Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Hillja : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
Anne… la maison aux pignons verts Anne… la maison aux pignons verts
Lucy Maud Montgomery   
Quelle histoire ! Je n'ai pas pu m'empêcher de dévorer ce premier tome alléchant...les aventures extravagantes et les ennuis qu'a vécu Anne n'ont cessés de me faire rire aux éclats...D'ailleurs je me suis énormément attaché à Anne, et à tous les habitant d'Avonlea. Chacun son petit caractère et sa façon de penser bien à lui. Grace aux belles descriptions poétiques d'Anne j'ai pu m'imaginer les paysages de l'île du Prince Edouard ! C'était transportant !
Le style de l'auteur est splendide...esthétique et fluide....du beau et du bon ! Les relations entre les personnages m'ont aussi ému, par delà leur évolution !

par nina-nani
La Fille du roi des elfes La Fille du roi des elfes
Lord Dunsany   
Il est toujours bon de se tourner vers les fondamentaux, c'est pourquoi ma curiosité est allée vers un texte étant considéré comme l'un des premiers romans de Fantasy, édité avant même que le genre soit nommé ainsi !
Ce roman, La Fille du roi des elfes, écrit en 1924, se situe entre le conte merveilleux et la fantasy épique. Il est réputé comme étant son chef-d'œuvre, et après avoir lu que tout amateur de fantasy se devait de le posséder dans sa bibliothèque, je n'avais plus qu'à obtempérer docilement ;)

Oubliez la traditionnelle phrase « Ils se marièrent et vécurent heureux », ce qui nous est conté ici est ce qui vient ensuite...
Dunsany raconte ce qui se passe APRÈS le mariage entre un mortel rattaché aux choses de la terre, et une princesse fille du Roi des Elfes, immortelle et issue du Royaume Enchanté.

La prose est poétique et nous emmène sur des chemins contemplatifs mettant à l'honneur la nature dans toute sa splendeur et diversité. Celle-ci est mise en scène en grande pompe si j'ose dire, et témoigne de la place d'honneur que veut lui donner l'auteur.
Dunsany y restitue l'imprégnation des collines et pâturages de l'Irlande de son enfance et de leur atmosphère légendaire. L'enchantement et la musique de l’antique Tara n'est jamais très loin dans cette histoire merveilleuse.

Lord Dunsany était un chasseur passionné, et cela se ressent énormément dans cette histoire. Les (trop longuets à mon goût) passages de chasse à la Licorne, frénésie du chasseur avec ses chiens lancés à la poursuite de leur proie, trahissent de l'enthousiasme de l'auteur pour cette activité. J'avoue qu'ils m'ont rebuté, laissant mon attention se relâcher plus d'une fois.

En revanche, j'ai apprécié sa façon de décrire les terres imaginaires du Royaume enchanté, de matérialiser sa frontière avec la terre des hommes, et de la faire refluer lorsque le prince cherche à retrouver Lirazel retournée chez son père.
Le franchissement entre les deux mondes est au cœur du récit, l'un étant figé dans une immobilité perpétuelle, tandis que dans l'autre, le temps s'écoule inexorablement.

L'arrivée de la magie dans le monde des humains met en lumière tout le talent de Dunsany pour nous parler des esprits magiques et des êtres fantastiques ! Cette histoire est digne des meilleurs contes classiques pour enfants, mais dans un style, et parfois même avec une certaine emphase réservés aux adultes qui n'enlèvent rien à son côté fabuleux.

Je mentirais si je disais que je me suis laissée emporter par ce roman ! L'écriture est trop lyrique, le style un peu vieillot et contemplatif en comparaison de la Fantasy tonitruante d'aujourd'hui. Certains passages ont laissé poindre l'ennui, je l'avoue... Mais je ne regrette en rien cette découverte qui m'a plongée à la source de la Fantasy, et qui détient cette aura féerique des textes fondateurs étant à l'origine de ce genre que j'aime tant !!!

Ma chronique complète :
http://lup-appassionata.blogspot.fr/2017/04/la-fille-du-roi-des-elfes-de-lord.html

par Lupa
Au-delà du mal Au-delà du mal
Shane Stevens   
Alors… que dire de ce roman précurseur sur les tueurs en séries… 888 pages d’impressions à résumer va être difficile.
Partant sur un ouvrage policier basique, j’ai été très surprise. On est bien loin des clichés que l’on retrouve dans tous les livres du genre. Ici, nous ne sommes pas dans la tête d’un quelconque policier ou protagoniste mais… dans celle du tueur, au plus près du mal…

Les passages peuvent parfois en devenir choquants. Non pas par les faits mais surtout parce qu’abordés du côté de Bishop, les meurtres ne sont pas critiqués en eux-mêmes sur le moment mais considérés comme normaux, voire justiciables et surtout, avec plaisir…
Curieusement pourtant, ce tueur à la fois sexy et sanglant devient fascinant pour le lecteur. De la même manière que Kenton, le journaliste, on finit par penser un peu de la même manière que Chess Man. On en vient à espérer que la traque des policiers sera vaine, en ne montrant absolument aucune empathie pour les femmes massacrées. Si on ne peut toutefois excuser Bishop, on lui laissera le bénéfice de sa non éducation et de son traumatisme (avec réserves).

Vous l’aurez compris, ce roman est bien loin de Mary Higgins Clark et, s’il n’est pas d’un suspense palpitant (puisque nous savons où se trouve le tueur et qui il est, contrairement aux autorités) on ne peut le lâcher pour autant.
Spécial donc mais très intéressant au niveau du point de vu meurtrier abordé ici.

Si j’ai également trouvé les passages sur Kenton captivants, certains autres m’ont paru très longs, notamment ceux avec les politiciens. Magouilles, sexe, corruption… ça fait parfois beaucoup. Surtout lorsque les descriptions s’éternisent… Ces longueurs m’ont parfois perdue, et si je me serais bien passée de certaines d’entre elles, il s’agit toutefois de faits réels pour la plupart. Chessman fut bel et bien exécuté en 1960, posa la question de la peine de mort et créa polémique aux USA. Peut-on aborder ce sujet en évitant la politique… pas sûr.
Politiciens cyniques, police incompétente, journalistes prêts à tout, quoi qu’il en soit, le mal est partout !
On se demandera tout de même si l’auteur n’est pas lui-même quelque peu misogyne… en effet aucune des femmes rencontrée dans le roman ne tient de place de choix. Elles restent décrites comme naïves ou manipulatrices et aucune ne sort du lot tout au long du récit…

La fin m’a laissée assez perplexe… [spoiler]l’auteur laisse planer le doute d’un échange de bébés à la maternité et je me suis demandé s’il ne cherchait pas également à induire la possibilité de deux tueurs ayant évolués en parallèle (comme cela avait été envisagé par les enquêteurs). Quoi qu’il en soit, pour moi, si une telle idée est à se poser, elle arrive comme un cheveu sur la soupe et je préfère laisser cette partie de la fin de côté. [/spoiler]Cela ne me convainc pas du tout.

En conclusion, Au-delà du mal est d’un réalisme cru, parfois dérangeant comportant quelques longueurs et je vous le recommande fortement. Si vous êtes une femme, évitez toutefois de le lire avant de vous rendre dans un bar où vous risqueriez de rencontrer un beau jeune homme…


par dadotiste
Insanity, tome 1 Insanity, tome 1
Cameron Jace   
Une histoire surprenante que j'ai adorée.
Comme beaucoup d'histoires inspirées du livre de Lewis Carroll, on retrouve une Alice prisonnière dans un asile. Je me suis beaucoup attachée à ce personnage qui lutte contre sa propre folie et celle du monde qui l'entoure.
Dans ce livre on découvre un univers plutôt sombre où notre héroïne va devoir affronter de grands dangers. L'intrigue est très bien pensée et je ne savais ce qu'allait me réserver le chapitre suivant.
La fin m'a apporté beaucoup de questions même si elle finit bien le livre. Hâte de lire la suite !
Le Jour des Triffides Le Jour des Triffides
John Wyndham   
Je ne lis pas souvent de livres de science fiction mais celui - ci mérite toutes attentions particulières. Alors pour commencer je n'ai jamais lu des livres de John Wyndham donc je commence ce livre avec un peu de " scepticisme ".Je précise que j'ai lu la traduction révisée par Sebastien Guillot , ça peut jouer pour certains car je pense que mon texte est plus simple à comprendre.

Donc on voit l'histoire de Bill , celui-ci se retrouve un matin à l'hôpital suite à une opération des yeux et quand il commence à sortir tout seul de sa chambre , il se rend compte qu'il y a un silence totale puis plus tard que quasiment toute la population humaine ( et animale ) est devenue aveugle. Il rencontre une fille ( Josella ) et ensemble ils vont essayer de survivre à cette catastrophe en rentrant dans divers groupe de survivants ( les chefs sont appelés les " voyants " ) et bien sur c'est sans compter sur les triffides ( plantes qui peuvent marchés et très venimeuses et bien sûr très nombreuse : ce sont elles qui envahissent la Terre ) ainsi que les guerres intestines que se livrent les humains .

J'étais bien pris dans l'histoire, en plus l'enchaînement des évènements est tout à fait réaliste par rapport aux évènements , ce livre m'a fait réfléchir ( et je précise que ceci est très rare ... ) sur le fait que nous humains sommes bien fragiles sans notre vue. J'aime tous les personnages du bouquin , les sentiments sont fortement bien ressentis ( du moins pour ma part ). Je n'ai eu aucun mal à rentrer dans le roman , dès la première page j'ai accroché. Ensuite c'est vrai que l'idée de base avec les plantes qui développent une intelligence et qui peuvent marcher n'est pas commune mais on s'y fait très bien.

Est ce les armes spatiales humaines qui sont la cause de la cécité de la Terre ?? Les triffides ont- ils profité de l'instant présent ? Ou est - ce eux qui ont tous prévus depuis le début ?? Mystère mystère. Je l'ai mis dans ma liste de bronze car le livre est très court , je l'ai lu en 1 journée et demis et il y a beaucoup de descriptions et d'explications ce qui " ralentit " un peu le livre. il y a une suite " la nuit des triffides " écrite par un autre auteur et ce bouquin n'est jamais sortis en France . Dommage car j'aimerais savoir la suite ( c'est avec le fils de Bill il me semble ), il est sortis en Espagne cependant ( peut toujours servir ... ).

En bref vous avez compris , si un jour vous trouvez ce livre en librairie , prenez le ! Il vaut le détour.

par fitz
Le Dernier Homme Le Dernier Homme
Mary Shelley   
On pourrait croire cette histoire écrite de la main d'une des sœurs Brönte tellement M. Shelley nous plonge dans cet univers mêlant le romantisme au drame. Le plus intéressant est sa vision de l'apocalypse : véritable thème de science-fiction, elle écrit la fin de l'humanité selon ses idées et ses propres concepts qui n'oublions pas datent du XIXeme siècle!
Un roman donc futuriste de par sa projection et historique puisque l'auteur nous donne malgré elle les idées reçues et les pensées de l'époque.
Tony Hogan m'a payé un ice-cream soda avant de me piquer maman Tony Hogan m'a payé un ice-cream soda avant de me piquer maman
Kerry Hudson   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2014/09/27/tony-hogan-ma-paye-un-ice-cream-soda-avant-de-me-piquer-maman-kerry-hudson/

J’ai emprunté Tony Hogan m’a payé un ice-cream soda avant de me piquer maman sur les conseils de l’une des bibliothécaires de la ville où je travaille (et il faut dire que j’adore les titres à rallonge). J’avais bien apprécié ses précédents conseils de lecture, je l’ai donc embarqué les yeux fermés, même si je ne suis pas forcément tentée par ce genre d’histoires, qui ressemblent à des films de Ken Loach. Comme je suis ultra sensible, des histoires dans lesquelles les adultes boivent, claquent leurs allocations en dope et s’occupent de leurs mômes quand ils se souviennent qu’ils en ont, me rendent trop tristes.

Mais dans Tony Hogan m’a payé un ice-cream soda avant de me piquer maman, ce qui frappe c’est le ton, plutôt léger.Kerry Hudson a fait le choix de faire parler Janie. C’est elle qui nous raconte son histoire et celle-ci commence lors de son premier cri.

C’est sans doute la petite narratrice qui rend le roman moins dur, moins difficile. Parce qu’après tout, elle n’est pas triste et elle ne manque pas d’amour. Bien sûr, la petite Janie grandit trop vite, n’a pas toujours de vêtements à se mettre sur le dos et ne mange pas chaque jour à sa faim. Sa mère est une paumée qui n’aime que les mauvais garçons, qui lui tapent dessus ou lui volent le peu d’argent qu’elle arrive à mettre de côté. Mais elle fait ce qu’elle peut pour sa fille.
Il y a du désespoir dans ce roman, mais aussi beaucoup d’amour et c’est ça qui est chouette dans ce roman touchant, mais pas larmoyant.
Le Testament des Siècles, Tome 1 : Mélancolia Le Testament des Siècles, Tome 1 : Mélancolia
Henri Lœvenbruck   
Une vaste théorie du complot, avec Jésus et Leonard de V. comme invités... Ca vous fait penser à quelque chose ?
Ce "Testament des Siècles "est un "Da Vinci Code" en mieux, d'après moi. Loevenbruck écrit bien, son intrigue est construite, et il sait s'écarter des codes habituels du genre pour nous surprendre. Une lecture très addictive, très agréable.
Miracles du paradis Miracles du paradis
Christy Beam   
Histoire touchante et vraie, quelle courage cette petite fille.

par Ceinia
Le Chevalier Des Touches Le Chevalier Des Touches
Jules Barbey d'Aurevilly   
D'abord, ce roman n'est principalement ni historique, ni un roman d'aventures. En effet, même si le récit rapporté se déroule pendant la guerre de Vendée, on ne sait rien du contexte ou des motivations, des combats des personnages. Les Bleus sont réduits à des figurants, les Blancs à des combattants de l'ombre, du bocage plutôt. Ce n'est pas non plus principalement un roman d'aventures, même si on trouve bien des combats épiques, des sièges de prison et des expéditions impossibles.
Non, la principale force du texte tient dans la galerie de portraits des personnages, ceux qui écoutent le récit - les vieilles filles et les vieux nobles émigrés de retour, comme ceux qui font partie de ce récit - les Chouans et les femmes qui les assistent. J'ai été d'ailleurs particulièrement intéressée par le retournement des genres : le chevalier des Touches est une princesse de conte qu'il faut délivrer dans sa tour, lui qui est beau comme une femme. Au contraire, Percy est une femme laide, intrépide, qui combat comme un homme, et qui vient le délivrer.
Et la fin se termine sur le destin tragique d'Aimée, Vierge-Veuve, un surnom évocateur.

par Laurien