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Hypothermie



Description ajoutée par Mayoune 2014-04-16T15:48:26+02:00

Résumé

Un soir d'automne. Maria est retrouvée pendue dans son chalet d'été sur les bords du lac de Thingvellir. Après autopsie, la police conclut à un suicide.

Quelques jours plus tard, Erlendur reçoit la visite d'une amie de cette femme qui lui affirme que ce n'était pas "le genre" de Maria de se suicider et qui lui remet une cassette contenant l'enregistrement d'une séance chez un médium que Maria était allée consulter pour entrer en contact dans l'au-delà avec sa mère.

Celle-ci lui avait promis de lui envoyer un signe. Au pays du fantastique et des fantômes, aussi dubitatif que réticent, le commissaire Erlendur, troublé par l'audition de la cassette, se sent obligé de reprendre l'enquête à l'insu de tous.

Il découvre que l'époux de Maria n'est pas aussi fiable qu'il en a l'air et ses investigations sur l'enfance de la suicidée, ses relations avec une mère étouffante vont le mener sur des voies inattendues semées de secrets et de douleur.

Obsédé par le deuil et la disparition, harcelé par les frustrations de ses enfants, sceptique devant les croyances islandaises, bourru au coeur tendre, le commissaire Erlendur poursuit sa recherche sur lui-même et rafle tous les suffrages des lecteurs.

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Classement en biblio - 214 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par Charl 2011-01-22T21:19:28+01:00

« Ces deux enquêtes sont au point mort depuis des dizaines d'années : brusquement, on découvre que la jeune fille se passionnait pour les lacs et que, parallèlement, le jeune homme avait parlé d'acheter un livre parlant justement du même sujet, un thème pour lequel il n'avait jamais jusqu'alors manifesté le moindre intérêt. (...) En outre, poursuivit-il, le père du garçon est à l'agonie et n'obtiendra probablement jamais aucune réponse [...]»

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Sabine29200 2018-06-02T16:45:55+02:00
Diamant

Un bon polar noir comme je les aime, bien construit, dont la progression de l'enquête se fait à pas mesurés, des donnés qui se recoupent et composent un tableau d'ensemble cohérent. Des personnages au profil psychologique bien campé.

J'ai apprécié aussi dans le texte, l'alternance entre l'enquête menée par Erlendur et les commentaires de la défunte, qui viennent compléter l'enquête, donnant ainsi au lecteur une autre version de l'histoire et un temps d'avance sur Erlendur, qui finit par retrouver ces éléments, par la logique.

Un sans faute !

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Commentaire ajouté par Henri-1 2017-12-15T16:37:40+01:00
Argent

Le précédent roman traduit d'Arnaldur Indridason, Hiver Articque, avait marqué quelques points dans ce qu'on pouvait considérer comme le sommet de la vague du polar nordique amorcée par Millénium et quelques autres. Alors que la vague se fait plus discrète mais plus tenace que jamais, le nouveau roman de ce journaliste de 49 ans nous permet de revenir à un jugement moins passionné : Indridason fait correctement son boulot, son Hypothermie est sérieux mais ne casse pas deux pattes à un canard congelé.

Navarro, es-tu là ?

On n'est pas mécontent néanmoins, lorsqu'on démarre le roman, de se replonger (façon de parler) dans la vie du policier Erlendur. Indridason tient avec ce type un brin nonchalant et taiseux un vrai caractère de polar et une sorte de héros récurrent au poil. L'homme est discret, désabusé comme il se doit, entouré d'une famille décalée et perturbante (sa fille est une junky en rédemption, son ex-femme ne lui parle plus depuis 300 ans) qu'il s'est évertué, on le présume, à faire exploser les vingt années qui ont précédé. La figure d'Erlendur, le gars qui déniche des cold cases et y consacre ses nuits et ses jours, le flic qui entretient des relations de compassion avec des parents de victimes à la mort, celui qui œuvre en free-lance et se fie à l'instinct, est une valeur sûre des romans policiers.

Pas dupe, Indridason fait de son héros et de la révélation de ses secrets familiaux, l'un des thèmes majeurs du roman, au point que cette pseudo sitcom tragique en éclipse parfois l'intrigue policière à proprement parler. De là à dire qu'Erlendur est plus intéressant que ses enquêtes, il y a un pas qu'on ne franchira pas ce coup-ci, mais on ne regrette pas qu'il occupe le terrain. On connaît cela depuis longtemps avec Navarro. La vie de Roger Hanin a depuis longtemps pris le pas sur les activités de ses mulets qui sont emmerdantes à pleurer. Ah bon, Navarro n'existe plus ?

Petites canailles

Côté intrigue, donc, ça rame un peu à l'islandaise sur la première centaine de pages. On retrouve une femme d'une cinquantaine d'années pendue dans son chalet sur les bords d'un lac. Sa meilleure amie, une dénommée Karen, demande à Erlendur de mener son enquête car elle ne croit pas à la thèse du suicide. J'y vais, j'y vais pas. Il n'y a vraiment rien de mieux à se mettre sous la dent ? Il faut croire que non. Et c'est parti. Tout le monde en selle. Erlendur récupère une cassette que la suicidée présumée, Maria, a enregistré chez un mystérieux médium peu avant sa disparition et remonte la rivière familiale en bon saumon policier. Maria a un mari qui fricote avec une ancienne petite amie. Il découvre que la suicidée avait été sérieusement perturbée par la mort de sa propre mère et avait fait promettre à celle-ci de lui adresser, lorsqu'elle quitterait ce monde, un signe de l'au-delà. Si l'on ajoute que la maman disparue avait un max de pognon dans sa besace. Suivez mon regard. Je n'ai rien dit. Indridason nous amène dès lors dans d'autres territoires où les fantômes lisent du Proust et où les maris ne sont pas aussi gentils qu'on croit (ce qu'on savait déjà).

L'enquête n'est pas follement originale mais Indridason s'en tire bien et, en 300 pages, a le mérite de ne pas allonger la sauce exagérément. Hypothermie est truffé d'excellentes idées, comme celle des ados transis perdus autour du lac (le grand moment romantique et authentiquement émouvant de l'affaire), ou encore les travaux pratiques qui donnent leur titre au roman (et qu'on retrouve, coïncidence, en beaucoup plus sportif dans le Métacortex de Dantec). On passe des Near Death Experiences à une entourloupe d'escrocs pure et simple. Cela donne un cocktail plutôt savoureux à déguster, avec peut-être un peu trop de sucre sur les bords du verre.

Le rythme est un peu lent. Erlendur n'est pas un rapide mais c'est comme ça qu'on aime notre polar nordique. Comme dans Derrick, il faut savoir apprécier au ralenti la balade au bord du lac, le climat qui craint et qui colore la carte postale. Pour le reste, Hypothermie mérite son titre cafardeux : c'est un roman à la violence éteinte et qui est à désespérer de la nature humaine. On pourra dire que c'est là l'essence de toute la littérature policière ou considérer qu'on aurait bien pris la même ration de saloperie avec quelques degrés en plus, du sexe et de la rage à l'américaine. On n'obtiendra pas plus.

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Commentaire ajouté par Krysaline 2017-08-10T18:20:26+02:00
Or

Lorsque je veux me « détendre » des thrillers « hards », violents et très sombres que je lis habituellement, tels que les Thilliez, Giebel, Chattam ou autre Grangé (que j’adore), je plonge alors sans hésiter dans un Indridason qui fait alors figure de « valeur refuge ». Le tempo est complètement différent, les histoires ne sont pas aussi crues dans l’horreur par leurs descriptions détaillées mais elles n’en restent pas moins très « prenantes » et finement menées. Il s’agit plus ici, de thriller sociologique, de manipulations psychologiques subtiles, de descriptions d’êtres torturés, tourmentés et désabusés voire blasés avec pour toile de fond une ambiance de « nervous breakdown » en Islande.

Ainsi j’ai déjà été très emballée par la lecture de « L’homme du lac » et de « La femme en vert » par exemple, beaucoup moins par « Hiver arctique » que j’avais trouvé vraiment très mou mais qu’importe, globalement je ne m’en lasse pas !

Cette fois-ci donc, c’est le tour d’ « Hypothermie », un polar paru en 2011 qui met en scène notre « ami » des forces de police, l’anti-héros par excellence, le commissaire Erlendur Sveinsson tout seul cette fois, sans ses acolytes Sigurdur Oli et Elinborg, dans les paysages glacés d’Islande.

Ici, dans cet épisode, pas de crime puisqu’il s’agit de toute évidence d’un suicide, celui de Maria, retrouvée pendue dans sa maison d’été au bord du lac de Thingvellir. La police s’apprête à classer l’affaire puisque tout confirme le suicide (suicides qui sont très fréquents en Islande, dans un pays où la criminalité est par ailleurs quasi inexistante ce qui soit dit en passant expliquerait un hypothétique manque d’efficacité lorsqu’elle se présenterait): l’autopsie de la victime et le témoignage du mari corroborent parfaitement la théorie.

Cependant Erlendur continue à investiguer en marge de l’enquête légale, en vertu d’une intuition et d’un faisceau d’indices, constitué lors d’un ré-interrogatoire officieux des différents protagonistes de l’histoire qui lui permettent raisonnablement de douter de la version officielle. En effet une amie de Maria, Karen, qui est perplexe elle aussi à propos des conclusions auxquelles sont arrivées les autorités va remettre au commissaire un enregistrement d’une séance chez un médium à laquelle s’est livrée Maria peu avant sa mort. Celle-ci semble avoir entretenu une croyance indéfectible en la vie après la mort (elle en cherche notamment désespérément des manifestations) et a développé des obsessions paranormales après la mort de sa mère avec qui elle partageait un amour exclusif et très fusionnel.

Or, le geste définitif de Maria résonne comme un écho aux propres obsessions d’Erlendur par rapport à son histoire personnelle. Dès lors, il n’aura de cesse de chercher les raisons du geste fatal de Maria en dépit du fait que la mort de ses parents (sa mère récemment et son père des années auparavant) semblent à eux seuls justifier ses actes et suffisent à tous (ou presque) comme explication souveraine.

Ce roman, qui n’a rien de la facture d’un polar « classique » n’est simplement qu’un prétexte à l’analyse d’une partie de la société islandaise décrite comme quelque peu dépressive. On apprend, en effet, beaucoup de choses sur ce pays en lisant les romans d’Indridason pour notre plus grand plaisir (enfin pour ceux qui s’intéressent peu ou prou à la culture nordique !).

Certes, on pourrait avancer que l’intrigue est trop « tranquille », sans révélations fracassantes, sans coups de tonnerre ni retournements de situation spectaculaires ; on devine même assez rapidement la personne potentiellement « coupable » mais qu’importe, là n’est pas l’essence du livre. Ces romans-là traduisent surtout une « atmosphère » et la lenteur de la mise en place se révèle plus être « la patte » de l’auteur qu’autre chose et elle n’en reste pas moins efficace.

Un polar plutôt psychologique donc, où l’on y traite les aspects des différentes phases du deuil, de son acceptation, les remords, les regrets ; c’est une réflexion sur la mort et surtout sur la potentielle vie après la mort ; il est question des fameux « secrets de famille » qui rongent les êtres sans leur laisser de répit ; il est question de l’oubli aussi, mais également des non-dits, de la douleur, de la disparition d’un être cher, de la culpabilité qu’elle peut engendrer, de la difficulté à gérer l’absence : sujets qui affleurent avec d’ autres enquêtes, non-élucidées depuis trente ans ; celle de la disparition de Gudrun, par exemple, jeune étudiante en biologie et celle de de David, un jeune homme qui s’apprêtait à entrer en faculté de droit, parti de chez lui un matin sans jamais plus donner de nouvelles à personne. Et cette affaire poursuit inlassablement Erlendur puisque le père du gamin vient lui rendre visite à intervalles réguliers pour savoir s’il aurait du nouveau et qui ravive par là même le sentiment d’impuissance que ressent le commissaire ainsi que son désespoir en regard de sa situation personnelle, lui qui reste en quête de son jeune frère, perdu dans une tempête de neige alors qu’ils étaient encore enfants.

Notons que le titre original du bouquin « Hardskafi » est en fait, le nom de la montagne où Bergur, le frère d'Erlendur, a disparu. C’était certes un titre tout indiqué et très évocateur, mais « hypothermie » ne l’est pas moins à mon sens car le froid constitue bien le fil conducteur de ce bouquin et de tous les épisodes avec Erlendur d’ailleurs … Mais, ce livre aurait pu s’intituler « la douleur » aussi s’il n’avait déjà été utilisé pour d’autres sujets.

Enfin, l’auteur aborde aussi les relations familiales difficiles d’Erlendur ; celle avec ses enfants, Eva Lindt (toxicomane mal dans sa peau) et Sindri Snaer (ex-toxico instable et insaisissable) ainsi que celle avec son ex-femme Halldora avec qui il peine à renouer un dialogue voulu par sa fille mais qui semble impossible à rétablir. On explore là les méandres de la rancœur et la complexité du processus du pardon (qui aura lieu ou non selon le vécu des uns et des autres). On assiste ainsi à l’autopsie d’un mariage raté et d’un gros « loupé » sur l’éducation des enfants dont Erlendur s’en fait parfois le reproche sans pour autant parvenir à restaurer la confiance avec ses enfants. Il y a beaucoup de maladresse aussi chez ce père qui essaye pourtant parfois de rattraper le temps perdu.

Il y a, enfin, le sentiment latent de culpabilité qui étouffe littéralement Erlendur ; sentiment toujours présent, lancinant, tout au long du livre (des livres d’Indridason sur Erlendur); il fait monter une angoisse sourde et pesante. Cependant l’emploi ponctuel de flash-backs sur le passé d’Erlendur mêlés aux difficiles relations présentes avec ses enfants humanise le personnage et le rend accessible ; cela permet ainsi l’empathie envers lui. Ainsi, sous le personnage bourru, bougon, taciturne, torturé presque sauvage qu’il donne à voir, son attitude froide et distante, il révèle des côtés néanmoins très attachant qui vont le rendre sympathique.

Alors, c’est décidé, je vais continuer l’exploration des pans de la vie de ce cher Erlendur et de sa famille (même si je ne les lis pas dans l’ordre ce n’est pas grave, je reconstitue les morceaux et j’ai l’impression en plus de faire un puzzle !!!) tout en découvrant des parties de l’histoire de l’Islande avec avidité et curiosité. Donc, au suivant….

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Commentaire ajouté par Jenna95 2017-03-04T12:20:09+01:00
Argent

Un polar assez traditionnel, que ce soit dans son dénouement, ou son évolution, mais qui est plutôt efficace. Ce livre nous offre ce qu'il promet : une histoire intéressante, à défaut d'être vraiment originale, dans un cadre glacial et plutôt envoûtant.

Si le personnage de l'enquêteur ne m'a pas convaincue et n'a que peu de personnalité, c'était plutôt intéressant de suivre l'histoire de Maria et de découvrir ce qui lui était vraiment arrivé, en se doutant bien que la résolution de l'affaire est toujours un brin plus complexe que ce que les apparences pouvaient laisser penser.

Et pour le coup, on avait pas mal de choses intéressantes à se mettre sous la dent : Spoiler(cliquez pour révéler)le thème de la mort imminente par exemple, même si je n'aurais pas été contre le fait qu'il soit un peu plus développé. Pareil pour la notion de culpabilité par rapport à ce qui est arrivé à son père

Mais je trouve que, malheureusement, beaucoup de notions intéressantes ont été survolées et auraient mérité un meilleur approfondissement.

Sans parler d'une fin assez frustrante (ou cynique, au choix).

Ce polar est donc loin d'être parfait, mais c'est plutôt une bonne lecture pour ma part.

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Commentaire ajouté par Strapontin 2015-10-21T10:11:15+02:00
Argent

C'était le premier Arnaldur Indridason que je lisais (oui, j'ai cette fâcheuse tendance de ne pas commencer les séries de livres par le début...).

J'ai eu un peu de mal à rentrer dans l'histoire les 30 premières pages, et puis petit à petit, on se prend au jeu de l'enquête, et j'ai fini par le lire d'une traite !

Pour ma part, plutôt séduite par l'auteur, et par la mystérieuse et sombre Islande: je pense que la cité des jarres fera partie de mes prochaines lectures !

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Commentaire ajouté par Mia45 2014-08-17T18:34:35+02:00
Or

Premier livre de cet auteur que je lis et je ne suis pas déçue. On est plongé au cœur d'une Islande sombre; on suit avec ferveur l’enquête de l'inspecteur. Une touche de mystique.. Très bon livre plein de suspens.

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Commentaire ajouté par Vairon 2014-07-07T16:47:32+02:00

Bof... J'ai ai ras-le-bol de Indridason... La corde du commissaire Erlendur commence à être aussi froide que le titre du livre. Où est passé l'auteur de La femme en vert, La voix, ou La cité des jarres ?

L'intrigue est plan-plan, sans originalité, et au suspens de plus en plus plat. Certes, les personnages, Erlendur en tête, restent la seule bonne attractivité de ce livre.

Mais, cela reste trop banal.

C'est décidé, j'abandonne...

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Commentaire ajouté par bloodymarie 2014-03-31T23:16:49+02:00
Bronze

Toujours très agréable à lire, avec un personnage d'Erlendur qui évolue sensiblement sur le plan privé dans ce tome. Par contre je suis un peu gênée Spoiler(cliquez pour révéler)du manque de crédibilité de cette enquête menée de bout en bout hors de tout cadre légal. Il a bien de la chance Erlendur que personne dans sa hiérarchie ne se préoccupe de la façon dont il emploie ses journées...:)

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Commentaire ajouté par Marine_Oceane 2014-01-29T18:24:37+01:00
Or

Encore du très bon Indridason!

On y suit les enquêtes et la vie privée d'Erlendur, qui évoluent et sont toujours si compliquées mais qui sortent des habituels chemins tracés.

Une intrigue qui tourne autour de la vie après la mort, des médiums et des messages de l'au-delà.

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Commentaire ajouté par chaloute18 2013-11-29T15:26:22+01:00
Bronze

Un bon roman du Nord ! Les personnages sont toujours aussi attachants et c'est agréable à lire.

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Date de sortie

Hypothermie

  • France : 2011-05-19 - Poche (Français)

Activité récente

Lothar l'ajoute dans sa biblio or
2019-06-11T18:48:55+02:00

Les chiffres

Lecteurs 214
Commentaires 16
Extraits 5
Evaluations 41
Note globale 7.45 / 10

Évaluations

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