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Idéalis, Tome 1 : À la lueur d'une étoile inconnue



Description ajoutée par Pegh 2020-09-02T22:55:11+02:00

Résumé

Kira Navárez rêvait d'un monde nouveau.

Elle vient de réveiller un cauchemar d'une ampleur intersidérale...

Lors d'une mission de routine sur une planète inconnue, Kira découvre un organisme vivant d'origine extraterrestre. Fascinée, elle s'approche de l'étrange poussière noire. La substance s'étend sur tout son corps et commence à prendre le contrôle. Kira, en pleine transformation, va explorer les dernières limites de sa condition d'être humain.

Mais quelle est l'origine de cette entité ? Quelles sont ses intentions ?

La scientifique n'a pas le temps de répondre à ces questions : la guerre contre les aliens est déclarée, et Kira pourrait bien être le plus grand et le dernier espoir de l'humanité.

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Classement en biblio - 70 lecteurs

extrait

La leçon la plus difficile dans l'existence est d'apprendre à accepter qu'on ne peut pas tout contrôler.

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Commentaires récents

Or

Je n’ai aucun souvenir de lui, mais il parait que le médecin qui me suivait quand j’étais enfant avait coutume de dire qu’il fallait environ un an pour se remettre totalement d’un déménagement, et parfois bien plus, et ce même si – voire même d’autant plus que – ce changement était attendu et espéré. Etant donné que cela faisait plus d’une dizaine d’années que nous souhaitions changer de région et plus de quatre ans que nous avons lancé pour de bon le projet, autant dire que je suis partie pour une longue période « deuil migratoire ». Dans mon cas, il s’agit essentiellement d’un déboussolement total : je ne sais plus du tout où j’en suis, ce que je suis supposée faire, dans quel ordre, pour quand … Et le plus terrible, c’est que ça impacte même la lecture : il m’arrive désormais de passer plusieurs jours sans réussir à lire, alors que jusqu’à présent je me ruais sur mon roman dès que j’avais 30 secondes de libre ! Et comme si cela n’était pas suffisamment difficile comme ça, voilà que je reçois des services presse de 800 pages, c’est pas gagné !

Depuis des mois et des mois, Kira et son équipe sillonnent le moindre recoin de la planète Adrastée, analysant la moindre bactérie, la moindre particule d’atmosphère afin de déterminer si et comment cette planète pourrait accueillir une colonie humaine. A la veille de leur départ, Kira est envoyée par son supérieur prospecter le lieu du crash d’un de leur drone, dont la dernière donnée détectée est une matière organique inconnue … Kira tombe alors littéralement dans ce qu’elle prend d’abord pour une grotte mais qui s’avère être indubitablement une construction extraterrestre. Mais ce qui aurait pu être la plus fabuleuse découverte de son existence se transforme en véritable désastre : Kira est infectée par un exo-organisme recouvrant le moindre centimètre de sa peau et se transformant parfois en aiguillons mortels … Et comme si cela ne suffisait pas, voici qu’une armée d’extraterrestres terrifiants et technologiquement supérieurs attaque la Ligue ! Sans le savoir, Kira a déclenché une guerre intergalactique dont elle ne comprend ni la cause ni les conséquences …

Ma plus grande inquiétude au moment de commencer ce livre, c’était que l’auteur soit retombé dans son vieux travers de gonfler artificiellement le récit pour préserver sa réputation d’auteur de gros pavé … A mon grand soulagement, cette crainte était infondée : pas de longueur superflue à déplorer, juste quelques temps de pause bienvenus. Mais il y a un « mais ». Figurez-vous qu’au fil de ma lecture, je me suis forgée une image mentale assez perturbante de Christopher Paolini : il m’apparaissait comme un petit garçon surexcité qui tirait sur le bras de son institutrice en s’écriant « Maitresse, regarde, maitresse, j’ai utilisé tout plein de mots compliqués, regarde ! Dis maitresse, tu sais ça veut dire quoi proxomone et surperluminique toi ? ». Vous l’aurez compris, il use et abuse de termes pseudo-scientifiques qu’il ne maitrise qu’à moitié – pour être gentille –, comme s’il avait besoin d’exhiber à grand renfort de vocabulaire qu’il écrivait bien de la science-fiction et non plus de la fantasy, que les vaisseaux spatiaux avaient remplacés les dragons et les propulseurs Markov la magie … J’ai pris le parti de rire de cette logorrhée scientifique, mais il ne fait aucun doute que ce sera rédhibitoire pour bien des lecteurs, qui ont acheté un roman et non une encyclopédie d’astrophysique ou d’exobiologie. Christopher Paolini devrait apprendre que « trop n’en faut » et qu’il ne sert à rien d’étaler une culture scientifique qu’on ne possède pas.

Mais pour qui passera outre ce déferlement de termes imbuvables, c’est une aventure sans nulle autre pareille qui se révélera à lui. Car c’est une histoire d’une grande richesse que nous offre l’auteur avec cette première incursion dans l’espace : derrière cette apparente banalité (on pourrait se dire que c’est vu et revu, désormais, la colonisation spatiale et la confrontation avec une espèce extraterrestre intelligente et belliqueuse) se cache une originalité incroyable. On vogue de surprise en surprise, de découverte en découverte, de révélation en révélation, et tout comme la pauvre Kira qui est complétement ballotée par les événements, on ne peut qu’assister impuissant à cette épopée interstellaire fabuleuse, entre quête mythique et conflit épique. La complexité de l’intrigue se dévoile petit à petit, strate après strate, et c’est ce qui la rend aussi palpitante : à chaque fois qu’on a le sentiment de toucher du doigt le grand mystère, celui-ci se dérobe à nouveau pour mieux nous ébahir. Alors bien sûr, certains trouveront sans doute à critiquer cet enchainement d’embûches et d’énigmes, mais pour ma part, j’ai trouvé ça vraiment haletant, quel régal ! J’ai dévoré ces quelques huit-cent pages en trois soirées à peine tellement j’étais happée par cette histoire, tellement j’avais envie et besoin de savoir au plus vite comment tout ceci allait bien pouvoir se terminer, ce qui allait bien arriver à notre malheureuse Kira ….

En parlant de Kira … C’est une héroïne que j’ai personnellement trouvé particulièrement attachante, même si certaines de ses réflexions et certains de ses comportements m’ont parfois fait lever les yeux au ciel. Kira est une jeune femme qui a toujours rêvé de faire de grandes découvertes, mais voici qu’elle en fait vraiment une et que cela tourne à la catastrophe. Kira, c’est un peu comme le lecteur qui rêve de devenir le héros d’une histoire mais qui, si cela arrivait vraiment, serait complétement dépassé par les événements. Car dans la vraie vie, personne n’est réellement prêt à devenir du jour au lendemain l’ultime espoir de l’univers et de l’humanité. Kira est courageuse, mais Kira reste profondément humaine (quand bien même elle partage son corps avec une entité extraterrestre), avec ses failles, ses fragilités, ses limites, ses peurs, ses peines, ses doutes … et ses remords. J’ai vraiment apprécié ce côté « récit initiatique », qui transcende cette « simple » histoire de conflit intergalactique : ce qui est questionné à travers les mésaventures de Kira et de son hôte indésirable, c’est aussi ce qui fait notre humanité, notre identité profonde. Sommes-nous seulement notre corps ou sommes-nous bien plus ? Et « que considérons-nous comme sacré ? », comme la chose à préserver coute que coute ?

J’aurai encore bien des choses à dire, mais en bref, vous l’aurez bien compris, ce fut vraiment une excellente lecture, et seule cette accumulation parfois superflue de termes scientifiques a empêché le vrai coup de cœur intersidéral. C’est un roman avec lequel on ne peut pas s’ennuyer une seule seconde, car il n’y a aucun temps mort, même les passages un peu plus calmes ont une telle importance dans l’économie du récit qu’on les lit avec avidité comme si la vie de l’univers en dépendait. Ce qui est peut-être le cas, finalement … Car si l’homme n’avait pas cette curiosité insatiable à assouvir, s’il n’avait surtout pas ce besoin impérieux de s’étendre toujours plus et d’asservir un territoire toujours plus vaste, alors Kira n’aurait jamais mis les pieds sur cette planète et n’aurait jamais libéré cette chose. Peut-être devrions-nous sagement rester sur notre brave Terre (en tâchant d’être plus respectueux à son égard), plutôt que de risquer de déclencher un cataclysme en explorant, l’univers ? Qui sait, peut-être que tout ceci a bien eu lieu, dans un futur parallèle … C’est en tout cas ce que l’on ressent tant on est happé par l’histoire : petit à petit, celle-ci prend vie, et on est tout aussi embarqué que les héros dans cette course contre la montre. Une réussite, donc !

http://lesmotsetaientlivres.blogspot.com/2021/02/idealis-tome-1-la-lueur-dune-etoile.html

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Argent

J'ai plutôt apprécié cette nouvelle saga de Paolini, qui est totalement différente d'Eragon puisque c'est de la science fiction. Ce n'est pas un genre que je lis habituellement mais j'ai été intriguée par la très belle couverture et surtout par le fait que c'était Christopher Paolini. Je n'en attendais rien de particulier, c'est peut être pour cela que le roman m'a plutôt plu. Alors il n'était pas transcendant mais le fait que cela se passe dans l'espace et que l'on va découvrir des nouvelles créatures extraterrestres a réussi à m'accrocher. Je l'ai trouvé quand même un peu long parfois mais je n'ai pas souhaité abandonner ma lecture ce qui est un signe que le livre me plait malgré tout. Par contre il est vrai que je préfère quand il y a des notes de bas de pages plutôt que d'avoir aller a la fin du livre pour avoir les explications de certains termes utilisés.

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Bronze

Je ne sais toujours pas quoi penser de ce récit. Ce que j'aime surtout c'est l'idée d'une forme extraterrestre consciente qui survit à la manière d'un parasite. Le problème les personnages sont plutôt plat, l'intrigue avance pas, et l'histoire perd de réalisme de part la mentalité des personnages. Bon l'écriture est fluide et permet d'avancer rapidement. Je reste sur ma fin en ayant l'impression de passer à côté de tout finalement.

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Bronze

Je sais que ce n'est pas bien de comparer deux livres d'un même auteurs, deux univers différents, mais je m'attendais à mieux de la part de l'auteur d'Eragon. J'imagine que c'est difficile de changer de monde quand on s'est tant investi dans une première saga... mais voilà : pour moi, le monde d'Idéalis est un peu trop bancal, on s'y retrouve moins que dans l'Alagaesia.

Par ailleurs, je n'ai pas trouvé l'histoire vraiment originale. Pour moi, ce n'est qu'un mixte d'"Alien" et de 'Star Wars".

En gros, c'est l'histoire d'une jeune femme dont le corps est "envahie" par une entité extra-terrestre. Sitôt que cet incident se produit, d'autres extra-terrestre arrivent soudain de partout et déclarent la guerre aux humains...

Voilà, en deux lignes, le résumé de ce roman.

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Pas apprécié

Depuis quelques jours, les Parisiens ou limitrophes profitent de l'exposition de ce roman sur toutes les façades de bus : une couverture magnifique, un rappel des romans précédents de la saga Eragon, presque un souffle d'oxygène dans une ville qui est devenue anxiogène. Mais ne vous fiez pas aux apparences, la comparaison s'arrête là, en tout cas pour ma part.

Idéalis a été LE roman de la fin d'année 2020 qui a fait effondré toutes mes motivations de lecture. Un roman que j'ai voulu absolument terminé, je me demande encore pourquoi aujourd'hui, un pavé énorme de 843 pages, pour une histoire qui ne m'a absolument pas touchée, mais avant de vous parler du pourquoi, commençons à découvrir Kira, la protagoniste principale de ce roman.

Kira a une vrai volonté de fer, l'abattement ne fait pas parti de son vocabulaire, elle avance et le passé doit rester dans le passé. La souffrance de ses sentiments peuvent quelques fois émerger mais sa volonté incommensurable de ne pas désespérer est la plus forte.

Bon et pour me faire plaisir et à vous aussi, je vais vous parler de Kira un petit peu, suite à sa transformation et la substance qui a recouvert son épiderme (non pas de spoil puisque c'est écrit dans le synopsis). Les avantages de cette transformation : elle a maintenant une couverture intégrale, plus de pull, de combinaison, elle n'a plus jamais froid !!!! J'avoue ça m'arrangerait en ce moment, moi qui écris cet article collé contre mon radiateur. Mais surtout, Kira n'a plus besoin de faire pipi, c'est pratique pour une fille non ? Mais j'ai trouvé tout de même plus d'inconvénients : Kira n'a plus de cheveux, pas très sexy quand même, ses organes génitaux sont totalement cachés, c'est quand même embêtant vous ne trouvez pas, elle va devoir faire vœux d'abstinence. Elle met de la poussière partout car la substance évacue ses fluides de cette manière : mais jamais on ne parle de faire le ménage, c'est bien un homme l'auteur de ce roman !!!

Après cette présentation rapide de l'héroïne principale, je ne ferais pas la même chose pour les autres personnages qui se sont effacés depuis longtemps de mon cerveau. Je reviens donc sur Christopher Paolini qui évoque ses propres difficultés à la rédaction de cette œuvre, dont il a repris plusieurs fois le manuscrit : je me demande si au final ce n'était pas un signe.

Pourtant, quand j'ai commencé le roman, j'ai été immédiatement projeté dans le film Prométhéus. J'espère ne pas être la seule a faire le rapprochement. Une planète lointaine, des explorateurs scientifiques, une forme de vie extraterrestre, les rapprochements sont nombreux mais je vais m'arrêter là pour ne pas vous spoiler votre plaisir. En bref : la base de tout bon roman de Science-Fiction du genre.

Mais toute comparaison s'arrête là : tant mieux me direz-vous, ou pas ... Christopher Paolini nous embarque à coup de centaines et de centaines de lignes dans un space-opéra avec des bons et méchants aliens, un secret à découvrir par une poignée de survivants humains. J'ai eu pendant toute ma lecture l'impression que l'auteur avaient tous les ingrédients mais pas la recette, ce qui fait que la levure a été en contact avec le sucre et le sel et la brioche n'est pas montée.

L'auteur commence ceci, s'égare par là, s'aperçoit qu'il va être rapidement bloqué donc décide de prendre un autre chemin pour au final avancer poussivement comme un vaisseau spatial en panne d'énergie nucléaire.

Non, malheureusement pour moi, je n'ai pas été conquise par le dernier roman de Christopher Paolini et je vais m'arrêter sur ce premier tome sans regret.

http://exulire.blogspot.com/2021/03/idealis-tome-1-la-lueur-dune-etoile.html

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Or

Tout d'abord je vais parler de l'univers, j'avais lu 1 ou 2 avis sur ce premier tome et j'avais bien compris qu'il allait falloir que je m'accroche. Non pas que le roman soit ennuyeux, mais plutôt extrêmement riche de par son contenu.

Le système galactique, les castes, les espèces, et la technicité des énergies et complètement abordés ici.

Donc inutile de préciser que mes moment lecture pour ce bébé de + 800 pages étaient choisis avec soin.

Un premier tome très complet (trop), intéressant de par sa réflexion, sa science et sa contenance et par moment sa gâche un peu le but de l'expédition (oui parceque faut arriver à suivre tout ses termes techniques et scientifiques).

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Argent

Je ne lis que très rarement la SF donc pas trop habituée au genre j'ai pourtant bien aimé. Je suis restée sur ma faim alors que le livre fait environ 800 pages, hâte d'avoir la suite en main..

Seul reproche pt le manque d'émotions, même si je sais que ça n'est pas le but du genre, avec toutes les tuiles qui arrivent à Kira, tous ces instants tragiques, j'aurais aimé plus de profondeur. Là on à l'impression qu'elle ne ressent rien, même si elle affirme le contraire.

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Idealis me faisait tellement envie depuis le jour de sa sortie, depuis que j'ai appris que son auteur était Christopher Paolini, le très célèbre papa du Cycle de l'Héritage ou plus connue sous Saga d'Eragon qui a marqué ma vie de lectrice, mon adolescence, que j'aime d'un amour fou. Je l'attendais au tournant, j'étais très curieuse de le découvrir dans un tout autre registre et malheureusement, j'ai été très déçue. Pire, je suis bloquée entre poursuivre péniblement ma lecture ou l'abandonner à seulement 250 pages (le roman en fait plus de 800)!

La science-fiction, j'en suis friande. La preuve, je suis une immense fan de la saga Star Wars! Idealis avait donc tout pour me plaire. D'ailleurs, c'est de la SF très accessible même si un vocabulaire spécifique est présent. L'univers est très recherché, travaillé, sympa quand même. Cela fait réaliste. Mais je n'ai pas réussi à entrer dans l'histoire, je ne me suis pas attachée à l'héroïne, je m'ennuyais même quand il y avait de l'action. En fait, je n'avais même pas envie d'ouvrir mon livre, de retourner dans l'histoire... d'avancer.

J'ai bien retrouvé la plume de l'auteur, la traduction aussi. Je l'ai bien senti. ça pourrait être fluide mais il y a beaucoup beaucoup beaucoup trop de descriptions! Mon dieu, c'était hyper LONG! Trop de détail tue le détail! Les scènes sont étirées en longueur, décortiquées. Trop de longueurs, trop d'introspection... j'en ai fais une overdose, je l'avoue.

En bref, j'ai un gros problème avec Idealis. J'ai pour preuve que j'arrive à lire et finir d'autres romans en parallèle donc le problème vient bien de ce roman. Je ne sais pas si c'est le fait que j'en attendais beaucoup, peut-être pas le bon moment pour le lire, si c'est le fait que c'est un bon gros pavé mais en tout cas, je ne sais que faire. Soit je l'abandonne définitivement et sans regrets, soit je le passe en lecture secondaire ou je le met en pause pour le reprendre plus tard. Je précise que si jamais j'arrivais à le finir, je remanierai cette critique pour un avis définitif et plus construit.

Je remercie tout de même Babelio et les éditions Bayard Jeunesse pour l'envoi de ce roman.

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Lu aussi

Premier roman de cet auteur si connu en jeunesse / jeune adulte que je lis. C'est avec plaisir que j'ai découvert ce pavé, qui propose un couverture très sympathique.

Christopher Paolini signe un roman de science-fiction profond, dans un futur un peu lointain, où l'humanité a commencé à essaimé sur d'autres planètes du système. On suit la vie de Kira, xénobiologiste qui est en mission pour assurer la viabilité d'une planète à coloniser. Seulement tout ne va pas se passer comme prévu pour elle et son entourage.

On retrouve ici de la science-fiction classique, qui annonce un cycle assez complexe et long. C'est peut-être d'ailleurs un des désavantages de ce livre. Le scénario tourne autour d'un seul personnage, qui se retrouve au milieu d'intrigues qui la dépasse. Classique, l'auteur dévoile petit à petit et de plus en plus intensément les éléments qui permettent au lecteur d'obtenir les clés des enjeux du roman.

L'écriture est très classique, elle s'attarde trop souvent à de nombreuses descriptions, qui sont parfois assez gênantes (parce que 3 descriptions sur le goût du vomi...), ainsi que des dialogues très présents. Cependant, le tout se lie assez bien, même si le début du roman est un peu trop long et tend à se perdre dans de nombreux éléments à l'attention des lecteurs.

Il s'agit au final d'un roman assez classique, qui se veut un peu trop ambitieux sur certains points et tend à noyer parfois son lecteur. Ce roman est destiné plus aux amateurs de science-fiction qu'à ceux qui voudraient découvrir le genre, car parfois trop fouillis / complexe sur le propos.

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https://leslecturesdecyrlight.home.blog/2020/12/20/idealis-t-1-a-la-lueur-dune-etoile-inconnue/

Des années après sa saga L’héritage, Christopher Paolini signe son grand retour avec Idéalis, une œuvre de science-fiction qui, en France, a été scindée en deux tomes. Dans celui-ci, on fait la connaissance de Kira Navárez, une exobiologiste qui découvre, au cours d’une mission ordinaire, un organisme extraterrestre, une découverte qui ne sera pas sans conséquence pour tout le reste de la galaxie…

Je ne suis pas fan de la célèbre saga de l’auteur initiée par Eragon (d’ailleurs, je n’ai toujours pas lu le dernier tome), mais quand Babelio (que je remercie au passage) m’a proposé ce livre dans le cadre d’une masse critique privilégiée, j’ai accepté par curiosité. Et la conclusion qui s’impose, malheureusement, c’est que je n’ai pas d’atomes crochus avec Christopher Paolini.

Ce livre commençait bien, pourtant. Malgré de gros airs d’Alien et un côté Venom, la première partie m’a intriguée. C’est tout de suite à la fin de celle-ci (c’est-à-dire au terme d’une centaine de pages) que mes sentiments sont devenus mitigés.

