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« - Je ne sais pas quand ni même pourquoi j'ai commencé à craquer pour toi , Alex. Mais c'est arrivé. Depuis que j'ai failli renverser ta moto, le jour de la rentrée, je n'ai jamais arreté d'imaginer une vie ensemble, toi et moi. Et ce baiser... Mon Dieu ! Je te jure que je n'ai jamais rien ressenti d'aussi fort dans ma vie. Oui, il signifiait bien quelque chose. Je sais que c'est fou ; nous sommes si différents. Et puis si il se passe quelque chose entre nous , je n'ai pas envie que tout le lycée soit au courant. Tu n'accepteras probablement pas une relation secrète entre nous mais je dois au moins prendre le risque de savoir si c'est possible. J'ai rompu avec Colin, avec qui j'ai vécu une histoire particulièrement publique. Désormais, je suis prête pour une vie moins exposée. Privée et vrai. Je me rends bien compte que je bafouille comme une idiote mais si tu ne dis rien rapidement, je vais...

- Répète.

- Tout ?

[...]

- Non, la partie où tu craques pour moi.»

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-Et pas de langue.

-Mi vida, si je t'embrasse, je te garantis que j'y mettrais la langue.

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-Tu ne t'es jamais trompée auparavant ? dit Alex.

Il me dit ça comme si j'étais une blonde écervellée qu'est ce qu'il m'énerve !

-Bien sûr que si, par exemple la semaine dernière, j'ai acheté le gloss Bobbi Brown "fleur du désert" alors que la couleur "bouton de rose" aurait tellement mieux convenu à mon teint. Bref un vrai désastre ! lui dis-je sarcastiquement.

Me prend t-il au sérieux ou comprend t-il à ma voix que je me fiches de lui ?

-J'imagine bien.

-Et toi tu ne t'es jamais trompé ?

-Plus d'une fois. La semaine dernière, alors que je braquais la banque sur Walgreen, j'ai dit au caissier de me donner tous les biftons de 50 qu'il avait. En fait, j'aurais dû lui demander ceux de 20, parce qu'il y en avait bcp plus.

D'accord il a compris et m'a rendue la monnaie de ma pièce avec sa propre histoire ridicule.

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- Est-ce que nous nous sommes embrassés, hier soir ?

- Oui.

- Eh bien, ça n'avait rien de mémorable ; je ne m'en rappelle absolument pas.

Alex éclate de rire.

- Je rigole. Non, on ne s'est pas embrassés. Quand on le fera, tu t'en rappelleras. Toujours.

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Sa respiration ralentit tandis que je me mets à genoux et me penche vers lui. Je suis nerveuse. Pourtant, je n'ai pas de raison de l'être. C'est moi qui contrôle la situation. Je pose sa main sur ma joue ; il gémit. J'ai envie de sourire car sa réaction montre combien j'ai du pouvoir sur lui. Alex demeure immobile, le temps s'arrête. Puis je tourne la tête et lui embrasse la paume.

- Voilà, je t'ai embrassée !

Je lui rends sa main, le jeu est terminé. Monsieur le latino et son grand ego se sont fait plumer par la blonde écervelée.

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- oublie ça et embrasse moi.

je glisse ma main sur ses cheveux. elle m'enlace le cou tandis que je suis le contour de ses lèvres avec ma langue.

j'entrouvre alors sa bouche et nous nous embrassons vraiment.

c'est comme un tango : d'abord lent, rythmique, puis quand nos respirations deviennent haletantes, que nos langues s'entremêlent, notre baiser se transforme en une danse rapide et sensuelle qui ne devrait jamais cesser. les baisers de Carmen étaient peut-être excitants mais ceux de Brittany sont sensuels, sexy, hypnotiques.

mais les sièges avant de la voiture ne sont pas assez spacieux. en un clin d'oeil, nous nous retrouvons sur la banquette arrière. ce n'est pas l'idéal, mais peu importe!

j'adore ses gémissements, ses baisers et sa main dans mes cheveux. sans parler de son parfum de vanille. je ne compte pas la brusquer ce soir mais sans même y réfléchir, ma main remonte lentement le long de sa cuisse.

- c'est tellement bon, dit-elle à bout de souffle.

je l'allonge sur le dos et mes mains partent seules en exploration.

mes lèvres caressent le creux de son cou pendant que je détache sa robe et son soutien-gorge. en retour, elle déboutonne ma chemise et parcourt de ses doigts ma poitrines et mes épaules.

- tu es... parfait.

je ne vais pas la contredire. ma langue poursuit son chemin sur sa peau soyeuse, exposée à l'air de la nuit. elle agrippe les cheveux à l'arrière de mon crâne, me pressant de continuer. elle a une saveur exquise. ! Caramelo ! je me redresse un peu croise son regard. ses yeux saphir étincellent de désir. pour le coup, elle est parfaite.

- j'ai envie de toi, chula.

elle se presse contre mon érection ; le plaisir et la douleur son presque insoutenables. toutefois, dès que je commence à descendre sa culotte, elle stoppe ma main et la repousse.

- je... je ne suis pas prête pour ça. Alex, arrête.

je me rassois, attendant que mon corps s'apaise. je ne peux pas la regarder pendant qu'elle remet en place ses bretelles et sa robe. merde, je suis allé trop vite. je m'étais pourtant juré de ne pas trop m'exciter, de me contrôler quand je suis avec cette fille. passant ma main dans les cheveux, je soupir lentement :

- je suis désolé.

- non, c'est moi qui suis désolée. ce n'est pas ta faute.

je t'ai encouragé et tu as tous les droits de m'en vouloir.

écoute, je viens à peine de sortir de ma relation avec Colin et il se passe beaucoup de choses à la maison. elle plonger alors la tête entre ses mains : je me sens perdue.

elle attrape son sac et ouvre la portière. je la suis, ma chemise noire ouverte, gonflée par le vent comme une cape de vampire. ou comme celle de la Faucheuse.

- Brittany, attends !

- s'il te plaît... ouvre la porte du garage. il me faut ma voiture.

- ne pars pas.

je tape le code.

- je suis désolée, répète-t-elle.

- arrête de dire ça. écoute, quoi qu'il vienne de se passer, je ne suis pas avec toi simplement pour me glisser dans tes sous-vêtements. l'ambiance, ton parfum de vanille, je me suis laissé emporter et... j'ai vraiment tout gâché ce soir, n'est-ce pas ?

Brittany grimpe dans sa voiture.

- est-ce qu'on pourrait y aller doucement, Alex ? les choses vont beaucoup trop vite pour moi.

- d'accord, dis-je, résistant à mon envie de la tirer hors de sa voiture.

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- Tu n'as jamais vu de garçon torse nu ?

- Ha, ha. Très drôle. Crois-moi, il n'y a rien chez toi que je n'ai déjà vu avant.

- Tu veux parier ?

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-et de quoi as tu envie là, maintenant?

Pour ma part j'ai envie de guerir ses blessures et d'oublier les miennes.

Il effleure ma joue du bout des doigts?

Le souffle coupé, je lui murmure:

-Est-ce que tu veux m'embrasser, Alex?

-Dios mio, comme j'en ai envie, t'embrasser, gouter tes levres, ta langue.

Il caresse delicatement mes levres: et toi, tu as envie que je t'embrasse?

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Alex :

Je ne peux m'empêcher de l'embrasser. Je lui murmure à quel point elle me fait du bien, mêlant des mots espagnols à chacune de mes phrases. Mes lèvres descendent le long de son cou et s'attardent là, jusqu'à ce qu'elle se cambre et me laisse enlever son haut. Quand nous sommes ainsi, bon Dieu, je ne peux penser à rien d'autre qu'à elle. Je suis capable de lui faire oublier toutes ses inquiétudes.

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- Voici Alejandro Fuentes, commence-t-elle, la voix presque inchangée.

Entendre mon prénom d'origine m'énèrve mais je fais mine de garder mon calme pendant qu'elle continue d'improviser.

- Cet été, quand il n'était pas occupé à traîner dans la rue à harceler de pauvres innocents, il a essayé les paradis artificiels, si vous voyez ce que je veux dire. Alejandro nourrit pourtant un rêve qu'on ne soupçonnerait pas.

Tout à coup, la classe se tait. Même Peterson se concentre. Même moi, je tends l'oreille comme si les mots que prononcent les lèvres roses bonbon de cette menteuse de Brittany étaient paroles d'Evangile.

-Secrètement, il rêve d'aller à l'université et de devenir professeur de chimie, tout comme vous, madame Peterson.

Ben voyons. Je me tourne vers ma copine Isa, visiblement amusée de voir une Blanche qui n'a pas peur de me foutre la honte devant toute la classe.

Brittany me lance un sourire de triomphe, croyant avoir gagné la partie. Tu te trompes, gringa.

Je me lève à mon tour pendant que la classe demeure silencieuse.

- Voici Brittany Ellis, dis-je, tous les regards braqués sur moi. Cet été, elle est allée au centre commercial, a acheté de nouvelles fringues pour agrandir sa garde robe et s'est payé sa chirurgie esthétique grâce à l'argent de son papa, pour améliorer ses... atouts.

Au fond de la salle, mis cuates se mettent à glousser et Brittany reste figée comme une statue. Je poursuis.

- Son rêve secret, c'est de sortir avec un Mexicano avant de terminer le lycée.

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