Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de hurricane : J'ai lu aussi

retour à l'index de la bibliothèque
Les Garçons de l'été Les Garçons de l'été
Rebecca Lighieri   
J'ai détesté ce roman ! Je suis pourtant allée jusqu'au bout car je voulais connaître le sort réservé à un personnage méprisable... mal m'en a pris.

Premier élément fâcheux, le style de l'auteure... "Thadée et Zachée sont beaux, T et Z sont les plus forts", on aura compris que nos héros sont des apollons, pas la peine de le répéter à chaque chapitre jusqu'à écoeurement du lecteur.
Ensuite, le fait de multiplier les narrateurs pour connaître les travers de l'un d'entre eux est un procédé que j'ai rencontré il y a peu dans "Dans les angles morts" d'Elisabeth Brundage et l'autrice utilisait cette méthode avec brio, cela lui permettait de donner une plus grande profondeur aux personnages. Ici, le vocabulaire variait si peu entre deux protagonistes, y compris entre ceux qui n'avaient pas du tout le même âge, que j'avais l'impression d'avoir affaire à la même personne en permanence...

Vous l'aurez compris, ce roman a peut-être une belle couverture mais une fois ouvert, il sonne terriblement creux et la fin ne rattrape rien. Non vraiment, une sacrée déception !

par Rowena77
Le temps des métamorphoses Le temps des métamorphoses
Poppy Adams   
J'ai lu beaucoup d'avis contradictoires à propos de cet étrange roman de Poppy Adams...En ce qui me concerne, il a parfaitement tenu ses promesses en me plongeant dans un huis-clos oppressant et dans une atmosphère digne des meilleurs films d'Hitchcock ! Dès les premières pages, j'ai pressenti que ce vieux manoir laissé à l'abandon allait être le théâtre d'un drame familial comme je les aime ! J'ai apprécié l'ambiance inquiétante qui s'intensifie au fil des pages, j'ai dévoré l'histoire fascinante de ses deux soeurs au passé trouble qui voudraient garder bien enfouis leurs terribles secrets... Je ne m'y suis pas ennuyée une seule seconde !

Bien sûr, j'ai craint, comme beaucoup de lecteurs avant moi, que le sujet de l'entomologie ne vienne troubler ma lecture mais à aucun moment je n'ai été dérangée par les détails scientifiques. Ceux-ci restent fort heureusement à la portée de n'importe quel lecteur néophyte. Et bien loin même de desservir le récit, ils l'enrichissent et illustrent à merveille la relation trouble qui existe entre les deux soeurs : chacune se construit, évoluant en permanence comme dans un cocon, jusqu'à une issue que l'on devine fatale... La métaphore est troublante !

Loin d'avoir été rebutée par les précisions scientifiques du roman, j'ai davantage été troublée par le personnage de Virginia, cette vieille dame arthritique si attachante, au comportement si délicieusement excentrique... Je n'ai pas douté un seul instant de la sincérité de son récit, j'ai trouvé ses confessions poignantes et pourtant, sa curieuse routine, son obsession de l'heure exacte, sa difficulté à communiquer et surtout, son incapacité à ressentir la moindre émotion m'ont littéralement glacé le sang ! Son récit, où s'entremêlent passé et présent, est froid, étrangement froid, d'une rigueur toute scientifique. On y progresse à petits pas comptés, jusqu'à ce que la vérité, toute crue, surgisse, sans crier gare... C'est tout simplement magistral !
Le Ver à soie Le Ver à soie
Robert Galbraith    Joanne Kathleen Rowling   
Ayant adoré le premier volet, il était évident que j'allais lire le second, et également que j'attends la publication du troisième avec impatience ! Autant vous dire que je n'ai pas été déçue par ma lecture, qui m'a donné des frissons.

Ce deuxième volet peut se lire indépendamment du premier puisque l'auteur se focalise sur une enquête. En fait elle réutilise juste ses deux personnages principaux : Cormoran et Robin.
Au niveau de l'intrigue, Cormoran est à la tête de son entreprise, il y a un an qui sépare cette affaire de celle du premier volet 'L'appel du Coucou'. Il s'est renfloué un peu mais ne roule pas sur l'or. Une femme vient le voir pour qu'il retrouve son mari, qui semble-t-il est parti -ce qui lui arrive souvent, à priori-. Plus Cormoran avance dans ses recherches et plus il se rend compte qu'il peut y avoir des problèmes, notamment à cause d'un manuscrit que l'homme aurait écrit et qui s'en prend à tout son entourage.
Cormoran découvre alors le cadavre de l'homme, ce qui donne une dimension encore plus dramatique à tout le roman.

