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Commentaires de livres faits par Hillja

Extraits de livres par Hillja

Commentaires de livres appréciés par Hillja

Extraits de livres appréciés par Hillja

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
C'est ce que j'aime appeler une histoire classique renversée : la femme sauve l'homme et surpasse un traumatisme ancien (trop facilement cependant) afin de s'épanouir dans une relation de couple, et ce, malgré des antagonistes irrécupérables, prêts à tout pour détruire son bonheur. L'intrigue est assez peu sensée une fois l'élément perturbateur introduit, de sorte que j'en suis vite venue à regretter la situation initiale, celle de la « cohabitation contrainte ». On est bien loin des bals romantiques du premier tome de la série... D'ailleurs, la présence des différents « survivants » dans ce roman-ci est gênante : chaque apparition de l'un ou l'autre est malhabile, comme forcée pour perdurer une fausse tradition (à la différence près qu'il y a, pour la première fois, un aperçu de l'intrigue d'un volume à venir concernant Draven lui-même), tant et si bien qu'il faut avoir lu les tomes précédents afin de comprendre les liens qui unissent ces hommes.
Moins bon que le troisième, qui déjà était moins bon que le deuxième...
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Bandini écrit par John Fante
date : 20-02
Il m'a fallu un long temps d'adaptation au style d'écriture, — assez peu ordinaire car très ordinaire, — c'est-à-dire soixante-dix pages, avant d'adhérer enfin à l'histoire, celle, commune, d'un enfant qui voit pour la première fois ses parents comme les êtres humains qu'ils sont. Ce roman semi-autobiographique a de cela de particulier que tous ses personnages sont navrants, à commencer par les deux hommes forts de la famille Bandini, Arturo et Svevo ; les autres, la mère et les frères, inspirent davantage de pitié sans pour autant être sympathiques.
Au-delà de la réalité (littéralement) glaçante de la vie aux États-Unis d'immigrés italiens sans le sou au début du XXᵉ siècle, c'est surtout le papillonnage d'une conscience à l'autre qui m'a intéressée, parce que c'est un procédé difficile à maîtriser, que je n'avais jusque-là croisé que chez Virginia Woolf. La plume de John Fante est toutefois moins grandiose et moins hallucinée que celle de l'Anglaise, donc plus intelligible ; il faut malgré tout une bonne dose de ténacité pour venir à bout de l'ouvrage.
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Un dernier tome au discours écologique patent et puissant, mettant en scène tous les personnages rencontrés dans les deux volumes précédents, qu'il s'agisse des lieutenants de la Team Rocket ou des gentils champions d'arène. Les combats sont multiples, bien orchestrés, dignes d'un grand dénouement — ils éjectent cependant le côté aventure hors du manga pour faire place aux divers affrontements. Quant au dessin, il est extraordinaire, il donne vie aux Pokémon, quelquefois les rend même effrayants !
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date : 29-01
Ce sixième tome met enfin à l'honneur (pour quelques pages) le personnage le plus fascinant, le plus séduisant, à savoir : Albert. Il a cette aura envoûtante que les autres n'ont pas, ou pas entièrement. En fait, toutes les figures empruntées à Conan Doyle sont distordues, déformées par les mangakas — Sherlock notamment, qui est d'une balourdise insupportable.
L'intrigue atteint les sommets de l'absurdité avec cette histoire de document secret selon lequel le Royaume-Uni aurait ourdi la Révolution française (le faible Robespierre serait en fait un Anglais de génie...) et trouve son acmé dans la dernière page, qui a réussi à m'arracher un ricanement grossier : jamais une révélation n'aura été aussi grotesque.
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date : 29-01
Le défi opposant Sherlock et William retombe comme un soufflé et laisse vite place à un épisode centré sur le personnage fascinant d'Irene Adler, femme fatale par excellence, qui dans ce manga n'est en fait qu'une simple actrice trop enjouée ; d'ailleurs, les pages la mettant en scène avec Sherlock font très shōjo. Pour le reste, je n'avais jusqu'à présent pas saisi que les trois frères Moriarty formaient ensemble le fameux et dangereux James Moriarty — c'est intelligent (c'est le seul passage remarquable de ce tome).
À noter que la traduction est de pire en pire, il y a des répétitions désagréables et des erreurs de pronoms (ce n'est pas une coquille excusable).
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date : 29-01
Un tome une nouvelle fois décentré, qui snobe Moriarty pour s'intéresser au passé du colonel Moran, personnage assez peu remarquable dans ce manga alors que son homologue littéraire est captivant. J'ai du reste l'impression qu'il faut connaître les œuvres originales ayant inspiré cette série (celles de Conan Doyle et celles de Ian Fleming) pour comprendre correctement ce qui s'y passe (notamment l'apparition de Mycroft Holmes et les origines du MI6). J'ai eu un regain d'intérêt vers la fin du volume puisqu'un duel y est annoncé entre Sherlock et William.
