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Extrait ajouté par Matoline 2018-06-02T08:54:52+02:00

Chapitre 2 : Morgan :

« …

Siana, mon petit bâton de dynamique, est de retour. Ma vie tranquille vient d’exploser en un millier de fragments et au milieu du massacre que deviendra inévitablement mon existence dans peu de temps, je suis satisfait.

Elle vient de m’apporter une nouvelle raison de vivre : faire de sa vie un enfer comme elle l’a fait de la mienne.»

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Extrait ajouté par Matoline 2018-06-02T08:54:36+02:00

Chapitre 2 : Siana :

« …

— Tu restes longtemps ?

Je pince ma lèvre inférieure, abaisse mes lunettes de soleil pour me plonger dans ses iris bruns, et brusquement, je comprends…

— L’interrogatoire est pour qui ? Pour toi… ou pour lui ?

Il fronce le nez, pris en faute. Trivin a toujours été un piètre menteur. Nerveux, il détourne la tête et passe une main dans ses cheveux blonds.

— Il sait, Siana. À la minute où tu as mis un pied sur cet asphalte, il le savait….

Je grince des dents.

— Donc, t’es pas du tout là pour tes courses ?

— Ah… si J’habite un peu plus bas dans la rue. En réalité, j’avais l’intention de prendre de tes nouvelles, vraiment. Mais…

— Il veut savoir combien de temps je compte rester sur son territoire ?

De plus en plus mal à l’aise, il acquiesce. Je pousse un soupir et réajuste mes lunettes.

— Dans ce cas, réponds-lui que je compte m’incruster ici jusqu’à ce qu’il pisse du sang tellement il en aura sa claque de me voir dans sa ville.

...»

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Extrait ajouté par Idole 2019-06-16T13:25:04+02:00

Je grince des dents et la précipite dans le salon.

— Tu te fous de moi, j’espère ? Tu croyais que j’allais te laisser t’en tirer aussi facilement. Dix ans que je t’attends !

— Si j’avais pu attendre dix ans de plus, je n’aurais pas hésité, Morgan.

Je la saisis par la nuque et la rapproche de moi, son corps frappant le mien.

— C’est bien ce que je te reproche. T’es vraiment qu’une…

— Qu’une quoi ?

Elle se débat comme un beau diable et me désigne la baie et le jardin, dissimulé derrière les buissons.

— Tu m’as invitée pour cette raison. Tu voulais que je voie Iris parader à ton bras pour me montrer tout ce que je ne possédais plus. Bien joué, Morgan, c’est très mature de ta part. Mais t’as raté ton coup.

Je la dévisage, la mâchoire crispée, attendant qu’elle poursuive. Son regard bleu me lamine de l’intérieur.

— Je n’ai pas mal, dit-elle. Tu sais pourquoi ?

Je crachote un rire devant son visage, ses lèvres à quelques douloureux centimètres des miennes.

— Ouais, je sais.

— Venge-toi, Morgan. Blesse-moi. Baise-moi, mais quoi que tu fasses, ce sera toujours là.

Sa paume appuie sur mon torse. Je meurs d’envie de l’embrasser. Ce désir me dévore le bide et mon sexe durcit. Je lâche sa nuque et recule, prenant une distance plus que nécessaire pour ma survie.

— Tu peux te comporter correctement le temps d’une soirée ou ça t’est impossible ? je lance, mesquin.

— Si tu fournis l’alcool, je peux. Mais je ne te promets pas de bien me comporter avec toi.

Je lui lance un rictus en coin et tends la main vers elle.

— Ça me convient. Chaque fois que t’es dans les parages, je me découvre un côté maso.

Elle éclate de rire, puis son regard se pose sur mes doigts comme si elle désirait les arracher du reste de mon bras ou bien les lécher – je ne sais pas trop, mais elle finit par les saisir. Sa peau enflamme aussitôt la mienne, mais je ne cède à aucune pulsion. De toute façon, j’aurai ce que je souhaite. Inutile de précipiter les choses.

Nos regards se croisent et restent figés l’un dans l’autre, sans qu’aucun de nous n’ouvre la bouche. Mon pouce caresse doucement sa main et je la sens frissonner de la tête aux pieds.

— Je te hais, Morgan.

— Moi aussi, mon ange.

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Extrait ajouté par Idole 2019-06-16T13:23:06+02:00

— Le meilleur moment, Sian, chuchota-t-il, c’est quand tu reviens dans mes bras après être partie.

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Extrait ajouté par EloLML 2018-12-22T16:41:01+01:00

"Je crois que... l'un de nous devra crever pour qu'une fin soit possible, et même encore, je suis pas certain que ça suffise pour anihilier ce truc entre nous. Mais on est tous les deux trop cons pour s'assoir dessus. Je te pardonne pas et tu me pardonneras pas"

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Extrait ajouté par violette6989 2018-12-12T12:07:32+01:00

- maman a galéré, c’est vrai. J’ai n’ai pas vécu comme toi, dans une belle maison, ou de même comme ci. J’ai pioncé les trois quarts du temps avec elle, dans des canapés dépliables, chez l’in de ses copines ou alors chez se connards de mecs. Je sais qu’elle était avec eux à cause de moi. Pour qu’on ait un tout au-dessus de notre tête ou un truc à bouffer dans notre assiette. Toi, tu penses que c’est naze et que me mère est une pute, comme eux qui ont écrit sur sa bagnole, mais moi, je pense que c’est la meilleure maman du monde, parce qu’elle s’en fout d’elle. Elle me fait toujours passer avant tout le reste. Alors, pour une fois, c’est elle qui passe avant. Tu vas lui filer le blé dont elle a besoin et je serai le fils le plus sage que tu pourrais espérer. Je ferai ce que tu veux, mais tu la laisses pas de démerder toute seule, OK ? Tu veux un test, t’auras un test. Tu veux pas de moi dans ta vie, pas de problème, je demanderai rien. Tu veux, au contraire, que je reste avec toi, ouais, ça me convient, mais tu laisses pas ma mère…

Une larme roule sur sa joue et je le fixe, tétanisé. Je finis pas masser ma nuque tendue, tentant de maitriser la portée de ses révélations.

- T’es bien le fils de ta mère, je lance d’une voix moqueuse, mais la gorge nouée.

- Ouais, ça c’est clair ! répond-il fièrement, en levant le menton vers moi. Mais elle prétend que je te ressemble aussi.

- Ah oui ? elle dit ça ?

Il acquiesce et un sourire vient illuminer son visage. Je me prends un choc dans al poitrine.

- Paraît que je suis aussi rusé que toi et que j’ai une grande gueule aussi. Maman dit que je ferai tomber les filles plus tard, avec mon visage qui te ressemble. Elle dit que je suis aussi beau que toi. J’étais curieux de savoir de quoi t’avais l’air, pourquoi elle t’aime encore alors que t’as jamais été avec nous.

Mon cœur se rétracte à ses paroles.

- Ouais, parce qu’elle parle de toi tout le temps, ajoute-il sans effacer son sourire. Elle me raconte comment tu l’aimais et la traitais bien avant, pour que je te haïssais pas. Elle me dit ce qu’elle ressent pour toi sans arrêt, pour que je sache ce qu’e c’est l’amour. Mais je comprends pas ça.

Je passe la main sur mon visage.

- Elle m’a l’a expliqué dans tous les sens, m’avoue-t-il d’un ton dépité, mais je comprends pas.

- Tu ne comprends pas pourquoi on continue de s’aimer en restant loin l’un de l’autre ?

Il hoche la tête, pendant que je hausse une épaule.

- Parce qu’on ne peut pas réécrire le passé, mais ç a n’empêche pas les sentiments de perdurer.

- - tu l’aimes encore alors ?

Ses petits yeux malins me sondent. Je suis sûr qu’il sait que sa mère nous écoute.

- Jusqu’à ma mort.

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