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Illusions perdues



Description ajoutée par Artemisya 2013-02-28T10:44:52+01:00

Résumé

Illusions perdues raconte le destin de deux amis, l'imprimeur David Séchard et le poète Lucien de Rubempré. L'un restera à Angoulême, l'autre partira pour Paris à la recherche de la gloire. Comédie des mœurs provinciales et parisiennes, fresque sur les milieux de la librairie, du théâtre et du journalisme à Paris aux alentours de 1820, ce roman est plus qu'un roman. Il est tous les romans possibles. En lui coexistent l'épopée des ambitions déçues, le poème lyrique des espérances trompées, l'encyclopédie de tous les savoirs. Avec Illusions perdues, Balzac nous donne le premier roman total, réflexion métaphysique sur le sens d'une société et d'une époque placées, entre cynisme et mélancolie, sous le signe de la perte et de la désillusion.

[Description de l'éditeur Folio 2013]

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Classement en biblio - 222 lecteurs

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43 lecteurs
PAL
87 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par RMarMat 2015-10-04T17:42:43+02:00

« le Journal au lieu d'être un sacerdoce est devenu un moyen pour les partis ; de moyen, il s'est fait commerce ; et comme tous les commerces, il est sans foi ni loi. Tout journal est, comme le dit Blondet, une boutique où l'on vend au public des paroles de la couleur dont il les veut. S'il existait un journal des bossus, il prouverait soir et matin la beauté, la bonté, la nécessité des bossus. Un journal n'est plus fait pour éclairer, mais pour flatter les opinions. Ainsi, tous les journaux seront dans un temps donné lâches, hypocrites, infâmes, menteurs, assassins ; ils tueront les idées, les systèmes, les hommes, et fleuriront par cela même. »

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Commentaire le plus apprécié

Diamant

C’est important de le dire et de l’écrire de nouveau même si des générations et des générations de lecteurs de Balzac l’ont éprouvé. Mais ce roman est une pur merveille... Et je ne risque d’étonner personne en disant que j’ai adoré le lire. Il est d’une incroyable richesse ! J’en reste presque sans pouvoir à exprimer l’extrême réalisme et la vitalité qu’a mis Balzac dans ses personnages et cette histoire.

Ce roman est découpé en trois parties qui pourraient presque se lire indépendamment les unes des autres. Mais qui mises bout à bout,semblent esquisser nos propres désillusions et nos propres expériences.

L’intrigue est magistralement menée du début à la fin et c’est impossible de s’ennuyer à cette lecture. Cette « comédie humaine » est un des chef d’œuvre de la littérature française tant par l’universalité des thèmes sociétaux abordés que par la complexité de ses personnages véritablement représentatif de la nature humaine ; aucun n’est tout blanc, ou tout noir. On les voit changer, évoluer, se comporter différemment en fonction des événements auxquels ils sont confrontés.

Alors comment commenter ce roman sans en dévoiler les grandes lignes. Qu’écrire de plus qui vous donnera envie de vous plonger dans ce livre. Vous parler de Lucien et de Madame de Bargeton de laquelle il se croit aimer. Vous décrire Angoulême et ces rivalités entre petits nobles et bourgeoisie. Paris et la façon dont cette ville et ses gens ont brûlé les ailes du jeune de Rubempré… Inutile, Balzac le fera avec plus de talent et de vie que moi.

Quelques fragments restent à ma mémoire. Comme la façon qu’à Balzac de dépeindre l’univers impitoyable et même peu flatteur du monde de l’édition et du journalisme. C’est même corrosif par moment ; à tel point que ça sent le vécu ! Finalement être talentueux n’est pas sans risque et ne suffit malheureusement pas dans notre société. Et les requins, les fourbes d’aujourd’hui ne sont guère différents de ceux d’hier.

J’ai également été impressionné par la façon dont Balzac déploie la savante machinerie de l'extorsion de l'invention de David par le biais des lois, le concours des créanciers et l'entremise d’hommes sensés être les garants de l'équité sociale… jusqu’à la ruine total. C’est évident, Balzac règle ici ses comptes avec les usuriers, banquiers, notaires, avocats et autres juges.

Et la fin… La fin est sublime ! ET pour ceux qui se seront accroché, fait l'effort de dépasser les premières pages, quelle récompense... Je me suis même étonné d'arriver si vite au point final. Sur, vous n'aurez pas envie de vous en arrêter là. Tout comme à moi, plongez-vous dans la suite : Splendeurs et misères des courtisanes.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par PriseElectrique 2017-07-10T14:07:28+02:00
Pas apprécié

Je ne peux pas vraiment juger ce livre puisque je n'ai pas réussi à le finir.

Toujours le même problème avec Balzac, bien que j'ai réussi à lire Le Colonel Chabert en entier. Pourtant le sujet de l'édition m'intéressait fortement. Cependant la taille de l'édition Flammarion se réduisait à 2 et les 600 pages d'efforts ne me plaisaient pas. Au moins j'ai essayé !

Je m'y remettrai peut-être un jour pour lui donner une 456e chance...

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Commentaire ajouté par Akikokaze 2016-06-30T21:55:42+02:00
Or

Un beau roman de Balzac, un des plus importants et reliés au reste de la Comédie Humaine. Ce roman décrit le monde de la littérature et du journalisme à l'époque de Balzac, et dans les parties concernant David Séchard, retrace l'expérience de l'auteur comme imprimeur. Il y a tout de même quelques longueurs, mais l'on s'attache aux personnages et à l'histoire. (dans ce livre, Balzac critique les critiques littéraires, mais j'en fais une critique/commentaire, c'est amusant...)

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Commentaire ajouté par Milie_Baker 2016-05-10T16:15:05+02:00
Lu aussi

Un roman avec beaucoup de longueur et un personnage niais.

Une histoire qui reste intéressante

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Commentaire ajouté par RMarMat 2015-10-05T19:34:07+02:00
Diamant

C’est important de le dire et de l’écrire de nouveau même si des générations et des générations de lecteurs de Balzac l’ont éprouvé. Mais ce roman est une pur merveille... Et je ne risque d’étonner personne en disant que j’ai adoré le lire. Il est d’une incroyable richesse ! J’en reste presque sans pouvoir à exprimer l’extrême réalisme et la vitalité qu’a mis Balzac dans ses personnages et cette histoire.

Ce roman est découpé en trois parties qui pourraient presque se lire indépendamment les unes des autres. Mais qui mises bout à bout,semblent esquisser nos propres désillusions et nos propres expériences.

L’intrigue est magistralement menée du début à la fin et c’est impossible de s’ennuyer à cette lecture. Cette « comédie humaine » est un des chef d’œuvre de la littérature française tant par l’universalité des thèmes sociétaux abordés que par la complexité de ses personnages véritablement représentatif de la nature humaine ; aucun n’est tout blanc, ou tout noir. On les voit changer, évoluer, se comporter différemment en fonction des événements auxquels ils sont confrontés.

Alors comment commenter ce roman sans en dévoiler les grandes lignes. Qu’écrire de plus qui vous donnera envie de vous plonger dans ce livre. Vous parler de Lucien et de Madame de Bargeton de laquelle il se croit aimer. Vous décrire Angoulême et ces rivalités entre petits nobles et bourgeoisie. Paris et la façon dont cette ville et ses gens ont brûlé les ailes du jeune de Rubempré… Inutile, Balzac le fera avec plus de talent et de vie que moi.

Quelques fragments restent à ma mémoire. Comme la façon qu’à Balzac de dépeindre l’univers impitoyable et même peu flatteur du monde de l’édition et du journalisme. C’est même corrosif par moment ; à tel point que ça sent le vécu ! Finalement être talentueux n’est pas sans risque et ne suffit malheureusement pas dans notre société. Et les requins, les fourbes d’aujourd’hui ne sont guère différents de ceux d’hier.

J’ai également été impressionné par la façon dont Balzac déploie la savante machinerie de l'extorsion de l'invention de David par le biais des lois, le concours des créanciers et l'entremise d’hommes sensés être les garants de l'équité sociale… jusqu’à la ruine total. C’est évident, Balzac règle ici ses comptes avec les usuriers, banquiers, notaires, avocats et autres juges.

Et la fin… La fin est sublime ! ET pour ceux qui se seront accroché, fait l'effort de dépasser les premières pages, quelle récompense... Je me suis même étonné d'arriver si vite au point final. Sur, vous n'aurez pas envie de vous en arrêter là. Tout comme à moi, plongez-vous dans la suite : Splendeurs et misères des courtisanes.

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Commentaire ajouté par chiara-cerise 2014-04-19T23:35:03+02:00
Lu aussi

C'était long, tellement que je n'ai pas terminé. L'écriture et l'histoire sont intéressantes, dommage que l'auteur se perd dans les détails.

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Commentaire ajouté par Isallya 2014-02-15T11:00:12+01:00
Argent

Parfois un peu long -surtout au début-, je garde tout de même un bon souvenir de ce roman.

Certains passages sont assez cinglants et durs, mais la façon dont Balzac dépeint la société du XIXème siècle reste enrichissante et l'histoire, intéressante.

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Commentaire ajouté par Rika 2013-01-17T20:10:33+01:00
Bronze

Oeuvre d'une grande lucidité sur le monde (cruel) du livre et de l'édition au XIXe siècle et qui s'applique aussi à la période actuelle.

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Commentaire ajouté par MFHPT 2012-08-23T19:51:19+02:00
Pas apprécié

Ce livre est une torture... (Et je pèse mes mots !) D'accord c'est du Balzac... On ne peut pas critiquer du Balzac... Mais quand même. Si je n'avais pas été obligée de le lire pour la prépa je crois que je ne l'aurai pas fini... La première partie se lit encore assez bien avec l'histoire d'amour qui donne un peu de piment... Mais la suite, c'est une horreur. Des descriptions à n'en plus finir. Et puis je déteste le personnage de Lucien, je le trouve prétentieux et égoïste. On ne parle presque que de lui dans tout le roman qui plus est. J'aimais bien Eve et David. Bref en plus l'histoire est horrible... Enfin bon je l'ai lu... Mais pour rien au monde je le relirai !

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Commentaire ajouté par Ertiammot 2011-11-22T09:51:12+01:00
Diamant

La suite logique de Splendeurs et Misères des courtisanes...

On y retrouve avec plaisir Lucien qui s'endurcit de ses expériences et y perd peu à peu sa naïveté....

Les illusions perdues résume parfaitement le cheminement du livre...

Incontournable !

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Commentaire ajouté par Roxye 2011-08-27T03:32:37+02:00
Or

Magnifique peinture de la société de Balzac, cette oeuvre n'en reste pas moins l'un des plus grands chez-doeuvre de la littérature française!

Lucien personnage fort complexe aspire a dominer cette société ambitieuse, y arrivera t il? Lisez donc louvrage, vous ne serez pas déçus!

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Date de sortie

Illusions perdues

  • France : 2001-01-15 - Poche (Français)

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Les chiffres

Lecteurs 222
Commentaires 11
Extraits 21
Evaluations 28
Note globale 7.18 / 10

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