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Bibliothèque de Herizy : Mes envies

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Millénium, Tome 5 : La fille qui rendait coup pour coup Millénium, Tome 5 : La fille qui rendait coup pour coup
David Lagercrantz   
Mon avis :
Ceux qui suivent cette série depuis le début le savent sûrement, le tome 4, premier écrit par David Lagercrantz, a créé la polémique, lors de sa sortie. Les « puristes » refusaient qu’un autre que Stieg Larsson prenne la suite et cherchaient tous les moyens de discréditer ce roman. D’autres lui reprochaient simplement de n’être qu’une affaire de gros sous… Pour ma part, j’avais considéré que ce livre ne méritait pas autant d’acrimonie. Les amateurs de la saga y retrouvaient leurs personnages préférés dans une suite qui n’avait rien à envier à l’original. Certes, on aurait pu lui reprocher un style un peu plat, mais c’était déjà le cas de son prédécesseur qui accrochait plus par la qualité de ses histoires que par l’excellence de son écriture.
Ce cinquième tome reste donc dans la parfaite lignée de la série, avec une trame solide, écrite dans un style très direct et efficace (bien que parfois un peu trop didactique) qui ne laisse au lecteur aucun répit. On est d’autant plus accroché qu’avec ce deuxième volume, David Lagercrantz semble s’être libéré du fantôme de Stieg Larsson et avoir complètement adopté ses personnages (j’aime bien l’ambiguïté du pronom possessif, ici). En effet, si Ce qui ne me tue pas ne déméritait pas quant à l’emploi qu’il en faisait, on sentait le travail pour rester fidèle à ce que leur créateur en avait fait. Dans La fille qui rendait coup pour coup, on sent qu’il a enfin fait « ami-ami » avec Lisbeth Salender et Mikael Blomkvist, et ça rend le trait plus précis, la plume plus sûre. D’un autre côté, les différences avec le « père » se sont accentuées… Larsson et Lagercrantz ne viennent pas du même milieu, et cela se sent : l’engagement presque militant de l’un fait place à un discours plus consensuel. À la violence débridée du premier, le second préfère les nuances du thriller psychologique. Chez lui, les seconds rôles prennent plus d’importance au détriment de ceux qui ont fait le succès de la série qui perdent un peu en épaisseur.
En conclusion, ce nouvel opus fort bien fabriqué tient toutes ses promesses, mais un peu comme les meubles d’une célèbre marque suédoise. C’est vraiment sympa, mais c’est fait pour le plus grand nombre et ça ne traversera pas les générations. Reste que les amateurs de polars en général et de Millénium en particulier y trouveront leur compte, c’est une lecture captivante qui fera passer un très bon moment.

par Poljack
Millénium, Tome 3 : La reine dans le palais des courants d'air Millénium, Tome 3 : La reine dans le palais des courants d'air
Stieg Larsson   
Dommage qu'il marque la fin de la série. L'évolution du personnage de Lisbeth au cours de la sage était vraiment intéressante à suivre, un personnage atypique et torturé qui commençait à s'ouvrir aux autres.

par joe
Millénium, Tome 4 : Ce qui ne me tue pas Millénium, Tome 4 : Ce qui ne me tue pas
David Lagercrantz   
En tant que fan absolu de la trilogie Millenium et de son talentueux créateur : Stieg Larsson, du monde obscur qui en découle et des personnalités de Lisbeth Salander et Mikael Blomkvist, j'ai d'abord eu l'impression qu’acheter le tome 4 (et apprécier sa lecture de surcroit), serait une sorte de trahison envers Stieg Larsson (surtout avec ce battage médiatique de cette rentrée littéraire et les radicaux «entièrement pour» ou «totalement contre» "Ce qui ne me tue pas"). Mais il ne m'a pas fallu longtemps pour céder à la tentation et, par la même occasion, me faire mon propre avis sur cette suite. Je l'avoue, je suis partie avec quelques aprioris négatifs :

1° le nom de l'auteur, associé à la biographie de Zlatan Ibrahimovic (Beurk !). Passer de Zlatan à l'univers de Millenium, en voilà un grand écart total !

2° la couverture choisie par ACTES SUD, dont le dessin me rappelle étrangement la Lisbeth du film de la version américaine, loin d'être aussi aboutie, à mon sens, que la trilogie suédo-danoise avec l'excellente Noomi Rapace (ce qui n'enlève cependant rien au talent incontestable de Rooney Mara).

Et puis, il y a eu la lecture...

