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Bibliothèque de Hillja : Ma PAL(pile à lire)

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La Ferme du bout du monde La Ferme du bout du monde
Sarah Vaughan   
J'ai pris beaucoup de plaisir à lire La ferme du bout du monde. Même s'il y a une certaine tension dramatique dès le début du roman que ce soit dans le vécu des personnages du passé ou celui du présent, je lui ai trouvé un effet très paisible. Une certaine tranquillité se dégage du style et peut-être du lieu évoqué si particulier, cet endroit reculé de la Cornouailles. Mais, ne nous y trompons pas car le paysage et le climat de cette région où la nature garde tous ses droits correspond tout à fait à l'ambiance de ce qui se joue dans cette famille qui vit depuis six générations dans cette ferme éloignée comme livrée à elle-même et aux éléments.
L'histoire se passe sur deux périodes à plus de 70 ans d'intervalle. En 2014, Lucy, une infirmière de 32 ans, mariée depuis 7 ans, découvre que son mari la trompe. Au même moment, elle manque de peu commettre une erreur fatale de dosage mettant la vie d'un nourrisson en danger de mort. Bouleversée, ses supérieurs l'engagent à se mettre en congé maladie pour l'été. Elle retrouve dans la ferme familiale sa mère Judith et sa grand-mère Maggie. Cette dernière est l'héroïne de la période durant la seconde guerre mondiale que nous allons suivre en alternance. Maggie va vivre une passion avec Will venu de Londres pour trouver refuge en 1939 avec sa soeur Alice dans cette ferme pour y travailler. Mais les amours de ces jeunes gens vont être contrariés par la mère de Maggie, froide et sévère, qui la promet à un bien meilleur parti.
Dans la première moitié du roman qui se lit agréablement, j'ai beaucoup aimé la vie à la ferme dans cette région au caractère particulier aussi bien dans la période actuelle que dans celle concernant le début des années 40 avec cette famille accueillant ces deux jeunes gens et qui tous vont perdre un peu de leur insouciance, notamment face à la guerre qui se joue non loin même s'ils sont à l'abri et peu concernés par ses effets dans les premiers temps. En 2014, il y a les problèmes liés aux endettements que la ferme connait avec le risque de devoir vendre auxquels Lucy souhaite trouver une solution. Cela lui permet par ailleurs de ne pas penser à ses propres soucis liés à son mariage qui bat de l'aile et à sa profession qui provoque en elle des angoisses. Dans la seconde moitié du roman, cela devient passionnant et addictif car un événement nous plonge dans l'expectative de ce qui s'en suivra.
J'ai trouvé le style et le rythme des chapitres entre le passé et le présent tout à fait à mon goût. La dramaturgie surgit du vécu difficile et incertain des héros et les personnages secondaires ne sont pas en reste. Si je me suis beaucoup attachée à l'héroïne, Maggie, durant quasiment tout le roman, j'ai été très touchée ensuite par le personnage secondaire de Alice digne d'une héroïne dans une certaine mesure car je l'ai trouvé très émouvante. J'ai beaucoup apprécié la description très réaliste des sentiments et émotions que vivent les personnages et qui montre une héroïne dont le jugement a pu être brouillé par méconnaissance de certaines choses et le personnage secondaire d'Alice qui se révèle pour moi un personnage très nuancé que j'ai beaucoup aimé.
www.ladyromance.over-blog.com
Salem Salem
Stephen King   
Un livre sur les vampires très loin de ce qui a été fait dans la bit-lit, et même du temps de la Chronique des Vampires. Un récit de vampires assez conventionnel dans le sens où la religion est très présente ; ou ces vampires se rapprochent plus je pense des "originels", qui craignent les crucifix, l'ail, et les pieux en bois dans le cœur. Des vampires qui se tiennent a l'écart du divin, qui sont bannis des églises, et qui doivent se faire inviter pour entrer chez quelqu'un. Et puisque c'est un Stephen King, c'est forcément une œuvre à ne pas manquer.
Le suspense et la peur sont toujours présents, la violence, l'horreur... On n'est pas déçu ; c'est du Grand King !
1984 1984
George Orwell   
Effarant comme on peut facilement relier l'intrigue avec la néo-société d'aujourd'hui. Effrayant aussi, mais quelle histoire ! Et quel auteur ! Ce livre m'a donné envie de lire des livres plus littéraires, moins étiquetés comme 'livre pour jeune'

par Romaiin
La Communication efficace par la PNL La Communication efficace par la PNL
René De Lassus   
Présentation de l'éditeur (Marabout) :

La réussite comme le stress de notre vie dépendent de la façon dont nous communiquons avec nous-même et avec les autres. La programmation neuro-linguistique ou PNL, tire ses sources de l’observation de communicateurs exceptionnels.Cet ouvrage propose, en termes accessibles, des informations théoriques et des exercices pratiques de PNL pour que chacun – parents, couples, enseignants, dirigeants – puisse tirer le meilleur profit de ces techniques d’influence très performantes.

par dadotiste
Cellulaire Cellulaire
Stephen King   
En fait, ça m'a fait pensé à du Roméro stéphenkingisé. Bien que ça parle de sortes de zombies (au début), on glisse rapidement vers une intrigue typique de SK ; un truc énorme et plus profond et important qu'une simple résurrection. Cette construction petit à petit de l'entité unique par mise en commun d'éléments reprogrammés... Je trouve l'idée originale en tout cas. Bien sur, ce n'est pas, et de loin, le meilleur SK que j'ai lu, et la fin me laisse un peu sur ma... faim. Mais j'ai néanmoins apprécié ; on retrouve le style et la narration de l'auteur comme ailleurs. C'est un plaisir, sans être une révélation.
L'Énigme de la Diane, Tome 1 : De l'Iroise aux Caraïbes L'Énigme de la Diane, Tome 1 : De l'Iroise aux Caraïbes
Nicolas Grondin   
Nouvelle Description
Ce roman est une extraordinaire surprise. Rade de Brest, 1781. Basile, jeune breton, se retrouve à bord de la frégate Diane en partance pour la Martinique. Là-bas, la France défend âprement ses possessions antillaises face à la couronne britannique. C’est dans ces batailles sur mer que Basile apprend le métier de marin, et bien d’autres choses encore sur sa propre existence.
Ce roman a reçu le prix Géo du voyage extraordinaire. Yann Queffelec en dit : »J’ai été bluffé, happé par l’histoire. Ce livre est un formidable roman d’hommes et d’horizons lointains. Nicolas Grondin possède une écriture époustouflante. En un mot, ce roman est génial ».

par 21la
L'Île au trésor L'Île au trésor
Robert Louis Stevenson   
Un classique. L'île au trésor réveille en chacun de nous notre âme d'enfants avec ses pirates, ses trésors et ses mutineries. C'est même presque dommage que le roman soit aussi court car on aurait aimé suivre davantage les aventures de Jim et de Long John Silver.

par syl1984
Marche ou crève Marche ou crève
Stephen King   
ça faisait déjà un moment que je l'avais dans le collimateur, et je m'y suis finalement mis, malgré que je doive bosser...
Au début j'avoue je me suis demandé comment SK allait pouvoir justifier cette marche en apparence stupide et à laquelle personne ne voudrait participer. C'est vrai quoi, après tout, qu'est-ce qui les oblige ?
Mais l'intérêt du bouquin n'est pas là.
Cette marche (terme employé à la place de "livre", car ici il ne s'agit que de ça : la marche) m'a apparu au fur et à mesure comme un récit relatif à la mort. La mort, ici, est omniprésente. Pas parce qu'il y a beaucoup de morts, ça c'est le côté visible, superficiel. Mais parce qu'à tout moment, à chaque page, la mort est là, dans l'esprit, dans les pensées, derrière celui qui marche, sur chaque pas. Et si on s'arrête, elle nous tombe dessus. Ainsi, on suit la marche de Garraty, qui lui aussi, comme les autres, participe. Pourquoi ? Il ne sait pas très bien. Mais on comprend, nous lecteurs, peu à peu comment fonctionne ce monde (dystopique), et la vision que peuvent avoir les gens de la Longue Marche. On ne peut pas, il ne faut pas la voir de notre point de vue, mais tenter de voir ce que ces gens, là, autour des marcheurs, le long de la route, les spectateurs ; ce que la foule en pense. "Comment peuvent-ils ?" nous demandons-nous alors. Mais pensez un moment : un monde où annuellement un évènement national est organisé sur lequel on mise, on parie ; un évènement qui rassemble tout le monde, et donc le vainqueur gagne le prix : ce qu'il veut. Il peut avoir ce qu'il veut. Un tel prix, que ne donnerions-nous pas pour l'avoir ? Et puis, marcher, tout le monde peut le faire, non ? Après tout, ce n'est que mettre un pied devant l'autre, ça ne fatigue pas trop. Et la mort ? La mort est quelque chose de si abstrait, presque une pure idée, quelque chose qui se passe, là-bas ; ça ne nous touche pas vraiment. Ajoutez à cet état d'esprit un système gouvernemental répressif qui condamne les mauvaise pensées vis à vis de la Longue Marche, et vous comprendrez pourquoi. Pourquoi chaque année on concourt, on sélectionne, on est adoré, on devient l'idole puis finalement un matin, on est cent à 9h sur le départ, frais et dispos ; increvables.

Cette marche m'est apparue aussi, plus tard, comme une analogie de la vie. Je ne sais pas si c'est ce que l'auteur à voulu montrer ou pas, mais la ressemblance est frappante. Ici, on ne peut pas décider de s'arrêter pour "faire une pause", et si on ralentit, on est largué, perdu, mort. Si on s'arrête, on est mort. Si on refuse, si on se défile, on est mort. Il faut marcher, toujours marcher, marcher sur les autres, marcher sur leurs tombes. Et malgré les amitiés, les sympathies, tout cela est vain, car à la fin on reste tous ennemis et concurrents.
Les marcheurs sont ainsi amenés à penser, encore et toujours, à penser à "pourquoi ?", pourquoi ils sont là ? Qu'est-ce qui les y a poussé ? Mais cette pensée arrive trop tard. Cette lucidité. Alors la mort, là derrière, prête à les happer, devient ce qu'il y a de plus réel et de concret. La mort, c'est l'arrêt. C'est les jambes qui ne nous portent plus. Et la mort n'est pas magnanime, pas compréhensive. Elle fait mourir. La mort n'est pas un jeu, "and so is" la Longue marche. Il n'y a pas un moment où, comme pensait inconsciemment Garraty, on va pouvoir dire : "ouf, pouce, j'suis crevé, je m'arrête un moment", ou "je rentre chez moi". Il n'y a que la route, et cette règle immuable ; un pied devant l'autre, puis un autre, un autre...
L'Assassin royal, Tome 2 : L'Assassin du roi L'Assassin royal, Tome 2 : L'Assassin du roi
Robin Hobb   
Dans la lignée du premier. L'action se met en place doucement. Le personnage de Fitz est bien développer.

par Aeryn
L'Héritage, Tome 3 : Brisingr L'Héritage, Tome 3 : Brisingr
Christopher Paolini   
Ce troisième tome est mon préféré des trois déjà sortis. J'aime la façon dont est fait l'apprentissage d'Eragon et la derniére scéne de bataille. On en apprend encore une fois beaucoup sur les personnages.

par x-Key