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Bibliothèque de IkiH : Ma PAL(pile à lire)

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Gardiens des cités perdues, Tome 1 Gardiens des cités perdues, Tome 1
Shannon Messenger   
OK, je rends les armes, je n'arrive même pas à exprimer une pensée cohérente sur ce livre. Oui, le côté école spéciale pour elfes fait penser à Harry Potter mais les ressemblances s'arrêtent là et c'est génial !
L'histoire est passionnante, complexe (mais pas trop, pour ne pas nous paumer au passage) et surtout très drôle. J'ai pas mal rigoler toute seule (oui, oui, ça fait très débile, je l'admets) tellement je trouvais les répliques ou les situations hilarantes.
J'adore les personnages, bien travaillés avec chacun leur personnalité bien à eux et leur manière d'être drôles. Même si c'est vrai que je n'aime pas les méchants (nooooon ? Vraiment ?)
Bref, cette série est super et... bah c'est tout en fait !

par LilaJune
Mon ex, Tome 1 Mon ex, Tome 1
Mizuki Hoshino   
J'ai trouvé ce manga par hasard dans un rayon de ma petite librairie. Je ne regrette absolument pas de l'avoir acheté !

Ecrit en deux tomes, l'histoire est simple et toute mignonne. Les personnages sont simples aussi, mais attachants et tellement drôles !
Deux trois fois j'ai ri toute seule des réactions un peu trop exagérées de Momori :) Mais c'était bien dosé. Juste ce qu'il faut d'humour.

J'aime aussi le petit message que fait passer l'auteur dans le fait que "NON, les filles ne sont pas forcément fan des badboys. On veut un homme qui soit gentil, qui nous respecte, et qui NOUS AIME !"

Vraiment trop cool ! Je le conseille sans hésiter !
Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue
Leigh Bardugo   
«Crows remember human faces. They remember the people who feed them, who are kind to them. And the people who wrong them too.»

Je ne sais pas par quoi commencer sauf par avouer que je pleure comme un bébé. J'aurais jamais cru que ça serait aussi difficile de dire au-revoir à une bande criminels.

Aussi pathétique que ça soit, je bénis le jour où Leigh Bardugo a commencé à écrire cette histoire. Et je bénis le fait qu'elle n'ait pas abandonné son aventure à la première panne de mots.

Par tous les saints, j'adore les fins et en même temps je ne peux pas m'empêcher de les détester. C'est dans ce genre de moments que la phrase toute faite la plus stupide mais la plus vraie du monde me revient en pleine figure comme une gifle : "toutes les bonnes choses ont une fin."

Crooked Kingdom a été un second et dernier tome fabuleux, à la hauteur de Six of Crows. En Novembre dernier, quand je me suis lancée dans Six of Crows, jamais j'aurais pensé que je serais là aujourd'hui, presque un an plus tard, encore folle amoureuse de cette histoire. Et plus même.

C'est un genre de coup de cœur violent. Comme si après avoir marché dans le noir pendant trop longtemps la lumière vous aveuglait soudainement.

Leigh Bardugo a écrit une histoire épique, ingénieuse et badass avec une plume qui vous pousse à toujours aller plus loin comme si vous aussi vous apparteniez à l'histoire. Comme si vous étiez le fantôme qui suit Kaz et son équipe.
C'est le genre de sentiment, d'impression que j'aime ressentir quand je lis un livre. Parce que c'est à ce moment-là que je me dis que j'aurais sérieusement raté quelque chose si je ne m'étais pas lancée.
Je remercie le jour où j'ai décidé de lire comme si c'était le seul air que je pouvais respirer et que chaque nouveau livre lu était un nouveau souffle.
La meilleure idée de ma vie.

