Livres
521 233
Membres
537 493

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par Dicho 2020-06-20T23:51:46+02:00

Une image apparut dans son esprit. Il tenta de l'y fixer, mais elle s'évapora tout aussi vite. Elle était ce qu'il voulait.

- Bon sang ! Hurla l'humain, vous allez vous écarter, oui ?

466 tourna la tête et dirigea sa colère vers lui. S'il en avait été capable, il aurait pris l'humaine dans ses bras pour la protéger.

La menace venait uniquement du vieil homme, qui fit un pas vers eux dans l'intention manifeste de lui retirer la femelle par la force.

- Si tu la touches, je t'arrache les bras.

Afficher en entier
Extrait ajouté par louloute2594 2020-06-18T20:08:57+02:00

Terrassé par la douleur, il s’enfonça de nouveau dans la brume. Il hurla et se remit à tourner en rond dans sa petite cage. La colère montait en lui. Il fallait qu’il sorte. Qu’il s’enfuie. Il avait besoin… de quelque chose. Non, de quelqu’un… Il essaya de se remémorer de qui il s’agissait, mais en vain. Un grognement s’éleva dans sa gorge.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Saya80 2020-06-18T18:52:49+02:00

— Ne hurle pas, maman. J’ai une dernière chose à vous dire. Depuis quelques jours, je fréquente quelqu’un dont je ne vous ai pas encore parlé. C’est encore très récent et je voulais attendre de voir où cela va nous mener avant de vous le présenter.

Joy avait la désagréable impression d’avoir de nouveau quinze ans. Elle gagnait sa vie en apprenant aux gens à établir des relations plus saines avec leur entourage mais, dès qu’elle se trouvait face à ses parents, elle perdait tous ses moyens.

— Comment ça, « très récent » ? demanda son père.

Évidemment, c’est tout ce qu’il a retenu de ma phrase.

— Ben, ça fait seulement quelques jours qu’on est ensemble, expliqua-t-elle en choisissant ses mots avec soin. Il était avec moi quand on m’a tiré dessus. Il s’appelle Lune et il m’a sauvé la vie.

En effet, Joy était persuadée que, si Lune ne l’avait pas assommé, Douglas aurait vidé son chargeur sur eux.

— Lune ? C’est quoi, ce nom ? Ses parents sont des hippies ? interrogea son père, outré.

— Par pitié, dis-moi que c’est n’est pas un acteur ou une rock star, ajouta sa mère. Ils prennent toujours des pseudonymes bizarres et tous les magazines disent qu’ils passent leur temps à divorcer. Ton père et moi, nous voulons que tu aies un mariage stable comme le nôtre.

Joy se mordit la lèvre inférieure pour ne pas grogner. Ils semblaient avoir oublié qu’on lui avait tiré dessus, mais ce n’était pas forcément une bonne nouvelle. Elle les connaissait trop bien.

— Le mariage est un engagement sérieux, alors assure-toi bien que ce garçon te traite correctement, continua son père. Est-ce qu’il a une bonne situation ? Ses parents sont encore mariés ?

— Il ne m’a pas demandé de l’épouser. Pourquoi est-ce que vous me parlez de ça, d’ailleurs ? demanda-t-elle en s’efforçant de rester calme. J’appelais pour vous dire que j’étais blessée, mais sans gravité. Et aussi pour vous parler de Lune. Il…

— Est-ce que vous avez des rapports ? murmura sa mère. Vous prenez vos précautions ? Vous utilisez des préservatifs ? Tu lui as demandé de faire une prise de sang pour toutes les maladies que les jeunes se transmettent de nos jours ?

— Mais je rêve… (Joy avait envie de se cogner la tête contre la barrière du lit.) Je ne suis pas enceinte, puisque je sens que tu vas me poser la question. Je suis une personne responsable et ma vie sexuelle ne regarde que moi. Vous voulez bien me laisser en placer une, s’il vous plaît ?

Elle prit leur silence pour une réponse positive et continua :

— Merci. Il m’a sauvé la vie, répéta-t-elle en espérant qu’ils l’écoutent cette fois-ci. Il est très gentil. Si on continue à se voir, je pense qu’il vous plaira. (Elle prit une grande inspiration avant de conclure.) C’est un Hybride.

— Quoi ? s’exclama son père.

— Lune est un Hybride. Il est super gentil et pas effrayant du tout. (Elle essaya d’imaginer ce qui pouvait les inquiéter.) On sort ensemble depuis peu et j’espère vraiment que ça ne vous pose aucun problème, parce que je tiens beaucoup à lui. Je sais que vous ne connaissez pas grand-chose sur eux, mais moi, si. Ce sont des gens très bien. Je l’aime.

Elle attendit leur réaction avec anxiété, mais sa mère la surprit.

— Je les aime bien. Il est beau ?

— Très. De mon point de vue, en tout cas.

— Il est de quelle espèce ? demanda calmement son père.

— Est-ce qu’il a de beaux yeux de chat ? reprit sa mère avec excitation. C’est tellement joli.

