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Bibliothèque de ines077 : Ma PAL(pile à lire)

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La Trilogie du Tearling, Tome 3 : Le Sort du Tearling La Trilogie du Tearling, Tome 3 : Le Sort du Tearling
Erika Johansen   
Lire la revue complète sur: https://latentationdulivreenanglais.com/the-fate-of-the-tearling-erika-johansen/

Ma notation: 5/5

Je ne suis pas prête de me remettre du brio de cette série. Que ce soit par ses fantastiques personnages, ses thèmes provocateurs, ses flashbacks percutants entre le passé, le futur et le présent ou encore sa fin inconventionnelle et amère, Erika Johansen a réussi à ériger son histoire parmi mes favorites! Et comment aurait-il pu en être autrement? Après toutes les émotions que j’ai eu pour des héros que je connaissais à peine! Cette trilogie est juste GÉNIALE.

J’étais déjà épatée par la construction narrative du deuxième opus, mais alors là, je suis toute éblouie! Comme avec Lily, j’avais quelques réticences quant à suivre les étapes importantes de la vie de Katie car, même si je voyais l’utilité de son histoire, je craignais de ne pas m’attacher suffisamment à l’héroïne pour apprécier pleinement ma lecture… Ahlala, si vous saviez combien j’ai angoissé pour elle! Retourner à l’époque de la Traversée m’a rendu nostalgique de ces personnages hors normes et de cette expérience historique alors qu’ils n’ont jamais existé. C’est dingue, non?

Grâce au second opus, je savais ce qui allait se passer, et malgré tout, cela n’a fait qu’accroître ma crainte pour les personnages. Honnêtement, j’ai passé plus de temps à redouter les événements qu’à prendre du plaisir à lire le récit! Connaître le sort de la TearUtopie m’a perturbée car, à mesure des pages, j’apprenais à connaître et à chérir les protagonistes. C’est comme tendre à un malade le remède de la guérison pour finalement le lui reprendre. *Soupire*

Katie m’a beaucoup marquée, j’ai adoré sa personnalité. Son regard était passionnant et judicieux pour expliquer la ruine qui a touché le Nouveau Monde. Elle est partagée entre son devoir communautaire envers William Tear et son amitié avec Row Finn… Et euh… C’est juste stressant? Je n’aime pas Row Finn, mais voir Katie souffrir à cause de leur amitié brisée m’a causé des ulcères. Néanmoins, elle continue de faire ce qui est juste malgré les difficultés. J’ai admiré son dilemme entre sauver la communauté et la laisser périr dans sa corruption!

J’avais eu la même sensation d’épée de Damoclès avec les autres personnages de la Traversée. On aperçoit certains sombrer sous nos yeux, d’autres se revigorer parmi le chaos tandis qu’une poignée ont connaissance de leur mort future. On ne voit pas beaucoup William ou Jonathan Tear mais leur disparition a laissé un vide inexplicable: ce n’était pas encore la chute du Nouveau Monde, mais ce n’était plus non plus le même monde…

Et que dire des réflexions intelligentes et des vérités dérangeantes soulevées par l’auteure? C’est juste brillamment amené! Elle analyse la complexité de la nature humaine et l’inéluctabilité des erreurs répétées par l’humanité: les Hommes oublient trop souvent leur Histoire et tendent à perpétuer guerres et échecs au nom d’idéaux connus pour avoir déjà fragmenté des civilisations passées. Ils n’apprennent pas de leur vanité et de leur quête de pouvoir, et continuent l’entretien de la notion de supériorité et de mérite eugénique. C’EST PHÉNOMÉNAL.

En tout cas, on sent que Erika Johansen est anti-conformiste, elle a clairement brisé le mythe du Fetch. Il fallait oser quand même… Après nous avoir introduit un personnage aussi mystérieux et sombre, elle m’a donné envie de lui refaire le portrait… Ugh, sacré changement, en effet… J’apprécie l’homme qu’il est devenu, mais tout comme pour Kelsea, avec ce que j’ai appris sur lui, ma perception a complètement changé! Je ne peux plus le voir autrement. Bizarrement, ce choix ne m’a pas déçue, je trouve qu’il concorde bien aux questions traitées par l’auteure.