L'assitante de Cormoran, Robin, prend encore plus d'importance dans ce tome. Cela fait un an qu'elle travaille pour lui, elle a commencer à comprendre les ficelles du métier et voudrait bien être formée pour devenir elle aussi, détective. Mais le problème c'est son imbécile de fiancé qui est jaloux de Strike et ne cesse de râler quand Robin rentre trop tard par exemple.

Il est très facile de s'attacher aux deux personnages, Cormoran parce que c'est un vétéran de la guerre et qu'il a perdu une jambe au combat, on a donc envie qu'il s'en sorte et vive une vie heureuse, quant à Robin, coincée entre un boulot qu'elle adore et un fiancé qui ne la comprend pas, on voudrait aussi voir comment vont évoluer les choses pour elle.

Quant à l'enquête relatée ici, elle est passionnante, pleine de rebondissements, d'inattendus aussi. Autant vous dire que l'auteur laisser planer le mystère jusque dans les tous derniers chapitres et qu'il est presque impossible de deviner le coupable. C'est ce que j'ai adoré dans ce roman, même si, je dois l'avouer, j'ai été frustrée de devoir composer avec tout ce mystère qui entour les cinquante dernières pages.

Bref, c'est une lecture qui m'a passionnée, que j'ai adoré. Encore une fois, l'auteur réussi un tour de maitre en nous livrant ce roman.


par MelieGrey
Je suis vivant et vous êtes morts Je suis vivant et vous êtes morts
Emmanuel Carrère   
Une biographie très intéressante et très bien écrite. A réserver à ceux qui ont déjà lu certains ouvrages de Dick comme Ubik ou le maître du château car l'auteur, pour mieux expliquer l'oeuvre et la vie de Philip K. Dick raconte la fin.
Les partisans Les partisans
Aharon Appelfeld   
Pendant les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, un groupe de partisans juifs campe dans une forêt d’Ukraine. Parmi eux, des adultes, des enfants, des personnes âgées et Edmund, 17 ans, le narrateur du roman. Le soir, lors des veillées, ils débattent des grandes questions auxquelles doit s’affronter la judéité. Le jour, ils doivent sans cesse déplacer leur campement, au gré des mouvements de l’armée allemande. Car sous le commandement de Kamil, chef de guerre et guide spirituel, ils entendent bien harceler l’ennemi jusqu’au bout. Leur but : traverser la guerre, sauver des Juifs, faire dérailler les trains, et atteindre « la cime » – le lieu réel et métaphorique de leur accomplissement.

Roman d’action et méditation sur la transmission, Les Partisans est le roman d’Aharon Appelfeld qui explore le plus directement l’Histoire. Il surprend par son énergie, son sens de la dramaturgie, et par la réflexion sur l’engagement qui l’anime.

par x-Key
Le périple de Baldassare Le périple de Baldassare
Amin Maalouf   
Un roman intéressant... il l'aurait été encore plus lu en 2012, mais même passé "notre" fin du monde il reste très intéressant.
Les personnages sont creusés, recherchés même, Baldassare en particulier (ce qui est assez normal) car plein de nuances, de léger défaut, n'hésitant pas à l'introspection pour des réflexion très philosophique, mais aussi à s'emporter pour des choses relativement terre à terre.
Le décor lui est superbe, un vrai voyage, tout comme l'époque est bien peinte, on s'y croirait presque.

De l'écriture rien à redire. Riche, souple et fluide, un délice.

Après il manque toujours ce charme particulier que j'avais trouvé en Samarcande il y a bientôt un an maintenant, mais le livre reste superbe.


par Mondaye
Tortilla Flat Tortilla Flat
John Steinbeck   
Tortilla flat est le quatrième roman que je lis de Steinbeck et cet auteur me plait de plus en plus. Présenté comme le livre le plus gai de l’auteur, il n’en reste pas moins assez émouvant par moment.
Ce livre est découpé en chapitres, et chaque chapitre retrace une aventure, comme autant d’histoires dans l’histoire.

