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Il est juste que les forts soient frappés



Description ajoutée par hunter57 2020-07-25T11:19:10+02:00

Résumé

Lorsque Sarah rencontre Théo, c'est un choc amoureux. Elle, l'écorchée vive, la punkette qui ne s'autorisait ni le romantisme ni la légèreté, se plaisant à prédire que la Faucheuse la rappellerait avant ses 40 ans, va se laisser convaincre de son droit au bonheur par ce fou de Capra et de Fellini. Dans le tintamarre joyeux de leur jeunesse, de leurs amis et de leurs passions naît Simon. Puis, Sarah tombe enceinte d'une petite fille. Mais très vite, comme si leur bonheur avait provoqué la colère de l'univers, à l'euphorie de cette grossesse se substituent la peur et l'incertitude tandis que les médecins détectent à Sarah un cancer qui progresse à une vitesse alarmante. Chaque minute compte pour la sauver. Le couple se lance alors à corps perdu dans un long combat, refusant de sombrer dans le désespoir. Un récit d'une légèreté et d'une grâce bouleversantes, entre rire et larmes, dont on ressort empreint de gratitude devant la puissance redoutable du bonheur.

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Classement en biblio - 64 lecteurs

extrait

Ne me voyez pas comme une victime ou une malade.

Voyez ça comme ce que c'est, une histoire.

[...] toutes les vies sont des aventures extraordinaires, pour qui peut les voir dépliée devant soi.

[...] ce que je demande, c'est que vous prêtiez la même attention aux mots qui vont suivre et que vous acceptiez d'en goûter les couleurs éclatantes, en dépit de ce gris dont le réel granit voudrait tout recouvrir.

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Commentaires récents

Diamant

Je suis tombée sur ce livre, ici, complètement par hasard.

Le titre m'a percuté !

Je le trouvais à la fois dérangeant et attirant.

En démarrant le livre, j'ai eu un doute sur le fait de le continuer, l'écriture me dérangeait un peu.

Mais j'ai continué. Et c'est un vrai coup de coeur.

Il y a tant d'amour dans cette histoire.

Ce fût si beau.

Je garde en moi un bout de Sarah, Théo, Simon et Camille.

Merci pour ce livre.

(Prenez un instant pour écouter les extraits de musique qui passent dans l'histoire, c'est encore plus merveilleux).

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J’ai eu du mal à accrocher au début mais lorsque la maladie est découvert j’ai été à fond dedans. Je voulais qu’une chose d’avoir la fin. Une chose est sur le livre la retourner. J’ai ressenti endorment d’émotion et des souvenirs sont revenu à la surface . Ce livre nous donne envie de nous battre contre cette foutu maladie

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Diamant

Immense coup de cœur pour cette lecture coup de poing ! Avec des mots d'une extrême justesse et beaucoup d'humanité, Thibault Bérard retrace le parcours d'une femme atteinte d'un cancer du poumon... mais pas que. D'adolescence écorchée vive, d'adulte punk et de ère de famille adoucie, nous faisons la connaissance de Sarah à travers son vécu. Elle nous parle comme si nous, lecteurs, étions ses potes. Elle nous montre ses enfants, véritables soleils de sa vie, mais surtout Théo, son compagnon envers et contre tout.

Le vécu de cette terrible maladie est raconté sans fards et retranscrit parfaitement les différentes émotions éprouvées par notre héroïne. Le tout est jalonné de moment que j'ai trouvés très poétiques, portés par un Théo un brin en décalage avec la réalité, qui parvient à nous faire sourire dans les moments les plus sombres. C'est avant tout l'histoire de leur amour. Un amour pur, un amour sain, un amour sans limite. Un amour plein de vie !

Un roman solaire et percutant, porté par une plume sublime et une bande-son de très bon goût. Je vous recommande vivement ce livre !

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Argent

Sarah a toujours eu un fond dark. Adolescente punkette, elle ne se pense pas faite pour le bonheur. Mais lorsque, à 30 ans, elle fait la connaissance de Théo, de 6 ans son cadet, toutes ses certitudes volent en éclat. Théo, à ce point solaire et pétillant qu’elle le surnomme Lutin, apprivoise son Moineau. L’amour et le bonheur sont si présents, que 3 ans plus tard Sarah le convainc d’avoir leur premier enfant. Et à la fin de la deuxième grossesse, une bombe éclate : Sarah a un cancer. Quatre années s’écoulent jusqu’à sa mort, 4 années d’hôpital, de Théo qui court partout, de batailles contre la mort, de soutien des ami.e.s, du professionnalisme des soignant.e.s.

Comme pour tous les témoignages de drame, il est impossible de donner un avis sur l’histoire. Car sous ses airs de roman, c’est bien sa propre histoire que Thibault Bérard raconte ici. Une catharsis littéraire, trop intime pour juger.

On ne peut qu’être bouleversée par ce qu’a traversé Théo/Thibault Bérard. En donnant la parole à sa compagne décédée, il laisse un beau témoignage de leur histoire, de leur couple, de leur famille, de leur passage sur Terre.

C’est un texte étonnant, bien écrit, émaillé de métaphores et de références culturelles (Nick Cave, La vie est belle de Capra) qui l’ancrent dans notre réalité.

Connaissant de loin la suite de l’histoire, cela était une sensation très étrange d’en découvrir plus en détails une autre facette.

Si la trame de ce roman pouvait me faire penser au début à Mon désir le plus ardent de Pete Fromm, tout comme la fougue et le lien incroyable qui unit chaque couple, ce roman-ci est à la fois plus réaliste et moins tire-larmes. On le quitte avec une furieuse envie de vivre et d’aimer.

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Or

Une très belle trame bouleversante sur un combat que des nombreuses personnes vivent quotidiennement. C'est une merveilleuse ode à la vie où l'on souffre en même temps que les personnages. L'écriture est d'une fluidité incroyable, elle en devient voluptueuse. C'est un magnifique roman que je conseil à tout le monde.

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Plus d’un an, c’est le temps qu’il m’aura fallu pour enfin réussir à écrire une chronique sur mon tout premier coup de cœur de l’année 2020, Il est juste que les forts soient frappés. Une année entière pour digérer ce texte, sa force, sa beauté et pourtant plus d’un an après il me hante encore de même que le panel d’émotions fortes que j’ai ressenties à la lecture de chaque page.

Sarah et Théo se rencontrent. Puis Sarah et Théo s’aiment vite, fort, éperdument, joyeusement. De cet amour naît Simon d’abord puis Camille. Mais la vie n’est pas juste, la vie n’aime rien de plus que l’équilibre. Et le bonheur de Théo et Sarah est trop grands, trop forts, trop déséquilibré. Il faut remettre les choses dans l’ordre. Et voila le cancer qui grignote Sarah à une vitesse alarmante. Mais quand on aime on est optimiste par nature non ? Alors le couple refuse de céder et se lance à corps perdu dans un combat au cours duquel leur amour et leur courage seront leurs meilleurs alliés.

Il est toujours si compliqué d’écrire un avis sur un roman que l’on a aimé aussi fort. Mais je vais essayer de vous expliquer pourquoi il faut absolument lire ce livre. Si je l’ai acheté c’est avant tout parce que son auteur est également un incroyable éditeur de littérature jeunesse et que j’étais plus que curieuse de découvrir son tout premier roman. Et bien laissez moi vous dire qu’en plus d’être un excellent éditeur Thibault Berard est également un excellent auteur dont le talent narratif est mis au service de personnages aussi réalistes qu’attachants.

Commençons donc en parlant de Sarah. Sarah est la narratrice de cette histoire et dès le début nous savons comment toute cette histoire va se terminer pour elle. C’est une jeune femme que l’on regarde mûrir, grandir, s’apaiser puis se battre avec le courage des lionnes. On aime son humour un peu noir, son côté rebel et ses émotions à fleur de peau. Et puis il y a Théo. Théo est aussi optimiste que Sarah est pessimiste, aussi rêveur qu’elle est terre à terre. Mais c’est quand il est obligé d’être sérieux, fort, d’arrêter de plaisanter pour affronter la réalité qu’on l’aime encore plus. Quant à leur histoire d’amour elle a la puissance des tragédies de la réalité, douloureusement véridique, ce qui la rend presque légendaire.

Il faut un village pour élever un enfant dit le proverbe. Mais c’est une véritable armée qu’il faut pour combattre la maladie. Alors bien sûr on aime aussi tous les personnages secondaires de cette histoire : le médecin pas très optimiste mais toujours honnête de Sarah, la famille, les amis qui veulent y croire eux aussi, qui refusent de se laisser abattre. Il y a les enfants aussi : Simon le petit prince si mature pour son âge et Camille qui se bat elle aussi alors qu’elle vient à peine de naître. On les aime tous parce qu’ils s’aiment si fort et nous donnent l’impression nous aussi de faire partie de cette armée, de prendre part à se combat.

Et juste comme ça, leurs victoires sont aussi un peu les nôtres. Il y a tant de thématiques traités dans ce roman : l’amour, le deuil, l’abnégation, la mort, la maladie, la maternité... C’est un roman sur la mort, nous le savons dès les toutes premières lignes de l’œuvre. Mais en réalité c’est un hymne à la vie dans ce qu’elle a de plus beau, de plus tragique, de plus fort, de plus éphémère et donc de plus précieux.

Mais la véritable force de ce roman ce sont les très nombreuses émotions par lesquelles passent les personnages et nous avec. Il y a de la joie, du bonheur, de la tendresse, de la colère, de la tristesse. On a beau savoir comment tout ceci va se terminer dès le début du roman, on n’en reste pas moins secoué par l’injustice de ce que subissent les personnages. Et comme les fleurs parviennent à pousser même à travers le béton, Thibault Bérard nous rappelle que tant que les souvenirs perdurent et que les étincelles de vies illuminent même les moments les plus sombres, nous avons de la chance d’être en vie.

Cette chronique, comme je le craignais, ne rend honneur ni au livre en lui-même ni a l’expérience de lecture que j’en ai eu. C’est un livre beau où l’on rit bien souvent pour ne pas pleurer, même si on fini par pleurer quand même. Et pourtant on sort de cette lecture avec l’impression d’être plus en vie que jamais. C’est un sublime premier roman, percutant, puissant et magnifique porté par une plume à la fois juste et très visuelle. Une chose est sûre, ce livre vous retournera et vous hantera longtemps encore après les derniers mots lus.

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Bronze

Bon, dès le début, l'auteur annonce la fin. Soit. Mais tellement de livres ont déjà parlé de ce sujet "de la maladie à la mort" que j'espérais un peu plus d'originalité surtout venant d'un éditeur. Et c’est ce qui m'a manqué. C'est bien écrit, c'est touchant mais c'est du vu-déjà vu.

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Or

Tout d'abord je remercie les éditions J'ai Lu pour l'envoi de ce roman

Avec ce roman on passe par beaucoup d'émotions, mais j'étais également perturbée parce-que dès la deuxième page on connais le sors de Sarah et du coup on se dit "pourquoi nous le dire dès le départ ?", on va le découvrir par la suite du fait de la narration.

Passé cette révélation, on va découvrir Sarah qui va nous expliquer sa vie avant l'annonce de sa maladie, puis sa vie semée d'embûches pendant son combat, on est avec elle, on attend ses résultat avec elle et avec Théo son amour et le père de ses enfants.

Ensemble ils forment une famille soudée, ils ont également un groupe d'amis qui est là pour les soutenir dans leurs différentes étapes de bonheur et de malheur.

Le tout est raconté par Sarah avec un humour malgré les sujets difficiles que sont la maladie, l'acceptation, le deuil.

J'ai aimé les références à Dr House notamment !

J'ai moins aimé un évènement à la fin qui arrive trop vite à mon goût.

C'est effectivement un roman à la fois bouleversant et léger, on passe du rire aux larmes.

Un sujet qui me touche énormément dans le milieu médical.

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Bronze

Un récit de vie qui m’a happée par ses épreuves mais ne m’a pas vraiment fait ressentir d’émotions.

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Diamant

Sarah et Théo, alias Moineau et Lutin, sont à eux deux l’explosion et l’expansion de leur univers. Une rencontre fortuite qui claque dans les airs tel le clap du réalisateur. Silence, moteur, ça tourne !

La légèreté, l’euphorie, l’aventure, les soirées, les virées, une vie à deux qui s’épanouit au rythme de leurs envies et désirs. Difficile d’apprivoiser moineau alors que lutin est émerveillé face à sa belle.

La vie cadencée, multi couleurs, folle, alléchante, fantasque, belle, si belle. Un bonheur pur. Et puis les plans sur la comète se profilent, un bébé ? Oui pourquoi pas ! Allons-y, soyons fous ! Simon puis une petite Camille qui surgit dans l’urgence de la situation. Trop tôt, trop rapidement, trop, trop dans la douloureuse séparation des corps qui ne voulaient pas encore se quitter. La raison ? Le cancer, le crabe, l’horreur … Il envahit son corps, trop soudain, trop vite, trop trop. Vivre ? Bien sûr qu’elle veut vivre même si l’ultime chance est mince, trop mince. La course s’engage. Frénétique, sauvage, asphyxiante, chaotique, cadavérique, puissante, explosive. Salvatrice ? Pour quelques années, le souffle reprend vie dans son corps décharné. Il rit, il pleure, il joue, il bout, il explore, il fascine, il se réjouit inlassablement au rythme d’une comptine qui ne s’arrêterait plus. Puis la rechute s’invite. Mordante, violente, cruelle. Sarah se voit mourir dans ce néant où elle ne sera plus là auprès de son lutin merveilleux et de ses enfants. Un lutin qui s’acharne à ne pas voir l’évidence. Ce déni salvateur qui lui permet d’avancer dans la fougueuse vie qui continue à tourner sans elle et sans lui perdu au cœur de cette dimension parallèle. L’évidence est là dès les premières pages. Pas de mauvaises surprises juste eux et leurs mots pour un destin, leur destin.

Respire ! Lire en apnée ce n’est pas l’idéal, je l’avoue. Mais il y a de ces livres dont le possible devient impossible. Thibault Bérard est un auteur extraordinaire. Un de ceux qui vous fait vivre et qui vous transporte au cœur du cruel au rythme des mots qui se veulent tour à tour enchantés, merveilleux et entraînants. Parler de la maladie est un pari délicat car il faut trouver le juste dosage pour éviter de tomber dans le pathos. Et Thibault Bérard est un excellent magicien. Peut-être pour le choix de son narrateur ? Un omniscient qui se souvient, découvre les moments volés, cachés et prescient. Peut-être grâce à ses personnages bien trop touchants, attachants, fantasques et humains ? Peut-être grâce aux émotions développés, aux cris de détresses, aux hurlements de l’injustice mais aussi à ses paris fous où l’espoir reste la seule échappatoire ? Peut-être grâce à cette plume qui virevolte entre les moments de grâce, de volupté et de rire et que même dans la noirceur la lumière vit toujours tant que la vie est là, battante ? Peut-être grâce à ce final qui n’en est pas un ? Un définitif, catégoriques, sans retour en arrière, sans espoir ? Peut-être parce que la mort n’est qu’une étape de la vie ?

Thibaut Bérard signe un roman magistral et majestueux où les mots puissent leurs forces dans la vie et dans la mort, éléments indissociables.

A découvrir absolument !

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Date de sortie

Il est juste que les forts soient frappés

  • France : 2020-01-08 (Français)

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Les chiffres

lecteurs 64
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extraits 11
Evaluations 33
Note globale 8.57 / 10