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Bibliothèque de Hiroz : Ma PAL(pile à lire)

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Red Rising, Tome 2 : Golden Son Red Rising, Tome 2 : Golden Son
Pierce Brown   
Je crois que c'est bien la première fois que j'ai un rire aussi nerveux (pour ne pas dire hystérique ou désespérée) à la fin d'un bouquin. Nom d'un chien, monsieur Pierce Brown, je ne sais pas si je dois vous idolâtrer ou vous haïr pour le final de ce tome 2. Je me doutais qu'il allait se passer un truc. Ça se sentait à des kilomètres. Mais est-ce je m'attendais à un remake des [spoiler]Noces Pourpres [/spoiler]? Grand Dieu, clairement, NON.
Malgré un début un peu décalé, le tome 1 m'avait déjà largement convaincue sur le potentiel addictif de cette trilogie. Mais ce tome 2 ? Wow. Terrible. Je l'ai littéralement dévoré en comparaison. Contrairement au premier, on entre directement dans le feu de l'action, et pour ma part, n'ai pas décroché un seul instant (sauf pour aller dormir... décidément, c'est pénible d'être obligée d'avoir sommeil).
Et cette fin ? C'est abusé. Un tel suspense, ce n'est vraiment, VRAIMENT pas sympa (je râle juste pour le principe, parce que, encore heureux qu'il nous ait laissé sur un tel final, sinon ce ne serait pas drôle).
Bref, je relativise en me disant qu'il y a QUE 4 mois à attendre avant de pouvoir se jeter sur la suite. Parce que ça va être mon cas, dès qu'il apparaîtra dans ma ligne de mire, je m'élancerai vers le tome 3 en hurlant un cri de guerre. Ou un rire machiavélique, je n'ai pas encore décidé.

par Zinthia
Red Rising, Tome 3: Morning Star Red Rising, Tome 3: Morning Star
Pierce Brown   
Et voilà, c'est fini... Il m'aura arraché un panel d'émotions assez varié sur ces trois derniers soirs de lecture...
J'avoue avoir même traité Pierce Brown de "psychopathe". Nan mais, parce que, arrivé à 80 pages de la fin (approximativement), au point où on en était - sachant que ce tome était censé être le dernier - ... franchement, c'était teeeeellement sadique ! Mais génial, hein (oui je suis maso, et alors ?)

Au moins, on pourra dire que jusqu'à la fin, rien n'était joué, le suspense nous titillait sans pitié *_*
Très, trèèèès contente d'avoir découvert cette trilogie. Je ne serai d'ailleurs pas contre qu'ils nous pondent une petite adaptation à l'écran, parce qu'il y a réellement un potentiel de folie !

PS : Pour tous ces moments
De tarée attitude
De bestialité intempestive
De pure folie
Sevro
JE T'AIME

par Zinthia
Red Rising, Tome 4 : Iron Gold - Partie 1 Red Rising, Tome 4 : Iron Gold - Partie 1
Pierce Brown   
Lire la revue complète sur: https://latentationdulivreenanglais.com/iron-gold-pierce-brown/

Ma notation: 4/5

Ce n’est pas un secret, la série Red Rising m’en a fait baver. C’est rare pour moi de trembler de peur pour des protagonistes et d’avoir des noeuds à l’estomac quant au dénouement de l’histoire, mais Pierce Brown l’a fait. Chaque tome surpasse le précédent en termes d’intrigue et de charge émotionnelle, c’est juste dingue! Du coup, lorsque l’auteur a annoncé un quatrième opus, j’étais à la fois heureuse et inquiète. Après tout, il ne reste plus grand monde de la bande de Darrow et des Howlers… Souvenirs, souvenirs…

Pierce Brown, petit vicieux! Moi qui pensais à la fin du troisième tome que tout irait dans le meilleur des mondes et que mes personnages préférés seraient protégés à jamais, voilà que tu remets leur vie en danger! Pas cool. Iron Gold est bien différent de ses prédécesseurs puisque nous apprenons que l’idéal de la République ne s’est pas réalisé et que quelque chose de pire s’est instauré. Si le règne des Golds était tyrannique, il protégeait néanmoins les autres couleurs de l’inconnu et de l’anarchie. Quelle ironie!

