pas, je réessaierai plus tard et peut être que je pourrai l'apprécier à sa juste valeur et modifier mon avis. Pour l'instant, je reste camper sur mes positions.

par Elena62
L'Ordinateur des dieux / Word Processor of the Gods L'Ordinateur des dieux / Word Processor of the Gods
Stephen King   
Très bonne histoire, beaucoup de suspense. Peut être un peu trop courte à mon goût on se laisse prendre même si on voit déjà comment tout ça va se finir...

par claudeM
La Tour sombre, tome 8 : La Clé des vents La Tour sombre, tome 8 : La Clé des vents
Stephen King   
J'ai été ravi de replonger dans l'univers de la Tour Sombre de Stephen King. Avant d'entamer ce tome, je me demandais avec quelle difficulté je retrouverai les personnages et l'univers qui m'ont tant marqué il y a une 15aine d'années.
En fait il ne m'a fallu que quelques lignes pour m'y remettre. King a un talent de conteur inné. Ce type de récit (un conte dans un flasbkack dans l'histoire) est du pain béni pour lui.
On n'apprend effectivement que peu de chose sur la quête de Roland et sur la Tour Sombre. Par contre la jeunesse de Roland est à nouveau explorée (en particulier l'après immédiat de Magie et Cristal) ainsi que ses états d'âme après le meurtre de sa mère. D'autre part nous avons le droit à une nouvelle incarnation de Randal Flagg (mais quel but poursuit-il ici?), une apparition de Maerlyn lui-même et on suit également un nouveau Rayon (celui du Lion) en compagnie de Tim Bravecoeur. Bien sûr, comparé au flashbak du "Garou" tout ce qui est issu du conte "La Clé des Vents" est sujet à caution (tradition orale oblige)...
Bref une excellente lecture, à nouveau très bien menée et caractérisée qui s'intercale parfaitement avant la lecture du tome 5 (Les Loups de la Calla).

par tolomas
Carnets noirs Carnets noirs
Stephen King   
Un tome deux a la hauteur de nos attentes.
Morris Bellamy n est pas sans nous rappeler " Annie Wilkes ", le fan hystérique qui fait toujours aussi peur au king.
On comprend mieux le titre de ce deuxième tome une fois une fois lea lecture entame, une reussite du genre.
La Part des Ténèbres La Part des Ténèbres
Stephen King   
C'est également mon premier roman de Setephen King et je dois dire que je ne m'attendais pas à ça quand j'entendais dire qu'il était l'un des plus grand dans les romans de terreur. Il nous plonge dans l'incroyable psychose de ses personnages, nous faisant passer d'une boucherie aux coups de téléphones angoissants comme dans les films d'horreur. De l'angoisse et des frissons sont au rendez vous, alors accrochez vous !!

par Twax