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Histoire d'amour qui a pour fondement un mensonge, ce qui, par principe, me déplaît fortement — surtout que les raisons du mensonge sont tirées par les cheveux. Cependant, le caractère déterminé de l'héroïne permet de passer outre à cette tromperie première assez rapidement. Quant à Tor, il est le parangon de l'homme viril, un peu obtus par moments, mais toujours dévoué — une qualité qui me fait frémir. Les autres personnages sont peu utiles, en tout cas mal exploités, si bien que je serais bien incapable d'en nommer un seul.
Le roman ne vaut pas le premier tome de la série des « MacAllister » mais se laisse lire tranquillement.
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C'est le mystérieux et sympathique Jaune qui éclipse complètement Rouge dans ce deuxième volume (lequel fait toujours la même taille malgré l'ellipse de deux ans, qui survient après qu'il a vaincu la Ligue). L'humour est toujours présent, notamment lorsque le nouveau héros se lance dans un entraînement nécessaire, et contrebalance la noirceur parfois ambiante.
En outre, j'ai eu quelquefois l'impression d'entendre la voix du narrateur de la version animée française en lisant le texte des cartouches, ce qui est franchement plaisant.
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date : 20-01
Pas intéressée pour un sou par l'intrigue quasi policière qui sert à rapprocher les deux héros, j'ai sauté toutes les pages qui ne mettent pas en scène dans une même pièce Sebastian et Angie, tout simplement parce que leurs interactions (assez comiques) sont le seul intérêt de ce roman. Le développement de leur relation a beau être précipité, j'ai suffisamment apprécié la personnalité de chacun pour passer un bon moment de lecture — et ce, malgré la sordidité de l'affaire principale sur laquelle ils enquêtent.
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Expérience de lecture stupéfiante, qui mêle à la nostalgie le plaisir brut de redécouvrir une histoire indémodable, pleine de bons sentiments et d'enseignements respectables. Le passage du jeu vidéo au papier est réussi, l'univers recréé est complet : badges d'arènes, objets spéciaux, capsules secrètes, cartes pixelisées, pistes cyclables... tout est là ! À cela s'ajoute une noirceur que je n'avais jamais ressentie en jouant à la Game Boy, certains Pokémon sont ici effrayants (les Empiflor notamment). C'est assurément une « grande aventure » !
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date : 18-01
Un troisième tome scindé en deux qui dans sa première partie a pour héros Sherlock Holmes — lequel enquête sur un meurtre pensé par Moriarty, qu'on ne voit pas — ; et qui, ensuite, met à l'honneur Moriarty et sa clique dans une histoire si ignoble qu'elle mérite bien la pastille « pour public averti ».
Ce volume vient confirmer que tous les personnages principaux de ce manga sont des justiciers, employant certes des moyens divers pour atteindre leur objectif. Le refus du manichéisme total est intéressant.
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date : 18-01
(Je remercie celui qui a eu le bon goût de rectifier l'orthographe du nom du colonel Moran chez Kana.)
Ce deuxième tome est la continuation directe de ce qui s'est passé dans le précédent, puisque les actions du volume 1 ont des répercussions dans celui-ci ; ce soin dans la cohérence me plaît bien. Cependant, l'apparition de Sherlock Holmes (ultra séduisant), Watson, Lestrade et Mme Hudson m'inquiète un peu, ce sont là des personnages qui peuvent potentiellement éclipser les (anti-) héros que sont Moriarty et Cie. J'espère que le manga ne va pas changer de voie.
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date : 18-01
Un premier tome par moments confus, surtout au début (qui est qui ?), relatant d'abord l'enfance curieuse du grand méchant des histoires de « Sherlock Holmes » (je ne m'étais jamais interrogée sur son passé) et plaçant la lutte des classes au cœur de ses agissements. L'histoire est prenante, elle honore la justice prônée par le « vigilantism », très à la mode dans les séries télévisées. On est loin de la réalité du personnage original, mais ça ne fonctionne pas trop mal.
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date : 18-01
Au-delà d'une relation construite sur l'apprentissage de la soumission par la femme — relation loin d'être répugnante parce qu'elle est immergée dans des litres d'amour, certes obsessif —, ce qui me dérange le plus est l'abandon soudain de ce schéma domination-soumission quand les deux partis s'avouent leurs sentiments. Se pose alors la question : « Pourquoi tant d'insistance ? » Quant au cadre historique, il est là pour faire beau (et ça fonctionne), en témoigne le non-respect des usages de l'époque.
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date : 18-01
L'humour du récit et des dialogues est certainement l'atout majeur de cette romance historique, autrement classique dans son déroulement, qui a tout pour séduire les lectrices dont le cœur se serre facilement. Les deux personnages sont mignons, chacun souffre de ses blessures, physiques ou psychologiques, et c'est ensemble qu'ils les pansent et les dépassent. Il y a là une jolie morale.
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Les deux personnages principaux sont incroyablement sympathiques, pris dans une relation émoustillante, même si certaines de leurs conversations font se lever les yeux au ciel tant elles sont mièvres — mais n'est-ce pas ce que je cherchais en ouvrant ce livre ? Le contexte historique est en outre plaisant, il apporte du piquant supplémentaire à cette histoire d'amour somme toute captivante.
