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Je sais seulement que les scientifiques se trompent.

La terre est plate.

Je le sais parce qu'on m'a poussée dans le vide et cela fait 17 ans que j'essaye de me cramponner au bord.

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" - Va te coucher.

- Va au diable.

- J'y travaille. "

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« J'ose croiser son regard.

Ses yeux possèdent la nuance parfaite du cobalt : ils sont bleus comme une ecchymose épanouie, clairs, profonds et décidés. Sa mâchoire est détendue et ses traits sculptés trahissent la prudence. Il y a réfléchi toute la nuit.

- Ok.

- Alors, pourquoi tu ne me dis pas ton nom ?

Il se penche et je me fige.

Je dégèle.

Je fonds.

Je murmure :

- Juliette. Je m'appelle Juliette.

Ses lèvres s'adoucissent en un sourire qui craquelle ma colonne vertèbrale. Il répète mon nom, à croire que ça l'amuse. Ça le distrait. Ça l'enchante.

En dix-sept ans, personne n'a jamais prononcé mon nom comme ça. »

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Mais je suis trop occupée à contempler les yeux d’Adam, ses lèvres douces, si douces. Son front plissé.

Je me penche vers son oreille, baisse la voix. Chuchote des paroles que lui seul peut entendre.

– Tu vas aller mieux, je te le promets. Et quand tu seras rétabli, je te montrerai exactement le choix que j’ai fait. Je mémoriserai chaque centimètre de ton corps avec mes lèvres.

Il soupire soudain, le souffle court, saccadé. Reprend péniblement sa respiration.

Ses yeux me dévorent. Il a l’air presque fiévreux et je me demande si je n’aggrave pas la situation.

Je m’écarte et il me retient. Pose la main sur ma cuisse.

– Ne t’en va pas, dit-il. Seul le contact de ta peau peut m’empêcher de délirer.

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« Il y a des secrets partout.

Il n'y a de réponse nulles part. »

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Pour mes parents et mon mari.

Parce que lorsque j'ai dit que je voulais toucher la lune, tu m'as pris la main, tu m'as serrée fort contre toi et tu m'as appris à voler.

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« - Je devais être aveugle pour avoir avoir raté un truc pareil, reprend-il. Suffit de voir comme il te regarde, quoi ! On dirait que ce gars n'a jamais vu une fille de sa vie. Comme si tu mettais un gâteau sous le nez d'un mec qui crève faim, en lui interdisant de manger. »

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Mes yeux s'ouvrent et découvrent 2 yeux, 2 lèvres, 2 oreilles, 2 sourcils.

Je réprime mon envie de crier, de fuir, paralysée par l'épouvante.

- T'es un g-g-g-garç...

- Et toi, une fille.

Il arcque un sourcil. Il s'éloigne de mon visage. Il écarte les lèvres jusqu'aux oreilles, mais sans sourire, et j'ai envie de pleure. L'air désespéré, terrifié, je lance des regards furtifs vers la porte que j'ai tenté d'ouvrir tellemnet de fois que je ne les compte plus. Ils m'ont enfermée avec un garçon. Un garçon.

J'hallucine.

Ils essaie de me tuer.

Ils ont dû le faire exprès.

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Mes yeux s'ouvrent et découvrent 2 yeux, 2 lèvres, 2 oreilles, 2 sourcils.

Je réprime mon envie de crier, de fuir, paralysée par l'épouvante.

- T'es un g-g-g-garç...

- Et toi, une fille.

Il arque un sourcil et s'éloigne de mon visage.

Aller un petit deuxième :

- Pourquoi tu pleures ... ?

- Tu peux me toucher, dis-je en le reconnaissant à voix haute pour la première fois, avant que mes paroles ne se noient dans un murmure. Tu peux me toucher. Tu tiens à moi et je ne sais pas pourquoi. Tu es gentil et tu n'es pas obligé de l'être. Ma propre mère ne tenait pas suffisamment à moi pour ... pour ...

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« Ses lèvres se scellent. Il ferme les paupières une demi-seconde et je m’émerveille des gouttes d’eau chaude prises au piège de ses cils, telles des perles forgées par la douleur. »

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