Une page, deux pages, un chapitre, deux chapitres... J'ai très vite retrouvé ce qui m'avait conquis dans cette saga. Tous les ingrédients Millenium sont là. Mikael, Erika, Lisbeth, Prague... Du hacking, du journalisme, un meurtre, une enquête, des vérités révélées de manière exceptionnelle... Alors oui, je le dis, et l'assume, j'ai été happée par l'histoire. J'ai adoré retrouver cette sensation de dépendance, lorsque l'on doit poser le livre et passer à autre chose, alors que l'on a qu'une envie : dévorer les pages.

Bien sûr, le nom Millenium restera pour toujours associé à Stieg Larsson. Mais pour ma part, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce quatrième volume écrit par David Lagercrantz. Bravo à lui d’avoir su respecter le caractère particulier de chacun des personnages, tout en créant sa propre histoire.
Utoya Utoya
Laurent Obertone   
J'ai un avis un peu ambivalent sur ce livre : la première partie, celle sur l'île d'Utoya m'a franchement mise mal à l'aise avec la description des 77 tués sur l'île, la seconde partie qui évoque comment Breivik est arrivé à cette tuerie est plus intéressante.

C'est quand même difficile d'arriver à rentrer dans la tête d'un tel personnage.

par nanouprof
Lolita Lolita
Vladimir Nabokov   
Au delà du problème éthique que pose le livre, on est réellement devant un pur chef-d'oeuvre de la littérature, aussi bien américaine que mondiale.
Le style de l'auteur est magnifique, bien qu'il se perde (rarement cela-dit) dans des descriptions absconses.
Les personnages sont tout aussi ambiguës les uns que les autres en particulier Dolores, mélange complexe d'innocence et de malveillance.
Nabokov excelle dans l'art de décrire cette Amérique lointaine, aussi bien dans ses paysages bucoliques que dans ses mœurs et son humour noir ne fait que nuancer un tableau déjà noirci par son sujet.
Le livre pourrait se confondre aussi bien dans le genre policier que le drame ou encore le road-movie tant sa trame est maîtrisée et complexe.
Un pur régal, à ne pas mettre entre toutes les mains.

par Bully66
Dernière sortie pour Wonderland Dernière sortie pour Wonderland
Ghislain Gilberti   
L’auteur nous révèle la vérité sur Lewis Carrol ; l’auteur d’Alice au pays des merveilles.

Ne vous attendez pas à la version tout mignon qu’on connait de Disney.

Dans ce roman vous allez passer de l’autre coté du miroir pour découvrir la noirceur de l’âme du créateur de Wonderland.

Nous sommes avec Alice Price, une étudiante et DJ qui apprécie beaucoup la drogue. Lors d’une soirée, on lui offre une poudre violette.

Elle se dirige aux toilettes pour la tester.
Elle aperçoit un lapin blanc qui va la transporter dans le monde de Wonderland.
Un monde noyé dans la noirceur, la drogue et la mort.

Alice Price a une mission. Elle doit aider la véritable Alice, celle qui a aspiré Lewis Caroll. Elle doit vaincre la malédiction qui emprisonne l’âme des petites filles et sauver les habitants à retrouver sa tranquillité d’autre fois.

On plonge dans ce drôle de monde qui suit très près l’histoire d’origine. On retrouve l’ensemble des personnages et des scènes qu’on connait tous mais en version plus sombre et plus adulte.

J’ai vraiment adoré ce livre. J’étais comme Alice plongé dans cet univers et je ne voulais plus m’arrêter de lire.

Je le préfère largement à l’histoire de Disney.

Dans cette aventure, j’ai beaucoup apprécié l’alternance du monde de Wonderland puis celle sur le passé de Lewis Carrol.
On voit plusieurs périodes de sa vie, ce qu’il faisait vraiment aux petites filles…

Une lecture que je vous conseille fortement.
Magarcane, tome 1 : Fils d'arme Magarcane, tome 1 : Fils d'arme
Matthieu Bobin   
Très bon livre, l'histoire est bien écrite. On suit la vie de Farëanor et ses débuts à l'académie, avec juste ce qu'il faut d'anecdotes pour rendre sa formation intéressante. Sans être plein de suspens, le livre n'en reste pas moins très intéressant et captivant. Je suis impatiente de lire la suite !
Magarcane-tome 3- l'Arklan Magarcane-tome 3- l'Arklan
Matthieu Bobin   
Un livre de fantasy génial!
Romantique, aventureux...
Il nous emporte dans une autre époque et un autre monde tout en nous faisaant part d'une bonne morale.

par Gimli
Hemlock Grove Hemlock Grove
Brian McGreevy   
http://altheainwonderland.blogspot.fr/2017/09/hemlock-grove.html

Le synopsis de départ de Hemlock Grove semble assez basique pour un roman du genre. Une petite ville d'apparence tranquille est bouleversée par une série de meurtres, juste avant le début des tragédies un original est venu s'installer en ville et les doigts ne manquent pas à très vite se pointer vers lui, même sans preuves. Bref on a l'impression de lire le pitch commun de dizaines et dizaines de romans... Sauf que Hemlock Grove a beaucoup plus de profondeurs et de couches à son histoire que ce l'on pourrait à priori penser.

Tout d'abord la mythologie développée par Brian McGreevy pour l'aspect fantastique de son roman a le mérite d'être plutôt originale. Là où on a l'impression d'avoir tout vu et revu, c'est assez rare d'avoir encore le plaisir d'être surpris et pris de court par les événements. Ceci étant dit c'est également à double tranchant car à la lecture d'Hemlock Grove on en perd parfois un peu son latin tant les genres et mélanges qui se côtoient sont parfois surprenants. Clairement c'est la marque de fabrique de Hemlock Grove en fin de compte, tout est un peu déconcertant.

A cheval entre plusieurs genres, Hemlock Grove suit principalement Peter et Roman, deux adolescents que tout semble opposer, qui font équipe pour tenter de démasquer la créature qui se cache derrière les meurtres qui se multiplient en ville. C'est certainement le duo le plus improbable que j'ai pu lire depuis bien longtemps et étrangement c'est aussi un duo qui fonctionne bien. D'un côté Peter, un loup-garou bohémien qui semble bien plus sage que ses dix-sept ans, et de l'autre Roman, héritier d'une dynastie à qui on a pas souvent dit non sans sa vie... et qui est aussi le personnage le plus fascinant du roman (du moins à mon sens).

Roman est donc un adolescent à Problèmes et j'insiste bien sur le P majuscule de problèmes dans ce cas présent. La psychologie de son personnage est particulièrement fascinante et au fil de son évolution dans le roman, au plus on en apprend sur lui, au plus on se demande comment la personne s'en est si "bien" sorti. Surtout quand on fait plus ample connaissance avec sa mère, Olivia, qui est un personnage complètement sinistre. J'aurais presque aimé que Brian McGreevy apporte un peu plus de précisions sur ces personnages et soit moins dans le concret de l'action car clairement j'ai vraiment adoré ses personnages complètement fissurés et névrosés.

Concernant l'intrigue en elle-même, elle est intéressante et là encore déconcertante. On est loin d'avoir toutes les cartes en mains pour pouvoir réellement jouer au jeu des devinettes et c'est donc un sentiment assez étrange qui nous accompagne dans notre lecture. Il faut dire que la narration est tout aussi déconcertante (je vous avais prévenus que c'était le mot d'ordre). On est loin d'avoir face à nous une narration objective du récit et les informations nous sont distillés au compte goutte, comme si le narrateur s'attendait à ce qu'on comprenne de quoi il parle... Et tant pis si on ne suit pas sur le coup, on finira bien par rattraper le coche au fur et à mesure. D'ailleurs on est jamais trop certain de qui est le narrateur et même une fois le roman terminé cela reste un mystère. Il y a aussi énormément d'intrigues qui semblent pas complètement résolues à la fin du roman et je pense que cela s'explique par le fait qu'à la base il y aurait du avoir des suites, néanmoins l'auteur semble avoir préféré développer la série dont il est un des producteur/scénariste. Gardez le donc peut-être en tête si vous souhaitez lire ce roman (car la série est un tout autre délire encore plus particulier que cette lecture).

Le style de l'auteur est lui aussi (devinez) déconcertant. La ponctuation est particulière (c'est aussi le cas dans la version originale d'après quelques avis que j'ai pu lire), et le mélange des genres que j'évoquais à propos du récit s'étend aussi à la prose de Brian McGreevy. Tantôt les phrases sont directes et brutes, tantôt on est dans quelque chose de beaucoup plus alambiqué et sophistiqué.

En fin de compte j'ai l'impression que tout ces mélanges parfois hasardeux ont fini par créer une certaine cohésion au roman et c'est ce qui en fait toute sa saveur. Hemlock Grove est peut-être un roman déconcertant, c'est surtout un roman fascinant et atypique. Le détour dans cette petite vie de Pennsylvanie vaut clairement le coup d’œil !

par Althea
Magarcane-tome 2-Bénédiction Magarcane-tome 2-Bénédiction
Matthieu Bobin   
Une malédiction, des épreuves, des morts, un passé douloureux...
Autant d'ingrédients pour un bon livre agréable à lire et fluide, même si certains points sont à approfondir, comme la description de certains des personnages secondaires.

par Sanayael