Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de hmad : Liste de diamant

retour à l'index de la bibliothèque
Critique et vérité Critique et vérité
Roland Barthes   
" ...
Tant que la critique a eu pour fonction traditionnelle de juger, elle ne pouvait être que conformiste, c'est-à-dire conforme aux intérêts des juges. Cependant, la véritable " critique " des institutions et des langages ne consiste pas à les " juger ", mais à les distinguer, à les séparer, à les dédoubler. Pour être subversive, la critique n'a pas besoin de juger, il suffit de parler du langage, au lieu de s'en servir.
Ce que l'on reproche aujourd'hui à la nouvelle critique, ce n'est pas tant d'être " nouvelle ", c'est d'être pleinement une " critique ", c'est de redistribuer les rôles de l'auteur et du commentateur et d'attenter par là à l'ordre des langages. On s'en assurera en observant le droit qu'on lui oppose et dont on prétend s'autoriser pour l'" exécuter ". R.B. Ce livre, loin d'être seulement une mise au point dans une querelle périmée - réponse de l'auteur aux attaques faites contre son ouvrage Sur Racine -, veut éclairer le changement profond de notre culture par rapport à la question centrale de l'interprétation, et introduire à cette nouvelle histoire qui touche au passé comme à l'avenir : la science de la littérature, sa critique et sa lecture devenant ainsi trois aspects complémentaires d'un même acte de vérité.

par saltanis
Écrits sur le théâtre Écrits sur le théâtre
Roland Barthes   
Roland Barthes a porté un intérêt passionné au théâtre, comme spectateur, témoin, critique, animateur de revue, et ceci, à une époque exceptionnelle où se dessinaient les grandes lignes qui constituent le paysage théâtral actuel.
Dominé par le modèle de la Grèce antique et l'éblouissement brechtien, l'ensemble de ces textes, qu'il s'agisse d'éditoriaux ou de critiques de spectacles à jamais invisibles, d'éléments d'histoire, de théorie ou de politique, touche à l'essence du théâtre, tel qu'il peut concerner chacun dans sa vie intime et son existence sociale.

par saltanis
La Chambre claire : Note sur la photographie La Chambre claire : Note sur la photographie
Roland Barthes   
Livre a ne pas rater pour les photographes ( bible de chevet !) et pour tous ceux qui s'intéressent à l'image . La chambre claire est un livre très émouvant qui, commençant comme un essai de portée générale sur la photographie, se transforme en quête proustienne. Barthes part à la recherche de sa mère disparue à travers les photos qui restent d'elle, essayant de trouver la vérité de l'être cher qui serait aussi celle de la photographie. Nulle trace dans ce livre de voyeurisme, les images sont publiques, connues, mais toujours poignantes. Un classique à ne pas manquer...Roland Barthes un must pour les photographes...Une très belle réflexion sur la photo comme spectacle de la "mort à l'oeuvre", qui n'appelle pas pour autant au désespoir.
Le degré zéro de l'écriture Le degré zéro de l'écriture
Roland Barthes   
C'est compliqué.
J'ai été fasciné quand je l'ai lu alors que j'étais en fac de lettres. J'ai adoré.
Je l'ai relu une trentaine d'année plus tard. J'ai trouvé ce livre intéressant et... rigolo. Oui, je sais, c'est un peu bizarre. En fait, j'ai analysé Le degré zéro de l'écriture comme Roland Barthes lui-même analyse les écrits. Il n'échappe pas plus que les autres aux "influences". L'écriture neutre n'existe pas et il me semble qu'il a oublié l'inférence qui se situe au-dessus du modèle linguistique qu'il utilise.
Poétique du récit Poétique du récit
Philippe Hamon    Wayne C. Booth    Roland Barthes    Wolfgang Kayser   
Sous ses formes presque infinies, le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l’histoire même de l’humanité ; il n’y a pas, il n’y a jamais eu nulle part aucun peuple sans récit ; toutes les classes, tous les groupes humains ont leurs récits, et bien souvent ces récits sont goûtés en commun par des hommes de culture différente, voire opposée. Le récit se moque de la bonne et de la mauvaise littérature : international, transhistorique, transculturel, le récit est là, comme la vie.

Les spécialistes de plusieurs pays (France, États-Unis, Allemagne) se trouvent réunis ici autour d’une problématique commune : récit, narrateur, narration, personnage.

par Hillja