J’ai lu dans plusieurs avis que certains pensaient que Kelsea n’avait pas assez évolué, et je dois dire que je ne suis pas du tout d’accord! Kelsea a toujours été forte et indépendante, c’est juste qu’elle n’avait jamais eu l’occasion de le montrer jusqu’à qu’elle devienne la Reine du Tearling. La seule chose qui lui manquait, c’était les rudiments de la gouvernance, de la lecture des attentes de la foule et du sens du sacrifice, ce qu’elle a appris grâce à sa Garde. Je ne vois pas comment un personnage aussi fourni peut évoluer davantage, surtout face à sa décision finale!

D’ailleurs, cette fin qui sort des sentiers battus m’a énormément plu. J’ai pu deviner une partie de son exécution mais j’avais tout faux sur son résultat! On a la dose nécessaire de réponses, mais comme pour notre Histoire à nous, certaines questions ne trouveront jamais leur réponse… Il faut s’y faire! On ressent de l’amertume, c’est vrai, mais il fallait s’y attendre avec Miss Johansen x)

Mis à part ça, j’ai adoré suivre les points de vue des personnages secondaires, notamment Massue et Aisa qui sont courageux jusqu’au bout! Toutes les narrations se croisent de sorte à permettre à la résolution de l’intrigue de former une cohérence. Je suis fan! Aussi, on obtient des éclaircissements sympas sur la Reine Rouge que je n’apprécie pas particulièrement mais qui m’a paru plus humaine.

Ce troisième tome fut un coup de coeur assuré! Les héros brillent par leur complexité.

Note: apparemment, l’auteure a prévu d’écrire d’autres livres dans cet univers. *Happy face*
Ayesha Ayesha
Ange   
Un de mes préférés toutes catégories confondues. Personnages extrêmement bien travaillés et "humains", une histoire pas mal menée malgré un rythme un peu trop rapide sur le milieu. Inutile de parler de la fin somptueuse, qui amène à relire le livre avec un autre regard...car Ayesha est une belle épopée de fantasy, mais aussi et surtout un roman qui surfe avec tact sur les thèmes de l'esclavage, de la servitude, la liberté et surtout, le fanatisme.
Cependant, il peut être assez sombre, violent par endroits (pas excessivement, mais mieux vaut, je pense, attendre ses 14-15 ans pour vraiment le savourer). Ce n'est pas une histoire "mignonne".
Mais c'est une belle histoire qui m'a émue aux larmes.

par Asaka
Six of Crows, Tome 1 Six of Crows, Tome 1
Leigh Bardugo   
«No mourners. No funerals.»

Six of Crows commence par une lecture addictive et se termine par un coup de cœur violent. :)

Leigh Bardugo nous fait plonger dans un monde fascinant et complet qui promet une aventure passionnante dès le départ.

On se retrouve aux côtés de Kaz, Inje, Matthias, Wylan, Jesper et Nina qui sont des personnages que j'ai trouvé tout bonnement supers.

Je les ai trouvé complets. Chacun a son histoire et sa personnalité. Ils sont tous différents et attachants d'une manière qui leur est propre. L'auteure a vraiment bien travaillé tout ce qu'ils sont et représentent, les rendant plus profonds si je puis dire, d'autant plus vrais et surtout crédibles.

Ainsi les relations entre les personnages sont très agréables à découvrir, quelles qu'elles soient.

J'ai bien apprécié la plume de Leigh Bardugo qui écrit de manière simple mais captivante.

Alors que dans The Grisha trilogy elle avait choisi d'écrire à la première personne, dans Six of Crows elle écrit à la troisième personne et j'ai trouvé ça très agréable de suivre l'histoire de cette manière sans que, honnêtement, je sois capable de vous expliquer pourquoi.

On suit donc l'histoire de plusieurs points de vue (Jesper, Kaz, Inje, Matthias, Nina, Joost, Pekka). J'aurais bien aimé qu'on ait au moins un chapitre sous le point de vue de Wylan... peut-être dans le second tome !

L'histoire m'a énormément plu.

On suit les aventures de six jeunes criminels à qui on confie une mission qui paraît complètement impossible. Ils doivent se rendre dans un endroit nommé The Ice Court, un endroit où ils vont risquer leur peau, et sont chargés de retrouver un homme car la société est menacée par une drogue pour le moins désastreuse. Et bien-sûr, ensuite, ils doivent ressortir de cet endroit. Vivants, de préférence.

