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Spoiler(cliquez pour révéler)
« – Je te veux, j’avoue d’une voix tremblante. Je te veux tellement que ça me terrifie.

Je vois sa pomme d’Adam qui tressaille, les efforts qu’il déploie pour garder son calme. Ses yeux sont épouvantés.

– Je t’ai menti… je continue ; les mots se bousculent et dégringolent de moi. Cette nuit-là. Quand j’ai dit que je ne voulais pas être avec toi. J’ai menti. Parce que tu avais raison. J’étais lâche. Je ne voulais pas admettre la vérité et je me sentais coupable de te préférer, de passer tout mon temps avec toi, même quand tout s’écroulait. Je ne savais plus où j’en étais avec Adam, avec celle que j’étais censée être. Et je ne savais pas ce que je faisais, et j’étais idiote. J’ai été stupide et irréfléchie et j’ai tenté de te rendre responsable et je t’ai blessé, je t’ai fait tellement mal… Et j’en suis tellement, tellement désolée.

– Quoi… dit Warner dans un battement de paupières affolé, d’une voix fragile, heurtée. Qu’est-ce que tu dis ?

– Je t’aime… je lui murmure. Je t’aime exactement comme tu es.

Il me regarde comme s’il risquait de devenir à la fois sourd et aveugle.

– Non… lâche-t-il dans un souffle.

Un mot étouffé, un son à peine audible. Il secoue la tête, puis se détourne de moi et sa main fourrage dans ses cheveux, son corps fait face à la table, tandis qu’il répète :

– Non. Non, non…

– Aaron…

– Non, répète-t-il en reculant. Non, tu ne sais pas ce que tu dis…

– Je t’aime. Je t’aime et je te désire, et je te désirais avant. J’avais tellement envie de toi, et c’est toujours le cas, je te veux là, maintenant…

Stop.

Le temps s’arrête.

Le monde s’arrête.

Tout s’arrête pour l’instant, il traverse la pièce et me prend dans ses bras et me plaque contre le mur et je tourbillonne et je ne bouge plus et je ne respire même plus, mais je suis vivante, tellement vivante, je déborde de vie, et il m’embrasse. »

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'tain, mais t'as perdu la tête ou quoi? Tu crois qu'on peut liquider deux cents soldats? Je sais que je suis hyperséduisant, J., mais ne me confonds pas avec Bruce Lee.

- Qui est Bruce Lee?

- Qui est Bruce Lee? répète Kenji, horrifié. J'hallucine ! On ne peut plus être amis, toi et moi.

- Pourquoi? C'est un ami à toi ?

- Tu sais quoi? Laisse tomber. J'arrive même plus à discuter avec toi.

Juliette et Kenji

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« - Tu es une lâche, il chuchote. Tu veux être avec moi et ça te terrifie. Et tu as honte. Honte de pouvoir vouloir quelqu'un comme moi, n'est-ce pas ? »

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« - He, hum... Je suis navré de vous déranger, mais je suis à la recherche d'une amie à moi, dit-il. L'auriez vous vu ? C'est une petite chose miniscule, qui pleure beaucoup, qui passe trop de temps sur ses sentiments...

- Tais-toi, Kenji !

- Oh, attends ! dit-il. C'est vraiment toi. »

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- Pourquoi tu l'appelles mon coeur ? questionne James. Je t'ai déjà entendu l'appeler comme ça avant. Plein de fois, même. T'es amoureux d'elle ?Moi, je pense qu'Adam, il est amoureux d'elle. Kenji, non. Je lui ai déjà demandé.

Warner le regarde ahuri

- Alors ?reprend James

- Alors quoi ?

- T'es amoureux d'elle ?

- Et toi, t'es amoureux d'elle ?

- Quoi ?réplique James, tout rouge. Non. Elle est un million d'années plus plus vieille que moi !

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"Et nous sommes deux guillemets inversés, sens dessus dessous, accrochés l'un à l'autre à la fin de cette phrase, de cette condamnation à perpétuité. Piégés par des vies que nous n'avons pas choisies. Il est temps de briser nos chaînes."

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Peux-tu entendre mon coeur ? Je veux que tu fasses une liste de toutes les choses que tu préfères et je veux être sur cette liste.

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« Je suis un sablier.

Mes dix-sept années dégringolent comme un château de sable qui m’ensevelit à l’intérieur. Mes jambes en sont remplies et soudées l’une à l’autre, mon esprit déborde des mille et un grains de mes indécisions, de tous les choix que je n’ai pas faits et qui s’impatientent à mesure que le temps s’écoule de mon corps. La petite aiguille d’une pendule me tapote… un et deux, trois et quatre, me chuchote bonjour, lève-toi, debout, il est temps de te réveiller.

— Réveille-toi, murmure-t-il.

Le temps de reprendre mon souffle et je suis réveillée mais pas levée, surprise mais pas effrayée, et je plonge plus ou moins le regard dans ces yeux verts au comble du désespoir qui semblent en savoir trop, trop bien. Aaron Warner Anderson est penché au-dessus de moi, ses yeux inquiets m’examinent, sa main reste en suspens comme s’il était sur le point de me toucher.

Il s’écarte en sursaut.

Il me contemple sans ciller, haletant.

— Bonjour… dis-je, vaguement hésitante.

Je ne suis pas sûre de ma voix, de l’heure et du jour, de ces mots qui s’échappent de mes lèvres et de ce corps qui me possède.

Je remarque qu’il porte une chemise blanche à col boutonné, à moitié rentrée dans son pantalon noir bizarrement pas froissé. Les manches sont retroussées au-dessus du coude.

Son sourire a l’air de le faire souffrir.»

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"Ça signifie un million de choses", lui dis-je, debout sur la pointe des pieds, le regardant dans les yeux. "Mais ça signifie aussi que maintenant je ne finirais jamais avec quelqu'un par défaut. Je peux faire ce que je veux. Être avec qui je veux. Et ce sera mon choix."

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Spoiler(cliquez pour révéler)
« – À quoi tu penses ? je demande.

Il s’approche et m’embrasse tout doucement. Secoue la tête.

Du bout de mon doigt, j’effleure ses lèvres.

– Il y a des tas de secrets là-dedans. Je veux tous les connaître.

Il essaye de mordiller mon doigt.

Je le retire aussitôt.

– Comment se fait-il que tu sentes aussi bon ? demande-t-il, toujours en souriant et en éludant ma question.

Il se penche à nouveau, dépose des baisers légers sur mes joues, sous mon menton. Ça me rend folle.

– Je te vole tes savonnettes.

Il hausse les sourcils.

– Désolée, je souffle en me sentant rougir.

– Tu n’as pas à t’excuser, dit-il d’un ton subitement grave. Tout ce qui m’appartient est à toi. Tout.

Je suis prise de court, tellement touchée par la sincérité de sa voix.

– Vraiment ? Parce que j’adore ces savonnettes. »

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