Je devrais parler des personnages. Et je vais parler d'eux. Je voudrais parler d'eux pour l'éternité à venir et encore, une éternité toute entière ne sera jamais assez longue pour tout ce que je voudrais dire!
Je me suis attachée aux personnages, ça il n'y a pas de doutes. Ils sont tous uniques et je n'ai pas pu leur résister. Pour être honnête, je n'ai même pas cherché à essayer de leur résister.
On ne résiste pas à Kaz Brekker. On ne résiste pas plus à Inej Ghafa, à Jesper Fahey, Wylan Van Eck et Nina Zenik. On ne résiste pas non plus à Matthias Helvar.
Ce n'est pas humainement possible. C'est un fait scientifique. Demandez à Wylan, il vous dira que j'ai raison. ^^

Ils vont me manquer. D'un point de vue extérieur au monde de la lecture et du fangirlisme (si je vous dis que ce mot existe!) le fait d'être attachée à des personnages comme ça peut sembler très pathétique. Et c'est limite si on ne va pas me forcer à aller me faire soigner.
Mais c'est comme ça. Je les aime et ils vont me manquer même si je sais que j'ai juste à recommencer l'histoire du début pour qu'ils soient de retour.

Et mine de rien, je serais toujours totalement amoureuse des relations que Leigh Bardugo a mis en place entre les personnages. Que ça soit une relation amicale ou amoureuse, je suis fan.
Je m'incline.

Crooked Kingdom a été une conclusion totalement dingue où les évènements se sont enchaînés à la perfection. La suite/la fin des aventures de mon crew préféré m'a souvent laissée à bout de souffle, émerveillée. J'ai eu les larmes aux yeux et un énorme sourire accroché aux lèvres.
Et j'en passe.
Ça vaut clairement le détour.

Quant à la fin. Je ne trouve pas de mots. Ils sont tous si petits par rapport à la grandeur de ce que Leigh Bardugo nous a offert.
[spoiler]Wylan et Jesper s'installent dans la maison du père de Wylan avec sa mère qui n'est en fait pas morte. Nina s'en va mais elle reviendra un jour. Matthias... il va me manquer. J'ai pleuré quand il est mort. Et j'ai espéré jusqu'au dernier mot que n'importe quoi se passe et qu'il soit à nouveau bel et bien vivant.
Quant à Kaz, il reste Kaz avec son royaume qu'est Ketterdam. Et Inej n'en a pas fini avec Ketterdam. Avec Kaz. Elle a un navire pour mener à bien ses projets et grâce à Brekker elle a retrouvé ses parents.
Si c'est pas beau ça?
Même si je regrette la mort de Matthias parce que je l'adorais, c'est une excellente fin.[/spoiler]

Alors, je dois m'arrêter là? C'est comme officialiser la fin pour moi. C'est horrible et en même temps c'est super! Et clairement horrible.
Mais je recommande cette duologie de tout mon cœur. Par tous les saints, je recommence à pleurer. Merde.
Je suis sûre que Leigh Bardugo continuera de nous offrir de superbes histoires. Mais Six of Crows aura toujours une place bien grande et bien spéciale dans mon cœur de lectrice.

«He doesn't say goodbye. He just lets go.»

par Sheo
Brexit Romance Brexit Romance
Clémentine Beauvais   
Je commence par une confidence: j'ai lu tous les livres de Clémentine Beauvais, et j'ai Adoré les Petites reines, un road-trip déjanté à vélo. Et depuis, je n'ai jamais ressenti la même attraction pour un autre de ces romans, rien. Je sais pas, il manquait le petit truc qui faisait mouche. Mais je réitère à chaque parution dans l'espoir. Et là! Bam! Brexit romance arrive et il se lit d'une traite. Il est drôle, passionnant, engagé, follement romantique. Bref, je retrouve ce qui m'avait envouté.



Tout tourne autour de cette start-up: Brexit romance. Justine, une jeune anglaise, résolument positionnée contre le Brexit, décide de se jouer de la politique, en unissant français et anglais. En effet, ils sont plusieurs à rechercher quelqu'un avec qui s'unir afin de pouvoir s'installer en Grande-Bretagne pour les uns ou au contraire voyager plus librement en Europe pour les autres.

