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Extrait ajouté par Gertrude85 2019-07-29T09:16:11+02:00

– C’est toi qui es belle, Izzie Pearson, grogne-t-il contre ma bouche. Tu es belle quand tu me donnes des ordres. Tu es belle quand tu es déterminée. Tu es belle quand tu ne sais plus où te foutre. Tu es belle quand tu rougis. Tu es aussi belle quand tu es en colère. Quand tu te la pètes. Quand tu m’envoies chier. Ou quand tu jouis.

Ses mots me font l’effet d’une déflagration. Un incendie dans mes reins. Sans que je sache qui mène la danse, ou même si l’un de nous deux la mène, nos corps enlacés pivotent, roulent sur le matelas, sans que nos baisers enragés s’interrompent. Quand Logan bascule sur moi, je sens son érection frotter contre mon ventre, contre mon sexe, et achever d’allumer mon désir pourtant déjà impérieux. Je me mets à frémir de plaisir, à haleter contre lui.

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Extrait ajouté par SherCam 2019-10-24T11:14:14+02:00

Ce n’est pas parce que tu as une gueule d’ange que toutes les filles vont te passer ta façon d’être, Logan Taylor. Pas moi, en tout cas.

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Extrait ajouté par SherCam 2019-10-24T11:11:39+02:00

– Le voilà ! lance-t-elle, triomphale. Le fameux casier 335 ! Là où tu pourras planquer en toute sécurité ta contrebande lycéenne : marijuana, packs de bières, magazines pornos…

– … comprimés d’ecstasy, fausse carte d’identité… poursuis-je en composant mon code, un sourire ironique aux lèvres.

– Sans oublier l’indispensable pour tout Texan qui se respecte : le Smith & Wesson calibre 357…

– Et mes tampons de secours ! Je crois qu’avec ça, je serai parée pour l’année, lancé-je en riant.

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Extrait ajouté par Aurely_R 2019-08-29T15:16:38+02:00

Un futur écrivain doit avant tout apprendre à gérer les critiques constructives, d’après ce que j’ai lu quelque part. Et force est d’admettre que ma conseillère de mère a sûrement raison. Je sais à quel point les recruteurs des grandes facs prêtent attention à ce genre de détails. Seulement, il y a un petit souci…

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Extrait ajouté par Aurely_R 2019-08-29T15:16:20+02:00

Quand tu as une mère qui sombre dans l’alcool et la drogue juste après ta naissance, tu en connais un rayon sur la culpabilité. J’ai grandi avec l’impression que c’était ma faute si elle nous avait abandonnés, mon père et moi. D’ailleurs, d’une certaine façon, c’est le cas. Elle n’était pas comme ça avant d’avoir un enfant. Baby blues, précise-t-il. Alors tu vois, je suis né avec de grandes responsabilités sur les épaules… sourit-il tristement.

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Extrait ajouté par Aurely_R 2019-08-29T15:15:20+02:00

Après tout, du jour où nos parents se sont mis ensemble, son histoire est un peu devenue la mienne… C’est peut-être d’ailleurs ça qui coince entre nous. Le fait qu’on partage une histoire dont nous ne maîtrisons pas totalement les tenants et les aboutissants.

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Extrait ajouté par AnywayAnytime 2019-08-19T19:03:34+02:00

-Il ne faut pas qu'on fasse ça, Izzie. On va encore tout gâcher. Ça va être comme la dernière fois, tu vas me haïr...

-Qu'est-ce que tu racontes ?demandé-je, stupéfaite, alors qu'il se relève de la banquette pliable qui lui sert de lit.

-Ce n'est pas seulement le pari, le souci, Izz' ! plaide-t-il avec ferveur. Ce regard que tu avais, après, dans les escaliers... Tu as regretté, je l'ai vu. Plus que regretté, même.

-Et pas toi ?

Il détourne le regard. Il est si beau, en cet instant, torse nu, avec ses mèches souples qui ombrent son visage parfait.

-Non... avoue-t-il dans un murmure. J'aurais voulu regretter mais je n'y suis pas arrivé.

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Extrait ajouté par Matoline 2019-08-05T09:34:11+02:00

Chapitre 2 : Qui sème les «A» récolte les emmerdes

Izzie

«… Ça va quoi, je sors à peine de la salle de bains !

Comme si de rien n’était, il va ensuite s’étendre sur son lit et se met à fixer le plafond. Je prends sa place et commence à parcourir les équations, les démonstrations. Je le sens bouger à ma droite, perçois dans un coin de mon œil qu’il se redresse sur ses coudes.

— Ce pyjama est vraiment révélateur, lance-t-il d’un ton sarcastique.

— Au sens propre ou au figuré ? réponds-je sur le même mode, tout en essayant désespérément de me concentrer sur sa copie mais en sentant mon cœur s’accélérer, par crainte de la vanne qui va suivre.

— Les deux. Mais c’est ce qu’il révèle au figuré qui m’intéresse le plus, étonnamment.

— Ah oui ? Et de quoi s’agit-il ? lancé-je en forçant mon indifférence.

— Que sous tes airs farouches, tu as envie d’être désirée, Izzie Pearson.

Une onde de chaleur remonte de mon ventre à mon visage, signe indubitable que je suis en train de virer écarlate – assortie à mon pyjama en satin rouge, quelle chance ! Non mais c’est quoi, cette psychanalyse sauvage ? Il me veut quoi, docteur Freud ? Aller tâter de mon refoulé ?...»

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Extrait ajouté par Matoline 2019-08-05T09:27:28+02:00

Chapitre 1 : Felt, Texas

Izzie

«…

— Bon, je monte faire mes devoirs, annoncé-je en récupérant mon sac. Erik ne va pas tarder à arriver.

— Il restera dîner avec nous ? Je fais de l’osso-buco.

— Karen, si tu le prends par les sentiments, je doute qu’il résiste, répond Logan à ma place. En plus, il doit être aussi affamé que moi. L’entraînement de ce matin a été crevant.

— C’est ça, oui… Ce ne serait pas plutôt les galipettes dans la chaufferie qui ont creusé ton appétit ? lui lancé-je entre les dents alors que nous grimpons les escaliers jusqu’au premier étage, le nôtre.

— Qu’est-ce qui se passe, Isobel ? C’est la frustration qui te fait réagir comme ça ? Tu voudrais toi aussi qu’on t’emmène au sous-sol ? Je suis certain que si tu te mettais un peu plus en valeur, tu parviendrais à tes fins. Malgré ton look craignos, tu n’es pas si repoussante. Si tu veux que je parle à Erik…

— Ce que je voudrais, c’est que tu te taises ! lancé-je à voix basse en ne supportant plus son timbre grave, son arrogance, le fait qu’il se balade constamment à poil.

— Malheureusement pour toi, me lance-t-il avec un regard appuyé, je ne me tais que quand je baise. Sauf si bien sûr la demoiselle insiste pour que je lui parle pendant l’acte…

Il glisse cette dernière phrase à mon oreille et mon souffle se bloque. Révulsée, je frissonne. Comment un être aussi répugnant peut-il sentir aussi bon ?

— Tu es vraiment… révoltant, lancé-je, ulcérée, en ouvrant la porte de ma chambre.

— On ne peut pas plaire à tout le monde, lance-t-il en haussant ses épaules musclées avec désinvolture. Je n’ai jamais eu la cote avec les BCBG coincées, c’est comme ça.

Avant de refermer la porte à son nez, je dresse mon majeur...»

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Extrait ajouté par LahoLoui 2020-06-29T16:53:04+02:00

Lorsque j’arrive à la maison après les cours, Logan est déjà là. Évidemment, c’est facile quand on est motorisé. Car oui, c’est la grande injustice de la maison : Logan a un véhicule – si tant est qu’on puisse appeler ainsi l’engin de mort sur lequel il se trimballe. Parce que monsieur le dur, le tatoué, l’ombrageux, roule à moto. Alors que moi, je dois prendre le bus scolaire et emprunter une des deux voitures familiales quand je veux sortir en ville. Ma mère et Baxter ne voient pas l’intérêt d’acheter une nouvelle voiture étant donné que dans un an, je serai en train d’étudier sur la côte est. OK, j’entends leur argument… Mais c’est quand même dégueulasse ! D’autant que je suis responsable, moi, au moins ! Alors que mon abruti de « frère » monte sur sa bécane même quand il est complètement bourré ou drogué. Je l’ai déjà vu faire. Et les parents sont à mille lieues de s’en douter !

– Déjà là ? me lance l’affreux avec un sourire alors que je franchis la porte.

Car oui, parfois, Logan sourit. Immanquablement de façon provocante.

Le sportif est en train de siroter un grand verre de limonade en profitant de la climatisation de la cuisine, pendant que moi je ruisselle dans mon col Claudine. Ses cheveux mouillés sont plaqués en arrière. J’en déduis qu’il doit sortir de la douche. Ce qui expliquerait qu’il soit torse nu – ce qui comme toujours me met mal à l’aise. Je l’ai dit, je n’ai pas fréquenté beaucoup de garçons de mon âge jusqu’à présent. Alors c’est plus fort que moi : dès qu’il exhibe ses tablettes de chocolat, son tatouage tribal au-dessus de la hanche, sa fine colonne de poils bruns qui orne sa peau dorée avant de disparaître sous son short, je ne peux pas m’empêcher de regarder, fascinée. Il faut dire que malgré sa connerie, il est vraiment canon. Plus que ça, même.

La nature est injuste.

– Impressionnée ? me demande d’ailleurs l’arrogant, une lueur amusée dans ses yeux gris.

– Sceptique, plutôt. Tu as l’air de t’être lavé et pourtant, ça sent encore le fauve dans cette cuisine… répliqué-je du tac au tac, bien décidée à le moucher.

Ce n’est pas parce que tu as une gueule d’ange que toutes les filles vont te passer ta façon d’être, Logan Taylor. Pas moi, en tout cas.

– Ça vient peut-être de toi ? Tu as la tête d’une fille qui a pris un bus bondé par 40 °C, sourit l’enfoiré d’un air satisfait.

Je porte malgré moi la main à mes cheveux blonds, patiemment lissés comme chaque matin, qui avec la sueur et la moiteur du car scolaire ont probablement recommencé à faire des frisettes folles.

– Et toi, tu as encore des moustiques coincés entre les dents, rétorqué-je, décidée à ne pas me laisser déstabiliser. Tu as encore oublié de rabattre la visière de ton casque ?

Instantanément, Logan passe son pouce sur ses dents immaculées qui feraient une excellente pub pour dentifrice. Et j’éclate d’un rire sardonique, très fière de ma blague.

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