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Idéalis, Tome 1 : À la lueur d'une étoile inconnue



Description ajoutée par Pegh 2020-09-02T22:55:11+02:00

Résumé

Kira Navárez rêvait d'un monde nouveau.

Elle vient de réveiller un cauchemar d'une ampleur intersidérale...

Lors d'une mission de routine sur une planète inconnue, Kira découvre un organisme vivant d'origine extraterrestre. Fascinée, elle s'approche de l'étrange poussière noire. La substance s'étend sur tout son corps et commence à prendre le contrôle. Kira, en pleine transformation, va explorer les dernières limites de sa condition d'être humain.

Mais quelle est l'origine de cette entité ? Quelles sont ses intentions ?

La scientifique n'a pas le temps de répondre à ces questions : la guerre contre les aliens est déclarée, et Kira pourrait bien être le plus grand et le dernier espoir de l'humanité.

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Classement en biblio - 19 lecteurs

extrait

CHAPITRE 1

* * * * * * *

ADRASTÉE

1.

La géante gazeuse orange, Zeus, immense et basse sur l’horizon, luisait d’une demi-clarté rougeoyante. Autour d’elle, un vaste champ d’étoiles scintillait sur le fond noir du cosmos, tandis que sous le regard implacable de la planète s’étendait un désert gris zébré de roche.

Seul un petit groupe de bâtiments rompait la monotonie de cette surface désolée. Dômes, tunnels et enclos vitrés, lieu de vie isolé au cœur de l’environnement inhospitalier.

Dans le labo exigu du complexe, Kira bataillait pour sortir le séquenceur ADN de sa niche dans le mur. Sans être volumineux, l’appareil était lourd et ne lui offrait pas de bonnes prises.

– Bordel ! pesta-t-elle avant de rajuster sa position.

La majeure partie de leur matériel allait rester sur Adrastée, la lune de taille terrestre qu’ils prospectaient depuis quatre mois. La majeure partie, mais pas la totalité. Le séquenceur ADN faisait partie du kit élémentaire de l’exobiologiste, et, où qu’elle aille, il la suivait. En outre, les colons qui allaient bientôt arriver à bord du Shakti-Uma-Sati disposeraient de modèles plus récents et plus performants que ce bazar portatif à bas coût que la compagnie lui avait fourni.

Kira tira de nouveau. Ses doigts glissèrent ; elle eut le souffle coupé lorsqu’une arête métallique lui entailla la main. Elle lâcha l’engin, examina sa peau et vit suinter une fine traînée de sang.

Avec un rictus hargneux, elle donna un grand coup dans le séquenceur. Cela ne régla pas son problème. Le poing serré sur sa blessure, elle fit les cent pas en attendant que la douleur s’estompe.

En général, la mauvaise volonté des machines ne la dérangeait pas. En général… Mais, ce jour-là, tristesse et appréhension l’emportaient sur sa raison. L’équipe devait partir dans la matinée du lendemain, décoller pour rejoindre son transport, le Fidanza, qui orbitait déjà autour d’Adra. D’ici quelques jours, les dix membres de la mission de prospection seraient plongés en cryo, et, lorsqu’ils se réveilleraient sur 61 Cygni vingt-six jours plus tard, tous se sépareraient et elle ne reverrait pas Alan pendant… elle ignorait combien de temps. Au moins des mois. Plus d’un an s’ils jouaient de malchance.

La jeune femme ferma les yeux et renversa la tête en arrière. Peu importait combien de fois Alan et elle étaient passés par là, cela n’en devenait pas plus facile. Plutôt le contraire, d’ailleurs : cela tournait au calvaire.

Ils s’étaient rencontrés l’année précédente, sur un gros astéroïde que la compagnie minière Lapsang Trading envisageait d’exploiter. Alan y conduisait une étude géologique. Quatre jours – voilà le temps qu’ils y avaient passé tous les deux. Si le rire d’Alan et sa tignasse cuivrée hirsute avaient attiré Kira, c’était son application méticuleuse qui l’avait impressionnée. Il excellait dans son domaine, et ne perdait pas son calme dans les situations d’urgence.

Kira était alors célibataire depuis si longtemps qu’elle n’y croyait plus, mais comme par miracle Alan avait fait irruption dans sa vie, et en un clin d’œil elle avait eu quelqu’un à choyer. Quelqu’un qui la choyait.

Ils étaient restés en contact après cette mission, s’envoyant de longs messages holo à travers l’espace interstellaire, et, grâce à un mélange de chance et de manœuvres administratives, ils avaient réussi à se faire engager sur les mêmes projets à plusieurs reprises.

Pourtant, cela ne suffisait pas. Ni à l’un ni à l’autre.

Deux semaines plus tôt, ils avaient soumis un dossier à leur direction pour recevoir les mêmes affectations en tant que couple, mais rien ne garantissait que leur demande aboutirait. Lapsang Trading accroissait son activité dans de nombreuses zones et le personnel manquait.

Si on ne satisfaisait pas à leur requête… la seule possibilité pour eux de vivre ensemble sur le long terme consisterait à changer de métier, à en trouver un qui n’exigeait pas autant de voyages. Kira l’envisageait – elle avait même consulté des offres d’emploi sur le réseau la semaine précédente –, mais elle ne se sentait pas le courage de demander à Alan de tirer un trait sur sa carrière pour elle. Pas encore en tout cas.

Pour le moment, ils étaient suspendus au verdict de la hiérarchie. Vu le temps qu’il fallait aux messages pour atteindre Alpha du Centaure et la lenteur du service RH, ils ne pouvaient pas escompter une réponse avant la fin du mois suivant. Et d’ici là, Alan et elle auraient déjà été expédiés à des années-lumière l’un de l’autre.

C’était frustrant. L’unique consolation de Kira était Alan lui-même ; le jeu en valait la chandelle. Tout ce qu’elle désirait, c’était être avec lui.

Elle se rappela la première fois qu’il l’avait serrée dans ses bras, la merveilleuse sensation de chaleur et de sécurité qu’elle avait éprouvée alors. Elle songea à la lettre qu’il lui avait écrite après leur première rencontre, à ses propos sensibles et empreints de vulnérabilité. Jamais personne n’avait encore déployé autant de sollicitude à son égard… Il avait toujours du temps à lui consacrer. Il multipliait les gestes de gentillesse, petits ou grands, comme l’étui personnalisé qu’il lui avait fabriqué pour son microlab avant qu’elle parte en expédition en zone arctique.

Ces souvenirs auraient dû la faire sourire, mais elle avait encore mal à la main et ne pouvait chasser de ses pensées ce que la matinée lui préparait.

– À nous deux, saloperie, lâcha-t-elle avant de retourner d’un pas vif jusqu’au séquenceur et de tirer dessus de toutes ses forces.

L’appareil bougea avec un crissement de protestation.

Source : kobo.com

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Commentaires récents

Lu aussi

https://lislysworld.fr/idealis-tome-1-a-la-lueur-dune-etoile-inconnue-de-christopher-paolini/

Merci à Page Turners pour l’envoi de ce roman.

Petite précision : vous pourrez trouver ce roman décrit comme un one shot. C’est normal puisque c’est le cas en anglais, la VF a été coupée en deux (et à raison à mes yeux parce que ce premier tome est déjà bien long !).

Quant à mon avis… Impopular opinion malheureusement. Peut-être parce que je venais de finir Nevernight et que je ne me remettais pas de la magie du merveilleux univers complexe de Jay Kristoff. Peut-être parce que j’avais tellement adoré l’héritage, saga qui m’avait la première véritablement rendue accro à la lecture. Peut-être parce que tous les avis, anglais comme français étaient excellents. Peut-être même pour toutes ces raisons à la fois, j’ai été déçue.

Ne vous y méprenez pas, Idéalis est un très bon livre. Bien ficelé, plein d’action mais aussi des réflexions nécessaires à une intrigue cohérente et crédible. Seulement, il m’a manqué la petite étincelle qui aurait transformé ce bon livre en coup de cœur (et là du coup ça me rappelle un peu ma lecture de Shades of magic par cet aspect).

Avant la lecture

Comme je le disais au début, j’attendais Idealis avec impatience, et depuis plusieurs mois puisque la sortie de ce petit bijou nous avait été annoncée pendant l’été par l’éditeur. Etant sorti plus tôt dans les pays anglophones, je voyais les critiques résolument positives des bookstagrammeurs anglais tomber et j’étais d’autant plus excitée à l’idée de le lire à mon tour.

Quand je l’ai reçu, j’ai tout de même un peu procrastiné à cause de sa grosse taille, lui préférant quelques lectures moins épaisses. Mais une fois Nevernight terminé, j’ai eu peur d’avoir une panne de lecture si je ne repartais pas tout de suite dans un autre univers et j’ai pensé qu’Idealis, fortement potentiel coup de cœur lui aussi, serait parfait pour ça.

Après lecture de la partie 1

J’ai donc commencé ma lecture par la partie 1 (sans blague !) à laquelle j’ai plutôt bien accroché au début. J’appréciais les différents personnages et le roman avait par-dessus ça un petit air de Phobos qui le rendait addictif.

Quand j’en suis arrivée au moment où Kira trouve l’organisme extraterrestre (je considère que ce n’est pas un spoiler étant donné que cet élément de l’histoire se trouve dans le résumé), je pensais être conquise. J’ai adoré voir Kira et les autres réfléchir à ce que pouvait être cet organisme, les quelques plots twists, la tension dans le récit… C’était génial !

Et puis le récit a pris un tour soudain différent à la fin du chapitre 6. Le truc, c’est que je n’ai pas suivi. Ce retournement de situation ne m’a pas convaincue, comme s’il arrivait trop tôt… Avec le recul et en ayant lu l’intégralité du roman, je comprends ce que l’auteur a voulu faire mais sur le coup, j’ai juste décroché.

Lecture de la suite du roman

J’ai lu le reste du roman de façon plus passive, sans me sentir investie dans l’histoire. Les plots twists ne me surprenaient plus autant qu’ils auraient dû et j’avais du mal à compatir par rapport à Kira. Je suis tout de même allée jusqu’au bout parce que j’étais curieuse de voir le dénouement de l’histoire, qui s’est avéré assez spectaculaire (notez que ce n’est pas la fin de l’histoire, juste celle du premier tome).

Le bémol

Kira en bave, clairement, tout au long du roman. Entre le stress permanent, l’environnement hostile quasi-permanent et l’intrusion de l’organisme extraterrestre dans sa vie, disons que l’auteur ne lui a pas facilité les choses.

Mais du coup les sensations/émotions qui se dégagent de l’histoire sont plutôt négatives : Kira est souvent fatiguée ou dépassée par les évènements. Et Paolini étant un bon auteur, il parvient plutôt bien à transmettre tout ça au lecteur, ce qui fait d’Idealis un roman un peu lourd à lire par certains aspects…

En conclusion

Malgré un roman bien écrit et une intrigue vraisemblablement longuement réfléchie, je n’ai pas réussi à accrocher à Idealis. Trop d’attentes et probablement pas dans le bon mood… Mais je vous laisse vous faire votre propre avis sur ce roman !

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Diamant

Une histoire parfaitement travaillée (notamment dans les détails scientifiques, personnages recherchés, etc) et qui promet encore de belles choses dans les tomes suivants, j'ai hâte de connaître la suite.

Bravo à Christopher Paolini pour son premier roman de science-fiction, c'est un auteur que j'adore ! Kira et la lame souple nous réservent sans doute d'autres merveilles pour la suite de cette saga ! Et je sens que Kira sera une future héroïne badass ! ;-)

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Argent

http://www.unbrindelecture.com/2020/10/idealis-1-la-lueur-dune-etoile-inconnue.html

La plume envoutante de Christopher Paolini qui excelle en fantasy nous offre une aventure de science-fiction haute en couleur. C'est cohérent même si on baigne dans un univers inconnu. C'est captivant et c'est addictif ... Kira est une héroïne qui subit beaucoup mais qui a un pouvoir d'adaptation et une profonde capacité à la survie . Elle nous entraine dans une aventure intersidérale hallucinante et on en redemande .

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Diamant

Ce livre est une pépite ! Christopher Paolini nous emmène loin des dragons et des magiciens pour nous guider parmi les étoiles et le voyage vaut vraiment le détour. On rencontre Kira, exobiologiste (= qui étudie la faune et la flore extraterrestres) en mission sur une lune, Adrastée. Tout se passe bien jusqu'à ce qu'elle tombe sur un artefact extraterrestre qui se lie à elle.

J'ai beaucoup aimé Kira. C'est une héroïne très humaine, avec ses peurs, ses doutes, ses hontes et ses regrets. La Lame souple est une entité qui a l'air vraiment géniale, même si on a peu d'informations sur elle pour le moment. Comment a-t-elle été créée ? Dans quel but ? Enfin bref, plein de questions dont j'espère trouver la réponse dans le prochain tome.

J'apprécie beaucoup l'équipage de l'Hélix, qui ressemble à une famille hétéroclite très soudée (Gregorovitch étant sans aucun doute possible le meilleur membre de cet équipage !).

J'ai adoré ce voyage dans différents systèmes solaires, sous fond de course-poursuite et de guerre interstellaire. Le rythme est génial, alternant passages effrénés et longues périodes de repos et de calme. Et il y a tellement de détails ! J'avais juste envie de demander à l'auteur à quoi ressemblait un propulseur Markov et comment il était conçu ^^

Et bien sûr, la cerise sur ce délicieux gâteau, c'est Inarë. Dès que j'ai lu sa description (petite femme aux cheveux bouclés avec un chat), j'ai sauté de joie. Angela dans l'espace !!! C'est la meilleure surprise que pouvait nous faire l'auteur !

En conclusion, cette épopée spatiale (enfin le début) est fabuleuse ! J'ai vraiment hâte de pouvoir lire la suite des (més)aventures de Kira !

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Argent

J’ai toujours eu un peu de mal avec les livres de science-fiction. Ce n’est pas quelque chose que j’affectionne particulièrement et je ne pense pas avoir beaucoup de représentants de ce genre dans mes bibliothèques (je ne suis pas sûre d’en avoir tout court, d’ailleurs, mais ça reste encore à voir). Pourtant, quand j’ai appris que Christopher Paolini — auteur de l’Héritage, une saga incontournable dans l’univers de la fantasy — avait écrit une nouvelle histoire et qu’elle allait être publiée en France, je n’ai pas hésité plus de trois secondes. J’ai lu le résumé, évidemment, et le coup de foudre a été immédiat : je voulais en savoir plus ! Plusieurs semaines ont passé et mon souhait a pu être exaucé ♥. Aujourd’hui, je vais donc vous donner mon point de vue (qu’est-ce que j’en ai pensé, qu’est-ce que j’ai aimé, à quel moment j’ai moins accroché..) sur ce bouquin.

Au début de l’histoire nous faisons la connaissance de Kira Navárez, une exobiologiste en mission sur Adrastée, une planète inhabitée qui se situe dans le système Sigma Draconis. Là-bas, son travail et ses recherches la conduiront jusqu’à de mystérieux artéfacts et elle découvrira un organisme vivant d’origine extraterrestre. Mue par la curiosité et son instinct de scientifique, elle va s’en approcher. Malheureusement, cette erreur de débutant va lui coûter cher : l’entité va réagir instantanément, entrer en contact avec elle, la contaminer et envelopper son corps jusqu’à ce qu’ils ne fassent plus qu’un. Dès lors, la vie de la jeune femme va changer pour toujours et prendre une direction terrifiante. Les conséquences de cette trouvaille seront épouvantables, aussi bien pour elle, que pour son entourage ou le reste de l’univers. Elle devra alors se battre contre les autres et, surtout, contre elle-même.

J’ai beaucoup aimé l’héroïne, Kira Navárez, pour une unique raison : elle est loin d’être parfaite et est simplement humaine (bon d’accord, ça fait deux, mais ils vont ensemble et sont complémentaires alors c’est pareil). On vit et ressent toutes ses émotions avec elle. Joie, peur, chagrin, incertitude, angoisse, espoir, colère. Je l’ai trouvée courageuse à de nombreuses reprises, têtue voire obstinée à certains moments, audacieuse à d’autres. Mais, dans l’ensemble, c’est une jeune femme forte, intelligente et sincère. Elle est tout simplement incroyable. Je n’ai qu’un seul regret : le drame qui se produit à un moment bien précis de l’histoire n’a pas l’air de la traumatiser plus que ça. Ses acolytes ne sont pas en reste (clin d’œil à Falconi, Trig, Vishal et Gregorovich, pour ne citer qu’eux) et ils m’ont tous plu, à leur manière. En dehors des personnages, j’ai apprécié plusieurs choses : le concept, la construction du monde, sa richesse, sa quantité de détails, l’écriture / la traduction de Éric Moreau, Benjamin Kuntzer et Jean-Baptiste Bernet, le travail et les recherches fournies par Christopher Paolini, les idées fascinantes et futuristes (voire complètement imaginaires, chacun son point de vue) qui ont été utilisées ici de manière créative.. Enfin, on ressent l’immensité de l’espace et les dangers qu’il recèle grâce aux descriptions.

Idéalis est un livre que je sépare en trois gros points. Premièrement, il est long. Incroyablement long. Croyez-moi, on les sent bien passer, les chapitres ! Pourtant, je ne pense pas que certaines parties de l’ouvrage mériteraient d’être réduites (voire supprimées). À mon humble sens, chacune des 848 pages vaut le détour et apporte quelque chose à l’histoire. En fait, je suis persuadée qu’ajouter des lignes aurait même été plus judicieux. Après tout, je ne suis pas contre un développement plus poussé des personnages.. Deuxièmement, il est complexe et comporte son lot de termes plus ou moins techniques. Fort heureusement, les personnes nulles en matières scientifiques comme moi pourront quand même comprendre les notions abordées puisque l’auteur a pensé à nous laisser un énorme lexique (et accessoirement, une chronologie) en fin d’ouvrage (merci merci merci). Troisièmement, il est riche. Riche en action, en individus, en entités inconnues, en explorations spatiales, en vaisseaux, en rebondissements, en révélations, en batailles, en combats, en poursuites, en suspense, en nouvelles technologies, en civilisations disparues, en voyages entre les étoiles, en humanité, en émotions, en camaraderie et en compassion.

Conclusion, chers amatrices et amateurs de science-fiction pure et dure, ce livre n’a pas de dragons de l’espace (vous saisissez la référence ?) mais, j’en suis sûre, il est fait pour vous. Merci aux éditions Page Turners pour l’envoi de ce livre et pour la confiance qui m’a été accordée. ♥

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Date de sortie

Sortie récente

"Idéalis, Tome 1 : À la lueur d'une étoile inconnue" est sorti 2020-10-14T22:33:47+02:00
background Layer 1 14 Octobre

Dates de sortie

Idéalis, Tome 1 : À la lueur d'une étoile inconnue

  • France : 2020-10-14 (Français)
  • USA : 2020-09-15 (English)

Activité récente

Titres alternatifs

  • To Sleep in a Sea of Stars - Anglais

Évaluations

Les chiffres

lecteurs 19
Commentaires 5
extraits 5
Evaluations 6
Note globale 8.33 / 10

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