Livres
477 536
Membres
458 312

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Illusions perdues



Description ajoutée par Artemisya 2013-02-28T10:44:52+01:00

Résumé

Illusions perdues raconte le destin de deux amis, l'imprimeur David Séchard et le poète Lucien de Rubempré. L'un restera à Angoulême, l'autre partira pour Paris à la recherche de la gloire. Comédie des mœurs provinciales et parisiennes, fresque sur les milieux de la librairie, du théâtre et du journalisme à Paris aux alentours de 1820, ce roman est plus qu'un roman. Il est tous les romans possibles. En lui coexistent l'épopée des ambitions déçues, le poème lyrique des espérances trompées, l'encyclopédie de tous les savoirs. Avec Illusions perdues, Balzac nous donne le premier roman total, réflexion métaphysique sur le sens d'une société et d'une époque placées, entre cynisme et mélancolie, sous le signe de la perte et de la désillusion.

[Description de l'éditeur Folio 2013]

Afficher en entier

Classement en biblio - 278 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par RMarMat 2015-10-04T17:42:43+02:00

« le Journal au lieu d'être un sacerdoce est devenu un moyen pour les partis ; de moyen, il s'est fait commerce ; et comme tous les commerces, il est sans foi ni loi. Tout journal est, comme le dit Blondet, une boutique où l'on vend au public des paroles de la couleur dont il les veut. S'il existait un journal des bossus, il prouverait soir et matin la beauté, la bonté, la nécessité des bossus. Un journal n'est plus fait pour éclairer, mais pour flatter les opinions. Ainsi, tous les journaux seront dans un temps donné lâches, hypocrites, infâmes, menteurs, assassins ; ils tueront les idées, les systèmes, les hommes, et fleuriront par cela même. »

Afficher en entier

Commentaire le plus apprécié

Diamant

C’est important de le dire et de l’écrire de nouveau même si des générations et des générations de lecteurs de Balzac l’ont éprouvé. Mais ce roman est une pur merveille... Et je ne risque d’étonner personne en disant que j’ai adoré le lire. Il est d’une incroyable richesse ! J’en reste presque sans pouvoir à exprimer l’extrême réalisme et la vitalité qu’a mis Balzac dans ses personnages et cette histoire.

Ce roman est découpé en trois parties qui pourraient presque se lire indépendamment les unes des autres. Mais qui mises bout à bout,semblent esquisser nos propres désillusions et nos propres expériences.

L’intrigue est magistralement menée du début à la fin et c’est impossible de s’ennuyer à cette lecture. Cette « comédie humaine » est un des chef d’œuvre de la littérature française tant par l’universalité des thèmes sociétaux abordés que par la complexité de ses personnages véritablement représentatif de la nature humaine ; aucun n’est tout blanc, ou tout noir. On les voit changer, évoluer, se comporter différemment en fonction des événements auxquels ils sont confrontés.

Alors comment commenter ce roman sans en dévoiler les grandes lignes. Qu’écrire de plus qui vous donnera envie de vous plonger dans ce livre. Vous parler de Lucien et de Madame de Bargeton de laquelle il se croit aimer. Vous décrire Angoulême et ces rivalités entre petits nobles et bourgeoisie. Paris et la façon dont cette ville et ses gens ont brûlé les ailes du jeune de Rubempré… Inutile, Balzac le fera avec plus de talent et de vie que moi.

Quelques fragments restent à ma mémoire. Comme la façon qu’à Balzac de dépeindre l’univers impitoyable et même peu flatteur du monde de l’édition et du journalisme. C’est même corrosif par moment ; à tel point que ça sent le vécu ! Finalement être talentueux n’est pas sans risque et ne suffit malheureusement pas dans notre société. Et les requins, les fourbes d’aujourd’hui ne sont guère différents de ceux d’hier.

J’ai également été impressionné par la façon dont Balzac déploie la savante machinerie de l'extorsion de l'invention de David par le biais des lois, le concours des créanciers et l'entremise d’hommes sensés être les garants de l'équité sociale… jusqu’à la ruine total. C’est évident, Balzac règle ici ses comptes avec les usuriers, banquiers, notaires, avocats et autres juges.

Et la fin… La fin est sublime ! ET pour ceux qui se seront accroché, fait l'effort de dépasser les premières pages, quelle récompense... Je me suis même étonné d'arriver si vite au point final. Sur, vous n'aurez pas envie de vous en arrêter là. Tout comme à moi, plongez-vous dans la suite : Splendeurs et misères des courtisanes.

Afficher en entier

Ajoutez votre commentaire

Ajoutez votre commentaire

Commentaires récents

Commentaire ajouté par Braise 2019-02-09T22:55:40+01:00
Lu aussi

Voici probablement l'un de mes romans préférés, de Balzac. J'ai beaucoup apprécié ce qu'il dégageait.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Wiise_Giirl 2018-12-30T21:17:24+01:00
Bronze

Un très beau roman, qui est un vrai plaisir à lire

Afficher en entier
Commentaire ajouté par hugotisdent 2018-12-18T09:46:17+01:00
Diamant

Je viens de terminer la relecture des Rougon Macquart de Zola...

