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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2017-06-15T06:56:17+02:00

Je ne serai jamais comme ça. Je vous jure qu'une fois adulte, je ferai tout ce que je pourrai pour aider les autres. Je serai comme vous, Ellen. Peut-être en un peu moins riche.

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2017-06-15T06:56:11+02:00

Pas le temps

Non.

Trop de boulot.

Je suis une femme d'affaires très motivée qui n'a pas de temps à perdre avec les hommes en blouse blanche.

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2017-06-15T06:55:55+02:00

Je suis content d'avoir fait votre connaissance Lily Bloom. J'espère que vous parviendrez à accomplir vos rêves.

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Extrait ajouté par constance08 2017-06-10T16:00:22+02:00

— Je voudrais te dire quelque chose, reprend-elle. Pour l’oraison funèbre de ton père, je sais que tu n’as pas fait un blocage. Tu es restée silencieuse sur ce podium parce que tu refusais de dire un seul mot sur cet homme. Jamais je n’ai été aussi fière de toi. Tu es la seule personne qui ait pris ma défense. Tu étais forte quand j’avais peur. Une larme lui coule sur la joue quand elle ajoute :

— Continue comme ça, Lily. Reste intrépide.

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Extrait ajouté par Tiate 2017-05-25T19:38:26+02:00

«La vie est parfois bizarre. On n'a que quelques années pour la vivre, il faut donc faire tout ce qu'on peut pour les remplir autant que possible, sans perdre son temps avec ces choses qui pourraient peut-être arriver un jour, peut-être jamais. »

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Extrait ajouté par viedefun 2017-05-20T07:38:25+02:00

On se ressemble », a-t-il dit. Là, je l’ai regardé dans les yeux. « Toi et moi ? » « Non, les plantes et les humains. Les plantes ont besoin d’amour pour survivre. Les humains aussi. Dès la naissance, on a besoin de l’amour de nos parents pour survivre. S’ils nous accordent assez d’attention, on devient de meilleurs humains. Mais s’ils nous négligent… » Il s’est interrompu, l’air triste, s’est essuyé les mains sur ses genoux comme pour en ôter les dernières traces de terre. « S’ils nous négligent, on se retrouve S.D.F. et incapable d’accomplir aucune action valable. » Ses paroles m’ont mis le cœur à l’envers. Je ne savais pas quoi répondre. Était-ce ainsi qu’il se voyait ? Il allait se relever quand j’ai prononcé son nom. Du coup, il s’est rassis dans l’herbe et je lui ai désigné la rangée d’arbres qui longeaient la clôture gauche du jardin. « Tu vois le plus haut de tous ? » Au milieu se dressait un chêne qui dominait les autres. « Il a poussé tout seul. La plupart des plantes ont besoin de beaucoup de soins pour survivre. Mais d’autres, comme les arbres, sont assez fortes pour ne se fier qu’à elles-mêmes. » Je ne savais pas trop s’il comprenait où je voulais en venir, mais il devait comprendre qu’il était assez fort pour survivre à tout ce qui avait pu lui arriver dans l’existence. Je ne le connaissais pas bien, mais je voyais qu’il était résistant. Infiniment plus que je ne le serais sans doute à sa place. Il ne quittait plus l’arbre des yeux, au point de ne plus cligner des paupières. Quand, enfin, il les a remuées, ça n’a été que très légèrement, avant de se remettre à considérer la pelouse. À la façon dont sa bouche se tordait, j’ai cru qu’il allait faire la grimace, et puis non, il a souri légèrement.

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Extrait ajouté par viedefun 2017-05-20T07:38:12+02:00

— Vous voudriez savoir ce que seuls les locaux savent ?

— Bien sûr, dit-il en reportant son attention sur moi.

— Vous voyez ce bâtiment ? Avec le toit vert ? Il hoche la tête.

— Derrière, il y a un building qui donne sur Melcher Street, avec une petite maison au sommet. On ne l’aperçoit pas de la rue et peu de gens sont au courant. Il semble impressionné.

— C’est vrai ?

— Oui, je l’ai vue en examinant Google Earth. Apparemment, son permis date de 1982. Cool, non ? Vivre dans une maison au sommet d’un building !

— On a tout le toit pour soi. Je n’avais pas songé à ça. Si ça m’appartenait, j’y planterais tout un jardin où je pourrais me détendre.

— Qui y habite ? demande-t-il.

— On ne sait pas, en fait. C’est l’un des plus grands mystères de Boston. Il se met à rire puis m’interroge du regard.

— Parce qu’il existe d’autres grands mystères à Boston ?

— Votre nom. À peine ai-je dit ça que je me frappe le front. Ça fait trop drague à deux balles ; je n’ai plus qu’à éclater de rire, comme si je plaisantais.

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Extrait ajouté par viedefun 2017-05-20T07:37:47+02:00

Racontez-moi votre dernière pensée la moins avouable. Recroisant les mains derrière la tête, il fixe son regard sur moi.

— J’ai envie de vous baiser. Je reste bouche bée, incapable de répondre. Il me décoche un coup d’œil innocent.

— Vous m’avez demandé ma dernière pensée, alors voilà. Vous êtes belle. Je suis un homme. Si vous étiez amatrice de coups d’un soir, je vous emmènerais en bas, dans ma chambre, et je vous baiserais. Là, je baisse vite la tête. Cette déclaration provoque une multitude de réactions en moi.

— Désolée, je ne suis pas amatrice de coups d’un soir.

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Extrait ajouté par Framb0ise 2017-02-08T18:40:10+01:00

Until he comes back for me, I’m just going to keep pretending to be okay. I’ll keep pretending to swim, when really all I’m doing is floating. Barely keeping my head above water.

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Extrait ajouté par lovebook97 2016-07-23T16:32:43+02:00

"There's something about a neurosurgeon literally on his knees begging for sex that does me in."

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