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Bibliothèque de Hibouquine : Liste de diamant

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Le Passage, Tome 2 : Les Douze Le Passage, Tome 2 : Les Douze
Justin Cronin   
Passez les deux cents premières pages et vous retomberez dans un univers encore plus prenant que celui du Passage. Lisez les cinq cents suivantes et vous ne pourrez plus lâcher ce deuxième tome.
Justin Cronin nous prouve une fois de plus que son imagination est sans fin et qu'il sait avec brio relier des faits les plus insignifiants entre eux.

par doubleH
Le Paris des merveilles, Tome 3 : Le Royaume immobile Le Paris des merveilles, Tome 3 : Le Royaume immobile
Pierre Pevel   
Troisième et malheureusement dernier opus de cette trilogie de fantasy, Pierre Pevel nous propose encore une fois un livre drôle et divertissant, idéal pour une lecture d'été!

C'est avec un grand plaisir que j'ai pu retrouver la plume de cet auteur, devenu un maître de la fantasy moderne française. Le scénario, l'humour, l'écriture, tout est travaillé et intéressant. Les chapitres alternes entre scènes d'actions et d'enquêtes. La seule chose que je pourrais dire, et encore, c'est que le côté fantasy n'est pas tant présent, il n'y a pas de déferlante de magie, cependant, ce n'est pas gênant au vu du livre.

A lire sans hésiter!

par Nausicaah
Le Paris des merveilles, Tome 1 : Les Enchantements d'Ambremer Le Paris des merveilles, Tome 1 : Les Enchantements d'Ambremer
Pierre Pevel   
Qu’on se le dise, j’ai choisi ce livre à 90% pour la couverture, le synopsis a ajouté les 10% restant. Et pour une fois l’habit a fait le moine.

Ce roman nous dépeint un Paris merveilleux, chaque petit détail n’a pas fini de nous surprendre. Il n’est pas rare de croiser fées, ogres et arbres parlant dans notre capitale, tous sont différents, mais cohabitent à merveille. L’univers fantastique n’est pas oublié au fur et à mesure que l’intrigue se développe, il y a toujours un élément de description qui nous connecte à ce Paris des merveilles que ce soit un chat qui parle ou des fées lucioles qui virevoltent près d’une voiture.

L’écriture de Pierre Pevel est formidable, elle nous plonge entièrement dans le 20e siècle et, bien que soutenue, elle est remplie d’humour. L’auteur nous apostrophe quelquefois et nous implique vraiment dans l’aventure du héros.

Les personnages sont vraiment authentiques (dédicace à Haussont du Clairon) et vous en connaissez déjà certains (Méliès par exemple). Le mage, Louis Griffont, est un héros gentil, intelligent et parfois grognon, mais il est impossible de ne pas s’y attacher. Il en est de même pour la baronne Isable de Saint-Gil, une femme, une vraie. Forte, fière et intelligente, sensible également, c’est un personnage nuancé et formidable, une héroïne qui mériterait d’être dans plus de romans… Elle et Griffont vont tenter d’élucider un meurtre qui cache un terrible secret puisqu’il remet en cause l’accession du pouvoir de Méliane, la reine actuelle.

En plus d’être un superbe narrateur, Pierre Pevel créer une intrigue fascinante, digne d’un véritable roman policier. Les indices et les personnages ont tous leur importance et on se retrouve malgré nous à mener l’enquête. La passion qui unit Louis et la baronne est tendre et mélancolique (puisqu’ils étaient jadis mariés, mais sont maintenant séparés), elle change des clichés de la littérature. Ils entretiennent une relation amicale et pleine de tendresse, mais ils savent tous deux qu’ils ne pourront jamais revivre leur amour. Les personnages de Pierre Pevel ne sont pas parfaits et plus tout jeunes, les relations qu’ils entretiennent ne sont pas des stéréotypes et c’est ce qui fait la force de ces derniers.

Le seul bémol, celui qui m’a empêché de faire de ce livre un coup de cœur est la fin. Le roman, bien que fantastique, joue sur une intrigue tout à fait réaliste, (volonté de pouvoir, rapports de force et secrets compromettants) mais la fin est pour moi trop facile. L’auteur c’est servi de la magie pour « tout résoudre » et les personnages, qui avaient un rôle très important se retrouvent mis au second plan et toutes les étapes qu’ils ont traversées perdent de leur valeur. La résolution de la quête est telle que je me l’attendais, mais le moyen d’y parvenir (intervention quasi-divine) est pour moi un gros point faible. Le seul point faible.