Je m'attaque à un autre monument de la littérature : Balzac...écriture magistrale mais plus difficile que celle de Zola ! Les illusions perdues ...Chef d'oeuvre de Balzac écrit, paraît-il, en trois mois. On y suit le parcours chaotique du jeune Lucien Chardon aspirant à devenir Rubempré, poète ambitieux mais sans énergie. Peinture de la petite bourgeoisie provinciale de l'époque, puis des impitoyables salons Parisiens, ce livre se déguste sans modération :)

Afficher en entier
Commentaire ajouté par MiMiCocotte 2018-10-17T22:36:48+02:00
Or

Mon premier coup de coeur pour un Balzac. L'histoire est intéressante et passionnante, même si Lucien m'était antipathique. Le foisonnement de personnages peut gêner mais on apprécie quand même le génie de Balzac.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par JulienJ 2018-05-01T16:46:01+02:00
Diamant

L'un des plus beaux romans de Balzac, faisant partie de la Comédie Humaine. Il décrit le monde de la littérature et du journalisme , évoque l'expérience de l'auteur comme imprimeur, égratigne les critiques littéraires . Un grand souffle, ininterrompu tout au long du livre, un élan épique. Un talent fabuleux faisant revivre toute une époque. Les descriptions certes longues mais subtilement écrites.

A lire et relire.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Rosellicamille 2018-01-16T22:41:40+01:00
Lu aussi

Un roman, que dis-je, un pavé que je n'ai pas délecté au point de ne plus le sentir passer. Je sais que c'est un grand chef d'oeuvre pour plusieurs choses mais j'ai lu beaucoup de classique et certains m'ont transporter. Mais là, je n'ai pas accroché. Le Réalisme de façon générale n'est pas mon courant préféré et Balzac par ses descriptions, ses explications, ses auto-analyse... Trop pour moi.

Cependant, c'est un roman incontournable de notre littérature alors il faut s'y frotter et se faire son propre jugement.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par PriseElectrique 2017-07-10T14:07:28+02:00
Pas apprécié

Je ne peux pas vraiment juger ce livre puisque je n'ai pas réussi à le finir.

Toujours le même problème avec Balzac, bien que j'ai réussi à lire Le Colonel Chabert en entier. Pourtant le sujet de l'édition m'intéressait fortement. Cependant la taille de l'édition Flammarion se réduisait à 2 et les 600 pages d'efforts ne me plaisaient pas. Au moins j'ai essayé !

Je m'y remettrai peut-être un jour pour lui donner une 456e chance...

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Akikokaze 2016-06-30T21:55:42+02:00
Or

Un beau roman de Balzac, un des plus importants et reliés au reste de la Comédie Humaine. Ce roman décrit le monde de la littérature et du journalisme à l'époque de Balzac, et dans les parties concernant David Séchard, retrace l'expérience de l'auteur comme imprimeur. Il y a tout de même quelques longueurs, mais l'on s'attache aux personnages et à l'histoire. (dans ce livre, Balzac critique les critiques littéraires, mais j'en fais une critique/commentaire, c'est amusant...)

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Milie_Baker 2016-05-10T16:15:05+02:00
Lu aussi

Un roman avec beaucoup de longueur et un personnage niais.

Une histoire qui reste intéressante

Afficher en entier
Commentaire ajouté par RMarMat 2015-10-05T19:34:07+02:00
Diamant

C’est important de le dire et de l’écrire de nouveau même si des générations et des générations de lecteurs de Balzac l’ont éprouvé. Mais ce roman est une pur merveille... Et je ne risque d’étonner personne en disant que j’ai adoré le lire. Il est d’une incroyable richesse ! J’en reste presque sans pouvoir à exprimer l’extrême réalisme et la vitalité qu’a mis Balzac dans ses personnages et cette histoire.

Ce roman est découpé en trois parties qui pourraient presque se lire indépendamment les unes des autres. Mais qui mises bout à bout,semblent esquisser nos propres désillusions et nos propres expériences.

L’intrigue est magistralement menée du début à la fin et c’est impossible de s’ennuyer à cette lecture. Cette « comédie humaine » est un des chef d’œuvre de la littérature française tant par l’universalité des thèmes sociétaux abordés que par la complexité de ses personnages véritablement représentatif de la nature humaine ; aucun n’est tout blanc, ou tout noir. On les voit changer, évoluer, se comporter différemment en fonction des événements auxquels ils sont confrontés.

Alors comment commenter ce roman sans en dévoiler les grandes lignes. Qu’écrire de plus qui vous donnera envie de vous plonger dans ce livre. Vous parler de Lucien et de Madame de Bargeton de laquelle il se croit aimer. Vous décrire Angoulême et ces rivalités entre petits nobles et bourgeoisie. Paris et la façon dont cette ville et ses gens ont brûlé les ailes du jeune de Rubempré… Inutile, Balzac le fera avec plus de talent et de vie que moi.

Quelques fragments restent à ma mémoire. Comme la façon qu’à Balzac de dépeindre l’univers impitoyable et même peu flatteur du monde de l’édition et du journalisme. C’est même corrosif par moment ; à tel point que ça sent le vécu ! Finalement être talentueux n’est pas sans risque et ne suffit malheureusement pas dans notre société. Et les requins, les fourbes d’aujourd’hui ne sont guère différents de ceux d’hier.

J’ai également été impressionné par la façon dont Balzac déploie la savante machinerie de l'extorsion de l'invention de David par le biais des lois, le concours des créanciers et l'entremise d’hommes sensés être les garants de l'équité sociale… jusqu’à la ruine total. C’est évident, Balzac règle ici ses comptes avec les usuriers, banquiers, notaires, avocats et autres juges.

Et la fin… La fin est sublime ! ET pour ceux qui se seront accroché, fait l'effort de dépasser les premières pages, quelle récompense... Je me suis même étonné d'arriver si vite au point final. Sur, vous n'aurez pas envie de vous en arrêter là. Tout comme à moi, plongez-vous dans la suite : Splendeurs et misères des courtisanes.

Afficher en entier

Date de sortie

Illusions perdues

  • France : 2001-01-15 - Poche (Français)

Activité récente

Évaluations

Meilleurs classements dans les Listes Booknode

Les chiffres

Lecteurs 278
Commentaires 16
Extraits 15
Evaluations 38
Note globale 7.47 / 10

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode