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Jack: une enquête de Joseph laflamme



Description ajoutée par TerverChante57 2019-01-25T13:42:13+01:00

Résumé

Montréal, par une étouffante nuit d'août 1891, une prostituée est retrouvée sur le pavé mal famé du Red light, égorgée et mutilée avec violence et précision. Joseph Laflamme, jeune journaliste dont la vie flotte quelque part entre la modestie et la misère, décide d'enquêter sur ce meurtre qui n'intéresse encore personne. Parce qu'il pense à Mary, la petite déesse des rues dont il est amoureux et qui aurait pu être la victime. Parce qu'il a désespérément besoin de vendre ses articles aussi.

Ce qui ne tarde pas, le premier indice le mettant sur la piste d'un mystérieux ordre de francs-maçons. Et quand les meurtres s'enchaînent, c'est l'ombre du tristement mythique Jack l'éventreur qui surgit.

Quelqu'un imite-t-il le célèbre tueur ou Jack lui-même aurait-il traversé l'Atlantique ?

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Classement en biblio - 40 lecteurs

extrait

Joseph referma sa mallette, sortit et, tant il était heureux, dut se retenir de dévaler les marches en gambadant et en chantonnant. il était presque convaincu que s'il s'était lancé la tête la première dans la cage d'escalier, il aurait flotté sur un nuage jusqu'au rez-de-chaussée.

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Commentaires récents

Or

Si comme moi vous aimez tout ce qui concerne Jack l’éventreur, foncez sur ce premier tome des histoires de Joseph Laflamme, journaliste de son état. Le livre commence par le dernier meurtre de notre fameux éventreur, puis nous nous envolons pour Montréal au Canada. Et là, vous vous demandez que vient faire notre bon vieux Jack au Canada. Eh bien, je vous laisse le découvrir. Nous sommes en 1891 et nous allons suivre Joseph Laflamme, journaliste free lance ambitieux, la trentaine et alcoolique, mais, les piges qu’on lui propose ne sont pas à la hauteur de ces ambitions. Alors, quand le meurtre horrible d’une prostituée se produit, meurtre qui n’intéresse personne, ni la presse, ni la police, Joseph, lui, va tout faire pour mener l’enquête, afin de pondre des articles percutants. Mais, tout cela va l’emmener bien plus loin qu’il ne l’aurait cru et impacter autant sa vie professionnelle que personnelle. Cette série comporte, pour le moment, 6 tomes ou l’on retrouve notre journaliste intrépide, toujours dans des histoires qui impliquent des personnages ou des faits ayant existés. J’avais découvert Hervé Gagnon dans la tétralogie « Damné » que j’avais adoré. L’écriture de cet auteur est fluide, agréable mais aussi percutante et addictive. J’ai beaucoup aimé et j’ai hâte de continuer la série. De plus, la nouvelle édition de Hugo Poche est magnifique.

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Or

Une découverte grâce à quelques un(e)s de mes favoris que je remercie au passage.

Les thèmes traités sont intéressants!

Voila une enquête qui démarre bien ainsi qu'un enquêteur anti-héros comme je les aime.

Il doute, il hésite et n'est pas intrépide. Certains rebondissements sont assez prévisibles et d'autres sont presque incohérents mais les ingrédients sont réunis pour me donner envie de lire la suite.

1 sur 5!

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Argent

Attention, ne pas comparer Joseph Laflamme et Antoine Marcas, même si les thèmes sont proches, policier, francs-maçons, ils n'ont rien en commun. D'ailleurs, dans celui-ci, le personnage principal est journaliste, alcolo, défraîchi, mais il enquête, bien malgré lui toutefois. Il pédale un peu mais je lui ai quand même trouvé quelques côtés attachants. Un polar bien mené, simple et facile à lire. Une série qui débute, je vais continuer à suivre cet enquêteur un peu "paumé".

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Bronze

Une approche de Jack l’Éventreur intéressante. Le sujet est bien exploité, l'univers créé est original. Les personnages sont simple et peu attachant mais reste suffisant pour l'histoire. On reste un peu sur sa fin, bien que le dénouement soit bien expliqué et que cela reste assez ouvert, j'ai trouvé qu'il manquait un petit quelque chose.

Un bonne lecture pour se divertir, mais rien d'extraordinaire.

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Lu aussi

Deux personnages me font relever la tête, tel un chien qui vient de flairer la piste d'un gigot : Sherlock Holmes et Jack The Ripper.

L'un appartenant à la fiction et l'autre à la réalité. L'un redressant des torts, se trouvant du bon côté de la loi et l'autre un criminel. Cherchez pas à comprendre.

Donc, un roman intitulé « Jack » ne pouvait que me faire dresser la tête, même dans une fiction et ma PAL étant ce qu'elle est, ce roman y a pris la poussière.

Si on commence assez doucement dans l'histoire, c'est pour une bonne cause, il faut placer les décors, les protagonistes, les faire bouger devant nos yeux, faire en sorte que l'on s'y attache, que l'on se pose des questions, que l'on suppute, que l'on tremble un peu, que notre nez se plisse devant la barbarie des assassinats…

Joseph Laflamme m'a bien plu, sa frangine aussi. Ils sont humains, réalistes, tirent le diable par la queue et Joseph va vider la sienne chez une prostituée et en est amoureux. L'imbécile heureux qui pense qu'il va la sortir de ce milieu alors qu'il a du mal à joindre les deux bouts (si je puis me permettre) financièrement.

À un moment donné, le roman est devenu addictif, on nageait en plein mystère, on avait des meurtres sordides, des flics qui ne faisaient pas leur boulot, un Joseph enquêtant lui-même, des personnages énigmatiques, l'ombre de ces pauvres francs-maçons sur qui planait encore les soupçons…

Bref, j'ai à fond dedans, bien plongée dans ce roman qui me décrivait si bien le Montréal de 18991, qui me donnait quelques atmosphères intéressantes, qui utilisaient des personnages qui me plaisait et qui ne donnait pas trop de révélations mais laissait planer un doute comme j'aime.

Certaines tirades des personnages piquaient juste où il le fallait, égratignant les financiers, les politiciens, le clergé.

Arrivé au final, à la révélation ultime du pourquoi des crimes, patatras, la cassage de gueule total car l'auteur n'a rien trouvé de mieux que nous ressortir une des théories à la con de Stephen Knight, celle que l'on retrouve dans le film « Meurtres par décret », à quelques détails près.

Non, pitié, pas cette théorie là que les ripperologues sont les premiers à dire qu'elle est à oublier puisque juridiquement impossible.

Ce genre d'accident (on va éviter de spolier, seuls les initiés comprendront) n'aurait jamais pu monter dessus ! La monarchie anglaise est rigide, guindée, olé-olé aussi, mais il y a des règles juridiques qui protègent et on n'y déroge pas. de plus, si la reine n'a pas consenti à la chose, alors quéquette, zéro droits !

De plus, étant donné que l'auteur inclus Martha Tabram, assassinée le 7 août 1888, cela nous donne un délai de trois longs mois pour éliminer ce qui doit être éliminé… Ça fait long, non ? Ça donne surtout le temps aux personnes misent dans le secret de foutre le camp, de se planquer et surtout, de se méfier.

J'avais déjà tiqué pour l'assassinat de Mary Jane Kelly qui, d'après le récit, semble se dérouler dans une chambre au premier étage, sur un couloir possédant plusieurs chambrées… Heu, nous sommes dans une fiction, certes, mais pourquoi changer la topologie des lieux ?

MJK avait une personne qui vivait au-dessus de chez elle (qui l'entendit chanter, même), mais sa porte donnait sur la rue, elle vivait au rez-de-chaussée (on entrait au N°13, Miller's Court par un passage entre le 26 et le 27, Dorset Street) et la porte était fermée lorsque Thomas Bowyer fut envoyé chercher les loyers qu'elle devait à son proprio, John MacCarthy.

Le carreau était cassé et Thomas glissa un oeil pour voir… Ce qu'il vit le fit sans doute blêmir puisqu'il alla chercher le proprio qui vint constater lui-même les dires du garçon.

Purée, c'est râlant ! Voilà un roman qui m'avait bien embarqué, qui me plaisait, malgré les libertés prises avec la disposition des lieux de chez MJK et bardaf, la catastrophe finale qui m'a fait gémir de douleur, de frustration car peu réaliste puisque juridiquement non avenue.

Nous sommes dans un roman, dans de la fiction, je l'admets, mais autant où je passerai les test ADN réalisés en 30 secondes par les Experts de tous poils (non réaliste), autant je coince sur l'irréalisme de cette théorie.

Et maintenant, les Romains vont s'empoigner car je suis face à une impasse pour la cotation du roman : il est bon, j'ai passé un bon moment mais l'explication finale a tout foutu en l'air. Mais elle sera une théorie tout à fait acceptable pour ceux ou celles qui n'ont pas ou peu de connaissance sur Jack The Ripper.

Comme je ne suis pas rancunière, fin du mois, je me ferai le tome 2 des enquêtes de Joseph Laflamme avec Jeremiah !

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Bronze

Jamais déçue par Hervé Gagnon ! Un roman mettant en scène un journaliste et sa soeur au passé difficile qu'on ne fait qu'entrevoir. L'enquête mène les personnages sur le célèbre Jack L'éventreur en voyage à Montréal pour accomplir son sinistre oeuvre... ou pas... Très bien écrit, sans temps mort, une très bonne histoire.

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Lu aussi

Deux personnages me font relever la tête, tel un chien qui vient de flairer la piste d’un gigot : Sherlock Holmes et Jack The Ripper.

L’un appartenant à la fiction et l’autre à la réalité. L’un redressant des torts, se trouvant du bon côté de la loi et l’autre un criminel. Cherchez pas à comprendre.

Donc, un roman intitulé « Jack » ne pouvait que me faire dresser la tête, même dans une fiction et ma PAL étant ce qu’elle est, ce roman y a pris la poussière.

Si on commence assez doucement dans l’histoire, c’est pour une bonne cause, il faut placer les décors, les protagonistes, les faire bouger devant nos yeux, faire en sorte que l’on s’y attache, que l’on se pose des questions, que l’on suppute, que l’on tremble un peu, que notre nez se plisse devant la barbarie des assassinats…

Joseph Laflamme m’a bien plu, sa frangine aussi. Ils sont humains, réalistes, tirent le diable par la queue et Joseph va vider la sienne chez une prostituée et en est amoureux. L’imbécile heureux qui pense qu’il va la sortir de ce milieu alors qu’il a du mal à joindre les deux bouts (si je puis me permettre) financièrement.

À un moment donné, le roman est devenu addictif, on nageait en plein mystère, on avait des meurtres sordides, des flics qui ne faisaient pas leur boulot, un Joseph enquêtant lui-même, des personnages énigmatiques, l’ombre de ces pauvres francs-maçons sur qui planait encore les soupçons…

Bref, j’ai à fond dedans, bien plongée dans ce roman qui me décrivait si bien le Montréal de 18991, qui me donnait quelques atmosphères intéressantes, qui utilisaient des personnages qui me plaisait et qui ne donnait pas trop de révélations mais laissait planer un doute comme j’aime.

Certaines tirades des personnages piquaient juste où il le fallait, égratignant les financiers, les politiciens, le clergé.

Arrivé au final, à la révélation ultime du pourquoi des crimes, patatras, la cassage de gueule total car l’auteur n’a rien trouvé de mieux que nous ressortir une des théories à la con de Stephen Knight, celle que l’on retrouve dans le film « Meurtres par décret », à quelques détails près.

Non, pitié, pas cette théorie là que les ripperologues sont les premiers à dire qu’elle est à oublier puisque juridiquement impossible.

Ce genre d’accident (on va éviter de spolier, seuls les initiés comprendront) n’aurait jamais pu monter dessus ! La monarchie anglaise est rigide, guindée, olé-olé aussi, mais il y a des règles juridiques qui protègent et on n’y déroge pas. De plus, si la reine n’a pas consenti à la chose, alors quéquette, zéro droits !

De plus, étant donné que l’auteur inclus Martha Tabram, assassinée le 7 août 1888, cela nous donne un délai de trois longs mois pour éliminer ce qui doit être éliminé… Ça fait long, non ? Ça donne surtout le temps aux personnes misent dans le secret de foutre le camp, de se planquer et surtout, de se méfier.

J’avais déjà tiqué pour l’assassinat de Mary Jane Kelly qui, d’après le récit, semble se dérouler dans une chambre au premier étage, sur un couloir possédant plusieurs chambrées… Heu, nous sommes dans une fiction, certes, mais pourquoi changer la topologie des lieux ?

MJK avait une personne qui vivait au-dessus de chez elle (qui l’entendit chanter, même), mais sa porte donnait sur la rue, elle vivait au rez-de-chaussée (on entrait au N°13, Miller’s Court par un passage entre le 26 et le 27, Dorset Street) et la porte était fermée lorsque Thomas Bowyer fut envoyé chercher les loyers qu’elle devait à son proprio, John MacCarthy.

Le carreau était cassé et Thomas glissa un œil pour voir… Ce qu’il vit le fit sans doute blêmir puisqu’il alla chercher le proprio qui vint constater lui-même les dires du garçon.

Purée, c’est râlant ! Voilà un roman qui m’avait bien embarqué, qui me plaisait, malgré les libertés prises avec la disposition des lieux de chez MJK et bardaf, la catastrophe finale qui m’a fait gémir de douleur, de frustration car peu réaliste puisque juridiquement non avenue.

Nous sommes dans un roman, dans de la fiction, je l’admets, mais autant où je passerai les test ADN réalisés en 30 secondes par les Experts de tous poils (non réaliste), autant je coince sur l’irréalisme de cette théorie.

Et maintenant, les Romains vont s’empoigner car je suis face à une impasse pour la cotation du roman : il est bon, j’ai passé un bon moment mais l’explication finale a tout foutu en l’air. Mais elle sera une théorie tout à fait acceptable pour ceux ou celles qui n’ont pas ou peu de connaissance sur Jack The Ripper.

Comme je ne suis pas rancunière, fin du mois, je me ferai le tome 2 des enquêtes de Joseph Laflamme avec Jeremiah !

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Diamant

C'est un livre que j'ai énormément apprécié. J'ai surtout aimer le fait qu'on suive plusieurs point de vue qui au final se rejoignent, la complexité de l'enquette et les 2 gros rebondissement qui arrivent vraiment a la fin et pas au millieu du livre.

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Lu aussi

J'ai pris un peu de temps à plonger dans ma lecture mais une fois lancée, j'étais à fond. Le personnage de Joseph m'a beaucoup plu car un homme qui essaie de sortir de sa condition en cherchant du travail en tant que journaliste mais qui traîne un problème d'alcool qui lui donne l'image d'être désespéré. Il vit avec sa soeur Emma qui travaille comme couturière de chez elle pour une usine. Ce duo insolite tente tant bien que mal de survivre au jour le jour.

Et là, à Montréal, une vague de meurtre se déroule le soir visant des prostituées, proie facile dans la nuit. Notre héros s'empare de l'affaire et sa vie va se retrouver chambouler. En effet l'histoire a cet effet papillon, un petit détail déclenche tout un déroulement d'actions, d'intrigues et de questionnements. L'auteur a une écriture fluide et tient son lectorat en suspense du début à la fin. Ce qui m'a accroché c'est le fait de retrouver à Montréal, une série de meurtre s'apparentant à Jack l'Eventreur, environ 1 ou 2 ans après la vague sanguinolente de Londres à Withechapel.

Les personnages impliquées, les complots qui a autour de l'histoire, nous amènent à un véritable sentiment d'oppression entre la peur des personnages, la folie du meurtrier, etc... La fin m'a totalement surprise, je ne m'attendais du tout à ce qui allait se passer.

Je recommande ce livre pour les personnes qui aiment lire le thème de Jack l'Eventreur car le roman met en lumière une des théories concernant Jack ; les francs-maçons.

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Date de sortie

Jack: une enquête de Joseph laflamme

  • France : 2014-05-05 - Poche (Français)

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