Pour une reprendre une expression que j’utilise souvent, tout part en quenouille, et après avoir lu la note de fin de l’auteur, je comprends mieux pourquoi. Ou, plus exactement, il a confirmé mes soupçons en expliquant qu’il avait réécrit son œuvre et étoffé son scénario, notamment en y ajoutant des passages.

Cela se sent. Tout au long de ma lecture, j’ai eu l’impression que les rebondissements arrivaient au compte-goutte, sans avoir été planifié au préalable. Et, surtout, les éléments précédents sont négligés, voire oubliés. L’exemple le plus flagrant est le Bâton bleu. Les personnages passent… Quoi ? Quatre cents pages à lui courir après ? Et cela pour quoi ? Eh bien, pour rien.

Quand ils découvrent son emplacement, je pensais qu’ils allaient éclaircir quelques mystères, embarquer leur trouvaille pour l’étudier ou essayer au moins d’en faire quelque chose, mais non, on part tout de suite sur quelque chose de radicalement différent. Et c’est ainsi à chaque fois.

L’exoderme de Kira est capable de se défendre quand elle a peur ou qu’elle se sent menacer, mais là où je m’attendais à la voir tout détruire à bords du Circonstances atténuantes, le xéno ne réagit pas, on subit avec eux des tests pendant des pages et des pages qui se révèlent là encore pour le moins inutiles… Je dirais que c’est cela, le principal problème de ce livre. Les éléments avortés. Dès qu’on pense être lancé dans une direction… Ah bah non, en fait.

Le rythme de ce roman joue aussi contre lui. Bon sang que c’est lent ! (Surtout quand on commence à réaliser que chaque nouveau rebondissement ne débouche plus ou moins sur rien.) On introduit des personnages (les collègues de Kira, les Marines…) qui disparaîtront aussi vite qu’ils sont apparus, on se perd dans des digressions…

Et il y a bien sûr le problème du langage scientifique. Alors, certes, il y a le lexique en fin de tome, mais personnellement, je n’aime pas du tout couper ma lecture pour aller chercher dans les dernières pages (surtout d’un tel pavé) la définition d’un mot. Je préfère encore les petites notes en bas du texte.

À titre personnel, les termes techniques ne m’ont pas tant effrayée que cela, pour la simple et bonne raison que j’ai lu Seul sur Mars peu avant, et que ce roman est doté d’un aspect scientifique tout aussi pointu. On peut dire que cela m’avait préparée à Idéalis, mais je comprends que d’autres puissent être complètement rebutés (je l’ai moi-même été pour Seul sur Mars).

Enfin, en ce qui concerne les protagonistes, je ne me suis pas du tout attachée à eux. J’ai trouvé qu’ils manquaient de personnalité. L’auteur a bien tenté de leur en insuffler une, mais je dirais qu’ils sont… passablement semblables dans leurs différences. Je ne sais pas vraiment comment l’expliquer, mais je pense qu’on pourrait aisément en mettre un à la place d’un autre sans que cela change grand-chose à l’histoire.

J’imagine que je n’ai pas besoin de conclure pour que vous compreniez que ce roman a été une grosse déception. Enfin, disons qu’il a été dans la lignée du souvenir que j’ai gardé de L’Héritage. Il y a quelques bonnes idées, mais globalement, cela ne suffit pas. Christopher Paolini, c’est fini pour moi. Encore merci tout de même à Babelio et aux éditions Bayard pour cet envoi.

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Date de sortie

Sortie prochaine

"Idéalis, Tome 1 : À la lueur d'une étoile inconnue" sort 2021-09-15T05:02:29+02:00 en version poche
background Layer 1 15 Septembre

Dates de sortie

Idéalis, Tome 1 : À la lueur d'une étoile inconnue

  • France : 2020-10-14 (Français)
  • France : 2021-09-15 - Poche (Français)
  • USA : 2020-09-15 (English)

Activité récente

Aryia l'ajoute dans sa biblio or
2021-03-27T11:03:08+01:00

Titres alternatifs

  • To Sleep in a Sea of Stars - Anglais

Évaluations

Les chiffres

lecteurs 70
Commentaires 20
extraits 8
Evaluations 32
Note globale 7.34 / 10

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