Six of Crows est composé d'un tas d'éléments qui nous permettent de passer un moment de lecture très agréable et qui efface le monde autour, nous pousse dans l'univers de l'auteure sans qu'on s’ennuie à aucun moment et sans qu'on puisse voir le temps qui s'écoule et les pages qui défilent.

Au rendez-vous action, rivalités entre gangs, imprévus, trahisons, flash-backs, révélations surprenantes et même un peu de romance avec une petite touche d'humour. Si ce n'est pas un beau mélange tout ça !

Petite parenthèse : Six of Crows se déroule deux ans après Ruin and Rising (dernier tome de The Grisha trilogy) et si vous n'avez pas lu The Grisha trilogy, rien ne vous empêchera de découvrir Six of Crows malgré tout.

Pour parler un peu plus en détails des personnages...

Kaz Brekker [spoiler](de son véritable nom, Rietveld)[/spoiler] est un voleur et bien plus encore, âgé de dix-sept ans, surnommé 'Dirtyhands' et qui appartient au gang 'The Dregs'. Il est intelligent et plein de ressources. Il n'accorde pas facilement sa confiance et cache bien son jeu. Je l'ai tout simplement adoré.

Inje Ghafa est une Suli qui s'est retrouvée après plusieurs évènements être l'espionne du gang auquel appartient Kaz et la meilleure de tout Ketterdam. Elle a dix-sept ans aussi. C'est une voleuse de secrets surnommée 'The wraith', qui rêve, un jour, de retrouver sa famille. Je l'ai trouvé vraiment attachante et je ne saurais vous dire pourquoi. Elle semble à la fois forte et fragile... En tout cas, je l'ai vraiment bien aimé.

Nina Zenik vient tout droit de Ravka et la jeune femme de dix-sept ans est une Grisha. Ancien soldat de la seconde armée, Heartrender talentueuse et à présent membre des Dregs elle n'a qu'un rêve : rentrer chez elle. Et pour cela, elle décide d'aider Kaz dans sa quête. J'ai beaucoup aimé sa façon d'être, sa personnalité. C'est un personnage très intéressant, que j'ai beaucoup apprécié découvrir.

Matthias Helvar est quant à lui un ancien Drüskelle, chasseur de Grisha, âgé de dix-huit ans. Il passe près d'un an en prison suite à une erreur qu'il prend sérieusement pour une trahison et ne ressort de cet enfer que pour aider Kaz et ses compagnons dans leur mission suicide : entrer dans un tout autre enfer et en ressortir vivants qui plus est ! Matthias est le personnage auquel je me suis le moins attachée et pourtant, je l'ai adoré !

Jesper Fahey est le meilleur tireur d'élite des Dregs. À dix-sept ans, il ne tient pas en place et ne manque aucune occasion d'avoir un peu d'action. [spoiler]C'est aussi un Grisha qui ne crie pas sur tous les toits qu'il est Fabrikator ! Surprise, surprise ![/spoiler] À mes yeux, Jesper est tout simplement passionnant. C'est un personnage que j'ai adoré et pour lequel j'ai d'ailleurs une petite préférence.

Wylan Van Eck a seize ans, c'est le plus jeune du groupe. Enfant d'un riche homme, il a quitté la maison de son père quelques mois plus tôt pour des raisons qu'on ignore [spoiler]jusqu'à la fin du livre. En vérité, Wylan n'est capable ni de lire ni d'écrire et pour ces raisons son père l'a renié déclarant qu'il est une insulte à sa maison.[/spoiler] Wylan est un garçon intelligent et talentueux. Un enfant rebelle qui se lance dans un mission suicide et dont le rôle est de poser des bombes -et de les faire exploser, bien entendu-.

De plus, les passés des personnages sont tout simplement "géniaux", si je puis me permettre. J'entends par là qu'ils sont recherchés, complets, et ils leur ont laissé, à tous, une marque qu'ils n'oublieront jamais et que parfois ils essaient même de cacher.

Les relations entre les personnages sont très agréables à découvrir comme j'ai pu le dire plus haut. On sent un véritable lien qui se créait entre eux au fil du livre. [spoiler]La romance entre Nina et Matthias est un peu plus présente que celle entre les deux autres duos. Mais on sent malgré tout qu'il pourrait bien se passer quelque chose entre Jesper et Wylan -doigts croisés- et qu'entre Inje et Kaz, il y a bel et bien une petite étincelle qui ne demande qu'à se changer en véritable feu -surtout à la fin- (rien de destructeur, espérons). [/spoiler]

Un petit mot sur la fin...

Surprenante et tout aussi entraînante que le reste du bouquin, la fin de Six of Crows m'a épatée et à présent je me sens impatiente de connaître la suite. [spoiler]La bande de Kaz a réussi sa mission suicide haut-la-main mais alors qu'ils s'apprêtent à toucher leur récompense (récompense qui les rendra plus riches qu'ils n'auraient jamais osé l'espérer), la situation change du tout au tout. Leur groupe se retrouve divisé.[/spoiler] Les aventures (ou mésaventures) de Kaz et de son crew sont donc loin d'être terminées !

Six of Crows est un premier tome que j'ai adoré découvrir. C'est 462 pages passionnantes après lesquelles on ne peut demander que la suite ! D'ailleurs, l'attente va être rude !

Leigh Bardugo a remporté mon cœur littéraire haut-la-main.

Ce roman a été pour moi une excellente surprise, je ne m'attendais sincèrement pas à ce qu'il finisse dans ma liste de diamant en étant un gros coup de cœur.

L'un de mes plus gros coup de cœur de l'année 2015.

«We are all someone's monster.»

par Sheo
Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue
Leigh Bardugo   
«Crows remember human faces. They remember the people who feed them, who are kind to them. And the people who wrong them too.»

Je ne sais pas par quoi commencer sauf par avouer que je pleure comme un bébé. J'aurais jamais cru que ça serait aussi difficile de dire au-revoir à une bande criminels.

Aussi pathétique que ça soit, je bénis le jour où Leigh Bardugo a commencé à écrire cette histoire. Et je bénis le fait qu'elle n'ait pas abandonné son aventure à la première panne de mots.

Par tous les saints, j'adore les fins et en même temps je ne peux pas m'empêcher de les détester. C'est dans ce genre de moments que la phrase toute faite la plus stupide mais la plus vraie du monde me revient en pleine figure comme une gifle : "toutes les bonnes choses ont une fin."

Crooked Kingdom a été un second et dernier tome fabuleux, à la hauteur de Six of Crows. En Novembre dernier, quand je me suis lancée dans Six of Crows, jamais j'aurais pensé que je serais là aujourd'hui, presque un an plus tard, encore folle amoureuse de cette histoire. Et plus même.

C'est un genre de coup de cœur violent. Comme si après avoir marché dans le noir pendant trop longtemps la lumière vous aveuglait soudainement.

Leigh Bardugo a écrit une histoire épique, ingénieuse et badass avec une plume qui vous pousse à toujours aller plus loin comme si vous aussi vous apparteniez à l'histoire. Comme si vous étiez le fantôme qui suit Kaz et son équipe.
C'est le genre de sentiment, d'impression que j'aime ressentir quand je lis un livre. Parce que c'est à ce moment-là que je me dis que j'aurais sérieusement raté quelque chose si je ne m'étais pas lancée.
Je remercie le jour où j'ai décidé de lire comme si c'était le seul air que je pouvais respirer et que chaque nouveau livre lu était un nouveau souffle.
La meilleure idée de ma vie.

Je devrais parler des personnages. Et je vais parler d'eux. Je voudrais parler d'eux pour l'éternité à venir et encore, une éternité toute entière ne sera jamais assez longue pour tout ce que je voudrais dire!
Je me suis attachée aux personnages, ça il n'y a pas de doutes. Ils sont tous uniques et je n'ai pas pu leur résister. Pour être honnête, je n'ai même pas cherché à essayer de leur résister.
On ne résiste pas à Kaz Brekker. On ne résiste pas plus à Inej Ghafa, à Jesper Fahey, Wylan Van Eck et Nina Zenik. On ne résiste pas non plus à Matthias Helvar.
Ce n'est pas humainement possible. C'est un fait scientifique. Demandez à Wylan, il vous dira que j'ai raison. ^^

Ils vont me manquer. D'un point de vue extérieur au monde de la lecture et du fangirlisme (si je vous dis que ce mot existe!) le fait d'être attachée à des personnages comme ça peut sembler très pathétique. Et c'est limite si on ne va pas me forcer à aller me faire soigner.
Mais c'est comme ça. Je les aime et ils vont me manquer même si je sais que j'ai juste à recommencer l'histoire du début pour qu'ils soient de retour.