— Il est canin. Donc, non, il n’a pas des yeux de chat.

Joy était soulagée qu’ils le prennent aussi bien.

— Les chiens sont des animaux très fidèles. C’est parfait.

— Papa ! s’exclama-t-elle, outrée.

— Je n’insinue rien de méchant, ma puce. C’est un compliment.

— Je sais mais, si jamais tu le rencontres, abstiens-toi, supplia-t-elle.

— Nous voulons le rencontrer. Ce n’est pas merveilleux ? s’extasia sa mère dans un éclat de rire. Notre fille fréquente un Hybride !

— Quand je vais raconter ça à mes copains du bowling ! Ça clouera le bec à Bob, qui nous bassine avec son fils qui sort avec un écrivain. Là, il est enfoncé !

— Attends, papa, protesta Joy, c’est une blague ? Tu vas te servir de Lune pour frimer devant tes copains ?

Afficher en entier
Extrait ajouté par Lovelybook 2019-09-24T10:11:06+02:00

Prologue The past Day 159 after the first New Species were freed Joy tried to relax in the chair but worry over her client made her fidget. She glanced at the clock, noting he was late again. Minutes ticked by while her anger grew. It was the fourth session in a row that 466 had blown off. He did it on purpose. She knew he was going to be irate over what she’d done in retaliation but he’d left her with no other choice. The loud sound of a menacing growl startled her. Her gaze flew to the door a second before it was thrown open. 466 hovered in the hallway, his rich brown hair messed up as if he’d dried it upside down with a blow dryer to give it that fullness. Rage showed in his narrowed, dark gaze. She guessed he’d been the source of the noise. He was pushed forward as one of the guards entered the office behind her client. “Here he is. He wasn’t happy but we got him.” The man shot a dirty look at 466. “Four of his men convinced him to come along or we would have had to drag his butt inside in shackles. He wanted to fight me.” She winced. “Please sit, 466.” “It seems I don’t have a choice.” He sauntered over to the chair in front of her desk and dropped his big body down hard enough to make the piece of furniture groan. “So much for saying we are free.” “The therapy was agreed upon by your people and mine. This is to help you.” He crossed his massive arms over his thick chest, a bored look on his good-looking features, while he stared at her. “If you say so, but I don’t wish to be here. You talk, I’ll listen, but end it fast.” “The point of therapy is for you to talk to me. Getting your feelings out into the open will make this experience successful.” He regarded her with those mocha-brown eyes of his. They were beautiful, strange, yet drew her in every time. And he had such long eyelashes. She shifted in her chair and crossed her own arms. “I don’t want to have a staring contest with you again. We both know you’ll win. You always do.” She sighed. “I’m sorry I had to order you here but you have to come to these sessions.” He continued to silently watch her. He was a master at making her feel uncomfortable. 466 had a way of looking at her as if he could read her mind. Out of all the survivors she had counseled, he was her biggest concern. She had no idea of his emotional state, how he was adjusting to his new surroundings, or if he even attempted to fit in. “I heard you aren’t learning any sports.” He blinked. “You’re spending way too much time alone and you’ve been ditching the guards and wandering away from the motel. You have to know how dangerous that is.” He said nothing. “They are here to protect you. They can’t do their jobs if you won’t stay put. This is a secure location. You have to stay where it’s safe. What if someone sees you? Reporters would descend on the area searching for your people.” He yawned and continued to observe her. Joy’s frustration rose. She only had so much patience and 466 was always pushing her. He could make a saint snap and, unfortunately, she wasn’t nearly that perfect. It had been an emotionally draining decision to take the job in the middle of the desert at this secret location. She’d had to move away from everyone she knew and dealing with someone who didn’t appreciate her sacrifices had begun to downright piss her off. She leaned forward and put her hands flat on the desk. “Fine. Obviously four sessions a week with me isn’t doing you much good.”

Afficher en entier
Extrait ajouté par Naheiko 2020-07-01T12:33:40+02:00

Sa mémoire était-elle enfin revenue ? Elle essuya ses larmes, cligna plusieurs fois des yeux et écarta sa main pour regarder son beau visage.

- Tu te souviens de moi ?

Il grimaça, l'air perdu.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Naheiko 2020-07-01T12:33:31+02:00

Il rejeta les cheveux en arrière et elle reconnut aussitôt son visage, même si elle ne l'avait pas vu depuis plus de deux ans.

Les jambes libres, il se leva et poussa un grognement en direction du docteur.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Latraflama 2020-06-28T21:49:56+02:00

" [Il s'installa plus à son aise sur sa chaise et écarta les jambes.

- Venez sur mes genoux et je vous dirai tout ce que vous voulez savoir. (La jeune femme déglutit et regarda ses jambes. Elle était tentée, cela se voyait, et il aurait tout donné pour qu'elle accepte.) Venez. Je ne ferais rien. Je vous veux tout près de moi.] "

Extrait Hybrides Tome 10 de Laurann Dohner

Page 123

Ligne 8-13

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode