Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Commentaires de livres faits par Ilfioredelmale

Extraits de livres par Ilfioredelmale

Commentaires de livres appréciés par Ilfioredelmale

Extraits de livres appréciés par Ilfioredelmale

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Le tome 3 de Sun-Ken rock met au centre les tactiques de gens puissants.

Ce tome explique aussi l’histoire des casinos et comment avec l’argent, les relations et l’influence, on peut faire tout le monde marcher à la baguette, et même manipuler la presse. C’est un côté très sombre et très intéressant qui est montré ici par Boichi-sensei.

Ensuite, pour passer à l’action, la sun-ken rock team fait une descente aux enfers dans le casino et se débrouillent pour l’instant comme des chefs!

Ce tome est au cœur du combat contre les 5 lieutenants, et Boichi n’en rate pas une pour dessiner des paires de fesses, et des femmes dénudés. C’est terrible…Si quelqu’un n’a pas encore compris qu’il avait dessiné des hentai dans sa carrière, il ne comprendra jamais.

Cela peut être lourd à un moment, cet étalage de seins à tout va, en veux-tu, en voilà. Mais si on en fait abstraction on peut toujours passer un bon moment de lecture.

Sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/23/sun-ken-rock-edition-deluxe-livre-3/
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 22-04
Merci à Babelio et aux éditions Cherche Midi pour cette opération privilégiée.

C'est une lecture sympathique qui plaira aux amateurs du genre. On suit Julie Carmichael, une sagittaire franche et impulsive amoureuse des mots, intransigeante des fautes qui ne croit pas un gramme de ce que dit les horoscopes. Et de l'autre côté de la barque, il y a Nick qui lui, prend ses décisions les plus importantes en fonction des horoscopes et élève du domaine du divin le rédacteur de la section astrologie. Et plus particulièrement, des horoscopes venant du journal où travaille Julie en tant que stagiaire (larbin) en attente de devenir journaliste junior, ce qui semble loin vu qu'aucun poste n'est libre.

Il y a de l'humour, à ne pas douter, surtout avec les dialogues internes de Julie et de son cerveau. Il y a aussi des quiproquos, des situations cocasses, et un tas de péripéties tout au long du livre. Ce qui donne un aspect frais et léger au récit. Toutefois, la plume descriptive de l'auteure l'était bien trop à certains moments, notamment pour des détails dont on ne voyait pas l'utilité ou la finalité.

Autre élément dérangeant, le nombre superflu de personnages secondaires. J'ai bien compris que c'est pour représenter un peu partout les différentes personnes d'un signe astrologique précis (à savoir verseau) qui se verront pour le meilleur comme pour le pire influencer dans leurs choix car ils se fient à un horoscope truqué, mais décrire leur vie dans les détails alors qu'il y en a tant n'était pas intéressant. Surtout que ce qui importait le plus était les répercussions des actes de Julie sur sa relation avec Nick, et sur les décisions de ce dernier.

Parce que cela est le point essentiel du livre : des détails, des choix, des prises de direction amèneront diverses conséquences, l'impact variera à chaque fois. Et second message : le bonheur ne se trouve pas forcément dans les beaux apparats.

Quand à l'édition, j'aime beaucoup le toucher et la couverture, les couleurs vont très bien ensemble, les petits agréments à l'intérieur des couvertures aussi et la police tout comme la mise en page permettent une lecture fluide.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Ashlon écrit par H. Roy
date : 22-04
Il s’agit d’une dystopie car l’auteure nous place dans un contexte d’après guerre, dans un monde soumis à une nouvelle autorité et un autre régime, la société que nos connaissons ayant disparu. Mais à certains égards, cela me faisait penser à de la fantasy, avec ces cités et royaumes, ces guerriers et guerrières.

Un splendide hybride.

Il faut le dire, l’auteure n’a pas crée son monde pour faire joli. Elle détaille tout, chaque élément de fonctionnement d’Aurora, à travers les yeux de Sigal. Même le système des ordures. De manière intelligente, évidemment, et sa plume est vraiment quelque chose d’exquis que j’ai apprécié. C’est un peu plus recherché, mais ça reste très fluide.

Ce qui peut donner lieu à quelques petites longueurs mais les férus de descriptions ne broncheront pas.

Aurora est une cité matriarcale qui vit en autarcie et où les femmes sont dirigeantes selon la Trinité : la caste du Pouvoir (les Magistrates), du service du Devoir (les Elites) et de l’ordre du Savoir (les Cyans). Quant aux hommes, ils ne sont là que par besoin, et quittent obligatoirement durant 7 ans la cité avant de revenir en guerriers prendre une épouse. Comprenez par là que tout ce qui touche aux instance de la Trinité ne les concerne pas et ils sont surtout utiles pour apaiser la soif charnelle. Ils sont d’ailleurs appelés tout le long du livre « étalons » ou »mâles ».

Les femmes au pouvoir, j’ai toujours apprécié ce genre d’histoire. Mais ce qui est bien, c’est qu’au fur et à mesure de la lecture on se rend compte que ce n’est pas juste ça, qu’il y a de la nuance et qu’en fait, les femmes ne sont pas si libres qu’on le croit au tout début. Au contraire, et cela, c’est à vous de découvrir pourquoi.

Ce qu’il faut savoir, c’est que Sigal est une Cyan devenue Elite à la suite d’un accident de sa sœur ainée, la fierté de la famille. Et là aussi, les nuances sur les liens de cette famille arriveront par la suite, ce n’est pas ce que l’on croit dès entrée de jeu.

Si j’ai su où l’histoire mènerait, et quelles étaient les ficelles de l’intrigue, ce n’était pas non plus flagrants et l’auteure l’avait si bien mené que ça ne m’a pas dérangé. Je n’ai pas eu d’interrogations ou de surprises, mais c’était très plaisant à suivre.

Et surtout, l’histoire d’Ashlon, le personnage en lui-même étaient très travaillés. Cyan n’est pas une guerrière, son caractère non plus, et donc son impuissance à certains moments me dérangeait mais elle a une langue de feu et une belle répartie, faisant que c’était un bon personnage avec ses qualités et ses défauts.

Pour la romance, on se doute de comment elle débouchera, mais elle est joliment écrite et dite. Les scènes d’étreintes le sont aussi.

Pour ce qui est des personnages secondaires, eux aussi, ils jouaient bien leurs rôles, avec quelques traits caricaturaux toutefois pour les antagonistes, mais là encore, c’est un détail acceptable tant cela collait au contexte et surtout, la perversité et le côté tordu de certains mettaient de l’eau dans mon vin.

Sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/22/ashlon/#more-3374
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 21-04
Ce 3e tome (qui n’est pas le dernier comme je le pensais lors de mes achats) met en avant le problème des personnes atteintes de surdité dans le domaine professionnel.Qu’ils doivent fournir bien plus d’efforts qu’on ne pourrait le penser pour rester dans l’entreprise et séparer le fossé existant entre eux et ceux qui entendent parfaitement.

L’auteure nous plonge parfaitement dans ces différentes difficultés avec justesse, tout en continuant de peaufiner l’histoire, les liens et les caractères de chacun de ses personnages secondaires ou principaux.

Et le point phare de ce tome c’est la venue d’un nouveau personnage qui ébranlera Kohei quand celui ci, de plus en plus terrifié de devenir « incapable » si la surdité totale le frappe, aura une façon de pensée différente de celle à laquelle il nous avait habitué.

En somme, un très bon tome, surtout que le petit couple se raffermit, que les doutes et jalousies s’installent, toujours avec des dessins doux et un humour qui fait du bien.

Sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/21/hidamari-ga-kikoeru-tome-3/
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
L'écriture a été le soucis me concernant. Je n'ai pas pu vraiment rentrer dans l'histoire tant je ne trouvais pas la narration fluide. Et puis, je n'ai pas compris à quel moment on faisait un bon dans le temps; Après, le côté sauvage des loups est bien mis en avant dans cette histoire et c'est le plus mais rien ne m'a vraiment crée un déclic.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 20-04
Attendu depuis un an, le tome 40 de Berserk offre un joli mini poster dépliant de Casca. Et les dessins de Kentaro Miura, toujours aussi splendides nous en mettent plein les yeux.

Il nous montre avec ingéniosité la craquelure, ou plutôt, la décomposition de l’âme de Casca. Les planches montrant Guts sous l’apparence d’un chien (des enfers) sérieusement abîmé et luttant contre les monstres de la sombre éclipse pour protéger Schierke, Farnèse et Casca sont magnifiques et les effets sont vraiment saisissants. Il va jusqu’à revêtir l’amure du Berserk, ce qui rappelle les crises de folie de Guts où son mal apparaît sous cette forme. J’attends de voir ce que fera l’auteur concernant cet aspect qui titille ma curiosité.

Le périple a été bien mené, riche en allégorie, que ce soit sur le viol qu’à subi Casca avec des monstres à l’apparence peu ragoûtante qui y font référence, ou encore par l’aspect du dernier fléau gardant l’ultime fragment de l’esprit de Casca qui rappelle sans aucun doute Griffith.

Ainsi, les étapes sont parfaitement accomplies, jusqu’à donner une sensation d’apothéose quand tous les fragments ont été réunis. Et franchement, cette planche m’a fait frissonner ! J’étais si contente qu’elle retrouve la mémoire que j’ai applaudi…
…pour au final grimacer de désolation car j’étais sûr que l’auteur nous ferait un sale coup !

Le tome se lit vite, la dernière partie se concentre sur Griffith qui écrase un énième ennemi sous son talon, toujours objet de l’angélisme dont Kentaro Miura l’affuble. Petite nouveauté, avec des monolithes, un nouveau moyen de déplacement ultrarapide est dévoilé. Reste à savoir ce que cela apportera pour l’histoire.

Plus de détails sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/20/berserk-tome-40/#more-3365
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Le maître de maison est un alpha… Qu’est-ce que j’ai ri en lisant ce yaoi. Vraiment, l’humour de l’auteure a totalement fait effet sur moi.

Il s’agit d’un one shot, alors je craignais un peu que ça soit bâclé ou juste du smut, mais bien que la fin m’ait donné envie de plus de pages, il s’avère que l’omégaverse dans le monde que l’auteure explique dès les premières pages selon les morsures et les unions est bien réussi.

La relation alpha-alpha plus particulièrement l’est. Les besoins, envies, attentes des deux partenaires valent le même poids. Dans les dessins, les deux sont parfaitement équilibrés en terme de corpulence, l’un n’a pas d’office l’aspect d’un seme ou d’un uke (dominant ou dominé), ce qui est un bon point et le point fort du livre à vrai dire.

L’un était habitué aux femmes et son mariage avec un homme entraîne des préjugés et d’autres aspects qu’il tentera de gommer en se mettant justement dans des situations hilarantes.

Après l’humour, c’est une vaste chose, mais les effets avec les expressions de Kazumasa étaient parfaitement réussie pour moi. J’ai passé un bon moment de lecture.

Sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/20/le-maitre-de-maison-est-un-alpha/
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 19-04
Le tome 2 de Hidamari ga kikoeru est sacrément plus épais que le premier (et même que le 3e tome qui est quand même pas mal en densité) pour ma plus grande satisfaction !

J’ai beaucoup apprécié cet approfondissement des liens entre Taichi et les autres, la dynamique du groupe, leurs interrogations pour le futur, le rapport avec les personnes en difficultés, le fait que même en voulant les aider, certains se font discriminer car « ce qui avantage les uns désavantage les autres ».

Et penser pouvoir créer in monde où tout le monde est bien serait idéaliste. Ce qu’est Taichi. C’est ce qui le poussera à faire un choix décisif pour sa vie, et qui permettra à l’histoire de prendre une belle tournure. Alors certes il y a eu une facilité scénaristique qui m’a fait rire tant les mangakas aiment en user mais franchement, ça ne tâche en rien l’œuvre.

Et les dessins sont plus affirmés, toujours aussi doux et lumineux.

Sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/19/hidamari-ga-kikoeru-tome-2/
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 18-04
Coyote de Zariya Ranmaru… Wow ! Voilà ce qui me vient pour ce manga. J’ai tellement apprécié l’atmosphère et les dessins !

L’auteure maîtrise parfaitement (bien) l’ambiance sombre quand c’est nécessaire. Les effets « frappes » de certaines planches sont saisissants !

Jusqu’à présent, je feuillette encore le manga tant j’aime ce qu’elle y a dépeint.

L’érotisme est à son paroxysme ici aussi. Aussi exacerbé que D.S.P Roméo.

Dans une histoire où la mafia veut annihiler les loups garous, qui pourtant, n’aspirent qu’à vivre en paix, vous suivrez Coyote dit Lili et Joshua surnommé Marlène. Vous serez à leurs côtés dans cette guerre de clan où aucun des deux ne connaît la véritable identité de l’autre, et où Marlène, complètement sous le charme de Lili, tiendra à lui révéler son identité, qui fera tanguer leur histoire vers le meilleur ou vers le pire !

Sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/18/coyote-tome-1/
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 17-04
Le tome 1 de Hidamari ga kikoeru installe une douce atmosphère, assez mélancolique à certaines parties grâce à des dessins qui retranscrivent bien les émotions.

Il s’agit de la rencontre fortuite et amusante d’un taciturne malentendant très gentil si on veut bien lui donner le temps de se dévoiler, et d’un grand bêta au grand cœur qui, par sa vision simpliste des choses, énonce des vérités.

Ce n’est pas la faute d’un malentendant s’il demande de répéter. Et si nous-mêmes ressentons une certaine gêne à force de faire répéter quelqu’un quand on a pas compris quelque chose et qu’on finit par laisser tomber de peur de déranger, imaginez ce que ressent un malentendant est à mille lieux de cela.

Et par les sourires de Taichi, Sugihara tombe sous son charme et finit par craindre d’être détesté par lui quand il songe à la dégradation de son audition.

Plus complet sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/17/hidamari-ga-kikoeru-tome-1/
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
J'ai essayé ce manga lors des 48h BD, bien qu'il ne soit pas mon genre. C'est une lecture sympathique, avec son petit lot d'amusement par les pensées des chats et d'Akari qui ne cesse recueillir tout le monde afin de les engraisser, et de scènes bien faites. Celle lors de l'affrontement de Rei et de son père au shogi était à mes yeux la plus belle, lorsque l'auteure a fait un parallèle entre leur deux pertes.
Si des personnes aiment les lectures reposantes, ce manga rentre dans cette catégorie.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 16-04
Après, Hygiène de l'assassin, Barbe Bleu, Le mystère par excellence et Riquet à la Houppe, je poursuis ma découverte des écrits d'Amélie Nothomb, cette fois avec Frappe-toi le cœur.

Comme d'habitude, l'auteure pose le contexte et les personnages avec précision, de façon assez tranchante sans s'ensevelir sous du superflu. Ce qui ne rend à chaque fois ses livres que plus courts.

J'ai pourtant apprécié ma lecture. Sans pour autant être transcendant, Frappe-toi le cœur expose le panel de l'amour, un aspect des relations sociales, et surtout le lien mère-fille.

Elle passe par les extrêmes : la relation toxique d'une mère jalouse de son poupon lui privant d'affection, à la relation d'une mère couvant trop sa progéniture la gâtant de cet amour. Faisant alors tourner ce sentiment en fruit si mûr qu'il en devient pourri.

Autrement dit, il s'agit d'un autre aspect d'une relation toxique, l'enfant se sentant étouffé, n'ayant aucun espace vital pour respirer.

Et puis avec son seul garçon, le cadet de la fratrie, un amour équilibré et sain. Ni trop, ni pas assez.
Pas que je me sois attachée à l'un des personnages, ou reconnu dans leur profil, mais j'ai trouvé intéressant de suivre Diane, comme Déodat de Riquet à la Houppe de la naissance à la maturité. Vive, d'une peu commune intelligence, Diane par sa grandeur d'âme, aime, grandit et pardonne le si peu d'amour de sa mère. Sa froide indifférence envers elle. Elle essuie constamment des désillusions, mais peut compter sur ses grands-parents car son père est un bienheureux simplet, aveugle des fissures de sa famille.

Si le caractère des personnages est assez tranché et sans grande nuance, que la chaleur manque clairement, surtout à Diane, il n'en reste pas moins que tout le long, voir le rapport de Diane avec autrui était intéressant.

Jusqu'à trouver une horrible copie de son enfance sous l'angle cette fois du mépris et non de l'indifférence, jusqu'à la fin toujours aussi abrupte dans les écrits de Nothomb.

Chose toutefois dommage, le sarcasme et l'humour mordant que j'apprécie, ici, ne sont pas présents.

sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/16/frappe-toi-le-coeur/#more-3316
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 14-04
Je vais aller droit au but : le livre est bon. Il a les ingrédients pour faire passer un bon voire un excellent moment, pour peu que l’on soit sur la même longueur d’onde que l’histoire.

Les émotions sont retranscrites, les liens sont tissés, les personnages se tournent autour, font des erreurs et s’apprivoisent, soignant chacun leurs blessures passées, un deuil pour Adec, une trahison pour Eivind. Et ceci, sur un petit fond d’angoisse quand à la présence d’un groupuscule qui sévit et qui décime les meutes de loups.

Si la créativité de l’auteure s’est assez ressentie sur la mythologie qui entoure ses personnages, sur leurs déités, la présence de l’Etoile rouge dans leur ciel et l’absence de la Nuit, on se rend très vite compte qu’il y avait moyen de simplifier plus rapidement tout cela. Certains lecteurs fronceront les sourcils au début, d’autres ne s’en formaliseront pas.

Et si certains seront transporter dans le quotidien au village de la meute et du druide, d’autres resteront sur terre. Je fais partie de la dernière catégorie. En dépit des points positifs, j’ai trouvé qu’il y avait de la rallonge pour rien parfois, et que l’histoire manquait de profondeur.

Des explicitations détaillées de sentiments qui ne cessent de se dérouler alors que le sens a été compris depuis le départ. Des répétitions lexicales ou même de faits et d’états, à différents endroits sur des éléments déjà posés et connus. Ce qui a fini par faire que, malgré le peu de nombre de pages du livre, je lisais en diagonale les pavés qui n’apportaient pas d’éléments supplémentaires à l’oeuvre.

Toutefois, il y avait parfois des changements de point de vue et des ellipses bienvenues, bien qu’abruptes, qui permettaient au temps de s’étirer sans que cela soit assommant. Même si l’effet peut casser la fluidité quand on est absorbé par la lecture.

Compliqué de se dire que la cohérence, l’intrigue simple mais suivant le bon fil, et le surnaturel assez intéressant sont réunis, mais qu’on a pas accroché. Il y a des jours comme ça, où ça ne matche tout simplement pas.

Pour autant, les retours que j’ai lu sur cette oeuvre sont positifs. Comme d’habitude, je vous dirai de tenir compte que de mes mots, et non de ma note, qui ne reflète que subjectivement mon ressenti. Objectivement, je pense qu’elle peut plaire à d’autres lecteurs.

Sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/14/quand-la-nuit-tombera/#more-3310
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 10-04
Neuf tomes et la série est terminée, autant dire que oui, la fin est expéditive. Les auteurs en sont très conscients, et ils s’en excusent dans leur mot. Ils mentionnent bien leur volonté que ce ne soit qu’un « à bientôt » afin de pouvoir poursuivre les aventures de Dongsu, mais les ans ont passés et aucune suite n’a été annoncé. Ce qui est dommage parce qu’il est clair que suivre Dongsu qui par la force des choses, a mûri, grandi, appris et changé de nom, aurait été intéressant. La fin est ouverte, mais elle laisse un goût de pas assez.

Plus de détails sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/10/focus-sur-le-manwha-the-swordsman-lintegral/
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 10-04
Le tome 1 est initiatique et contextuel. On plonge au cœur du conflit politique auquel fait face le Roi et le parti du Nolan, accusant le prince héritier de traîtrise pour avoir quitter Hanyang, se retrouvant à Pyongyang où les barbares font fureur. Cela se déroule en 1762, lors de la 38e année de règne de Yeongjo au palais royal Kyoungbok.

Comme dit dans le résumé, Baek Dongsu est un seo-eul, la caste la plus basse dans la hiérarchie. Au tout début, il ne s’agit que d’un personnages parmi d’autres, et l’entrée dans l’histoire de chacun d’eux est plaisante puisqu’une petite case nous indique tout de suite de qui il s’agit. Et rapidement, les caractères sont dressés : autant Hong Kukyoung est réfléchi et plus calculateur, autant Baek Dongsu est impulsif et plus naïf (il n’est pas bête pour autant).

Le contenu du tome 1 qui est plutôt sur la politique et les manigances des différents personnages pris au sein d’un jeu de pouvoir, offrira tout de même quelques petits rebondissements classiques sur une trame pour l’instant basique.

Plus de détails sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/10/focus-sur-le-manwha-the-swordsman-lintegral/
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Réédité par J'ai Lu en format poche, cette nouvelle édition de Kayla Marchal voit le jour dans un papier fin et un fourreau souple. 

On suit Kayla, une morphe de dix-huit ans, chassée par son grand-père car elle est dépossédée de loup.

Peu de temps après sa fuite, elle fait la rencontre de Jeremiah puis s'installe dans une ville où l'alpha local connait sa défunte mère et l'accueille à bras ouvert. Ce qui signifie qu'elle pourra enfin en apprendre plus sur elle, elle qui ne connait ni son père, et qui n'a même jamais vu de photos de sa mère.

Recluse, vue comme une pestiférée au sein de son clan, quand il a été évoqué que son grand-père lui avait brisé les cinq doit de la main pour ne pas l'avoir appelé "Alpha", je m'attendais à quelque chose de palpitant. Un truc du genre de Les accords corrompus de Kelly St-Clare, avec une héroïne au tempérament de feu et une bonne dose d'action.

Mais au final, une fois arrivée en ville, elle rencontre à tour de rôle deux autres hommes : Ian et Max, qui en plus de Jeremiah, seront évidemment, sous son charme et se met à travailler en tant que serveuse. Carré amoureux donc.

Et pendant plus de la moitié du livre, Kayla ne fera que parler de toutes ses journées monotones (en détails) où il ne se passe rien de particulier (les entraînements avec Max n'étant pas plus chamboulant que ça). 

Les quelques rêves qu'elle fait donnent toute l'intrigue et les conséquences. A vrai dire, le premier rêve m'a suffit pour savoir qu'elle était sa véritable nature, puis la teneur des liens qui la liait avec divers membres de son entourage. Aucune surprise pour moi de ce côté là, que ce soit pour les personnages principaux ou encore ceux secondaires. De même pour les antagonistes.

Je suis amatrice de ce genre de lecture, donc je m'attendais à des étincelles comme dans Chasseuse de la nuit de Jeanienne Frost, par exemple, ou les Chroniques de MacKayla Lane de Karen Marie Morning, une forme d'alchimie, des étincelles, mais non.  

Pour conclure, le manque d'action pendant une grosse partie du roman en faveur de la monotonie, la grande prévisibilité de l'intrigue et le manque d'étincelles côté romance, en plus du rythme narratif assez "étalage d'états d'âmes" n'ont pas contribué à ce que j'apprécie ma lecture

Sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/08/kayla-marchal-tome-1-lexil/
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 08-04
Certains éléments que je reprochais au tome 1 se retrouvent ici, mais d'autres ont été améliorés. Toutefois, je n'ai pas pu finir ma lecture, n'appréciant pas réellement ce que je lisais, j'ai préféré arrêté.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 08-04
En voyant les commentaires, je m'attendais vraiment à beaucoup apprécié l'histoire mais non. Le style d'écriture est maladroit, les dialogues, en plus d'être constamment crus, ne sont pas vraiment naturels et ça donne une étrange sensation.
Sur le fond, je m'attendais vraiment à plus concernant la coalition mais au final, ce livre est très centré sur la relation de Vince et Kyle, et plus particulièrement sur leur frotti-frotta et galipettes, ce qui fait que j'ai été déçue de ma lecture.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 08-04
J'avais essayé la suite pour voir, mais au final, c'est comme la première partie sur le fond.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 08-04
Un livre simple. Et le synopsis (sur un autre site), prêtait à confusion, je m'attendais à une guerre sérieuse, si j'avais vu qu'il s'agissait d'une "guerre de blagues" je me serai abstenu. Je n'ai pas pu rire lors de ma lecture, et le style d'écriture était assez immature. Peut-être pour mieux coller avec l'histoire, mais ça n'a pas pris avec moi.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 08-04
Une lecture fluide et un livre qui colle parfaitement avec le genre. l'érotisme est très présent et bien écrit, ce qui sont friands de ce style aimeront.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 08-04
Cela fait un moment qu’un livre ne m’avait pas collé quelques petits frissons d’excitation (morbides). Ou ne m’avait fasciné par son aspect macabre. J’ai une sorte d’immunité étrange face à l’horreur.

Clairement inspiré de la civilisation aztèque, l’immersion dans ce récit sombre, violent, et original par certains aspects est très réussie. Oubliez toutes les règles de bienséance et d’humanité, nous sommes en plein cœur de la laideur des hommes et dans leurs sauvagerie.

Allant droit au but, j’ai beaucoup aimé l’écriture fluide et addictive de l’auteure. Elle décrit bien l’environnement du personnage, nous donne la sensation de voir et de sentir ce qu’il y a autour de lui, permettant à divers moments haletants de parfaitement faire effet. Ou encore aux émotions de nous percuter, voire de (me faire) jubiler.

Les personnages sont le plus bel atout du livre. Torok est l’un des êtres les plus abominables et tordus qu’il a été donné de découvrir. D’une perversion profondément malsaine, même les vers ne voudraient pas du cœur de ce jeune homme qui, lors d’un funeste banquet, alors que Faolan enfant, voyait sa famille se faire déchiqueter, a choisi de l’avoir auprès de lui à cause de la beauté de ses yeux bleus. Quand on lit tout ce qu’il lui a fait, il est clair qu’il aurait mieux fait de le laisser se faire tuer.

Dix ans à supporter un esclavagisme brisant le corps, l’âme et l’esprit, au delà de ce que l’on peut comprendre et imaginer et pourtant Faolan, durant ces pages, ne se lamente pas. D’une force mentale que j’ai trouvé incroyable, se reculant au plus profond de lui même pour tenir, son désir pur et brut de vengeance est implacable.

La colère gronde quand on lit les injustices qu’il subit, celles mentales aussi déchirantes que celles physiques, et il suffit d’être du genre revanchard pour prier (je dis bien prier), pour qu’il broie son tortionnaire et le foule comme la boue des rues.

La compétition se révélera intéressante et éreintante, les affrontements puissants et de toute beauté. Si vous êtes complètement immergés dans l’histoire, les coups cogneront juste à côté de vous. Par ailleurs, les autres personnages ne seront pas plus épargnés par l’auteure, ce que j’ai beaucoup aimé aussi. Et n’allant pas dans la facilité, elle étale la psychologie de Faolan pour nous faire douter, et nous interroger.

Sans en dire plus, j’ajouterai que ce livre est très appuyé sur l’aspect psychologique, et sur les croyances des hommes. Il suffit que tous croient durs comme fer en la colère de dieux terribles pour justifier des actes de barbaries sans nom (viol, cannibalisme, tueries, rites sacrificiels, plaisirs malsains). Et il suffit d’un homme si meurtri qu’il n’a plus rien de sain dans la chair, à part un soupçon de lucidité, pour que le voile tombe.

La fin pourra être jugée abrupte, mais je l’ai apprécié.

Sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/08/le-dieu-oiseau/
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 03-04
Le tome 11 ayant enclenché une étape importante de l’histoire, je me suis demandé comment l’auteure ferait pour bien doser entre l’humour de la série, et la déclaration de Hana, en plus des actes plus que parlant de Takane quand il l’avait sauvé.
Certains verront dans ce tome une sorte de sur place, voire de reculons, mais ce n’est pas mon avis. 10 tomes où ces deux hurluberlus se lançaient des piques incroyables, 1 tome ayant enclenché le changement, il aurait été malvenu que le tome 12 fasse tout rouler comme sur des roulettes.

Après une introduction comique qui ne laissait pas de place au doute sur l’onirisme de la discussion entre Takane et Hana, la bombe est lâchée. Et la comédie repart au galop
C’est le rythme que Yuki Shiwasu impose à son oeuvre qui me plait tant dedans . Elle fait toujours en sorte de créer un « boum » avant de couper l’herbe sous le pied du lecteur de façon comique.
Toujours aussi imprévisible, contenant des expressions faciales encore plus parlante ainsi que la démesure (dans tous les sens du terme) si caractéristique de Takane, préparez-vous à sourire et rire sous la parade insistante du grand paon (Takane) envers Hana, qui préfère pour le coup, se faire la belle. Mais qui n’en manque pas une pour étaler son insolence.
En somme, le tome est très plaisant à lire. Ayant parfaitement effectuer le virage et amener à une nouvelle étape, l’auteure ne déçoit pas du tout et il me tarde de voir comment elle mettra en scène toutes les conséquences résultant de l’évolution (ou non, mais j’espère qu’il n’y aura pas de marche arrière) de la rencontre arrangée de ces deux spécimens.

Sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/03/takane-hana-tome-12/
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 01-04
J’ai terminé ce livre complètement retournée. La résonance que ce livre a eu en moi est teintée de subjectif, oui. Peut-être étais-je plus sensible aux douleurs de Nino parce que je les comprenais, mais même sans cela, il s’agit incontestablement d’une très belle et émouvante histoire.

On suit les pas de Nino de son enfance jusqu’à sa maturité, un petit garçon attendrissant, curieux, et bavard, franc et honnête, au cœur trop pur pour le monde dans lequel il évolue. Et qui, sous la plume touchante, fluide et douce de l’auteure, bouleverse par ses actions, par les cassures qu’il encaisse.

La relation entre chaque personnage, tous les liens qui les unissent, toute leur tendresse, amour et soutien, toutes leurs peines et les douleurs qu’ils se partagent, ne peut que vous faire vous y attacher. Mais celui qui m’a fait fondre, c’est surtout Nino. Une petite boule de lumière douce qui ressent tout de manière vive, et qui vit constamment avec la sensation d’un corps trop étriqué et maladroit, trop blanc et différent, trop bizarre pour ne pas être sujet à des moqueries. Et ce petit être poursuit ses jours en nous apprenant, parce qu’il les subis lui même, les leçons d’acceptation de soi, des autres, de pardon, et d’amour au sens large du terme.

Pour le côté surnaturel et fantasy : il s’agit de loups-garou, l’auteure détaille son propre mythe originel, et elle sert une histoire avec de liens de meute vu autrement, changeant les codes préétablis de la société dans laquelle ses personnages évoluent. Il faudra être attentif au début de la lecture pour comprendre le rôle d’alpha, bêta, gamma et oméga. De ce que sont les gardiens et les protecteurs. Et une fois fait, tout déroule bien.

Aucune lassitude, aucun saut de paragraphe, j’étais même inquiète de finir l’histoire. Une histoire où les rêves les plus fous peuvent devenir réalités.

C’est une histoire douce qui fait fondre. Mon 2e coup de cœur de cette année. Je l’ai lu en eBook, je compte me prendre la version papier.

Sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/01/larme-de-lune/
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Si j’ai mis un petit moment à m’habituer au style d’écriture (car la 3e personne ne m’a toujours pas à la bonne), l’humour des personnages a bien aidé à dissiper cela. D’autant plus que l’auteur développe progressivement son intrigue afin que tout soit cohérent, et qu’à l’image des mythes célèbres sur les loups, on voit s’opérer les changements notables en Mike Tucker, un élève brimé par un cliché du mec populaire classique, qui ne le restera plus pour très longtemps.

Jusqu’à présent, c’est assez classique, mais avec les alternances de point de vue des personnages, on devine un peu plus que certains personnages sont plus que ce qu’il n’y paraissent. L’auteur a tenu à en négligé aucun, mais il est vrai que sauter ces passages ou lire en diagonale ne nuit pas forcément à la compréhension du récit. Il s’agit de tout bien dérouler, ce qui m’a rappelé Meg Corbyn.

Pour la romance, je n’ai pas crispé la mâchoire, comme je le craignais. Elle est principalement présente pour servir à l’histoire. Et justement, c’est son utilité et le fait que ce soit son loup qui fasse n’importe quoi, qui a rendu cela « acceptable ». Il n’y avait pas l’atermoiement classique du triangle amoureux.

Et enfin, le principal intérêt du livre : le charmeur de Loup. Je voulais voir à quoi l’auteur pensait et j’ai bien aimé ses idées (je m’imaginais un mec jouant de la flûte tel un charmeur de serpent mdr, heureusement, c’est pas du tout ça). D’autant plus que la fin, pour le coup étonnante, laisse présager d’autres mystères.

Sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/03/29/mike-tucker-le-charmeur-de-loup-tome-1/
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Ayant de l’affection pour la saga Lux (bien que certains tomes m’aient fait grincer des dents), il est tout naturel que j’ai plongé sur cette « suite » centré sur Luc, un personnage mystérieux assez intriguant.

Les fans ne seront pas du tout dé-paysagés. On se retrouve après l’invasion des Luxens, et découvrons les retombées politiques (mesures de surveillance, de détection), géographiques (zones désertes de toute vie), et sociales (rancœur, xénophobie).

Ce qui place un contexte intéressant que l’auteure s’applique à bien disposé le contexte par le biais de divers personnages, plus ou moins importants… ou plutôt d’utilité technique pour la suite de l’histoire.

Si vous aviez beaucoup appréciez Daemon, Luc n’est pas en reste. Il m’a fait sourire à quelques reprises avec ses répliques, mais Daemon garde la première place de l’insolence.

On plonge avec Evie dans ses histoires de lycée, de disparitions et de meurtres, avec des anciens personnages comme des nouveaux pour bien dynamiser l’ensemble, réapprenant rapidement (pour ce qui n’aurait pas relu la saga Lux, comme moi, bien que je me souvienne parfaitement de tout) qui est quoi. Et quelques événements se voulant inattendus, avec une bonne dose d’action rendront cette lecture agréable.

Je dis « se voulant inattendus », car j’ai trouvé qu’il s’agissait plutôt d’un emboîtement logique d’événements, dès lors que l’on avait compris l’identité de certaines personnes. Puisque pour moi, ça l’a été dès entrée de jeu, il n’y avait pas de surprise.

Quelques répétitions de termes par ci, par là, mais rien de bien méchant. La même sauce pour électrifier la romance et l’attirance entre les personnages est réutilisée ici aussi.

Je lirai donc le tome 2. Surtout que l’auteure semble réserver un mystère plus intéressant pour la suite.

Sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/03/27/origine-tome-1-etoile-noire/#more-3014
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0