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L'illusion d'une histoire romantique créée par les premières pages s'effondre bien vite quand tous les personnages, sans exception, se révèlent être de véritables saloperies. Les diverses relations détaillées dans ce roman sont malfaisantes, répugnantes, écœurantes, baignées dans la vulgarité et la violence. Je n'ai même pas lu le dernier quart du livre tant le dégoût m'a submergée.
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Histoire sans consistance pleine de personnages eux aussi sans consistance — en fait, ils ne sont que deux, Rush et Blaire, les autres ayant autant d'éclat que des lampadaires défectueux placés sur le bord d'une chaussée cabossée. Le jeu de séduction entre les héros est en plus raté, et ce, à cause de leurs remarques et réactions puériles : « Mon Dieu ! tu es si jeune ! »... Cependant, rien ne surpasse en stupidité les dernières pages de ce roman, qui font place à la dispute la plus absurde jamais croisée en fiction.
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Couple décevant pour ce troisième tome, il y avait pourtant beaucoup à faire avec Rafe ! Mais l'idée de l'associer à une sotte qui se pâme pour un rien et qui débagoule des propos absurdes sur les hérissons a précipité son personnage dans une histoire ennuyeuse, souvent incohérente (Français, Anglais, royalistes, bonapartistes, fille de Marie-Antoinette... tout est très confus). Même la relation amoureuse est frustrante, les scènes de rapprochement étant précipitées ; il manque le soin apporté au développement affectif qu'il y avait dans les deux tomes précédents.
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date : 30-12-2019
Un sixième tome catastrophique qui continue de se reposer sur ce qui ne fonctionne pas, à savoir : l'introduction répétée de nouveaux méchants (trois pour le prix d'un cette fois-ci !), tous plus irréels les uns que les autres. Je crois du reste que c'est ce qui me dérange le plus dans ce manga, le fait que les événements, ainsi que les personnalités et les agissements des personnages, soient tous si éloignés de ce qui peut advenir dans la réalité. Tout est extrême. Trop extrême.
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date : 28-12-2019
Que c'était mauvais ! L'arrivée d'un nouveau candidat (tombé du ciel, pourrait-on dire pour rester dans le thème du manga) affreux, aussi bien par son physique que par sa personnalité, est le pire événement qui pouvait arriver à une série déjà saturée de personnages qu'elle n'exploite pas suffisamment. Le dessin qui accompagne cette apparition rend mal à l'aise, il m'a vraiment dégoûtée. En fait, l'univers est trop sombre, il n'y a pas de lueurs d'espoir ou de fondement éclairé aux agissements des vilains comme il y a dans « Death Note » ; c'est un enchaînement d'épisodes dramatiques. Et puis... le fan service non assumé avec le costume de Saki... non merci.
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Un deuxième tome enchanteur pour cette série, qui s'attaque cette fois-ci au chef des fameux « Survivants ». Si j'ai préféré la personnalité de Neil à celle d'Ewan (et celle de Julia à celle de Lorraine — d'ailleurs, la description qui est faite ici de cette dernière est cocasse : « Quelle bavarde ! »), j'ai trouvé leurs interactions moins vives, moins pétillantes que celles qui pimentaient le volume précédent. Les héros se tournent autour et, dans le même temps se disent les choses directement... Non. Faites l'un ou l'autre. Quoi qu'il en soit, c'est une lecture qui me convient très bien, moi qui suis très fleur bleue (et qui aime les enfants).
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date : 27-12-2019
Les relations familiales de Kaede ainsi que celles de Nana sont au cœur de ce septième volume, déjà plus adulte que les précédents. Le couple principal est adorable, il évite (grâce à l'habileté de la mangaka) les malentendus absurdes qui font généralement rage dans les shōjos. Et puis, le renversement des positions entre Kaede et Aki est plutôt bienvenu : pour une fois, c'est le héros qui meurt de jalousie et non le « second lead ».
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date : 27-12-2019
Le mystère autour du passé de Kaede s'épaissit et assombrit imperceptiblement ce manga autrement léger. Même le couple principal ne résiste pas à ce changement d'humeur puisqu'une certaine distance s'installe entre Kaede et Nana ; paradoxalement, ça permet de leur donner davantage de relief et de creuser leur personnalité respective.
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date : 27-12-2019
Un cinquième tome peu innovant qui met en avant deux rivalités (celle de Kaede et Aki, et celle de Nana et Shû), lesquelles sont cependant bien amenées et menées, en tout cas de façon à harponner le cœur du lecteur. Les personnages gagnent en sérieux et l'histoire, en profondeur puisque l'avenir du couple principal est enfin questionné.
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date : 26-12-2019
Grâce aux épisodes mouvementés (et même mystérieux, pour le passage autour du piano) qu'il contient, ce quatrième tome se révèle être très divertissant ; je regrette simplement que le coup du « Oh ! je me retrouve sans le vouloir sur le lieu de tournage de Kaede ! Quelle coïncidence ! » revienne sans cesse. Il faudrait que la mangaka varie les ressorts narratifs lorsqu'elle veut créer des tête-à-tête entre les héros.
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