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« — Oui, admet-il en s’étranglant. C’est ce que je voulais. C’est ce que je veux. Je veux être ton ami.(Il hoche la tête, et je remarque l’infime déplacement d’air entre nous.) J’ai envie d’être l’ami dont tu tombes éperdument amoureuse. Celui que tu prends dans tes bras et dans ton lit, et dans ce monde bien à toi que tu gardes prisonnier de ta tête. Je veux être ce genre d’ami. Celui qui mémorisera tes paroles autant que la forme de tes lèvres quand tu les prononceras. Je veux connaitre chaque courbe, chaque grain de beauté chaque frisson de ton corps, Juliette… »

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« Mais il arbore un sourire épanoui, radieux, et a l’air de s’en moquer.

- J’adore quand tu prononces mon nom, dit-il. Je ne sais même pas pourquoi.

- Warner n’est pas ton nom, je lui fais remarquer. Ton nom, c’est Aaron.

Son sourire s’élargit, s’élargit encore.

- Bon sang, j’adore ça !

- Ton nom ?

- Seulement quand tu le prononces.

- Aaron ? Ou Warner ?

Il ferme les yeux. Il penche la tête en arrière, contre le mur. Ses fossettes.

Tout à coup, je me rends parfaitement compte de ce que je suis en train de faire. Je reste assise là à papoter avec Warner comme si on avait des tas d’heures à perdre. Comme s’il n’existait pas un monde horrible de l’autre côté de ces murs. »

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" << Toi >>, et il le murmure, lettre par lettre il susurre le mot sur ma peau avant d'hésiter.

Puis.

Plus doux encore.

Sa poitrine respire plus fort, cette fois. Ses paroles, presque un halètement, cette fois.

-Tu m'anéantis.

Je m’écroule en 1000 morceaux dans ses bras. [...]

-Juliette, dit-il en articulant à peine mon prénom.

Il déverse de la lave en fusion dans mon corps, et je n'ai même jamais su si je pouvais mourir tout de suite en fondant.

-Je te veux, dit-il. Je veux tout de toi. Je te veux en long et en large, et que tu reprennes ton souffle, et que tu te languisses de moi comme je me languis de toi.

il me dit ça comme s'il avait une cigarette allumée dans la gorge, comme s'il voulait me plonger dans du miel chaud, et il ajoute :

-Ça n'a jamais été un secret. Je n'ai jamais cherché à te le cacher. Je n'ai jamais fait semblant de vouloir moins que ça.

-Tu...tu disais que tu souhaitais être mon... mon ami...

-Oui. C'est ce que je voulais. C'est ce que je veux. Je veux être ton ami. J'ai envie d'être l'ami dont tu tombes éperdument amoureuse. Celui que tu prends dans tes bras et dans ton lit, et dans ce monde bien à toi que tu gardes prisonnier dans ta tête. Je veux être ce genre d'ami. Celui qui mémorisera tes paroles autant que la forme de tes lèvres quand tu les prononceras. Je veux connaître chaque courbe, chaque grain de beauté, chaque frisson de ton corps, Juliette...

-Non, dis-je, le souffle coupé. Ne...ne dis pas ça...

J'ignore ce que je vais faire s'il continue à parler, j'ignore ce que je vais faire, et je ne me fais pas confiance.

-Je vaux savoir à quel endroit te toucher, dit-il. Je veux savoir comment te toucher. Je veux savoir comment te persuader d'esquisser un sourire uniquement pour moi. (Je sens sa poitrine se soulever, s'abaisser, se soulever, s'abaisser.) Oui, j'ai vraiment envie de devenir ton ami. Je veux être ton meilleur ami sur cette Terre.

Impossible de réfléchir.

Impossible de respirer.

-Je veux tant de choses, murmure-t-il. Je veux ton esprit. Ta force. Je veux valoir le temps que tu me consacres.

Ses doigts effleure le bas de mon débardeur, et il déclare :

-Je veux que tu lèves ça.

Il tire sur la taille de mon pantalon et dit :

-Je veux que tu baisses ça.

Du bout des doigts, il frôle mes hanches et ajoute:

-Je veux sentir ta peau en feu. Je veux sentir ton coeur palpiter contre le mien, et je veux savoir qu'il palpite à cause de moi, parce que tu me veux aussi. Parce que, tu ne veux pas, tu ne veux plus que je m'arrête. Je veux chaque seconde. Chaque parcelle de toi. Je veux tout.

Et je tombe raide morte.

-Juliette...

Je ne comprends pas pourquoi je l'entends encore me parler, parce que je suis morte, je suis déjà morte, je n'en finis plus de mourir encore et encore.

Il halète, ses paroles ne sont plus qu'un murmure chevrotant, pantelant quand il me dit :

-Je suis...je suis fou amoureux de toi...

Je m'enracine, gravite tout en restant debout, prise de vertige dans ma chair et mon sang, et je respire comme si j'étais le premier être humain qui ait jamais appris à voler, comme si j'absorbais un oxygène qu'on trouve uniquement dans les nuages, et j'ai beau essayer, je ne sais pas comment empêcher mon corps de réagir à ses paroles, à la douleur dans sa voix. [...]"

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C'est le genre de baiser qui vous pousse à réaliser que l'oxygène est surfait.

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Extrait de Insaisissable, Tome 2 : Ne m'échappe pas ajouté par Ouyu 2013-04-18T18:46:41+02:00

Kenji se racle la gorge, bruyamment. Secoue la tête.

- Waouh! s'exclame-t-il. Franchement, t'as l'intention de tuer ce mec?

- Quoi?

Kenji me regarde comme si j'étais carrément stupide.

- Tu peux quand même pas te pavaner, l'air de dire "Oh, Adam, regarde-moi, regarde comme je suis sexy dans ma nouvelle tenue!", avec des battements de cils...

Je ripose illico :

- Des battements de cils? Mais de quoi tu parles? Je ne le regarde pas en battant des cils! Et c'est la tenue que je porte tous les jours...

Kenji étouffe un grognement. Hausse les épaules et réplique :

- Ouais, eh ben elle a l'air différente.

- T'es cinglé?

- Je dis seulement, reprend-il en levant les mains en signe de reddition, que si j'étais à sa place, tu vois, et que t'étais ma copine, et que tu te baladais comme ça et que je pouvais pas te toucher... (Il regarde ailleurs. Hausse encore les épaules.)... Eh ben, je dis juste que j'envie pas ce pauvre diable.

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-Comment vous le savez? demande quelqu’un.

Une autre voix. Une voix calme. Une voix qui bataille pour être rationnelle.

La voix de celui qui est assis juste à côté de moi.

Adam lève la tête. Reprend son souffle. Avec peine. Et déclare:

-Comment savez-vous qu'il a un don. Vous lui avait fait passer des tests?

Et il me regarde, Castle me fixe, et j'ai l'impression d'avoir avalé tout l'oxygène de la salle, d'être plongée dans une cuve d'eaux bouillante, de ne plus jamais pouvoir recouvrer mon pouls, et je supplie, je prie, j’espère, je souhaite qu'il ne prononce pas les mots qu'il va prononcer juste après.

Bien sûr qu'il les prononce.

-Oui, répond Castle nous savons, que tout comme toi, il peut toucher Juliette.

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– Quoi ? Je lui demande.

– Tu pèses combien ?

– Waouh ! C’est ta manière d’aborder les filles que tu rencontres ? Ceci explique cela…

– Moi, je pèse dans les quatre-vingts kilos. De muscles.

À mon tour de le dévisager.

– Tu veux une médaille ?

– Eh ben, eh ben, eh ben ! dit-il en penchant la tête de côté, l’ombre d’un sourire sur les lèvres. Regardez un peu qui fait la maligne, maintenant !

– Je crois que tu déteins sur moi, dis-je.

Mais il ne sourit plus.

– Écoute, reprend-il. C’est pas pour me vanter, mais je pourrais t’expédier à l’autre bout du couloir rien qu’avec mon petit doigt. Tu pèses quasiment rien, on va dire. Je dois faire près de deux fois ta masse corporelle. Il marque une pause, puis :

– Comment t’as fait, bon sang, pour me clouer au mur ?

souce site "dans notre petite bulle"

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-Ecoute je me demande bien ce que tu trouve à ce mec dit-il mais essaie de vivre avec lui... ce gas est lunatique comme c'est pas permis !

-Je suis pas lunatique...

-Ouais mon pote... insiste Kenji t'es toujours en train de dire "Ferme-la Kenji" "Va te couché Kenji" "Personne n'a envie de te voir tout nu Kenji" Alors que je sais se source sûr que des milliers de gens ont envie de me voir à poils.

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Son regard est pesant,avide, pétri d'émotions dont je ne l'ai jamais cru capable. Je ne l'aurais jamais cru aussi complet, aussi humain, aussi réel. Mais ça crève les yeux.

Je ne peux pas l'ignorer. C'est inscrit dans la chair de son visage comme s'il l'avait arraché à sa poitrine.

Il m'offre son coeur.

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Extrait de Insaisissable, Tome 2 : Ne m'échappe pas ajouté par Ouyu 2013-04-18T18:57:37+02:00

Juliette à Warner :

- Tu peux toujours éviter de tuer des gens, Warner. Tu peux l'éviter en ne faisant pas la guerre.

Mais il arbore un sourire épanoui, radieux, et a l'air de s'en moquer.

- J'adore quand tu prononces mon nom, dit-il. Je ne sais même pas pourquoi.

- Warner n'est pas ton nom, je lui fais remarquer. Ton nom, c'est Aaron.

Son sourire s'élargit, s'élargit encore.

- Bon sang, j'adore ça!

- Ton nom?

- Seulement quand tu le prononces.

- Aaron? Ou Warner?

Il ferme les yeux. Il penche la tête en arrière, contre le mur. Ses fossettes.

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