Et mine de rien, je serais toujours totalement amoureuse des relations que Leigh Bardugo a mis en place entre les personnages. Que ça soit une relation amicale ou amoureuse, je suis fan.
Je m'incline.

Crooked Kingdom a été une conclusion totalement dingue où les évènements se sont enchaînés à la perfection. La suite/la fin des aventures de mon crew préféré m'a souvent laissée à bout de souffle, émerveillée. J'ai eu les larmes aux yeux et un énorme sourire accroché aux lèvres.
Et j'en passe.
Ça vaut clairement le détour.

Quant à la fin. Je ne trouve pas de mots. Ils sont tous si petits par rapport à la grandeur de ce que Leigh Bardugo nous a offert.
[spoiler]Wylan et Jesper s'installent dans la maison du père de Wylan avec sa mère qui n'est en fait pas morte. Nina s'en va mais elle reviendra un jour. Matthias... il va me manquer. J'ai pleuré quand il est mort. Et j'ai espéré jusqu'au dernier mot que n'importe quoi se passe et qu'il soit à nouveau bel et bien vivant.
Quant à Kaz, il reste Kaz avec son royaume qu'est Ketterdam. Et Inej n'en a pas fini avec Ketterdam. Avec Kaz. Elle a un navire pour mener à bien ses projets et grâce à Brekker elle a retrouvé ses parents.
Si c'est pas beau ça?
Même si je regrette la mort de Matthias parce que je l'adorais, c'est une excellente fin.[/spoiler]

Alors, je dois m'arrêter là? C'est comme officialiser la fin pour moi. C'est horrible et en même temps c'est super! Et clairement horrible.
Mais je recommande cette duologie de tout mon cœur. Par tous les saints, je recommence à pleurer. Merde.
Je suis sûre que Leigh Bardugo continuera de nous offrir de superbes histoires. Mais Six of Crows aura toujours une place bien grande et bien spéciale dans mon cœur de lectrice.

«He doesn't say goodbye. He just lets go.»

par Sheo
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Alex Evans   
J’avoue que j’ai été déçu par l’univers porté par ce roman. Moi qui découvre à travers lui le style Steampunk pour le challenge Booknode des thèmes littéraires. Pour cause, je m’attendais à des descriptions des systèmes économiques propre à la révolution industrielle, à de la science mécanique utilisant la vapeur, le tout porté par les mystères de la magie et la présence de créatures fantastiques. Il n’en est rien… Ou si peu… L’univers et les idées sont là mais j’ai eu l’impression que l’auteur n’a pas pris la peine de les développer pour rendre l’histoire réellement intéressante et originale. En fait, ses défauts se retrouvent à tous les niveaux du roman ! J’ai eu l’impression de survoler une enquête policière sans profondeur, sans relief, dénué de sentiments, de descriptions, avec des personnages secondaires transparents. Même le style tombe trop souvent dans la facilité. Les dialogues sont souvent superficiels. Les propos et les réflexions manquent elles aussi de consistances.
Malgré tout quelques belles trouvailles parsèment cette aventure. Les vampires sont ici des créature démoniaques vivant sur un autre plan dimensionnel que le notre, que l’on peut invoquées pour les matérialiser dans un corps. Les zombies sont de la main d’œuvre concurrentielle aux ouvriers humains car programmables, tel des robots à une tache répétitives, exécutable 7 jours sur 7 et 24 heure sur 24.
Cette lecture ne m’a pas donné de bulles au cerveau. Elle fut suffisamment divertissante et rapide pour ne pas devenir sans intérêt d’autant que je venais de finir un livre qui m’avait demandé beaucoup d’effort et de temps. Mais c’est pas sur que l’on me fasse lire une autre « histoire steampunk ».

par RMarMat