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Bibliothèque de Irene-Adler : J'ai lu aussi

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Nu couché sur fond vert Nu couché sur fond vert
Jacques Bablon   
Après l’excellent "Trait bleu" qui ouvrait le bal de la saga des couleurs, je viens, une fois de plus, de confirmer que le vert n’a jamais été ma couleur préférée…

Qu’est-ce qui a foiré dans le récit ? Les personnages, tout d’abord, avec lequel je n’ai ressenti aucune empathie, aucune sympathie car ils m’ont semblé trop stéréotypés.

Lui, Romain, orphelin dont on va découvrir une partie de son enfance est un flic assez froid et Margot, sa même pas coéquipière accumule les problèmes d’une femme flic avec des enfants qu’elle ne comprend plus et un mari qui va tremper son biscuit dans une autre tasse de café.

Là où le bât a vraiment blessé, c’est dans leurs comportements à chacun. Romain va traquer les auteurs de l’accident de voiture qu’ils ont eu, son coéquipier Ivo et lui.

Problème, Romain et Ivo ne s’entendaient pas du tout et on essaye de me faire croire que Romain va assassiner les commanditaires et les hommes de main de cet accident ?? Qu’il le fasse pour lui, passe encore, mais pour un type dont il se fichait pas mal…

Sans compter la violence de la vengeance, le côté pas discret et nous sommes en France, cette fois-ci, pas dans le trou du cul de l’Amérique.

Margot, elle, ne va rien trouver de mieux que de chercher l’assassin qui tua le père de Romain lorsque celui-ci n’avait que 6 ans et dont il se contrefout royalement. Ils ne sont pas coéquipiers, pas copains, au départ, et Margot, qui a une vie bien remplie et trois gamines, va s’amuser à ça ? Ok, d’accord.

Quant au mobile du meurtre du père de Romain, je l’ai trouvé très léger, l’assassinat lui-même manquant de réalisme car qui laisserait un témoin de la scène ? À ce moment là, un cadavre de plus ou de moins, qu’est-ce que ça change ? La personne a vu votre tronche et vous la laissez repartir ? Moi pas…

Certes, pas de temps morts dans ce roman, ça pulse comme une salve de kalachnikov, mais justement, ça pulse un peu trop et ça défouraille pire qu’au temps de la prohibition ! Le final est bourré d’adrénaline, mais justement, il y en a trop et une fois de plus, est exagéré par rapport aux faits.

Anybref, même si j’ai lu le roman avec plaisir, tous ces petites pierres d’achoppements m’ont fait trébucher et empêché de prendre vraiment mon pied littéraire, alors que dans Trait Bleu, j’avais adoré les ambiances, les personnages, le scénario.

Ici, il a manqué un poil de réalisme dans les actes, mobiles, un chouïa de sel "empathie" dans les personnages principaux et la main avait été trop forte avec les épices car à force de dézinguer dans tous les sens, on a les yeux qui piquent à cause de l’abus de poudre.

Cela ne m’empêchera pas de lire les deux autres couleurs "Rouge écarlate" et "Jaune souffre".
Morwenna Morwenna
Jo Walton   
Morwenna n'est pas ce que l'on peut appeler un page-turner que l'on ne peut reposer tant qu'on ne l'a pas terminé.

Ce n'est pas non plus un roman où l'on dévore 200 pages d'un coup, mais plus un roman où l'on picore des pages, se laissant même aller à en lire un autre livre durant sa lecture.

Non pas qu'il n'est pas intéressant ou que l'on s'ennuie durant sa lecture, non, que du contraire, on le lit avec plaisir.

Malgré le fait que l'intrigue soit inexistante et qu'il ne se passe pas grand-chose… hormis quelques rencontres avec des fées.

Ben malgré ça, j'ai passé un bon moment de lecture, pas impérissable, mais agréable.

Gardez à l'esprit que c'est un roman dont il faut prendre le temps de s'imprégner des personnages, des atmosphères, des légendes, des non-dits, des secrets de famille et surtout, ne vous attendez pas à avoir des retournements de situations ou des événements de folie.

Nous sommes en train de lire le journal intime de Morwenna, jeune fille de 15 ans qui a un lien privilégié avec les fées, qui les voit, leur parle. Une jeune fille renfermée depuis le décès de sa jumelle, une jeune fille qui a bien du mal à s'intégrer dans sa nouvelle école.

Morwenna adore la lecture, et plus particulièrement la SF. C'est une véritable serial-lectrice, une cannibale lectrice, car elle en lit plus que moi…

L'auteure, en faisant de son personnage principal une férue de littérature SF, a sans doute eu peur qu'on ne la prenne pas au sérieux, et de ce fait, elle nous balance des tonnes de références littéraires, par l'entremise de Morwenna qui nous donnera tous les titres de ses lectures.

Ça ne m'a pas trop dérangée durant ma lecture, mais je suis d'accord avec ma collègue Babeliotte (Boudicca) qui trouve que citer toute les lectures de Morwenna, c'est exagéré.

Ça va, on a tout de suite compris que l'auteure connaissait son sujet, contrairement à d'autres qui font de leur héroïne des étudiantes en littératures et qui sont en fait des quiches (et pas des fatales).

Le personnage de Morwenna est complexe, difficile à cerner, au départ, et je pensais même que ses références à la magie et aux fées n'étaient que des élucubrations de son esprit pour justifier le comportement des adultes envers elle.

C'est un personnage touchant, comme bon nombre de personnes qui gravitent autour d'elle. Des portraits tout en finesse, réalistes, réussis.

Les choses que j'ai le plus appréciées, ce sont ses réflexions sur la lecture, sur les livres, sur sa compréhension du monde et des gens.

Elle est très mature pour une jeune fille de 15 ans et, tout comme moi, elle ne se trouve pas dans le groupe des filles populaires à l'école, passe plus de temps à lire qu'à avoir des contacts sociaux avec les autres étudiantes… qui, disons-le de suite, sont des pétasses crétines débiles. Ça valait pour les filles de ma classe aussi !

Anybref, ce n'est pas un roman que l'on dévore en bouffant les pages, il ne se passe rien de révolutionnant, ça se lit avec plaisir, mais je pense que d'ici quelques temps, il ne me restera pas grand-chose comme souvenirs marquants de cette lecture.

Pas de regrets de l'avoir lu ! C'est déjà ça.
Dernier jour sur terre Dernier jour sur terre
David Vann   
Autopsie d'un meurtre de masse…

Comment un type qui a reçu le « Dean's award » en 2006, attribué par son université, la Northern Illinois University, peut-il, deux ans plus tard, entrer dans un amphi et abattre 5 personnes, en blesser 18, avant de se donner la mort ?

Que s'est-il passé dans le cerveau de Steve Kazmierczak, 27 ans, pour en arriver à une extrémité pareille ? Quel dommage a-t-il subi dans son enfance, son adolescence, pour basculer de telle manière ?

C'est ce que David Vann va essayer de comprendre en étudiant et en passant au crible la vie de cet étudiant solitaire et paria.

L'écrivain aussi aurait pu tourner aussi mal que Steve Kazmierczak. du moins, leurs parcours sont parfois étrangement parallèles.

Pourtant, d'après les rares amis de Steve, ce n'était pas un méchant garçon… Alors quoi ?

Ceci n'est pas vraiment un roman, mais plus une étude sociologique que l'on aurait pu intituler « autopsie de l'esprit d'un meurtrier ». Ou « Comment passe-t-on de gentil garçon un peu étrange mais gentil à tueur de masse ».

Lors de la tuerie et après, les médias et les journalistes, charognards patentés, ont écrit tout et n'importe quoi sur le tueur… Ici, l'auteur nous dresse un portrait bien plus juste, sans fioritures, sans atermoiements, un portrait brut du tueur et de cette Amérique qui pense que tout le monde a le droit de se promener armé pour se protéger.

Si certains passages du roman sont un peu limités niveau construction de la phrase (Sujet + verbe + complément), le reste passe tout seul et les parallèles mis en place entre l'enfance de l'auteur et celle de Steven sont très instructives. Surtout que l'un a basculé de l'autre côté et pas l'autre, bien que tout deux, étant jeune, ne rêvaient que de dézinguer quelques voisins à coup de révolver…

Chapitres et phrases courtes, récit rythmé, enquête fouillée : ça claque et c'est lapidaire.

Steve est certes coupable d'avoir acheté des armes et de les avoir utilisées contre des innocents, mais il ne devrait pas être seul dans le box des accusés posthumes : l'Amérique, sa société, les lobbies des armes à feu, la couverture de santé et tout le système qui devrait être sur le banc des accusés pour être ensuite revu afin de se prémunir contre ce genre de meurtres de masse.

Un récit détaillé, fouillé et qui a pour but de remettre les pendules à l'heure, tout en vous laissant choisir votre coupable, bien que ce roman soit un véritable réquisitoire à charge contre l'Oncle Sam.

L'auteur a beau enrober le venin de ses phrases afin d'éviter une diatribe, on le sent quand même bien passer. Mais bon, cette Amérique là, elle ne les pas volé, ces petites piques.
Trolls de Troy, Tome 5 : Les maléfices de la thaumaturge Trolls de Troy, Tome 5 : Les maléfices de la thaumaturge
Christophe Arleston    Jean-Louis Mourier   
Des trolls... Qui pensait qu'un jour j'aimerai des trolls, qui ont un humour douteux et qui sont super trop bien? Personne? Pourtant c'est vrai! Les personnages sont top!
Sept, tome 15 : Sept nains Sept, tome 15 : Sept nains
Roberto Ali    Wilfrid Lupano   
belette2911
belette2911 31 août 2016

Sept nains bouffons ont eu le malheur de froisser la reine en riant des femmes d'un certain âge et les voilà exilés dans une cabane au fond (du jardin ?) des bois et obligé d'aller bosser dans leur mine.

Pas de chance… Sale temps pour les petits hommes, les nains de jardins.

Je connais depuis longtemps le concept des albums "Sept" et le talent de Wilfrid Lupano qui dans ses autres séries a un humour assez fin, cynique, mais ici, je pense qu'il n'était pas au top de sa forme, le pauvre homme.

Alors oui j'ai souri, alors oui j'ai bien aimé cette nouvelle approche de l'histoire de Blanche-Neige, à cent lieues de celle de papa Walt Disney, avec des nains libidineux, puant, s'astiquant sans doute le manche de pelle sous leurs couvertures remplies de vermine grouillante.

Rhô, le coup du miroir magique, j'en ris encore, mais…

Oui, il a un mais, un ver dans la pomme de la sorcière parce que ma foi, c'est un peu lourd niveau humour et j'ai été habituée à du plus fin avec Lupano.

Autre soucis, il me semble, c'est l'inconstance du chasseur, qui, le pantalon baissé pour se farcir la jolie Blanche-Neige au lourdes mamelles tentantes, se dit qu'avant de la tirer, il pourrait tout aussi bien bander son arc pour se faire la jolie biche qui passait par là, sans même avoir peur de tout le bruit que ce rustre avait fait, sans oublier la Blanche-Neige qui gueulait aussi que non, bas les pattes.

La reine règne en despote, ça, c'est normal, qu'elle veuille se débarrasser de la fille illégitime de son mari de roi – qui a disparu, le crétin – parce qu'âgée de 18 ans, elle est bêêêêêêlllle et lui fait de l'ombre, mais son revirement soudain n'est pas très en phase avec le caractère de la tyrannique dame.

Alors je dis oui pour cette nouvelle version de Blanche-Neige de Disney, parce que celle des frangins Grimm était vachement sombre, mais j'eusse aimé de l'humour plus fin, moins trash, moins lourd, moins grivois.

Bref, il y avait à boire et à manger, mais les mets étaient un peu lourds, dommage.

Malgré tout, connaissant les autres oeuvres de monsieur Lupano, je me ferai un plaisir de les relire.
Chroniques des Temps Obscurs, tome 2 : Fils de l'eau Chroniques des Temps Obscurs, tome 2 : Fils de l'eau
Michelle Paver   
Puisque le premier tome m'avait agréablement surprise, j'avais loué le deuxième (impossible, à l'époque, de les trouver en seconde main).

Un héros ne pouvant jamais se reposer, ni cesser sa lutte contre le Mal, Torak ré-enfourche l'Aventure et part à la poursuite d'un second mangeur d'Âme (les salauds, sont toute une famille, ou quoi ?).

Obligé de quitter le plancher des vaches, Torak s'embraque - au sens propre comme au figuré - pour le grand large : il y a le ciel, le soleil et la mer...

- Mille milliards de mille sabords, souquez ferme, bande de moules !

Après avoir ramé (sans la présence du capitaine Haddock et de m'sieur Mégot), Torak rencontrera le clan du Phoque où il fera connaissance avec de nouveaux membres de sa famille...

Et oui, maman Torak était originaire de ce clan là.

Si le tome 1 nous parlait un peu de la chasse et de la découpe du produit ensuite, vous comprendrez aisément que le tome 2 nous fasse la part belle à la pêche...

Les aventures de Torak, c'est "Chasse et pêche"... mâtinées de "Terre sauvage".

Au menu : du poisson, des méchants, le Mal, de l'aventure, de l'action, de l'amitié, du courage, un loup et une jeune garçon intrépide qui passe son temps à sauver le monde.

Tome 2 toujours aussi agréable à lire. Qu'il est bon de retomber en enfance...
Sherlock Holmes revient Sherlock Holmes revient
Yves Varende   
Rendons à César ce qui lui appartient et mettons les choses au point une fois pour toute !

Une arnaque de plus ? Oui, un peu… Qui a dit beaucoup ? Un chocolat pour la personne.

Le livre ne vaut pas un bon Conan Doyle et il aurait mieux fait de s'intituler « Harry Dickson revient », cela aurait été mieux avec cette identité dans le titre parce que Holmes n'est pas à sa place ici.

En lisant le livre, on a vraiment l'impression de découvrir de nouvelles traductions des aventures du « Sherlock Holmes américain » (Harry Dickson, donc) dont l'auteur aurait inscrit Sherlock Holmes en lieu et place d'Harry Dickson (parce que ça se vend mieux ?).

J'ajouterai que l'assistant de Holmes se nomme Barry Taxon… Un nom à coucher dehors et ce n'est pas la première fois que je retrouve cet assistant, notamment dans d'autres pastiches dilués où il prénommait Harry Taxon (dans la série des « Sherlock's Story » et dans « Les triomphes de Sherlock Holmes).

Comme l'auteur se plaît à le mentionner, on avait interdit à l'époque d'utiliser le nom de « Sherlock Holmes » sur la page couverture mais on n'avait jamais mentionné l'obligation de ne pas l'utiliser à l'intérieur non plus.

Nous retrouvons donc Holmes en compagnie d'un jeune élève du nom de Barry Taxon. Il a décidé de quitter ses chers abeilles et de combattre le crime encore une fois. Oui, une fois de plus, c'est à un Holmes vieillissant que nous avons affaire.

Avec un jeune, il aurait fallu le bon vieux Watson… Et là, on voulait un Taxon… Taxons tout cela de mauvais goût.

Malheureusement, les enquêtes racontées ici ne sont pas de la trempe de Conan Doyle ou d'autres bons pasticheurs et je me suis ennuyé du Docteur Watson tout au long de ma lecture. Oui, le brave docteur m'a manqué.

Il est facile pour un écrivain de notre époque de prêter des dons de clairvoyance à Holmes sur l'évolution de l'espèce humaine, mais cela enlève le cachet si personnel et si charmant de l'époque.

Donc, à lire si vous le voulez vraiment… Si vous avez un côté maso, comme moi…

PS : vous avez le droit de sauter des pages !!!!
Trolls de Troy, Tome 18 : Pröfy Blues Trolls de Troy, Tome 18 : Pröfy Blues
Jean-Louis Mourier    Christophe Arleston   
Pröfy est amoureux de Waha mais pour vivre avec elle, il doit construire une maison et toutes celles qu'il a construite se sont écroulées.

Running gag dans les albums de la série, les maisons qui ne tiennent pas de l'ami Pröfy me faisaient rire, mais sur tout un album, c'était assez lourd.

Certains passages étaient drôles mais à force de tirer sur la corde, elle risque de casser... Vivement un album un peu plus intéressant.
Trolls de Troy, Tome 14 : L'histoire de Waha Trolls de Troy, Tome 14 : L'histoire de Waha
Jean-Louis Mourier    Christophe Arleston   
Cet épisode recycle intelligemment plusieurs gags parus dans Lanfeust Mag pour en faire une histoire complète autour des origines de Waha. C'est bien mené, bourré d'humour et on sait comment Waha a été accueilli par les trolls et qui sont ses parents. Un épisode intéressant et drôle !
Trolls de Troy, Tome 10 : Les enragés du Darshan Trolls de Troy, Tome 10 : Les enragés du Darshan
Jean-Louis Mourier    Christophe Arleston   
Nous avions laissé nos amis trolls en fâcheuse posture, mais l'introduction lors de la première planche laisse présager l'arrivée d'un nouveau personnage, mais je ne vous dirai pas si ce sera une aide ou pas.

Pour rappel des faits, la méchante, dame Meshanta, veut se faire un manteau en peau de trollilons afin de que le dieu Nymhétny - fusilli et tortellini - se réveille et devienne chair.

Contrairement à Glenn Close ou l'infâme Cruella dans les 101 dalmatiens, elle doit en avoir beaucoup moins, mais il lui faut impérativement un roux, d'où l'enlèvement des deux petits trolls de Teträm.

Toujours dans un univers japonais, les auteurs déroulent le tapis rouge à l'humour et à l'action, aux situations absurdes de la torture, qui fait rire Waha, sauf quand une goutte d'eau la touche et aux méchants un peu caricaturaux, méchants jusqu'au bout des ongles, que dame Meshanta a long.

Une fois de plus je me suis amusée à déchiffrer les paroles des habitants du Darshan, retrouvant des choses connues, mais le tout avec une police d'écriture orientale, ce qui ajoute de l'exotisme et du temps de lecture.

Les trolls ont beau être violents et manger des humains, ils restent les vrais héros et les gentils de cette série où le lecteur s'amuse de voir des pauvres gens servi à table, leurs yeux en amuse-bouche délicats.

Un combat final dantesque, ou divinement bon, au choix, terminera cette aventure en beauté qui remontait le niveau après quelques albums en deçà des tous premiers (qui eux restent à un niveau inégalé).

L'avantage des trolls, c'est qu'au moindre coup de blues, ils sont là pour vous dérider et vous emmener dans leur monde où il ne fait pas bon se faire attraper par eux, même si ces bougres de gros poilus sauront mettre votre corps et tout l'intérieur à son meilleur avantage.

Par contre, ils feraient de très bons policiers enquêteurs car ils savent suivre des pistes, déduire des choses de l'odeur et n'ont pas leur pareil pour faire parler les plus résistants.

La preuve, sans le vouloir, en fonçant dans le tas, ils ont déjoués les plans machiavéliques de dame Meshanta et ♪ libéré, délivré ♫ les trolls blancs.