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Quelques expressions de Lily qui m'ont bien fait rire !

"Faut pas pousser mémé dans la peau de l'ours !"

"Je me suis fait un peu remonter les jarretelles par ma mère"

"Quand elle était au collège, elle était le bouquet mystère"

"ne va pas faire un malaise vaginal !"

"ça fait belle levrette qu'on ne supporte plus"

"J'espère qu'on restera quand même sur la même longueur d'ongle"

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Tout au long de notre vie, on juge ce qui nous arrive, on se réjouit, on se lamente. Pourtant, on ne saura qu’au dernier moment s’il y avait lieu de se réjouir ou de se lamenter. Rien n’est figé, tout évolue. Ne sois pas triste aujourd’hui, car ce qui t’arrive est peut-être un grand bonheur.

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J'envie les personnes qui ne se soucient pas de l'image qu'elles renvoient, de ce que pensent les autres. Les personnes qui ont tellement confiance en elles que rien ne peut les déstabiliser. Moi, je me remets tellement en question que je suis capable de me sentir coupable même si je suis victime. Il y en a qui, pour ne pas déplaire, n'osent pas avouer qu'ils pensent le contraire des gens. Moi, je n'ose même pas penser le contraire. J'envie ceux qui n'ont pas besoin de l'approbation des autres pour s'aimer. J'aimerais que la seule approbation qui compte soit la mienne.

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C'est douloureux, ce passage entre l'enfance et l'adolescence, quand les illusions volent en éclats et les rêves se fracassent contre la réalité. Je regrette cette candeur confortable, ce monde épargné où les bobos s'envolent en un dodo. Je regrette cette vie où je ne savais pas, cette bulle de douceur dont papa et maman étaient les remparts. J'avance vers la majorité en semant des petits cailloux d'innocence. Je ne veux pas tous les perdre. Je ne veux plus grandir.

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P 136 je ne prêtant pas être une bonne mère. Mes filles vont mal j’ai fais des erreurs. A chaque décision que j’ai prise, à chaque réaction que j´ai eue, je m’en suis demandé si c’était la bonne. Chaque action, même insignifiante en apparence, a des répercussions. Les parents sont des funambules. On marche sur un fil tendu entre le trop et le pas assez, cher omis fragile entre les mains.

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P 134 J’ai grandi dans l’impatience De devenir mère. Dès leur premier cri, ma vie n’à plus eu qu’un seul but : rendre mes filles heureuses.

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Nos enfants ne nous appartiennent pas, nous sommes comme des tuteurs de plantes qui les aident à grandir. Un enfant qui prend son envol est une récompense. Bien sûr, c'était difficile de ne plus le voir tous les jours, il a fallu qu'on trouve d'autres buts, d'autres occupations, mais c'était un bonheur de le voir devenir un homme épanoui.

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Les parents sont des funambules. On marche sur un fil tendu entre le trop et le pas assez, un colis fragile entre les mains.

Il faut être attentif, mais ne pas laisser croire à notre enfant qu'il est le centre du monde ; il faut lui faire plaisir sans qu'il devienne blasé ; il faut équilibrer son alimentation sans le priver ; il faut lui donner confiance, mais qu'il reste humble ; il faut lui apprendre à être gentil, mais à ne pas se laisser faire ; il faut lui expliquer les choses, mais pas se justifier ; il faut qu'il se dépense et qu'il se repose ; il faut qu'il apprenne à aimer les animaux, mais à s'en méfier ; il faut jouer avec lui et le laisser s'ennuyer ; il faut lui apprendre l'autonomie tout en étant présent ; il faut être tolérant mais pas laxiste ;il faut être ferme mais pas rude ; il faut lui demander son avis mais pas le laisser décider de tout ; il faut lui dire la vérité sans atteindre son innocence ; il faut l'aimer sans l'étouffer ; il faut le protéger, mais pas l'enfermer ; il faut lui tenir la main tout en laissant s'éloigner.

Virgine Grimaldi, Il est grand temps de rallumer les étoiles, page 136

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P 134.

J’ai adoré ces années de petite enfance pendant lesquelles Nous étions tout les unes sur les autres. Chloé, ma petite douce, qui ne s´endormait que contre moi, qui me dédiait tous ses dessins et me jurait qu’elle n’en me quitterait jamais.lily, ma petite comique, qui piquait mes jupes pour s’en faire des capes, qui me réclamait des histoires qui font peur, « siteplé maman chérie que z’aime et que z’adore ». Les regarder grandir fût m’ont plus beau spectacle.

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page de garde, format broché

Fils de mères encore vivantes, n’oubliez plus que vos mères sont mortelles. Je n’aurais pas écrit en vain, si l’un de vous, après avoir lu mon chant de mort, est plus doux avec sa mère. Aimez-la mieux que je n’ai su aimer ma mère. Que chaque jour vous lui apportiez une joie, c’est ce que je vous dis du droit de mon regret, gravement dû haut de mon deuil.

Albert Cohen, le livre de ma mère.

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