Je ne sais pas comment fait Pierce pour créer des protagonistes aussi différents, profonds et nuancés, mais il parvient toujours à m’épater! On retrouve ainsi un Darrow fatigué par la guerre qui s’éloigne sans cesse de l’idée de l’homme qu’il voulait être. Il doit abandonner sa famille et remettre la vie de ses amis en danger pour assurer la survie de la démocratie, et on sait tous qu’il n’en reste déjà plus beaucoup… Snif… J’ai eu de la peine pour Darrow qui ne connait aucun répit et qui doit encore et toujours donner plus de lui-même.

On revoit également Lysander et Cassius qui aident les plus faibles. Leur relation est particulière car, bien qu’ils s’aiment comme des frères, elle n’est jamais assez. Lysander m’a exaspérée, j’avais envie de lui secouer les puces! Il est intelligent mais se pose trop en victime. Le méchant Darrow a tué ma dictatrice de grand-mère, ouin ouin! Mais que devraient dire les autres? Et arrête avec ta Seraphina aussi, merci.

On fait ensuite la rencontre de Lyria, une Gamma qui a tout perdu à cause de la République. Elle fait partie des délaissés de la démocratie à qui il arrive des choses affreuses. Son personnage m’a beaucoup touchée, c’est fou tout ce qui lui tombe dessus! Mais ce qui m’a plu dans tout ça, c’est que Lyria reste une bonne personne, elle ne se laisse pas corrompre par les monstruosités qui l’entourent. Je l’adore!

Et enfin, il y a Ephraim, un ancien membre des Sons of Ares. Ecoeuré par la République, il a choisi de devenir un voleur hautement qualifié, ce qui lui permet d’oublier un peu la mort de son fiancé. Je dois dire que c’est le personnage avec lequel j’ai eu le plus de mal à accrocher… C’est néanmoins le plus badass de ce tome, hehe.

L’univers du premier cycle était déjà énorme, mais avec Iron Gold, Pierce Brown atteint un niveau au-dessus. On découvre l’histoire et les coutumes qui lient le peuple d’Io, et on est à la fois admiratif par l’honneur qu’il inspire et amer par rapport aux manigances qui s’en dégagent. Je sais pas où il va chercher tout ça, ni comment il parvient à donner une cohérence aux pièces de ce grand puzzle. Ce tome pose les bases d’une nouvelle ère où les alliances politiques sont peu rassurantes! Traduction: ça sent pas bon pour nos héros.

D’ailleurs, le traitement de la trame politique est excellent. A travers Lyria, on se pose des questions sur la légitimité de la démocratie et de la tyrannie. Avant la révolte de Darrow et des Sons, la Société avait un équilibre et une forme de sécurité, mais tout ça a disparu avec la République. Aujourd’hui, chaque individu veut faire valoir ses intérêts, et ces intérêts étant différents, ils divisent et poussent à la satisfaction personnelle. Les points mis en avant étaient vraiment intéressants.

Iron Gold a également son lot d’action, de violence et d’amitiés déchirées. Cesserons-nous un jour de souffrir? Certainement pas. Toutefois, j’ai été moins emballée par ce tome que par les précédents. Déjà, j’ai été malade durant toute la deuxième moitié du livre, ce qui fait que j’étais beaucoup moins concentrée. Ensuite, il y avait les nouvelles trames et les nouveaux personnages à présenter, ce qui a ralenti un peu le rythme de l’histoire. Mais entre nous, c’est le fait d’avoir été malade qui a le plus nui à cette lecture!

Le tome suivant, Dark Age, annonce un récit sombre et palpitant!
Red Rising, Tome 5 : Iron Gold - Partie 2 Red Rising, Tome 5 : Iron Gold - Partie 2
Pierce Brown   
Une deuxième partie mouvementée, cette saga est une véritable torture pour mes émotions. Les personnages sont tellement prenant, ils envahissent les chapitres qui leurs sont dédiés avec beaucoup de profondeur, bon sang Darrow, notre pauvre faucheur... il est titanesque. Mustang est majestueuse, sevro reste fidele à lui-meme - un pure concentré de fourberie décalée et les autres - même les "mechants" - sont intrigants et ont leur place certaine dans l'aventure. Une pure drogue !

par Dimess47
Endgame, Tome 1 : L'Appel Endgame, Tome 1 : L'Appel
Nils Johnson-Shelton    James Frey   
Une heure après la fin de ma lecture, je suis toujours aussi bouleversée. Sous le choc. Comment définir Endgame ? Juste époustouflant, incroyable, impitoyable.

J'ai mis exactement deux jours pour lire ce pavé de 538 pages. Tellement c'était bon, tellement c'était addictif. Comme beaucoup, au début, à cause du titre et du descriptif, j'ai eu peur de lire un pâle remake de Hunger Games. Mais ça n'avait vraiment aucun rapport. Aucun. On ne peut même pas les comparer tant ils sont différents. Parce qu'Endgame est cru, Endgame est noir, rempli de cruauté.

Mais j'ai très honnêtement apprécié au possible ce petit bijou. Je peux sans crainte le placer parmi les meilleurs romans qui m'ont été donnés de lire. Et malgré toute l'horreur contenu à l'intérieur de ces pages, James Frey a réussi, plusieurs fois, à me faire sourire. J'ai même ri, à un moment. Après je suis peut-être folle, je ne sais pas, mais il y avait un peu d'humour dans ce roman, pas grand chose, mais juste ce qu'il faut à mon goût pour ne pas sombrer dans un pessimisme total face à la cruauté d'Endgame.

Puis les personnages, mon dieu qu'ils étaient bons ! Ils ont tous, TOUS, quelque chose d'unique. Il n'y en a pas deux qui se ressemblent, ils ont leur propre personnalité, leur propre passé, et leurs propres motivations de gagner. Et je n'ai pu m'empêcher de frissonner devant certains Joueurs qui ne reculaient absolument devant rien. [spoiler]Je pense notamment à Baitsakhan, qui à mon avis est le plus avide de sang du haut de ses 13 ans, encore plus que Maccabee.[/spoiler] Au bout du compte, on éprouve plus d'affection pour certains Joueurs que d'autres, peut-être parce qu'ils sont plus mis en avant dans ce premier tome. Nous verrons bien comment Frey et Johnson vont répartir la narration pour la suite !

Et puis, plusieurs questions me trottinent dans la tête maintenant : normalement, dans les romans dystopiques, il y a toujours une personne qui entraîne la rébellion. Dans Hunger Games, Katniss. Dans Divergente, Tris. Mais dans Endgame, cela reste un mystère total ! Est-ce que des Joueurs vont se dresser contre le Peuple du Ciel ? Si oui, lesquels ? En tout cas, à la fin de ce premier volet, aucun des joueurs [spoiler]à part peut-être Hilal[/spoiler] ne semblent prêts à arrêter de Jouer. Patience donc.

Pour conclure, Endgame est, et je le dis sans aucun doute, un de mes livres préférés. Tout est bien mené, le scénario est bien ficelé, pas prévisible, et les personnages sont très bien travaillés (on a l'occasion d'en apprendre plus sur eux dans Endgame : Mission, cela leur donne plus de profondeur encore). Un final qui m'a choquée et émue aux larmes. Bref, j'attends la suite avec une impatience non cachée !

par MarineL
Dark Elite, Tome 1 : Magie de feu Dark Elite, Tome 1 : Magie de feu
Chloe Neill   
Chloe Neill n'est pas une inconnue chez nous puisqu'on lui doit la série des Vampires de Chicago chez Milady. Cette dernière, bien que ciblant un public adulte, reste assez soft dans son domaine et c'est donc sans trop de surprise que l'auteure nous revient dans Dark Elite avec une série qui cible les adolescents.
Sans trop (aucune?) surprise, le récit est à la première personne et nous met dans la peau de Lily Parker, une lycéenne qui arrive dans une école privée qui cible la haute société dont elle ne fait pas partie. Et comme de coutume, elle va s'attacher à la marginale de service et vite devenir l'ennemie des filles tendances du lycée. La suite ne détonne pas du tableau avec pouvoir magique, bataille souterraine et histoire de cœur tandis que l'héroïne va se voir révéler un potentiel hors norme.
Lily, bien que héroïne sympathique, ne ressort absolument pas du lot et si l'auteure a quelques bonnes trouvailles concernant la magie (l'âge limite par exemple), le tout demeure cousus de fils blancs avec des personnages qui ne sont pas assez approfondis. Le truc, c'est que le récit est assez court et avec à peine plus de 300 pages, l'auteure à tendance à aller un peu trop à l'essentiel. A vrai dire, ce qui a le plus ressorti de ce livre à mes yeux, c'est l'attachement de Chloe Neill pour la ville de Chicago (si son autre série qui s'intitule les Vampires de Chicago nous laissaient encore le moindre doute).
Je laisse toutefois le bénéfice du doute quand à la suite des aventures de Lili Parker. Après tout, l'auteure parvient à semer pas mal de petits cailloux pour l'intrigues des prochains tomes en espérant par la même que la romance, trop évidente, réserve quelques surprises (le personnage de Sébastien à par exemple beaucoup éveillé ma curiosité sur la fin malgré les maigres lignes qui lui sont allouées).
Ce n'est pas forcément un mauvais roman mais l'histoire reste un peu trop cliché à mon gout et le manque de profondeur de se dernier ne lui est pas favorable. Du coup, il finit dans la pile des "vite lu, vite oublié". Je pense toutefois prendre la suite puisqu'il me semble qu'il s'agit d'une simple trilogie, que je souhaite connaitre le fin mot de l'histoire et petite cerise sur le gâteau, la couverture de Castelmore me plait beaucoup.

par Caly
Shades of Magic, Tome 1 Shades of Magic, Tome 1
Victoria Schwab   
5/5

Lire ma review :
https://www.milkywaygraph.fr/article/books/279/chronique-shades-of-magic-tome-1-a-darker-shade-of-magicde-ve-schwab

BLUFFANT.

C'est le deuxième livre que je lis de cette auteure et elle ne cesse de m'impressionner (le premier était : This Savage Song). Ce premier tome de la trilogie Shades of Magic est un véritable chef d'œuvre et promet une suite explosive.

Il est très rare que, dès les premiers chapitres, je sache déjà quelle sera ma note pour un livre. Et c'était évident que pour celui-ci, ce serait un 5/5 d'office. Je suis rentrée dans cet univers fascinant très rapidement et j'ai tout de suite su que ç'allait être un coup de cœur !

L'histoire se déroule en 1819, à Londres. DÉJÀ. Rien que ça, c'est la perfection puisque j'adore le cadre dans lequel le récit prend place. De plus, le fait qu'on ait une date et un lieu nous permet de très vite adhérer au récit.

Kell est l'un des derniers Antari, un magicien qui a la particularité de voyager entre les mondes parallèles. Il existe trois différents mondes. Il y a tout d'abord Grey London qui est notre propre Londres du XIXème siècle : dans ce monde, la magie a été complètement oubliée. Red London est la ville où habite Kell : c'est une ville prospère et colorée où la magie est très utilisée. Enfin, il y a White London : c'est la ville la plus dangereuse car elle a été corrompue et pervertie par la magie. On raconte également qu'il y avait un autre Londres, détruit et consumé par la magie : Black London. Kell traverse Grey London, Red London et White London de manière quotidienne car son travail est de transmettre les messages de la couronne d'un royaume à l'autre.

J'ai trouvé ces univers parallèles hyper captivants et intéressants. Ils sont très différents les uns des autres, impossible de les confondre ! L'atmosphère change radicalement lorsque notre héros change de Londres, je n'étais donc jamais perdue dans ma lecture, ce qui aurait très bien pu être le cas à force de passer d'un univers à un autre aussi souvent.

C'est d'ailleurs ce qui est le plus remarquable chez l'écriture de l'auteure. Mise à part une plume fluide et addictive, V.E. Schwab maîtrise parfaitement la construction de son monde. Elle parvient à nous faire comprendre son univers fantastique aussi facilement que s'il s'agissait d'un livre contemporain alors que NON. C'est du HIGH FANTASY. Ce que j'adore, c'est qu'elle va droit au but mais tout en gardant une magnifique écriture (on peut y trouver beaucoup de belles citations). Elle ne tombe pas non plus dans le piège du déversement d'informations : tout est parfaitement dosé, en aucun cas on ne se sent submergé par un trop-plein de détails. Tout est dans la subtilité et la précision. Pourtant, dans les livres de fantasy, il y a FORCÉMENT des passages qu'on doit relire plusieurs fois pour bien digérer… Dans les livres de V.E. Schwab, ça n'arrive jamais !

Kell va découvrir, malgré lui, l'existence d'une pierre magique provenant de Black London et va tout faire pour s'en débarrasser et la ramener dans le monde déchu auquel elle appartient avant qu'elle ne détruise tout sur son passage. Il va alors faire la rencontre d'une jeune pickpocket nommée Lila, qui habite à Grey London, et c'est ensemble qu'il vont vivre cette aventure aussi dangereuse qu'excitante !

Parlons des personnaaaaaaages. PARCE QUE LILA EST JUSTE MERVEILLEUSE. Voleuse + pirate + badass + drôle, courageuse et intrépide : ne serait-ce pas là l'une de mes personnalités préférées ?? YASSS. Je l'ai tout simplement adoré ! Ses répliques et son franc-parlé #PUNCH-LINES rajoutaient un côté humoristique à l'histoire, ce qui n'était pas désagréable du tout. Et, elle et Kell formaient un duo parfait ! Leur dynamique était la meilleure des choses qui soit. Il n'y pas de romance dans ce livre, mais je vous annonce que JE. SHIP. HARD. C'est obligé. Leur alchimie est trop belle pour être gâchée, ahah.

KELL. MON PETIT KELL CHÉRI. Je ne sais même pas par où commencer. Il a été adoptée par la famille royale de Red London et il est traité comme l'un des leurs #prince donc il est AIMÉ. En plus, il a frère (Rhy) trop gentil avec lui et j'adore leur complicité et ARG. J'adore. Mais mon pauvre Kell se sent, bien que dans une famille aimante, plus utilisé que tout. Le roi et la reine ont beau dire, Kell leur sert surtout de messager entre les royaumes. Je trouve ça trop triste que Kell se sente aussi mal intégré dans sa famille adoptive. Il est super intelligent, brave, avec une petite touche d'insolence parfois, mais il est également tout fragile et perdu à l'intérieur et ADORABLE.

ET ON EN PARLE DE SON MANTEAU ??? Anw, je veux un spin-off entièrement consacré à ce magnifique manteau qui est, en réalité, plusieurs manteaux en un seul ??? WHUUUUT. #mind-blown Il lui suffit de le retourner pour qu'il change complètement d'aspect. Je veux ce manteau.

Les méchants dans l'histoire sont HYPER méchants. Je préfère vous prévenir, ce livre est très SANGLANT. Beaucoup de violence, de sang et de torture (même si j'ai déjà lu pire quand même #JayKristoff). Et vous savez que j'adore ça. #psychopathe Je déteste quand les méchants sont juste là pour faire joli et qu'ils ne vont pas au bout de leur potentiel. Ils ont l'air badass et tout, mais finalement ils ne tuent personne ? NOPE. Mais dans A Darker Shade of Magic… AHAHAHA. La cruauté des personnages ne vous laissera pas de marbre, je vous le garantis. Direct dans mon top 5 des méchants préférés : la reine et le roi de White London. Parce que. PETIT UN : ils sont jumeaux (jumeaux diabolique, j'achète !). PETIT DEUX : j'adore leur look, surtout celui de la reine. PETIT TROIS : wowowowow, ils ont recours à des moyens de torture juste horrible et vicieux et ARG. #j'aime

On a un autre méchant que j'aime tout particulièrement dans ce livre : Holland. Mais celui-ci n'est pas TOTALEMENT méchant… je crois ? C'est le deuxième Antari, il a donc les mêmes pouvoirs que Kell. Il était super badass et cruel lui aussi mais, en même temps, il est contraint à faire toute ces choses horribles car il est sous les ordres de la reine et du roi de White London. Un méchant complexe ? Mon genre préféré.

On enchaîne avec l'action, la magie, les rebondissements, les mystères : inutile de vous dire qu'on ne s’ennuie pas une seule seconde. A Darker Shade of Magic était une lecture addictive, originale et passionnante menée de manière très habile par V.E. Schwab, une auteure dont vous ne devez pas passer à côté et qui va très rapidement devenir l'une de mes préférées de tous les temps !

par wilkymay
Midnighters, Tome 1 : L'Heure Secrète Midnighters, Tome 1 : L'Heure Secrète
Scott Westerfeld   
je trouve la série original et changeante par rapport aux livre de "vampire, zombie, loups garou ..." L'auteur a fais preuve d'imagination redoutable et pensé a une 25 eme heure
Les Sept Royaumes, Tome 1 : Le Roi démon Les Sept Royaumes, Tome 1 : Le Roi démon
Cinda Williams Chima   
J’avais déjà rédigé il y a quelques temps un avis sur le tome 1, mais qui n’a jamais été diffusé, et je me souviens avoir bien galéré à vous le rédiger, et je sais par avance qu’il va être de nouveau compliqué de le refaire pour toute cette magnifique saga.

L’histoire est "coupée" en deux parties : dans la première, nous suivons Raisa, princesse du royaume de Fells. Elle va avoir 16 ans et c’est à ce moment-là qu’elle sera désignée comme future souveraine et sera en âge de se marier. Mais Raisa connait très peu les problèmes qui se posent dans le monde, à l’extérieur des murs du château, malgré son séjour dans le Camp, peuple de son père.

L’autre partie nous fait découvrir Han, lui aussi âgé de 16 ans, mais à l’exact opposé de la princesse. Il vit dans un quartier peu fréquentable et possède plusieurs identités. Le jour, il est appelé Han, un enfant normal, qui fait des livraisons, mais il est aussi connu sous le nom de Gourmette puisqu’il est un ex-seigneur de rue, le chef d’une bande de quartier.

Le monde de cette saga est se décompose principalement en deux rangs , les Camps et les Magiciens (bien qu’il y est des habitants entres les deux groupes) qui sont en paix depuis 1000 ans. Mais celle-ci repose sur des bases fragiles, et sans le savoir, Han et Raisa vont être tous deux êtres au centre de querelles, qui risquent à chaque instant de briser la fine entente encore présente entre les deux parties.

Ce résumé rapide de l’intrigue ne se place que dans le premier volume de la saga (qui comporte quatre tomes) pour ne pas trop vous en raconter et donc gâcher votre lecture, car il y a pas mal de rebondissements, même si certains sont prévisibles. Mais l’un des charmes de cette saga à mes yeux, en plus de son histoire qui m’a complètement conquis et fait voyager, c’est le style de narration de l’auteur. Malgré certains passages clairement évidents (et j’aurais été déçu dans un sens s’ils n’avaient pas été présents), on se retrouve quand même ébloui et sur les fesses lors de l’arrivée des passages pressentis, de par la manière et le style utilisés pour les décrire, mais aussi par la simplicité déconcertante à visualiser la scène qui nous est décrite. Pour ma part, je me suis retrouvé à vivre complètement certains moments avec nos héros.

Comme dit plus haut, cette saga m’a fait voyager durant les 4 tomes. Pour tout dire, j’ai été complètement incapable de lire d’autres ouvrages entre, si bien que je n’ai pu que dévorer les 4 volumes d’une traite, sans m’en lasser. Rien que d’y repenser, j’ai envie de m’y replonger, mais malheureusement, il n’y a pas de 5ème tome. À titre de comparaison, la dernière saga qui m’a autant fait voyager a été L’épée de vérité qui est, sans aucun doute, ma saga préférée.

Pour ce qui est des deux personnages principaux (même s'il y a toute une flopée de personnages qui tournent autour d’eux), Han et Raisa sont complémentaires en tout point. Han est un ancien voleur qui ne possède rien. Il a aussi été élevé avec les lois de la rue et est devenu un véritable de chef de rue. Rusé, solitaire, il ne compte que sur lui-même pour avancer et nourrir sa famille. Raisa, quant à elle, est une princesse. À part son château et ses quelques années passées dans les camps, elle ne connait rien de la misère qui sévit dans la ville. Elle ne connait pas les problèmes de la vie de tous les jours et sa seule réelle préoccupation au début de son aventure est de savoir avec qui elle se mariera.

La narration alterne principalement les points de vue des deux personnages, ce qui les met souvent en opposition frontale tout au long de la saga. Plus on avance, plus on se demande si l’un s’en sortira mieux que l’autre, bien que l’on souhaite qu’ils s’en sortent tous les deux face à ce qui semble être leur destinée. Destinée qui détruira tous les plans qu'ils avaient prévus...

J’ai eu du mal à me lancer complètement dans l’univers qui semblait au premier abord compliqué, surtout avec le titre qui annonce 7 royaumes, donc pleins de noms, lieux et je m’attendais à voir les personnages bouger souvent. Et non, on reste principalement dans le royaume des Fells, et il n’y a pas masse de personnages, ce qui ne rend pas la visualisation des protagonistes compliquée. On se fait rapidement un état des lieux et des conditions de vie de Han et Raisa. De plus, il n’y a pas une surcharge de peuple ou créatures : ici, ils sont tous humains.

Que dire de plus à part qu’il y a une histoire présente et captivante du début à la fin, des personnages tous riches en caractères et vécu, un style d’écriture fluide... Bref, tout pour faire une magnifique saga à mes yeux que je ne peux que recommander. Un véritable coup de cœur pour cette histoire.

Lien de la Chronique: http://theshadowbooks.blogspot.fr/2013/12/saga-les-sept-royaumes-cinda-williams.html
Nightshade, Tome 1 : Lune de sang Nightshade, Tome 1 : Lune de sang
Andrea Cremer   
Calla Tor est une Protectrice, elle a le pouvoir de se transformer en louve. Cette dernière sert les Gardiens, d'étranges personnages aux pouvoirs mystiques, qui veillent depuis toujours sur les humains et la Terre. Il faut le dire, les Gardiens ne sont pas tous blancs comme neige et l'abus de pouvoir est un aspect de certains. Néanmoins, les Protecteurs n'ont pas leur mot à dire, après tout, leur maître leurs fournissent le nécessaire et même parfois plus, pas besoin de se plaindre. Étant l'alpha femelle de la meute Nightshade, elle est promise à Ren de la meute Bane. La question sur son avenir ne se pose même pas, Calla le sait depuis presque toujours et cela ne l'a jamais vraiment dérangée : c'est son devoir, elle en est certaine et elle l'accepte. Mais, oui, il y a un mais... En sauvant la vie de Shay, elle ne se doutait pas une seule seconde que tout son monde allait être remis en question. Tout cela est sûrement impossible, rien n'est à remettre en cause, elle sert les Gardiens un point c'est tout. Enfin, c'est ce que Calla pensait...

Nightshade est un petit bijou ! Ca commence fort, avec la fameuse scène où Calla sauve la vie de Shay. Dès ce moment, Calla fait sa première erreur, elle en est certaine. Mais, nous, petits lecteurs, aimons les erreurs, surtout quand elles n'en sont pas vraiment, n'est-ce pas ? Rassurez-vous, c'est la première et pas la dernière.

Parlons des personnages. Un grand éventail de personnages, d'ailleurs. Shay, l'humain qui est tout, sauf normal ; Ren, un alpha joueur et très porté sur la sensualité ; sont les deux jeunes hommes que Calla apprécient (plus qu'apprécie, on s'en doute). Malgré une certaine 'complexité' chez Shay, j'ai trouvé que Ren était trop... tout. Les brutes au grand cœur, je dois avouer que je n'aime pas ça. Il est plus muscles que cerveau (contraire de Shay). Bryn, Ansel, Fey, Dax... j'oublie certains noms, mais jamais on ne se mélange les pinceaux entre eux, tellement leurs personnalités sont différentes. Les personnages secondaires que j'ai le plus apprécié sont sûrement Neville et Logan (qui n'est pas si secondaire que ça... mais bon). Le meilleur pour la fin, la narratrice : Calla ! Même si parfois j'ai du mal à comprendre les réactions agressives de celle-ci (une vraie barbare) elle est l'un des fils conducteurs de l'histoire avec Shay. Je l'ai trouvé drôle et attachante.

Après les personnages, on trouve l'ambiance glauque de la ville de Vail, où rien n'est comme il doit être. Dans cette étrange atmosphère légèrement oppressante, Calla et les autres personnages réussissent néanmoins à faire rire. Pas jusque la fin, bien entendu. Vers une vingtaine de pages avant la fin, je lisais presque en diagonale, changeant de page à toute vitesse en pensant : « Mon Dieu, que c'est terrible ». Et puis la fin ne nous laisse pas le choix, j'achèterais très certainement la suite. Je ne peux que dire une chose : le 13 janvier 2011, annulez les rendez-vous et courrez chez votre libraire !

http://name-in-stone.skyrock.com/3045577619-NIGHTSHADE-1-LUNE-DE-SANG.html

par Happy
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