Parmi eux, Cosmo, un aristocrate d’extrême droite recherche aussi sa fausse moitié. Et il jette son dévolu sur la chanteuse Marguerite. Celle-ci semble également trouvé tout un tas de qualité au beau jeune homme. Il y a aussi le frère de Justine qui pour le bien du projet va contracter un faux mariage. Mais c'est sans compter les sentiments qui s'en mêlent, et viennent troubler la brillante entreprise. C'est un peu un grand bazar amoureux.



Un roman sur le mariage ? Oui mais pas que... Parce qu'autour, gravite toutes les questions politico-sociales modernes d'aujourd'hui: Entre l'Angleterre, la France, les jeunes d'aujourd'hui mais aussi les applications de rencontre, les transports Uber, le chômage, Alice aux pays des merveilles ( tiens qu'est-ce qu'elle vient faire là ?) etc... Ce roman est donc un état des lieux de l'Europe aujourd'hui, une comédie sociale à l'anglaise. Pertinente et impertinente.

Les personnages sont attachants. Ils évoluent, ont leur propres opinions et références, sont parfois irritants, excessifs, mais toujours réels. Anglais ou français, tous ont leur mot à dire, leurs qualités, leurs défauts. Les dialogues sont acérés, on se croit dans une pièce de théâtre en 4 actes parfois, et c'est ce qui rend le roman extrêmement vivant.


Un roman dans l'air du temps, frais et habilement mené. Le tout avec beaucoup d'humour, d'ironie et de jeux de mots que Clémentine Beauvais manient à la perfection.
La Sélection, Tome 5 : La Couronne La Sélection, Tome 5 : La Couronne
Kiera Cass   
Voilà, c'est la fin d'une de mes sagas préférées... Je sais pas trop comment je dois réagir enfaite. Pleurer ou Sourire ?
En tout cas, la seule chose que je retiens, c'est MERCI Kiera Cass pour tout ce travail que vous partagez avec nous...

MAIS comment dire au revoir à Maxon et America une nouvelle fois ? Et comment dire au revoir à notre merveilleuse Eadlyn ?

Tout ce que je peux dire, c'est que je suis tombée amoureuse de "La Sélection" en 7 minutes.

Alors Merci Kiera Cass.
La Sélection, Tome 4 : L'Héritière La Sélection, Tome 4 : L'Héritière
Kiera Cass   
Je sais pas du tout par où commencer...
Peut-être par l'héroïne ? Oui allez !

Eadlyn est un personnage attachant malgré son caractère de princesse pourrie gâtée ! Elle est complexe, touchante, elle est la digne héritière du trône !
C'est très réaliste de la part de Kiera Cass d'avoir créer une princesse se sentant supérieure aux autres. Elle est née avec une cuillère en argent dans la bouche, c'est donc pas étonnant ! Elle s'autorise des remarques blessantes assez déstabilisantes. Courage aux sélectionnés <3

Bah tient ! Parlons-en de ces sélectionnés (ceux qui m'ont le plus marqué) !
Mon chouchou ? Kile, le fils de Carter et Marlee sans hésiter ! Dès qu'il a été tiré au sort sans le vouloir, j'ai su que c'était lui ! Il est drôle, mignon, craquant... Mais très absent du roman... POURQUOI ?!
Passons maintenant au tour d'Henri. Autant le dire maintenant, je le vois plutôt comme un ami que comme un époux ! Il est adorable avec Eadlyn mais sa ne marchera surement pas car il n'y a rien de vraiment passionnel entre eux et il ne parle pas anglais.
Pour Ean Cable... Je le déteste ! Il a surement un plan en tête !
En bref, vous avez comprit que c'est TEAM KILE en ce qui me concerne ! <3

Mon dieu... Comme Maxon et America m'ont manqué ! Que c'est bon de revoir d'anciens amis avec 20 ans de plus et parents de plusieurs enfants <3 Après toutes ces années, ils s'aiment comme à la fin du troisième tome. Ils sont toujours fidèles à eux-même !
Mais mon dieu comme j'ai été dévasté à la chute du livre !
[spoiler]America ! Un infarctus ? Pas impossible... Elle est plus forte que ça ! [/spoiler]

Pour moi, il n'y a aucun point négatifs. C'est un livre parfait, un sans faute. <3 Merci à Kiera Cass d'avoir su renouveler le concept de la sélection de l'autre côté du miroir ! Cette lecture m'a vraiment ravie ! MERCI <3

5/5 <3

Ps: [spoiler]Une histoire d'amour entre Erik et Eadlyn ? (Même si je reste TEAM Kile !)[/spoiler]
Geek Girl, Tome 6 : Geek Forever Geek Girl, Tome 6 : Geek Forever
Holly Smale   
dernier tome de la saga ! Ah la la, ça me fait tout bizarre de quitter Harriet, cette fille si gaffeuse que j'ai quand même suivi tout au long de six tomes. J'ai aimé ce final. Plus ou moins que les autres tomes, impossible pour moi de l'affirmer (encore une fois, la note Livraddict est dure !), mais retrouver les personnages que j'ai aimé pour leur dire au revoir comme il faut a fait de ce livre un beau final. On découvre ici Harriet en Australie. Cadre magnifique, qui donne comme avec tous les autres romans envie de voyager... Harriet est toujours pareille à elle-même et pendant la première centaine de pages, disons, j'ai eu du mal à garder mon calme parce que c'est pas possible d'être aussi aveugle (comme d'habitude, je vous dis). Mais le roman suivant le même schéma narratif que les autres, Harriet finit par démontrer toute sa franchise et sa bonne volonté. Certains passages étaient vraiment drôle, on sent vraiment le chemin qu'a parcouru Harriet. Les personnages autour d'elle sont tous plus attachants les uns que les autres. Plus encore que dans les autres tomes, on sent la force d'écriture d'Holly Smale, qui veut transmettre des messages de sagesse et d'amour. J'ai particulièrement apprécié sa note de fin, elle était touchante ! Geek girl, c'était une série pour nous apprendre à nous faire confiance et à profiter. Rien que pour ça, je suis heureuse de l'avoir lue. Au revoir, Harriet, tes maladresses légendaires vont peut-être me manquer, mais ce sera surtout tes anecdotes sur tout et sur rien auxquelles je repenserai avec nostalgie.

par nilale
Geek Girl, Tome 5 : Jambes par-dessus tête Geek Girl, Tome 5 : Jambes par-dessus tête
Holly Smale   
Geek Girl est toujours aussi désopilant. On retrouve le même esprit "miss catastrophe" absolument délicieux dans chacun de ces tomes et ce n'est pourtant jamais lassant. On se dit "nom de nom Harriet, quelle clown tu fais !". Et puis cette fin promet un sixième tome grandiose !

Une superbe série à lire qui donne toujours le sourire !

Note : 8/10
Millénium, Tome 5 : La fille qui rendait coup pour coup Millénium, Tome 5 : La fille qui rendait coup pour coup
David Lagercrantz   
Mon avis :
Ceux qui suivent cette série depuis le début le savent sûrement, le tome 4, premier écrit par David Lagercrantz, a créé la polémique, lors de sa sortie. Les « puristes » refusaient qu’un autre que Stieg Larsson prenne la suite et cherchaient tous les moyens de discréditer ce roman. D’autres lui reprochaient simplement de n’être qu’une affaire de gros sous… Pour ma part, j’avais considéré que ce livre ne méritait pas autant d’acrimonie. Les amateurs de la saga y retrouvaient leurs personnages préférés dans une suite qui n’avait rien à envier à l’original. Certes, on aurait pu lui reprocher un style un peu plat, mais c’était déjà le cas de son prédécesseur qui accrochait plus par la qualité de ses histoires que par l’excellence de son écriture.
Ce cinquième tome reste donc dans la parfaite lignée de la série, avec une trame solide, écrite dans un style très direct et efficace (bien que parfois un peu trop didactique) qui ne laisse au lecteur aucun répit. On est d’autant plus accroché qu’avec ce deuxième volume, David Lagercrantz semble s’être libéré du fantôme de Stieg Larsson et avoir complètement adopté ses personnages (j’aime bien l’ambiguïté du pronom possessif, ici). En effet, si Ce qui ne me tue pas ne déméritait pas quant à l’emploi qu’il en faisait, on sentait le travail pour rester fidèle à ce que leur créateur en avait fait. Dans La fille qui rendait coup pour coup, on sent qu’il a enfin fait « ami-ami » avec Lisbeth Salender et Mikael Blomkvist, et ça rend le trait plus précis, la plume plus sûre. D’un autre côté, les différences avec le « père » se sont accentuées… Larsson et Lagercrantz ne viennent pas du même milieu, et cela se sent : l’engagement presque militant de l’un fait place à un discours plus consensuel. À la violence débridée du premier, le second préfère les nuances du thriller psychologique. Chez lui, les seconds rôles prennent plus d’importance au détriment de ceux qui ont fait le succès de la série qui perdent un peu en épaisseur.
En conclusion, ce nouvel opus fort bien fabriqué tient toutes ses promesses, mais un peu comme les meubles d’une célèbre marque suédoise. C’est vraiment sympa, mais c’est fait pour le plus grand nombre et ça ne traversera pas les générations. Reste que les amateurs de polars en général et de Millénium en particulier y trouveront leur compte, c’est une lecture captivante qui fera passer un très bon moment.

par Poljack
Millénium, Tome 4 : Ce qui ne me tue pas Millénium, Tome 4 : Ce qui ne me tue pas
David Lagercrantz   
En tant que fan absolu de la trilogie Millenium et de son talentueux créateur : Stieg Larsson, du monde obscur qui en découle et des personnalités de Lisbeth Salander et Mikael Blomkvist, j'ai d'abord eu l'impression qu’acheter le tome 4 (et apprécier sa lecture de surcroit), serait une sorte de trahison envers Stieg Larsson (surtout avec ce battage médiatique de cette rentrée littéraire et les radicaux «entièrement pour» ou «totalement contre» "Ce qui ne me tue pas"). Mais il ne m'a pas fallu longtemps pour céder à la tentation et, par la même occasion, me faire mon propre avis sur cette suite. Je l'avoue, je suis partie avec quelques aprioris négatifs :

1° le nom de l'auteur, associé à la biographie de Zlatan Ibrahimovic (Beurk !). Passer de Zlatan à l'univers de Millenium, en voilà un grand écart total !

2° la couverture choisie par ACTES SUD, dont le dessin me rappelle étrangement la Lisbeth du film de la version américaine, loin d'être aussi aboutie, à mon sens, que la trilogie suédo-danoise avec l'excellente Noomi Rapace (ce qui n'enlève cependant rien au talent incontestable de Rooney Mara).

Et puis, il y a eu la lecture...

Une page, deux pages, un chapitre, deux chapitres... J'ai très vite retrouvé ce qui m'avait conquis dans cette saga. Tous les ingrédients Millenium sont là. Mikael, Erika, Lisbeth, Prague... Du hacking, du journalisme, un meurtre, une enquête, des vérités révélées de manière exceptionnelle... Alors oui, je le dis, et l'assume, j'ai été happée par l'histoire. J'ai adoré retrouver cette sensation de dépendance, lorsque l'on doit poser le livre et passer à autre chose, alors que l'on a qu'une envie : dévorer les pages.

Bien sûr, le nom Millenium restera pour toujours associé à Stieg Larsson. Mais pour ma part, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce quatrième volume écrit par David Lagercrantz. Bravo à lui d’avoir su respecter le caractère particulier de chacun des personnages, tout en créant sa propre histoire.
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