Certaines situations sont vraiment cocasses et m’ont immédiatement fait penser au comique de situation des films muets à la manière de Chaplin ou au duo Laurel et Hardy.
Un petit exemple : Toujours dans l’éventualité d’acheter un gallon de vin et/ou de payer une partie de loyer à Danny, Pilon « emprunte » pendant qu’il dort le pantalon de l’ami qu’il héberge, Big Portagee. C’est un pantalon de l’armée, un pantalon en serge de coton très épais. Après beaucoup d’insistance, le vendeur de vin accepte de lui troquer contre deux gallons de vin. Mais sitôt passée la porte de la boutique, gagné par le remords, Pilon récupère le pantalon… en passant par la fenêtre de la cuisine ! Il le rend ensuite à son ami avant que celui-ci ne crie au voleur.

Outre le fond, c’est aussi le style Steinbeck que j’aime. Sa façon de décrire le quotidien des habitants de cette côte californienne qu’il connaît si bien, ses figures de style : « Tandis que le niveau du vin baissait dans les bouteilles, le patriotisme montait dans chacun des trois hommes. »

Et surtout, Steinbeck réussit toujours à nous faire aimer ses personnages qui ne sont pourtant pas « politiquement corrects ». Il nous les présente tels qu’ils sont, avec leurs défauts mais aussi leurs valeurs, car même les plus petites gens méprisées par les puissants ont, elles aussi, des valeurs.
En définitive, j’aime chez Steinbeck la passion qu’il a pour décrire les travers de ceux qui vivent sous le même soleil que lui, le soleil de Californie.
Le Double Le Double
Fiodor Dostoïevski   
"Ce qu'il y a de plus odieux dans l'argent, c'est qu'il confère même des talents."

Je reste profondement perplexe devant ce roman.
Il decrit certe brillament le délire de persécussion dans un détail qui ne peut que nous laisser penser que Dostoievski connaissait très bien son sujet mais le récit est lent, et assez ennuyeux dans l'ensemble.....
Il ne se passe pas grand chose même si ce n'est pas pour l'action que l'on lit Dostoievski, le manque de rythme est déconcertant. Ce qui est dérangeant ce sont les longueurs et l'adhésion à l'histoire qui ne démarre pas.
Le style de l'auteur est très répétitif et les marques de respect qui se veulent de répeter le nom de l'interlocuteur tout les trois mots est insupportable....
L'intrigue du mystérieux double est intéressante mais n'a pas su retenir mon attention jusqu'à la fin.
Notre protagoniste est bien allumé et c'est en soit ce que je retiens de ce roman.
De plus, il faut tout de même souligner les détails psychologiques et la réalité des travers du personnage principal qui font que ce roman est très ancré dans la réalité.....
Je conseille de ne pas commencer par celui ci si vous voulez découvrir l'auteur.....

par mimi066
Le viking qui voulait épouser la fille de soie Le viking qui voulait épouser la fille de soie
Katarina Mazetti   
Intriguée par ce: "les Vikings étaient aussi de formidables poètes !", j'ai emprunté ce livre.
L'écriture est simple et sans chichis. On a deux groupes de protagonistes, un qui vient de Kiev et l'autre dans le Blekinge. Les destins vont être joliment entremêlés, par des bonheurs et des tragédies.
La guerre fait fuir Milka vers le Nord où elle épouse finalement Kare et s'habitue à une vie un peu plus primitive. Kare revient après cinq ans, son frère aussi, conflit entre frères, sorcellerie, amour retrouvé... Enfin beaucoup de petites histoires de ce genre là. Le roman m'a bien plus, j'ai eu un peu de mal avec les noms de localités par contre.
L'ensemble est bien ficelé, on découvre la vie à la ferme, presque paisible chez les Vikings. Ce ne sont pas de grands barbares, mais des gens simples qui vivent comme ils le peuvent.

par Thyda
Une petite femme Une petite femme
Romain Gary   
« Oui, Monsieur. C’était une toute petite femme.Blonde, frêle, maquillée, elle se promenait dans la brousse en fumant des cigarettes américaines et, au début, nul au monde ne l’aurait empêchée de changer de robe deux fois par jour. […]
Et c’est ainsi que la petite femme nous arriva avec un nombre prodigieux de malles et un pékinois. Car elle avait emporté son pékinois avec elle ! » R. G.