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Bibliothèque de JaneMartin : Mes envies

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Couleurs de l'incendie Couleurs de l'incendie
Pierre Lemaître   
Une fresque truculente dans laquelle s'agitent, gesticulent, poulopent par-ci, par-là des personnages bigarrés, tous plus épatants les uns que les autres, drôlatiques dans leurs excès pour certains, infâmes dans leurs coups bas pour d'autres. Il n'y a pas une page en dessous des autres dans ce deuxième volet des aventures de la famille Péricourt, une « suite » qu'il est tout à fait possible de découvrir sans avoir au préalable lu « Au revoir là-haut » — les protagonistes ont changé et le peu qu'il est nécessaire de connaître au sujet de la famille est expliqué avec habileté par l'auteur.
Un auteur qui, d'ailleurs, fait montre d'un talent rarissime de nos jours : avec des mots simples, des phrases longues, un usage de la virgule des plus délectables, il parvient à transformer cette histoire de vengeance en une folle virée dans l'Europe de l'entre-deux-guerres, où toujours les faits les plus dramatiques sont relatés de telle façon que le lecteur s'éclate. Il n'y a vraiment pas meilleur divertissement qu'une lecture comme celle-ci.

par Hillja
Red Queen, tome 4 : War Storm Red Queen, tome 4 : War Storm
Victoria Aveyard   
[Lu en VO]
"Rise, red as the dawn"

Je viens de tourner la dernière page de la série Red Queen, et j'avoue que ça fait un petit quelque chose au cœur. Avec ce tome, on assiste au dénouement, au clou du spectacle, à l'aboutissement de tout ce qui avait été initié dans le tome 1. C'est le meilleur, selon moi, malgré des scènes parfois trop longues et une alternance de POV assez usante (qu'est-ce que les chapitres du point de vue d'Iris ajoutent à l'histoire ? honnêtement ?). Mare a énormément évolué : apeurée dans le tome 1, arrogante dans le tome 2, au bord du gouffre dans le tome 3 et ici, enfin, plus sûre d'elle qu'elle ne l'a jamais été. D'où cette fin, d'ailleurs, qui va sûrement en décevoir beaucoup mais que j'ai trouvée plus qu'appropriée vis-à-vis de l'histoire. Elle rappelle un peu celle de Hunger Games : après la révolte, la guerre, les massacres, il faut tout reconstruire, oui, mais aussi prendre le temps de se retrouver soi-même. De décider qui on veut être.

Un gros love pour Cal, dont l'évolution a été aussi magique à voir que celle de Mare. Un personnage modéré dans un monde d'extrémistes, et qui malgré avoir été poussé, tiré, moqué et critiqué, a su faire ses propres choix. T'as raison, Cal, n'écoute pas les rageux.
L'Étranger L'Étranger
Albert Camus   
Un livre dérangeant, qu'on aime ou qu'on déteste mais à lire au moins une fois !
La Passe-miroir, Livre 4 : La Tempête des échos La Passe-miroir, Livre 4 : La Tempête des échos
Christelle Dabos   
Description présente à la fin du tome 3 :

À SUIVRE, LE QUATRIÈME LIVRE DE LA PASSE-MIROIR : Le monde est sens dessus dessous. L’effondrement des arches a bel et bien commencé. Une seule solution pour l’enrayer : trouver le responsable. Trouver l’Autre. Mais comment faire sans seulement savoir à quoi il ressemble ? Ophélie et Thorn se lancent ensemble sur la piste des échos, ces étranges phénomènes qui semblent la clef de toutes les énigmes. Ils devront explorer plus en profondeur les coulisses de Babel ainsi que leur propre mémoire. Et pendant ce temps, sur Arc-en-Terre, Dieu pourrait bien obtenir le pouvoir qu’il convoite tant. De lui ou de l’Autre, qui représente la plus grande menace ?
La colère d'Achille La colère d'Achille
Camille Le Gendre   
Chante, déesse, la colère d’Achille...

« Comme les flocons de neige s’envolant dans le vent, les casques sortent des nefs, les plastrons lancent des éclairs et les piques de frêne se dressent vers le ciel. La terre entière rit de l’éclat du bronze et retentit des pas guerriers. Au milieu on voit Achille tout armé : ses dents grincent et dans ses yeux brillent une terrible flamme. Un affreux chagrin habite son cœur. »


par Weezy
Les Métamorphoses Les Métamorphoses
Ovide   
Les Métamorphoses est un texte absolument magnifique et brillant. Ça fessait déjà quelques temps que je voulais le lire et je n'ai pas été déçue.

En fait, c'est un superbe tour d'horizon à travers les mythes gréco-romains, jusqu'à la période de l’empereur Auguste. C'est passionnant, magnifiquement bien écrit, poétique et fluide. J'ai vraiment beaucoup aimé la période du siège de Troie, qui me passionne depuis longtemps. Néanmoins, je trouve que les histoires nous sont racontés sans foi, on sent qu'Ovide n'y croit pas vraiment. On s'en l'ironie qui s'écoule de sa plume. La seule période qui raconté avec une véritable passion est l'époque de l’empereur Auguste. Donc, moi qui adore tout ce qui touche la mythologie, j'ai été pas mal rebuté par cet aspect. On ne peut pas réellement plonger dans le récit, ce que je déplore vraiment. Ça reste néanmoins instructif et intéressant. A lire !
Mikazuki, Tome 3 : La chute des guerriers Mikazuki, Tome 3 : La chute des guerriers
Pierre Kabra   
Troisième tome sublime, la guerre éclate entre les Kitsunes et l'Empereur et la fin laisse entendre un 4ème tome en espérant qu'il soit écrit
Enfernité, Tome 1 Enfernité, Tome 1
Brodi Ashton   
Quand j'ai lue le résumé, je me suis dit, je vais préféré Cole à Jack. Premièrement car c'est le "méchant", deuxièmement car j'adore le prénom Cole. Mais après avoir lu le livre, même après avoir eu un passage du livre avec Jack, mon coeur à déchanté, je suis pas du genre à aimé le gentil garçon mais on ne peut pas résister à Jack, ce personnage est vraiment parfait. Même si j'aime bien Cole, car il n'est pas foncièrement mauvais, c'est impossible d'aimer ce personnage comme Jack. Nikki alias Nik ou Becks est un personnage formidable, elle est mature et à conscience de son sort, de ses choix et leurs conséquence, elle réfléchie la plus part du temps avant d'agir et avoir une héroïne comme elle, sa fait du bien ! Passons à l'histoire, on aurait pu s'attendre à un triangle amoureux, mais ce n'est pas exactement sa, du moins pour le moment, mais mon petit doigt me dit que ce côté ci va s'approfondir dans le tome 2 et 3 et que je ne vais plus savoir si je suis du côté de Cole ou du côté de Jack. Bon pour le moment c'est Jack. Bref, l'histoire à de la mythologie, ce que j'adore beaucoup, ensuite elle est sombre, haletante et à la fois tendre, on est tout de suite emporter dans l'univers du livre. La suite me tarde.

par Megane84
La mort vous regarde, Tome 2 : Jour 7 La mort vous regarde, Tome 2 : Jour 7
Kerry Drewery   
Le premier tome de Cell.7 m’avait laissée coite d’étonnement et passablement écœurée. C’est le genre de roman qui est légion dans le paysage young-adult actuel, mais je ne m’en lasse jamais, parce qu’il n’en faut pas davantage pour réveiller mon côté rebelle mécontent. J’avais surtout aimé ce compte à rebours menaçant qui rendait mes mains moites d’appréhension, et le destin funeste qui se resserrait autour du cou de Martha, l’héroïne. J’étais vraiment curieuse de connaître la suite, après une fin qui nous avait obligés à prendre un virage à 360°C.

Dans La mort vous attend, nous retrouvons nos personnages là où nous les avons laissés. Coup de tonnerre sous les yeux des caméras, Martha Honeydew a réchappé à la peine capitale, grâce à un retournement de situation inattendu. C’est Isaac Paige, son petit ami, qui prend sa place dans la Cell.1, après avoir annoncé qu’il avait tué son père. Martha et ses alliés n’ont que 7 jours. 7 jours pour prouver qu’Isaac a agi parce qu’il n’avait pas d’autre choix. 7 jours pour convaincre un public qui a soif de sang. 7 jours avant que le jeune homme ne subisse la peine de mort.

Je suis très vite retombée dans cette spirale infernale qu’est Cell.7. Cette échéance immuable, les jours qui s’égrènent, le collet qui se resserre. Rien de mieux pour tenir un lecteur en haleine, attendant un verdict couru d’avance. C’est avant tout pour ça que j’aime bien cet univers.

C'est gros – c'est même très gros –, mais ça marche. On se sent révolté la majeure partie du temps. J’ai eu des élans de fureur à l’encontre des personnages ; il m’arrivait de lever les yeux de mon livre et d’émerger, complètement à l’ouest, avec la certitude que cette société pourrie jusqu’à l’os existait bel et bien.

Le plus effrayant là-dedans, c'est que ce n'est pas un scénario si gratiné que ça. À l'ère de la télé-réalité, l'intrigue de Cell.7 est tout à fait crédible et il n'est pas impossible d'en arriver là si on pousse les choses à l'extrême. Nous vivons dans une société qui n’hésite plus à faire grimper les audiences en étalant l’intimité des gens et en la jetant en pâture aux curieux. Les limites se brouillent déjà en 2018… ne pourrait-on pas imaginer pire encore pour les années à venir ?

Et dans cette société qui se veut efficace, révolutionnaire et moderne, on s’aperçoit que subrepticement, les schémas de l’Histoire se répètent. On tend à retomber dans les vieux travers qui ont marqué nos époques : ceux du contrôle, de la propagande, des mensonges. Chantage et menaces sont le lot de ceux qui refusent d'entrer dans le moule. 

Les autorités ne reculent devant rien pour contrôler l'opinion publique, allant jusqu'à se lancer dans des entreprises de déconsidération à l'égard de Martha. Plus les jours passent, plus Isaac se rapproche de la Cell.7, et plus Martha et tous ceux qui sont en possession de la vérité sont ignorés, raillés, calomniés. Il n'y a rien de plus frustrant que d'assister à cette débandade. Comme le dit si bien Martha, cette société qui se veut plus brillante que toutes les autres ne repose que sur trois mots :

"Apathie. Ignorance. Lâcheté." 

La manipulation de masse est parfaitement décrite. Même si l’intrigue est parfois cousue au gros fil, on se laisse facilement prendre au jeu et on découvre les dessous cachés du gouvernement avec horreur et colère. On s’aperçoit par exemple qu’en contrôlant l'opinion publique, le Premier Ministre s'assure les pouvoirs pleins et entiers, tout en s’appliquant avec beaucoup de soins à décrédibiliser Martha et ses alliés. Il est tellement facile de le haïr, cet homme-là.

Plus difficile encore, c’est d’assister à la crédulité des citoyens. On se rend compte que les monstres ne sont pas nécessairement les meurtriers présumés, mais le public, les spectateurs qui tolèrent, adhérent et encouragent ces pratiques. Le gouvernement appuie sur leurs peurs en misant sur leur petit confort douillet qu'ils ne veulent quitter pour rien au monde. C’en est presque caricatural.

Et de la caricature, c’est un des aspects de l’histoire qui ne m’a pas tellement plu. Je l’ai surtout ressenti lors des passages en champ avec l'animatrice Kristina. Ils m'ont semblé peu crédibles, presque parodiques. En revanche, les scènes avec le présentateur Joshua étaient particulièrement prenantes. Je ne décrochais pas un instant tant j’étais suspendue à chacun de ses mots. Elles restent à mes yeux les scènes les plus addictives et fluides du roman.

J’ai également eu quelques difficultés avec le manque d’émotion tout au long du roman. Cela tient essentiellement au fait qu’il y est énormément de dialogues, au détriment de la narration, parfois. Couplé à la plume sans fioritures, ça donne à l’histoire un aspect particulièrement épuré et simple, alors que j’aurais aimé quelque chose de plus creusé, avec plus de nuances. J’ai apprécié la construction de la dystopie, mais je ne me suis pas véritablement attachée aux personnages, je n'ai pas ressenti de grande empathie à leur égard, malgré les embûches qui sèment leurs parcours. J’ai aussi eu un problème avec Martha, censée être en cavale, mais dont la situation n'a de cavale que le nom. Elle va et vient avec une simple capuche et loge dans des bed & breakfeast…

En résumé, La mort vous attend est une suite rythmée, efficace – quoiqu’un peu en dessous du premier tome –, mais qui tient ses engagements et nous entraîne dans une dystopie effrayante à souhait. Même si je déplore un manque d’émotion et de crédibilité par moment, j’ai apprécié cette suite dans laquelle les événements échappent à tout contrôle.

Ma chronique : https://april-the-seven.weebly.com/anticipation/cell7-kerry-drewery
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Jean Chevalier    Alain Gheerbrant   
J'ai l'édition de ce précieux ouvrage depuis très longtemps, dans l'édition "Bouquins", la toute première édition. Je me suis servie de ce livre durant mes études, mes recherches et je continue à m'en servir pour mon travail. Comme le dit la préface : nous vivons dans un monde de symboles, un monde de symbole vit en nous. C'est vrai ! Ouvrage plus qu'utile : indispensable !

par Allebei
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