Bien que la fin ait été une petite déception, il me reste encore deux tomes à dévorer et j’ai passé une excellente lecture. J’ai eu du mal à prendre un autre livre, car le style de l’auteur m’avait vraiment embarqué.

http://hamge.esy.es

par Calippo
Le Paris des merveilles, Tome 2 : L'Élixir d'oubli Le Paris des merveilles, Tome 2 : L'Élixir d'oubli
Pierre Pevel   
Ce deuxième tome est encore mieux que le premier ! J'ai adoré.
Tout d'abord, si j'ai mis un temps particulièrement long à lire ce roman, c'est parce que l'année scolaire a repris, ce qui dit plus de travail, et qui dit plus de travail dit moins de temps de lecture... Ce livre est très addictif, si j'avais eu le temps, je l'aurais probablement dévoré ;-) Mais mon temps de lecture déplorable ne change pas le fait que ce roman est une perle.
Il est très original. OUI, dragons, fées, mages et elfes, c'est du déjà-vu, mais l'originalité de l'intrigue (je n'en dit pas plus...) fait qu'on passe un moment génial et qu'on ne fait pas attention à la nature de ces personnages (et j'adore les créatures magiques !). En parlant des personnages, eux aussi sont géniaux. J'adore tout particulièrement Lucien et Auguste, les fidèles serviteurs de la baronne de Saint-Gil. Ils forment un duo improbable et drôle, se taquinent entre eux, mais reste toujours fidèles à la baronne. D'ailleurs, je l'aime aussi. Elle a un sacré mauvais caractère, mais me fait bien rire. Elle aime avoir toujours le dernier mot, est aventureuse et courageuse. Bien sûr, il sera inutile de dire que j'adore Griffont, notre personnage principal. J'aime beaucoup le suivre dans ses aventures et enquêtes.
Ce que j'aime également dans ce roman (et qui, cela dit en passant, est très rare dans un livre ) c'est qu'il est tout simplement impossible, même en émettant les hypothèses les plus folles, de deviner la fin et les intentions de l'auteur. On découvre des indices au fur et à mesure, mais la fin est tellement bien imaginée et improbable !!! Tout ça, bien sûr, mêlé à l'action.
En bref, un roman qu'il faut absolument lire, si vous ne voulez pas passer à côté de quelque chose !

par Chloe7
Les Annales du Disque-Monde, tome 21 : Va-t-en-guerre Les Annales du Disque-Monde, tome 21 : Va-t-en-guerre
Terry Pratchett   
Politique, quand tu nous tiens. Et oui, en prenant le mythe de l’Atlantide à rebours, assorti d'une pointe de mythologie lovecraftienne, Pratchett offre à notre commissaire Vimaire, fraichement promu duc, l'opportunité d’arrêter une guerre. Et comment s'y prend un flic pour arrêter quelque chose? Il voit où peuvent aller les menottes!
Cet opus est un excellent exemple de l'art de Pratchett ou plusieurs histoires évoluant séparément, ce recoupe pour un final plein d'humour.
Vous suivrez ainsi Vimaire et sa petite bande armée, mais aussi l'évolution d'un quatuor des plus improbable, le plus grand joueur politique du disque monde, le plus grand inventeur/rêveur du Disque, réunis avec Fred Colon et Chicard Chique (Si si, c'est un homme, je vous assure.).

par dipediou
Les Annales du Disque-Monde, tome 17 : Les tribulations d'un mage en Aurient Les Annales du Disque-Monde, tome 17 : Les tribulations d'un mage en Aurient
Terry Pratchett   
Encore un très bon tome (est-ce qu'il en a écrit un de mauvais ??) prenant comme références celles des sept samouraïs (je me félicite d'avoir regardé le film il y a quelques jours) avec les sept vieux guerriers barbares, le livre qui raconte les exploits extraordinaires de Rincevent qui remplace le petit livre Rouge de Mao, l'art de la guerre de Sun Tzy et j'en passe. La réussite de cet opus est la Horde, cette compagnie des sept guerriers barbares qui nous offrent des dialogues savoureux et très drôles. Même Rincevent est moins pénible qu'à l'ordinaire.

par Elodia
Les Annales du Disque-Monde, tome 11 : Le Faucheur Les Annales du Disque-Monde, tome 11 : Le Faucheur
Terry Pratchett   
Livre lu à la mort de Terry Pratchett, car j'ai estimé que c'était le plus pertinent pour rendre un dernier hommage. C'est d'ailleurs très émouvant à la fin, lorsque l'on imagine que Terry s'est en allé de la même façon... J'espère que Mort l'aura emmené dans le Disque Monde, il s'y amusera pour un moment.

L'écriture de Pratchett est tellement fluide et chaque mot tellement bien pesé. Des répliques pour lesquelles je n'ai pas pu m'empêcher de pouffer dans le bus. C'est vraiment du grand art. Il a réussi à rendre la mort amicale, et c'est pas rien.

Derrière tout ça, on a encore une couche avec une satyre de notre société, mettant ici le doigt sur les soldes. Cette bête hideuse qui fait perdre la raison et qui développe ses tentacules dans la ville en hypnotisant les citoyens.

Extrêmement drôle, émouvant, pertinent, bien pensé, c'est un livre exceptionnel que monsieur Pratchett nous propose ici.

par Djulaie
Les Annales du Disque-Monde, tome 18 : Masquarade Les Annales du Disque-Monde, tome 18 : Masquarade
Terry Pratchett   
Quel bonheur de me replonger dans les Annales du Disque-Monde ! Le maître de la Fantasy humoristique nous offre cette fois encore un excellent livre. Mémé Ciredutemps et Nounou Ogg sont toujours aussi formidables ; Mémé se révèle d’ailleurs sous un jour un peu différent et Nounou en pâtit, comme toujours, mais il en faut plus pour la démonter, Nounou. Avec ces deux-là, Gredin en est pour ses frais et l’opéra en prend pour son grade avec un Terry Pratchett des plus efficaces.

Une jeune chanteuse talentueuse est mise au second plan au profit d’une autre qui correspond davantage aux canons de beauté mais qui se révèle d’une bêtise si abyssale qu’on en arrive à lui regarder dans une oreille pour s’assurer qu’on aperçoit bien la lumière du jour dans celle d’en face. Quant à son talent… Nous dirons qu’il est très sélectif. Autour de ça, des choses étranges se passent. D’autres aussi effrayantes qu’étranges. Les traditions se mêlent, s’emmêlent, brouillent la ligne qui sépare le vrai du faux et le fantôme est partout, tout le monde le voit, tout le monde a peur, personne ne siffle, personne n’aime les fleurs fraîches, personne ne touche à la loge huit… Oh, il s'en passe des choses dans cet opéra, le fantôme y veille, mais quelles sont ses intentions, au juste, à celui-là ?

L'humour de Pratchett et son sens aigu de la métaphore m'ont évidemment captivé du début à la fin et, comme toujours, c'est à regret que j'ai refermé ce livre.

par Rwann
Les Annales du Disque-Monde, tome 19 : Pieds d'argile Les Annales du Disque-Monde, tome 19 : Pieds d'argile
Terry Pratchett   
J’ai été bien content de retrouver le Guet et surtout ce bon vieux Vimaire. J’aime beaucoup le fait que le Guet s’ouvre à d’autres races, ça énerve plein de monde et ça engendre des scènes incroyables. Et il y a un Nain là-dedans qui vaut son pesant d’or. Et pas que pour son nom. D'ailleurs, j'admire le sang-froid de Samuel.

Contrairement à celles et ceux qui sont passés ici avant moi, j’ai trouvé les changements de rythme parfaitement adaptés à l’histoire abracadabrante que nous conte Pratchett. J’ai trouvé qu’il y avait aussi davantage de suspens dans ce tome que dans d’autres, ce qui a été une bien heureuse découverte. Après Masquarade et son fantôme de l’opéra, ça fait du bien de changer de registre et de quitter les hautes sphères avides de spectacle pour rejoindre les pavés déformés et les semelles en carton du commissaire divisionnaire.

On voit Chicard et Côlon sous un nouveau jour dans ce tome. Quand le premier se retrouve dans un monde inconnu et très étrange, le second se découvre des aptitudes insoupçonnées pour quelque chose qu’il n’aurait jamais cru pratiquer de cette façon (et encore moins avec eux). Et puis le coup des golems était assez énorme.

Tout dans ce tome est très bien ficelé, depuis la mauvaise mine du Patricien jusqu’aux talons hauts soudés aux bottes naines, en passant par Dragon Roi des Armes et la rue Coquebec. Mais vraiment, quel filou ce Vétérini ; avec Vimaire je trouve qu’ils font la paire, il n’y en a pas un pour récupérer l’autre. Leurs dialogues sont surréalistes, ils m’ont fait ma journée.

Je me verrais mal vous recommander de commencer les Annales par Pieds d’argile et pas seulement parce que j’estime que les lire dans l’ordre ne peut que faire du bien. Pour apprécier pleinement ce tome, il vaut mieux être familiarisé avec l’univers du maître de la Fantasy humoristique, et là, croyez-moi, vous allez adorer.

par Rwann
Les Annales du Disque-Monde, tome 20 : Le Père Porcher Les Annales du Disque-Monde, tome 20 : Le Père Porcher
Terry Pratchett   
Ah, que je l’aime, celui-là !

J’adore quand la Mort est de la partie, ce type est génial, sa répartie est légendaire, alors quand j'ai vu qu'il était le principal protagoniste de celui-ci, j'en ai ricané d'avance. Puis, c’est vrai, quoi, qui mieux que lui pouvait sauver la nuit du Porcher ? Et j’ai aussi été ravi de retrouver Suzanne et son sang-froid, les mages et leurs conjectures, ainsi que la Mort aux Rats et ses « COUIII. » plus ou moins obligés. Tout se passe toujours comme prévu, avec eux...

Alors, certes, on est d'accord que ce n’est pas vraiment de saison, mais, franchement, il n’y a pas de saison pour se faire plaisir avec un bon Pratchett. Avec Père Porcher, on est si rapidement happé dans l'histoire qu’on en oublie vite qu’il n’y a pas de sapin dans le séjour. Et, comme le cours des choses fait encore des siennes, on ne sait bientôt plus où donner de la tête entre toutes ces entités qui se matérialisent soudain, de l’oh bon dieu à la fée Bonne Humeur qui en manque cruellement.

Comme de juste, je me suis éclaté et je ne peux que vous le recommander. OH. OH. OH.

par Rwann