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Bibliothèque de Homdeletreetduneant : Liste de diamant

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Les trois premières minutes de l'univers Les trois premières minutes de l'univers
Steven Weinberg   
L'origine de l'univers : objet de recherches fascinantes. En 1965 fut découverte l'existence d'un bruit de fond cosmique d'ondes radio, vite interprétées comme la rumeur affaiblie d'une gigantesque explosion initiale. A partir de là, les physiciens ont pu reconstituer les trois premières minutes de cet univers vieux de dix milliards d'années ! Les voici racontées, simplement mais rigoureusement, ainsi que la passionnante histoire de cette découverte. Voici une édition revue et mise à jour de ce livre, devenu un grand classique de la littérature scientifique.

par Biquet
L'Imposture scientifique en dix leçons L'Imposture scientifique en dix leçons
Michel De Pracontal   
Près de vingt-cinq ans après sa première publication, ce livre est plus que jamais indispensable. À l’heure où la science et la rationalisation des esprits étendent leurs empires, ces dix leçons (avec exercices !) pleines d’humour et de sagacité permettent de comprendre les mécanismes intimes du milieu scientifique et d’en dévoiler les éventuels abus ? qu’ils procèdent d’une touchante naïveté ou d’une charlatanerie avérée.

Des interrogations métaphysiques sur l’avant Big Bang à la recherche du gène de l’homosexualité, des médecines non orthodoxes aux cosmologies peu catholiques, les occasions de berner l’honnête homme et d’enrichir le fraudeur sont légion. Une bonne connaissance des principales impostures savantes, des tests simples et un peu d’entraînement suffisent à faire du lecteur un expert capable de déceler au premier coup d’œil la moindre tentative de bidonnage savant ou de lobbying éhonté. Les scientifiques, tout comme les imposteurs amateurs, trouveront ici de précieuses informations.

par dadotiste
Ainsi parlait Zarathoustra Ainsi parlait Zarathoustra
Friedrich Nietzsche   
Ce livre est étrange; je ne saurais dire s'il est trop simple (nous avons tendance à tout intellectualiser) ou trop complexe (parabole sur parabole?). Quoi qu'il en soit il est d'une profondeur remarquable, il doit être lu pour qui veut réfléchir. L'un des rares écrivains qui mérite vraiment le qualificatif de philosophe.
"Ce qui veut tomber, il ne faut pas le retenir, mais le pousser".
Le hasard et la nécessité Le hasard et la nécessité
Jacques Monod   
"Il est imprudent aujourd'hui, de la part d'un homme de science, d'employer le mot de "philosophie", fût-elle "naturelle" dans le titre (ou même le sous-titre) d'un ouvrage. C'est l'assurance de le voir accueilli avec méfiance par les hommes de science et, au mieux, avec condescendance par les philosophes.

Je n'ai qu'une excuse, mais je la crois légitime : le devoir qui s'impose, aujourd'hui plus que jamais, aux hommes de science de penser leur discipline dans l'ensemble de la culture moderne pour l'enrichier non seulement de connaissances techniquement importantes, mais aussi des idées venues de leur science qu'ils peuvent croire humainement signifiantes. L'ingénuité même d'un regard neuf (celui de la science l'est toujours) peut parfois éclairer d'un jour nouveau d'anciens problèmes...

Cet essai ne prétend nullement exposer la biologie entière mais tente franchement d'extraire la quintessence de la théorie moléculaire du code... Je ne puis que prendre la pleine responsabilité des développements d'ordre éthique sinon politique que je n'ai pas voulu éviter, si périlleux fussent-ils ou naïfs ou trop ambitieux qu'ils puissent, malgré moi, paraître : la modestie sied au savant, mais pas aux idées qui l'habitent et qu'il doit défendre."
La double hélice La double hélice
James D. Watson   
Avant-propos

Je conte ici ma version de la découverte de la structure de l’ADN. Ce faisant, j’ai essayé de rendre l’atmosphère de l’immédiat après-guerre en Angleterre, où la plupart de ces faits importants ont pris place.
La science, comme le montrera, je l’espère, cet ouvrage, procède rarement de la manière logique que lui prêtent les profanes. Au contraire, sa marche en avant (ou parfois en arrière) est faite d’événements très humains dans lesquels les personnalités et les traditions culturelles jouent un rôle majeur. Dans ce but j’ai tenté de retrouver mes premières impressions des principaux faits et personnages plutôt que de rédiger un constat relatant tout ce que j’ai appris depuis la découverte de la structure. Bien que cette deuxième approche puisse être plus objective, elle ne communiquerait pas au lecteur l’esprit d’une aventure, marquée à la fois par une juvénile arrogance et la croyance que la vérité, une fois trouvée, serait aussi simple que belle. Ainsi bien des commentaires paraîtront injustes ou préconçus, mais c’est ce qui se passe souvent lorsque des êtres humains pressés et partiaux décident d’aimer ou de détester une idée ou une personne nouvelles. De toute façon, ce récit montre comment je voyais, en 1951-1953, les idées, les gens et moi-même.

par Apsara
Cyrano de Bergerac Cyrano de Bergerac
Edmond Rostand   
Époustouflant.
Je resterai à jamais marquée par la tirade du nez... Cyrano de Bergerac est une grande pièce, un chef d’œuvre !

par Vavi
Le Gène égoïste Le Gène égoïste
Richard Dawkins   
Un vrai bijou !
j'ai dévoré ce livre, même s'il est très érudit et un peu ardu il se lit comme un roman.
Pour les passionnés de génétique et d'évolution, c'est vraiment un livre à ne pas manquer.

par FH78
L'Archipel du Goulag L'Archipel du Goulag
Alexandre Soljénitsyne   
J'aime la Russie pour son Histoire, alors mon père m'a dit de lire ce livre, mais pour mieux comprendre son écriture, j'ai commencé par "Une journée d'Ivan Denisovitch", et "Le pavillon des cancéreux",que j'ai acheté à la Fnac et que j'ai bcp aimé.

Puis je me suis "attaquée" à CE livre !
J'ai mis 1 an à le terminer (juste le 1er Tome).
Il faut dire qu'il me fallait un calme absolu pour lire.
Mais j'ai aimé ce livre, à un tel point que j'ai fait un petit exposé sur lui, (en cours de Français)... Et 1 semaine après il mourrait :-( !

J'ai commencé le 2ème Tome, il y a 2ans, mais j'ai arrêté, je compte le reprendre, mais pour le moment je n'ai pas la motivation...
Je viens de trouver le Tome 3.

par vivie10
Récits de la Kolyma Récits de la Kolyma
Varlam Chalamov   
À l’époque de Staline, un détenu des camps de concentration du Goulag, à l’extrême-nord de la Sibérie, se retrouve interné dans un centre de quarantaine. Pour un temps, il échappe au travail exténuant, aux coups pour un oui ou pour un non, aux vols et humiliations des droits communs. Quand son nom est appelé pour faire partie de ceux qui doivent retourner au camp de la Kolyma, il se fait tout petit et reste dans les rangs pour pouvoir faire durer plus longtemps son séjour dans cet abri relatif. Et ça marche… Un autre qui a énormément travaillé et qui n’est plus bon à grand-chose suite aux mauvais traitements est convoqué par un responsable qui lui assigne une nouvelle affectation. Quand il se retrouve avec des gardes armés dans un camion qui s’enfonce profondément dans la forêt, il réalise soudain que sa dernière heure est venue et qu’on va le liquider d’une balle dans la nuque…
« Kolyma » n’est ni un témoignage chronologique complet ni un recueil de nouvelles, mais plutôt une série de récits, d’anecdotes de portraits de pauvres bougres internés la plupart du temps sans rime ni raison dans cet effroyable enfer concentrationnaire bolchévique. Etudiant à l’Université de Moscou, l’auteur y fut condamné en 1929 et y fit deux séjours avant d’être libéré en 1953, à la mort de Staline. Ce qu’il raconte est d’autant plus glaçant et choquant que tout est fait pour détruire l’homme : travail épuisant dans les mines d’or ou au débardage de bois, nourriture insuffisante, promiscuité, parasites, maladies et persécutions par les droits communs. La plume est précise, les descriptions parfois impressionnistes, l’ambiance glauque à souhait, une impression de dernier cercle de l’enfer. Le summum de l’horreur est d’ailleurs atteint lorsque la montagne rasée et dévastée fair remonter à la surface les milliers de cadavres congelés qui se sont accumulés au fil du temps. Un témoignage accablant pour l’Histoire du communisme.
Notes de chevet Notes de chevet
Sei Shônagon   
Un authentique chef-d’œuvre, dont beaucoup d’entre vous auront, sans doute, entendu parler.
Ce livre m’a initié à la littérature japonaise. Il m’a étreint le cœur, caressé l’âme, et j’ose espérer qu’il en sera de même pour ceux qui le découvriront. Il est souvent considéré, et à juste titre selon moi, comme un des sommets de la littérature mondiale.
Il y a près de mille ans, à l’époque Heian, le Japon vivait une époque de paix et de prospérité, où l’on cultivait, chez les officiels, la littérature et la poésie. C’était une époque très particulière, où les généraux féroces et les administrateurs hauts placés se disputaient lors de concours de parfums ou de poèmes. À la cour de l’empereur vivait alors une jeune femme, dame de compagnie de l’impératrice, que l’on désignait par son clan, Sei, et par son rang, Shonagon, soit « conseiller d’État de rang inférieur ». Elle était issue d’une famille de lettrés, maitrisait la poésie chinoise classique et les différentes formes littéraires en usage à la cour. La légende (et Sei elle-même) raconte qu’un jour, elle croisa un conseiller qui portait une épaisse rame de papier précieux dont il ne savait que faire. Lui demandant ce qu’elle en ferait s’il la lui donnait, la jeune femme lui répondit qu’elle s’en ferait un oreiller où viendraient s’imprimer ses rêves. C’est ainsi que commença la rédaction des « notes sur l’oreiller », autre dénomination de ce recueil.

On trouve dans ce livre près de trois cents notes, poèmes, énumérations, selon la saison ou les préoccupations, les joies ou les peines de cœur de la jeune femme. Y sont détaillés les aubes et les crépuscules, les jeunes hommes de la cour, les amis et les amants, les jeux de la mode et de la séduction. On y apprend aussi quelques anecdotes, parfois féroces, sur la vie à la cour. Sei s’y donne souvent le beau rôle, même si l’on comprend, à demi-mot, que cette femme de caractère ne manquait ni d’admirateurs, ni de concurrentes, comme une autre géante de la littérature vivant au même endroit, dame Murasaki Shikibu, autrice du monumental « Dit du Gengi », dont je vous entretiendrai lorsque j’aurai six mois de libres pour le lire…
Ce qui surprend dans les notes sur l’oreiller, c’est, malgré la distance culturelle et temporelle, la fraicheur et la délicatesse parfois infinie de ce texte. Certaines pages pourraient avoir été écrites hier matin par une jeune fille sensible, à son réveil. Certes, certains termes méritent parfois d’être explicités, des notes de bas de page sont parfois indispensables, mais cela n’entrave pas la poésie de ces « zuihitsu » (écrits au fil du pinceau) qui se font course et concurrence sans qu’il n’existe de rapports entre eux. On passera ainsi sans transition aucune des « sujets de poésie » aux « fleurs des herbes » , des « sources chaudes » aux « choses que l’on entend parfois avec plus d’émotion qu’à l’ordinaire » et des « landes » aux « formules magiques », en passant par les « choses qui sont les plus belles du monde » et celles « qui sont à propos dans une maison ».
Toutes ces notes, ces descriptions, ces listes poétiques, sont l’équivalent littéraire d’instantanés que l’on aurait photographiés à l’époque, de choses vues, de fragments de vie depuis longtemps disparus, mais qui nous émeuvent encore puissamment par leur riche pouvoir évocateur.
Ainsi débutent les notes de chevet : « Au printemps, c’est l’aurore que je préfère. La cime des monts devient peu à peu distincte et s’éclaire faiblement. Des nuages violacés s’allongent en minces trainées. En été, c’est la nuit. J’admire, naturellement, le clair de lune ; mais j’aime aussi l’obscurité où volent en se croisant les lucioles… »
J’ai la chance d’avoir découvert les notes de chevet dans une édition d’art publiée par Citadelles & Mazenod, richement illustrée d’œuvres d’Hokusai.
Pour toutes les versions françaises, la traduction, d’une qualité et d’une érudition qui a rendu, depuis 1966, toute réinterprétation superflue, est d’André Beaujard, un des deux piliers, avec René Sieffert, de la culture littéraire japonaise en France. Il existe toutefois des éditions bien moins onéreuses, et comme ce texte fondateur fait partie du domaine public, il est gratuitement disponible sous forme électronique.
Il n’existe donc aucune excuse pour échapper à cette délicate langueur, à cet exquis enchantement qui vous saisira si, comme moi, au bruissement des mots et des pages, vous vous retrouvez transporté, mille ans en arrière, dans un ailleurs résonnant du bruissement charmeur d’une voix féminine et lettrée vous contant ses souvenirs, ses goûts et ses rêves avec une maitrise qui vous étourdira et vous donnera à entendre, par delà une dizaine de siècles, ce que les Japonais nomment le chant du Yamato, « qui a pour racines le cœur de l’Homme et pour feuilles des milliers de paroles »…
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