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Extrait ajouté par jessika01 2016-09-19T01:20:31+02:00

- Avant que l'on commence, voulez vous boire quelque chose? un café? un jus de fruit? un verre d'eau? proposa gentiment Zelio.

Evana hésita a répondre.

- Du cyanure, finit elle par répondre d'une voix sarcastique.

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Extrait ajouté par Lecteuraddict 2018-08-19T11:51:16+02:00

Un autre olyen, aux cheveux noirs avec une mèche blanche sur le côté, posa la main sur son épaule et lui fit signe de se rasseoir.

— Fini de rire mademoiselle. Je prends la relève. Appartenez-vous à cette bande d’assassins qui n’a pas assez de couilles pour nous affronter en face et préfère se cacher pour manigancer je ne sais quel complot irréaliste ?

Evana fut submergée par une vague de colère et de douleur. Les traiter de criminels alors qu’ils avaient exécuté son père ! Quel culot ! Elle se leva tellement brusquement que sa chaise se renversa.                                   

— Des assassins ? hurla-t-elle, la voix remplie d’une rage sourde. Nous ne sommes pas des assassins ! On ne cherche pas à vous tuer mais seulement à vous expulser d’ici ! Partez ! Rentrez chez vous et laissez les humains diriger leur planète !

— Ne me prenez pas pour un con ! Un olyen a été tué au Mexique il y a quelques semaines. Nous savons tous que c’est votre organisation qui est à l’origine de cette embuscade.

— C’était de la légitime défense !

— Qu’en savez-vous ? Est-ce vous qui avez tiré ?

— Non.

— Avez-vous été témoin de cette scène ?

— Non, je n’ai jamais participé à ce genre de raids.

— Alors, quel rôle jouez-vous au sein de la résistance ?

Evana serra les poings, prit une profonde inspiration pour retrouver un semblant de calme qui ne dura pas longtemps face aux paroles blessantes qui fusèrent.

— Vous avez perdu votre langue. A mon avis, vous ne serviez qu’à faire la popote. Ou non, avec votre physique de bimbo, vous étiez sans doute là pour soulager tous ces hommes, ces héros qui rentraient bravement de la bataille et qui ne demandaient qu’à se glisser dans un lit bien chaud entre des bras accueillants.

Evana resta médusée devant ces propos choquants.   

— Salaud ! cria-t-elle, littéralement hors d’elle. Je ne suis pas une pute !

— Ah oui, alors que faisiez-vous réellement ? s’enquit-il avec un sourire pernicieux.

— Je suis une espionne. C’est incroyable ce que les olyens peuvent être bavards quand ils se retrouvent devant un verre, même dans un lieu public. On obtient des renseignements très intéressants.

Un grand rire résonna soudain dans toute la salle.

— Vous nous prenez vraiment pour des imbéciles, ricana Binn, qui ne s’était pas manifestée jusque là. Nous nous exprimons toujours dans notre langue lorsque nous évoquons nos projets, nos plans ou nos différentes actions, et encore plus dans les endroits fréquentés par les humains.

Evana lui adressa un beau sourire, sachant d’avance qu’elle allait faire mouche avec sa réponse en olyen.

— [Mais je parle très bien votre langue.]

Des exclamations étouffées s’élevèrent puis un silence plana sur l’assistance. Le premier instant de stupéfaction passé, l’olyenne reprit la parole.

— [Qui vous l’a enseignée ?]

— [Un Olyen], annonça calmement Evana.

— [Ca, je m’en doute mais j’exige son nom], répliqua-t-elle en lui jetant un regard furieux.

— [Désolée mais je n’ai pas pour habitude de dénoncer mes amis].

— [Vos amis ! Il me semblait pourtant que vous nous considériez comme des ennemis].

— [Il faut bien une exception qui confirme la règle], expliqua Evana en haussant les épaules avec indifférence.

Le visage de Binn devint rouge de colère et la conversation se poursuivit en américain.

— Je n’ai jamais rencontré une humaine aussi insolente et exaspérante que vous !

— On voit que vous ne connaissez pas ma sœur. Elle pourrait vous surprendre.

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Extrait ajouté par Suzanne55 2017-06-29T04:13:43+02:00

Finalement, l’olyen à la mèche blanche s’adressa à elle :

— Au départ, nous avions prévu six ans de réclusion, mais au vu de votre comportement arrogant et insultant, à la quasi-unanimité, nous vous condamnons à huit années d’emprisonnement.

Evana prit acte du verdict sans broncher, le visage impassible. Huit ans ! Elle aurait trente et un ans quand elle sortirait de prison. Cette constatation lui fit un choc.

— Avez-vous quelque chose à ajouter, mademoiselle Bell ?

— Alea jacta est, dit-elle avec un sourire faussement radieux.

Sourire qui énerva profondément son interlocuteur.

— Votre mouvement est dangereux mademoiselle, pour les humains comme pour nous. Nous allons l’éradiquer, avec ou sans votre aide. Je peux vous assurer que votre père ne serait pas fier de vous. Heureusement qu’il n’est plus là pour assister à votre déchéance.

La douleur fut telle que des larmes lui montèrent aux yeux. En proie à une rage incontrôlable, elle s’apprêtait à se ruer sur l’olyen pour lui faire ravaler ses propos quand Lugh l’arrêta dans son élan et la maintint fermement. Elle se débattit comme une furie pour se dégager mais elle finit par abandonner.

— Pauvre con ! cracha-t-elle avec haine. Vos leçons de morale et vos beaux discours, vous pouvez vous les foutre où je pense ! Vous osez nous traiter comme des êtres méprisables et violents alors que c’est vous qui avez exécuté mon père ! Vous l’avez tué ! A cause de vous, j’ai vécu l’enfer ! Jamais je ne vous pardonnerai cet acte monstrueux !

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Extrait ajouté par loona10 2018-08-21T10:55:10+02:00

Xyler s’approcha de son cousin avant de plaquer brutalement l’humain contre la voiture.

— On n’aura qu’à dire qu’il est tombé dans l’escalier, souffla-t-il avec une grimace faussement désolée.

Laïas comprit aussitôt le message. Prenant son élan, il assena un direct du droit qui atteignit Dennis dans la mâchoire. Sous la puissance du coup, sa tête oscilla de droite à gauche.

— Ca fait un bien fou, tu devrais essayer.

— Inutile de me le dire deux fois, répondit Xyler en frappant violemment le prisonnier au visage.

Dennis étouffa une plainte.

— T’as raison, c’est vraiment jouissif.

— Sales cons, lâcha Dennis, les dents serrées.

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Extrait ajouté par Ginabella59 2018-06-12T18:14:07+02:00

Elle prit un coussin qu’elle tint fermement serré contre elle. Depuis son retour, elle dormait dans le même lit qu’Aydan mais rien ne s’était encore passé entre eux. Il la prenait dans ses bras, sans rien dire, mais elle gardait ses distances. Chaque soir, dès qu’elle fermait les yeux, elle pensait à Laïas. Elle revoyait son regard rempli de désir, son sourire renversant, sentait le goût de ses baisers, la chaleur de son corps. Etendue dans le noir, elle restait éveillée à revivre encore et encore leurs ébats pendant que son mari dormait paisiblement à ses côtés. Elle aimait Laïas mais savait que cet amour était impossible.Hélas, même si elle s’était faite une raison, cela ne l’empêchait pas de souffrir pour autant.

Chaque jour, elle se torturait l’esprit afin de trouver la solution la plus appropriée, devait-elle rester avec Aydan, même si elle n’éprouvait pour lui qu’une solide amitié ? Ou au contraire avoir une discussion sérieuse avec lui, quitte à se séparer ?

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