Livres
461 611
Membres
418 182

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par Sydney1378 2017-03-30T18:10:23+02:00

"J’ai merdé avec elle. Je le sais et normalement je n’aurais pas fait dans le sentimentalisme, je n’aurais prêté aucune attention à ce regard gonflé qui m’implorait. Je l’aurais laissée dans cette rue, à terre, à attendre que quelqu’un à New York veuille bien lui porter secours, ou qu’elle meurt. Elle n’aurait pas été mon problème. Ma vie aurait continué son chemin et je ne serais pas là, à boire du whisky à deux heures du matin tout en me demandant ce que je vais faire d’elle."

Afficher en entier
Extrait ajouté par Marlene2303 2019-02-08T11:11:39+01:00

« La porte se referme violemment sur Nik, je sursaute, mon cœur et mon corps encore surpris de ce qui vient de se passer. Comment peut-il m’allumer de cette façon et rejeter la faute sur moi ? Il me touche, me caresse et me demande de rester de marbre ? Je ne sais peut-être pas qui je suis, mais je ne suis pas pour autant insensible. »

Afficher en entier
Extrait ajouté par ninegar 2018-12-08T17:45:02+01:00

Je laisse tomber ma casquette sur le canapé suivie de mon blouson, cette petite virée en ville m’a agacé. J’inspire calmement en regardant l’arbre s’agiter à travers la fenêtre. Je savais que Brent était un enfoiré et un lâche, organiser son propre cambriolage en dit long sur lui, mais j’ignorais qu’il pourrait être pire qu’un petit arnaqueur sans couilles. Je n’ai aucune certitude quant à savoir s’il a quelque chose à voir avec l’état d’Elya, mais j’ai de gros soupçons tout de même.

Son employé doit me livrer le tableau dans la semaine, il sera temps à ce moment-là de poser d’autres questions sur sa collègue qui manque à l’appel.

Si j’étais capable de me servir d’un ordinateur je pourrais commencer maintenant, mais je suis incapable de démarrer cet engin. Je hais la technologie, elle nous prive d’intimité et de liberté. Avoir un smartphone c’est être suivi en permanence par n’importe qui pouvant vous tracer. C’est Lane qui s’occupe de toutes les recherches qu’on doit faire et ça, en dehors de chez moi. Rien d’électronique ici, pas même l’alarme. Cette maison abrite trois cambrioleurs de haut vol, ce sont les meilleurs détecteurs dont on a besoin.

Je soupire en me dirigeant vers le bar pour me servir un verre. Je ne sais pas quoi penser de cette visite à la galerie, en fait c’est surtout que j’ai des tonnes de possibilités qui tournent dans ma tête et aucune qui me convient. Elles sont toutes possibles, mais elles incluent toutes une fin atroce pour Brent.

Je souris en pensant que je n’en ai rien à foutre de devoir tuer ce mec, en revanche ce qui me contrarie c’est de penser qu’il a pu la frapper.

Je porte le verre de whisky à mes lèvres quand un bruit sourd retentit. Je me fige quelques dixièmes de secondes pour entendre la suite, mais le silence est revenu. Je pose mon verre, tire une arme cachée derrière les bouteilles dans le bar et m’engage en dehors du salon silencieusement. Aucun bruit dans le couloir, aucune présence, pourtant ce que j’ai entendu venait de là. Je m’avance jusqu’à ma chambre et colle mon oreille à la porte. J’entends Elya jurer et je déverrouille rapidement la porte. J’entre et la trouve au bord du lit à tenter de se lever.

— Nik ?

— Qu’est-ce que tu fous ? je demande en rangeant mon arme dans mon dos.

Je m’approche d’elle, elle a réussi à faire tomber la table de nuit et ce qui se trouvait dessus.

— Je…il faut que j’aille à la salle de bain, je ne peux plus attendre.

Je reste les bras ballant à me maudire d’être parti comme un voleur sans même penser qu’elle allait avoir besoin de moi pour se déplacer.

Je me penche et la prends dans mes bras, attrape cette foutue perfusion et l’emmène dans la salle de bain. Je la pose sur les toilettes et ressors pour lui laisser de l’intimité.

— Merde… je murmure.

Je reviens vers le lit et ramasse les dégâts. Je me sens stupide, j’ai agi avec précipitation et sans réfléchir, ce qui aurait pu avoir des conséquences plus graves. Elle aurait pu tomber et se blesser ou blesser le bébé.

J’entends l’eau du robinet couler et je retourne à la salle de bain pour la chercher. Je la ramène au lit, son corps toujours nu que je recouvre des draps. J’ai dit aux femmes de ménage de ne pas entrer dans ma chambre quand elles sont venues la semaine dernière, mais la pièce a besoin d’être dépoussiérée et les draps changés.

— Ne fait plus ça, je lance en m’asseyant sur le lit.

Elle sursaute et remonte les draps sur sa poitrine.

— Je t’ai appelé mais tu ne répondais pas.

Je ferme les yeux en jurant dans ma tête, je suis conscient que c’est de ma faute.

— Ne le fais plus.

Elle hoche la tête, son regard inutile posé sur moi.

— Tu as découvert quelque chose à propos de moi ? elle demande avec espoir.

J’observe son visage meurtri, ses cheveux entre long et court à la couleur étrange, un mélange de violet et de noir par endroit.

— Non, je finis par répondre.

Ses épaules s’affaissent, elle semble déçue. Je ne peux pas lui parler des suppositions, des choses qui pour l’instant n’ont rien à voir avec des faits. Je ne sais pas qui elle est et le peu d’infos que j’ai récolté pourrait se retourner contre moi. La prudence est de mise, c’est là la seule certitude que j’ai.

— Oh, dit-elle, tant pis alors. Mes souvenirs reviendront et je comprendrai enfin.

C’est ce que je souhaite aussi. Ses jambes se mettent à bouger sous les draps et son visage se crispe de douleur.

— Qu’est-ce qu’il y a ?

— Je veux qu’elles fonctionnent, dit-elle avec détermination.

Je me lève du lit et tire les draps, ses jambes trop frêles tentent de se plier, ses muscles tremblent sous ses ecchymoses. Ils sont atrophiés du fait de l’immobilité.

— Laisse-moi faire.

Je pars dans la salle de bain chercher l’huile de massage. Elya suit chacun de mes mouvements au son. Je décapsule la bouteille près d’elle, elle fronce les sourcils.

— Qu’est-ce que c’est ? elle demande. Ça sent les fleurs.

Je souris en badigeonnant mes mains de l’huile au jasmin. Je monte sur le lit et attrape sa jambe droite. Elle pousse un petit cri et mes mains se posent sur ses mollets. Elle est si maigre. Je masse son muscle deux fois plus fin que celui de mon avant-bras, sa peau se met à pire qu’un petit arnaqueur sans couilles. Je n’ai aucune certitude quant à savoir s’il a quelque chose à voir avec l’état d’Elya, mais j’ai de gros soupçons tout de même.

Son employé doit me livrer le tableau dans la semaine, il sera temps à ce moment-là de poser d’autres questions sur sa collègue qui manque à l’appel.

Si j’étais capable de me servir d’un ordinateur je pourrais commencer maintenant, mais je suis incapable de démarrer cet engin. Je hais la technologie, elle nous prive d’intimité et de liberté. Avoir un smartphone c’est être suivi en permanence par n’importe qui pouvant vous tracer. C’est Lane qui s’occupe de toutes les recherches qu’on doit faire et ça, en dehors de chez moi. Rien d’électronique ici, pas même l’alarme. Cette maison abrite trois cambrioleurs de haut vol, ce sont les meilleurs détecteurs dont on a besoin.

Afficher en entier

« Ses doigts s’attardent sur mes lèvres, j’ouvre les yeux pour croiser le noir des siens trop proche.

— J’ai peur et j’ignore pourquoi, dit-elle tout bas.

Je pince les lèvres et capture son doigt par la même occasion, elle pousse un petit gémissement et une idée stupide surgit dans mon esprit. J’enlève sa main et doucement je prends son visage pour l’embrasser. Elle semble surprise, mais ne me repousse pas. Je me retiens à ses cuisses, je me contiens de laisser parler mes envies brutales pour seulement lui apporter de la douceur. »

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode