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Extrait ajouté par acat 2014-11-09T09:37:17+01:00

-Sky, je ne t'embrasserai pas ce soir, pourtant, tu peux me croire : je n'ai jamais eu autant envie d'embrasser une fille. Alors arrête de penser que je ne suis pas attiré par toi : tu n'as pas idée à quel point c'est faux. Bien au contraire. Tu me tenir la main si tu veux, la passer dans mes cheveux, t'asseoir à califourchon sur moi pendant que je te donne des spaghettis à manger, je ne t'embrasserai pas ce soir. Ni demain, probablement. Il le faut. J'ai besoin d'être sûr que tu éprouves exactement la même chose que moi au moment où mes lèvres se poseront sur les tiennes. Parce que je veux que ton premier baiser soit le plus beau premier baiser de toute l'histoire des premiers baisers.

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Extrait ajouté par [email protected] 2013-08-05T15:58:15+02:00

« Tu ne mérites pas des belles paroles, Sky. Tu mérites des actions. »

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Extrait ajouté par Carole94P 2014-10-06T21:30:16+02:00

Il ne devrait vraiment pas dire des trucs pareils. Surtout quand il se tient aussi près. Fléchissant subitement le coude, il se rapproche encore et se penche dans mon cou. Mon pouls s'accélère.

- Sky, me chuchote-t-il à l'oreille d'une voix suave. Tu veux bien... te pousser ? J'ai besoin d'un truc dans le frigo.

Il s'écarte sans me quitter des yeux, guettant ma réaction avec un sourire en coin. Il tente brièvement de se retenir puis finit par éclater de rire.

Je le repousse brutalement et l'esquive en passant sous son bras.

- T'es vraiment con !

Il ouvre le frigo, toujours plié en deux.

- Désolé, c'est plus fort que moi. Tu es sous le charme ça crève les yeux ! Alors c'est dur de ne pas t'allumer un peu.

[...]

- Tu veux que je te dise un truc ? propose-t-il.

Je lève le nez tandis qu'il est occupé à remuer le contenu de la casserole devant lui.

- Je préfère pas.

Il me lance un regard puis se tourne vers la casserole.

- Il se pourrait que ça te fasse du bien de l'entendre.

- Ca j'en doute.

[...]

- Il se pourrait que tu me plaises un petit peu aussi, déclare-t-il.

Discrètement, j'inspire un coup et expire lentement pour essayer de ne pas paraître déstabilisée.

- Un petit peu, c'est tout ?

Ca, c'est ma spécialité : insuffler du sarcasme dans les situations délicates

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Extrait ajouté par Camille77150 2015-04-27T23:17:36+02:00

— Et tu réponds toujours aux questions par une autre question ?

— Pas toi ?

J’attrape un torchon sur le bar pour le lui jeter à la figure. Il l’esquive puis s’approche du réfrigérateur.

— Tu veux boire quelque chose ? demande-t-il.

Accoudée au bar, le menton posé sur les mains, je le regarde s’activer.

— Tu proposes de me servir à boire dans ma propre maison ?

Il fouille dans le frigo.

— Tu veux du lait qui a un goût horrible ou tu préfères un soda ?

— Est-ce qu’on a du soda, au moins ?

Je suis quasiment sûre d’avoir déjà fini le stock que j’ai acheté hier.

Il recule en se redressant devant le frigo, le sourcil arqué.

— On pourrait pas arrêter de se répondre par des questions ?

— Je sais pas… Peut-être ? je réplique en riant.

— À ton avis, on peut tenir longtemps comme ça ?

Il trouve un soda et attrape deux verres.

— Tu veux de la glace ?

— Je sais pas. Tu en prends, toi ?

Tant qu’il n’arrêtera pas avec ses questions, je n’arrêterai pas non plus. J’ai un gros esprit de compétition, il faut le savoir.

Il s’approche pour poser les verres sur le bar.

— Je devrais en prendre, d’après toi ? relance-t-il avec un sourire de défi.

— Ça dépend : tu aimes ça ?

Il hoche la tête, impressionné que je tienne le rythme.

— Est-ce qu’elle est bonne, au moins, ta glace ?

— Ça dépend : tu la préfères pilée ou en glaçons ?

Les yeux mi-clos, il me fixe, conscient que je viens de le piéger.

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Extrait ajouté par acat 2014-11-09T09:20:56+01:00

C'est un passionné.

Un passionné de la vie, de l'amour, des mots, de Less. Et je parie que sans le savoir, il vient de m'ajouter à la liste. L'intensité qu'il dégage n'est pas dérangeante... elle est merveilleuse. Pendant des années, à la moindre occasion, j'ai cherché à rester insensible. Mais en lisant l'enthousiasme dans ses yeux à cet instant, j'ai envie de ressentir toutes les émotions de la vie : les bonnnes comme les mauvaises, les moments de grâce et de disgrâce, les plaisirs et les souffrances. J'ai envie de tout ça. Comme lui, je veux désormais vivre chaque expérience de la vie à fond. Et pour commencer, je vais déjà répondre à ce garçon face à moi, qui me parle à coeur ouvert, cherchant le mot juste pour m'aider à redonner du sens à mon existence et à me sentir plus...

Vivante.

Le mot m'apparaît soudain comme une évidence, comme s'il avait toujours été là en filigrane entre "affection" et "amour" dans les pages du dictionnaire.

-Vivant.

Le désespoir dans ses yeux s'estompe légèrement tandis qu'il laisse échapper un petit rire interloqué.

-Quoi, vivant ? répète-t-il étonné en rentrant le menton.

-Plus qu'attaché mais pas tout à fait amoureux, tu te sens vivant. Tu peux utiliser le verbe vivre, si tu veux.

Riant encore, cette fois d'un air totalement apaisé, il me prend dans es bras pour m'embrasser et souffle sur mes lèvres :

-Si tu savais comme je te vis, Sky.

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Extrait ajouté par hortensia 2014-11-30T17:29:45+01:00

- Il y a une porte ? Je constate, perplexe. Mais alors pourquoi on escalade toujours la clôture ,

Il me lance un sourire malicieux.

- Les deux fois où on est venus, tu étais en robe.ça aurait été moins drôle de passer par la porte.

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Extrait ajouté par nini84 2014-12-01T14:12:56+01:00

)- Je ne suis vraiment pas douée pour ce genre de Rendez-vous, d'ailleurs, je ne sais pas exactement de quel genre de rendez-vous il s'agit mais une est sûre, c'est un peu plus que deux amis qui passent une soirée ordinaire ensemble, du coup j'anticipe le moment où tu vas repartir et je me demande si oui ou non tu comptes m'embrasser et comme les surprises, c'est pas du tout mon truc, ça me met mal à l'aise parce qu'au fond j'ai très envie que tu m'embrasses et c'est peut-être prétentieux de ma part mais quelque me dit que toi aussi tu as envie, alors je me disais que ce serait plus simple si on se jetait à l'eau en s'embrassant maintenant, comme ça tu pourrais te remettre à la préparation du dîner et moi, je pourrais arrêter d'essayer de planifier la suite de notre soirée.

Sur ce, j'inspire à fond comme si j'étais complètement à bout de souffle.

A un moment, au milieu de ma tirade, il a arrêté de couper ses tomates, mais je ne sais plus quand exactement. Il me dévisage, bouche bée. Je prends un autre inspiration et expire lentement, songeant que je viens peut-être de lui donner une terrible envie de fuir.

(...)

-La vache, comment-il plein de sous-entendus, c'était la phrase la plus mal construite et la plus longue que j'ai entendue de toute ma vie!

lepetitmondedeceline.blogspot.fr

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Extrait ajouté par hortensia 2014-11-30T17:24:24+01:00

- Tu sais que tu es une des petites filles les plus courageuses que j'aie jamais rencontrées ?

Elle souffle en baissant les yeux vers la pelouse.

- Non, c'est faux, proteste-t-elle doucement, persuadée de ce qu'elle avance.

Je tends le bras pour saisir son autre main et la regarde droit dans les yeux.

- Si, c'est vrai. Tu as un courage incroyable. Et tu vas t'en sortir car tu as le coeur solide. Un coeur capable d'aimer les autres et plein de choses dans la vie, comme jamais tu n'aurais cru qu'un coeur pouvait aimer. Et tu es belle, j'ajoute en pressant ma main contre son coeur. Ici. Ton coeur est vraiment beau et un jour, quelqu'un aimera coeur comme il mérite d'être aimé.

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Extrait ajouté par Lecturesdunenuit 2014-11-24T18:54:46+01:00

« Il retourne l’appareil vers lui pour lire à voix haute :

- « Sky, tu es merveilleuse. Tu es sans doute la créature la plus exquise de l’univers et si un abruti ose te dire le contraire, je le saigne. »

Il arque un sourcil, me lance un regard et reporte son attention sur le téléphone.

- J’y crois pas ! Ils sont tous du même genre. Rassure-moi, c’est pas toi qui t’envoies ces messages tous les jours pour te donner du courage ?

J’éclate de rire en tendant le bras au-dessus du bar pour lui arracher le portable des mains.

- Arrête. Tu es en train de gâcher tout le côté drôle du truc.

Il renverse la tête en arrière, hilare.

- Ne me dis pas que c’est vrai ! Ils sont tous de toi ?

- Mais non ! je ronchonne, sur la défensive. C’est Six qui me les a envoyés. Ma meilleure amie. Elle est à l’autre bout de la planète et je lui manque. Comme elle ne veut pas que je sois triste, elle m’envoie chaque jour des gentils textos. Je trouve ça mignon.

- Tu parles ! Tu trouves ça agaçant et tu les lis sans doute même pas.

Comment peut-il le savoir ?

Je pose le téléphone et croise les bras sur ma poitrine.

- Ça part d’une bonne intention, je m’entête, refusant toujours d’admettre que ces textos m’horripilent.

- Ils te détruiront. Ces textos vont tellement te donner la grosse tête qu’elle finira par exploser.

Il me reprend brusquement le téléphone, sort le sien de sa poche et fait défiler les deux écrans en pianotant rapidement sur son clavier.

- Il faut qu’on rectifie le tir avant que tu te mettes à avoir la folie des grandeurs.

Il me rend mon portable, tape quelque chose dans le sien puis le range dans sa poche. Mon téléphone se manifeste, indiquant l’arrivée d’un nouveau message. Je jette un coup d’œil à l’écran et éclate de rire.

Tes cookies avaient un goût horrible. Et tu n’es pas si jolie que ça.

- C’est mieux, non ? lance-t-il, espiègle. Tes chevilles ont assez dégonflé, tu crois ?

Je repose le téléphone sur le bar en riant puis je me lève.

- On peut dire que tu sais parler aux filles, toi. »

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Extrait ajouté par hortensia 2014-11-27T20:15:14+01:00

- Laisse-moi t'expliquer un truc, reprend-il à voix basse. Dès l'instant où ma bouche se posera sur la tienne, ce sera bel et bien ton premier baiser. Car si tu n'as jamais rien ressenti avant, c'est que personne ne t'a jamais vraiment embrassée. Du moins pas comme moi je compte t'embrasser.

Sans me quitter des yeux, il recule vers la cuisinière. Puis il se retourne pour s'occuper tranquillement des pâtes, comme s'il ne venait pas du tout de gâcher à l'avance toutes mes relations futures.

Ne sentant plus mes jambes, je fais la seule chose dont je suis capable : je me laisse glisser contre le frigo jusqu'à ce que mes fesses touchent terre et j'inspire un grand coup.

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