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Extrait ajouté par Ju_Books 2019-02-05T22:20:29+01:00

- Mais enfin monsieur c'est normal ! C'est une question de sécurité, vous pourriez droguer le pilote et la moitié des passagers, avec ça...

Aïe, aïe, aïe... On passe sur le détail de ce qui suit. Mais pour faire court, parce que cela révèle beaucoup sur les membres du groupe et sur ce début de voyage, voici ce que vit la mamie venue déposer son petit-fils à l'aéroport pour qu'il prenne le vol de Paris pour rentrer chez ses parents, et qu'elle s'empressera de raconter à sa voisine qui prétendra, encore une fois, qu'elle exagère : la réaction incongrue du grand maigre en panique ; l'intervention de la sécurité qui a vu le sac de médicaments ; la réaction de François et Ludovic, flics tous les deux et apparemment coéquipiers, qui reviennent sur leurs pas pour savoir ce qu'il se passe ; les bébés qui se mettent à pleurer, et pour cause : le ton qui monte, la maman zombie qui traite l'hypocondriaque « de cas désespéré qui sert à rien à part emmerder le monde », le papa gâteau qui essaye d'apaiser sa femme mais abandonne au profit de sa fille, la gentille Caroline qui observe avec des yeux de merlan frit, Damien qui respire dans un sac que lui a tendu Lydia, Maïa qui semble mouiller sur place devant l'efficacité de son cher et tendre mais qui ne fait rien pour le calmer et Cruella, à bout de patience, qui va voir son fils et lui dit, sans juger utile de chuchoter, que « t'aurais pu juste la garder comme secrétaire et la sauter de temps en temps, t'étais pas obligé de l'épouser », puis qui, après un grand soupir, finit par proposer un Lexomil à Damien qui le saisit et l'avale comme on prend une bouffée d'air en remontant à la surface, c'est-à-dire trop vite et sans réfléchir.

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Extrait ajouté par Allyssahp 2018-07-27T14:43:14+02:00

Ça doit lui changer de vivre à Mauguio! Mais bon, mon frère à l’air de la rendre heureuse. Grand bien leur fasse. Un jour, par contre, faudra que je leur dise: ne faites pas d’enfant!!!

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Extrait ajouté par Allyssahp 2018-07-27T14:39:11+02:00

Remarque, une aventure au bout du monde, c’est peut être ce qu’il me faut. Je rencontrerais un bel inconnu qui me emmènera à la poursuite du diamant vert...

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Extrait ajouté par Neo662017 2018-03-01T09:02:27+01:00

Une très belle femme, que je n’avais pas remarquée jusqu’ici, s’approche alors de moi, une noix de coco découpée entre les mains.

Elle me la tend et me fait signe de boire.

– Je ne voudrais pas ressembler à Monk dans la série – elle passe aussi chez vous ? – mais, elle a été désinfectée, votre noix de coco ?

Non parce que c’est bien gentil, les cadeaux, mais qui me dit qu’un putois n’a pas uriné dedans ? On est en pleine nature quand même, il ne faudrait pas l’oublier !

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Extrait ajouté par zezet49 2015-10-19T15:15:23+02:00

(Sophia)

- Aux vacances de notre nouvelle vie! lança-t-elle en levant son verre.

comme on la regarde sans trop comprendre, elle poursuit :

- Sophia, tu as un peu moins d'un moins pour reconquérir ton mari,... déclare-t-elle avant de décourager mes velléités de protestation d'un "tss-tss" désapprobateur. tu te décontractes un peu du string,Sophia. Tu te fais belle, tu l'excites et tu verras que tu te prendras toi-même à ton petit jeu.

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Extrait ajouté par Sobooks 2015-10-11T16:49:51+02:00

Vers 16 heures, je supplie tous les saints des enterrements de vie de garçon de nous venir en aide pour mettre fin au mien, quand Scott arrive dans la cabine où j’attends patiemment l’heure de mon « lavage facial », sans trop savoir ce que c’est. Il se faufile derrière le rideau, me jette mon jean et dit doucement, en jetant des coups d’œil inquiets dans le couloir :

– Vite enfile ça, les autres sont prêts, j’ai prévenu le chauffeur, le bus est prêt à repartir.

– Oh putain, mon héros ! dis-je en sautant dans mon jean après m’être débarrassé de ma serviette pagne. Mais mon caleçon et mon T-shirt ?

– On s’en fout, pas le temps ! dit-il comme un évadé d’Alcatraz. (Il regarde paniqué dans le couloir et semble au bord de la crise cardiaque.) Elles ne veulent pas nous laisser partir tant qu’on n’a pas fait tout le programme, et je ne sais pas ce que veut dire « éradication de tous vos points noirs », mais j’ai aucune envie de savoir.

– Moi non plus ! dis-je en le suivant dans le couloir.

J’assure ses arrières quelques pas derrière et regarde d’un côté tandis qu’il se charge de l’autre.

Précautions inutiles, à vrai dire, car si quelqu’un approche, je ne vois pas bien ce que je pourrais faire à part crier « courons ». J’ai l’impression d’être dans un film d’espionnage où les actrices auraient été castées pour un film d’épouvante.

Enfin sortis de l’institut, on reprend seulement notre souffle quand on entend une voix puissante :

– Mais enfin, pourquoi partir ? Pas fini messieurs...

– Putain, cours ! me crie Scott.

Ce que je fais, sans réfléchir. Je vois le bus juste devant moi, je m’aperçois que je trébuche sur la terre humide car je n’ai pas mes chaussures non plus. Tous les gars sont dans le bus à nous encourager, on dirait les supporters d’une équipe de rugby, et quand on s’engouffre, la porte se referme derrière nous et le chauffeur démarre en trombe...

Les mecs applaudissent notre arrivée fracassante, j’ai l’impression d’être un héros qui vient de marquer un essai. Je les remercie chaleureusement et m’assieds à l’avant. Quand je les regarde après avoir repris mon souffle, je m’aperçois que beaucoup sont dans le même état que moi : ceux qui ont eu la chance de récupérer leur T-shirt le portent à l’envers, d’autres ont encore de la crème verte sur le visage.

Après quelques minutes salutaires, nous sommes enfin rassurés par les kilomètres qui défilent et nous séparent de cet enfer, et nous pouvons reprendre une conversation normale.

– J’ai adoré le bain de pieds aux poissons carnivores, moi, dit Matthieu.

– Ils sont pas carnivores, ils bouffent les peaux, c’est pas pareil, c’est pas ta peau..., répond Scott.

Enfin, une conversation presque normale.

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Extrait ajouté par Sobooks 2015-10-11T16:45:16+02:00

– Tu m’écœures, dit-elle alors, mais son regard refuse de confirmer.

– Je sais. Et c’est que le début.

– Parce que tu as prévu pire ?

– Pour eux non. Mais pour toi...

– Ouhhh, fait alors Julien en les regardant.

Céline et Scott se retournent d’un coup et nous nous retrouvons comme quatre crétins (Paul ayant eu l’instinct de partir aux toilettes juste avant) à tourner la tête dans une autre direction pour s’adonner à la contemplation d’un pot de fleurs pour François, d’une grand-mère qui passe pour Julien, d’une pierre pour Jean et enfin du vide sidéral pour moi.

– Elle a l’air chaude... la piscine, dit précipitamment François, poursuivant une conversation imaginaire.

Et tout le monde y va de son commentaire sur la température, qui diffère quand même pas mal de celle de Montpellier, et du sable...

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Extrait ajouté par bellajessica 2015-10-09T15:01:13+02:00

– Ça y est, tu l’as rencontré, alors, me fait Jess gentiment.

– Ouiiii, dis-je en pleurnichant.

– Alors, il est pas mal, hein ?

– Quoi ? Tu le connais ?

– Tout le monde le connaît ici ! Ça fait dix ans qu’il habite là ! C’est pour ça que je voulais savoir si tu l’avais déjà vu. Ça m’étonnait que tu n’aies rien dit. Il est charmant, non ?

– Pour un blond efféminé ?

– Oh ! Il est châtain clair ! Et pour un efféminé, il est sacrément bien foutu, quand même, dit-elle en riant. Je ne sais pas ce qu’il te faut.

– Je le déteste !

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